Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Économie

Impôts, prix, entreprises, commerce, pouvoir d’achat.

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Problème n° 135

La taxe foncière est totalement devenue source d’inégalité entre les habitants d’un territoire : depuis l’abolition de la taxe d’habitation, seuls les propriétaires paient la taxe foncière, qui a d’ailleurs augmenté d’autant pour inclure le déficit laissé par la taxe d’habitation.

Problème n° 18Avec des chiffres

Bonjour à tous,
Constat simple et très certainement partagé par beaucoup de monde, le travail ne paye plus assez, le coût de la vie augmente toujours plus rapidement que les salaires. Malheureusement la trajectoire actuelle n'est clairement pas dans le bon sens...
Même l'illusion du libéralisme à outrance incitant à consommer du made in China pas cher ne suffit pas à boucler convenablement les fins de mois...
Merci pour votre attention

Problème n° 370Avec des chiffres

L'écart entre le salaire brut et le salaire net, l'impression que notre travail ne paie pas. Et du côté des entreprises, des charges sociales et patronales trop importantes qui freinent l'embauche et la création d'emplois. Il y a quelque chose à revoir dans le monde du travail et de l'embauche en ce sens.

Problème n° 212

À ma connaissance, je n'ai guère vu Natacha Polony parler de la répartition de l'impôt. Je souhaiterais qu'elle précise sa position concernant la taxe Zucman, par exemple, et le fait que les ultra-riches ne sont pas imposés dans les mêmes proportions que les classes moyennes. Quant à l'utilisation de la TVA pour combler les manques de rentrées dans les caisses de l'État, c'est pour moi un scandale, car la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit. Supprimer la taxe d'habitation et la redevance audiovisuelle en pensant que les Français allaient croire qu'ils y gagnaient était du mépris de classe. Quelles solutions propose-t-elle sur ce sujet ?

Problème n° 79Avec des chiffres

- La classe moyenne va devenir la classe « pauvre ».
- La classe moyenne ne peut pas facilement défiscaliser.
- La classe moyenne paie tout au prix fort et, comme tout augmente, elle se retrouve de plus en plus à compter chaque fin de mois, malgré les efforts demandés.

Problème n° 350Avec des chiffres

Moins de bureaucratie, plus de terrain et de vrais salaires

Avec 5,7 millions d’agents publics, nos services s’effondrent sous la paperasse tandis que la première ligne est sous-payée. Les enseignants (bac + 5) débutent sous la moyenne de l’OCDE. Nos soignants manquent au lit du malade, alors que l’hôpital compte plus de 30 % de personnels administratifs (contre 20 à 25 % en Allemagne). Les strates intermédiaires et le reporting étouffent le terrain.

Problème n° 1258

Je pense qu’il faut revoir tout notre système fiscal, il n’est plus adapté aux défis d’aujourd’hui. Avec l’avènement de l’IA, nous sommes à l’aube d’un bouleversement sociétal qui pose clairement la place de l’humain dans le système productif, sa place et sa relation au travail, sa place dans la société.

Il est évident qu’avec l’avènement de l’IA, on produira plus avec moins de monde. Cela pose la question de l’adaptation nécessaire, cela pose la question de la place de l’humain dans cette nouvelle ère, cela pose la question de quelle fiscalité il va nous falloir, cela pose la question de la durée du temps de travail, de l’âge du départ à la retraite. En ce qui me concerne, je ne pense pas que l’augmentation de l’âge du départ à la retraite soit la solution. Je pense même que c’est une hérésie. Il nous faut repenser notre relation au travail, à la famille.

Il faut redonner des marges de manœuvre aux PME, aux entreprises, pour qu’elles puissent investir, embaucher, se développer, mieux payer leurs salariés. Et pour cela, il faut revoir la fiscalité. Je sais, tout est un mélange, mais ce sont des pistes de réflexion.

Problème n° 34Avec des chiffres

La France dispose d’une épargne abondante, de grandes banques, d’assureurs puissants et d’une banque publique d’investissement. Pourtant, une part insuffisante de cette puissance financière est orientée vers la création d’usines, l’innovation industrielle, la modernisation des équipements et la maîtrise des technologies stratégiques. En 2025, les banques détenaient environ 1 408 milliards d’euros de crédits aux entreprises françaises, dont plus de 1 000 milliards de crédits d’investissement. Mais ce financement ne provoque pas encore le sursaut industriel attendu.
Les banques commerciales sont essentiellement dirigées par une logique de rentabilité et de maîtrise des risques. Les banques flèchent leur investissement et leur prêt vers des projets rentables quelle peuvent récupérer en cas de problème (immobiliers ...) et moins vers les investissements des TPE ou PME. D'où la question : Vers quelles activités la capacité de création de crédit et l’épargne nationale doivent-elles être dirigées ?
Moins l’industrie est financée, moins elle investit. Moins elle investit, moins elle devient productive et rentable. Les banques jugent alors son financement encore plus risqué.
Lorsqu’une innovation française ne trouve pas suffisamment de financement, elle peut :
- renoncer à construire son usine ;
- vendre ses brevets ;
- être rachetée par un groupe étranger ;
- transférer son siège ou sa production ;
- dépendre de fournisseurs américains ou asiatiques.
Sans capacités industrielles, la France dépend de l’étranger pour ses médicaments, ses composants électroniques, son matériel militaire, ses infrastructures numériques et une partie de son énergie. Enfin, les Français épargnent beaucoup, mais ils ne disposent pas toujours d’une visibilité suffisante sur la destination de leur argent. L’épargne peut financer des actifs déjà existants plutôt que de nouvelles capacités productives.

Problème n° 703

La fiscalité des holdings semble anormalement favorable à ceux qui bénéficient de ce type de montage.
N'est il pas temps de revoir cela ?

Problème n° 393

Le consentement à l'impôt est de moins en moins partagé quand on a l'impression que tous les citoyens ne participent pas à l'effort national et collectif. Cela semble toujours être les mêmes qui paient pour les autres. Une trop petite fraction de la population semble participer à l'effort commun. Il faudrait que chaque Français puisse participer à sa majorité, même pour 1 €, même en recevant des aides sociales. C'est une façon de vivre en société.

Problème n° 1268

- 1 - Je suis convaincu que la France gagnerait à rationaliser ses dépenses en évitant la superposition de structures administratives et en favorisant davantage la mutualisation des services publics, notamment à l’international. Nos ambassades et nos consulats disposent de ressources humaines et financières parfois redondantes, alors même qu’ils pourraient travailler de manière plus coordonnée, avec une gestion optimisée des moyens. Un effort accru en ce sens permettrait de réduire les coûts tout en valorisant les compétences existantes.

- 2 - La France compte près de 6 millions de fonctionnaires. Il est temps de recentrer l’État sur ses missions régaliennes : sécurité, justice, santé, éducation. Tous les postes administratifs redondants ou liés à des missions périphériques doivent être progressivement supprimés, avec un gel strict des embauches hors secteurs prioritaires.

- 3 - La France doit redevenir un pays productif. Cela implique de libéraliser le travail dominical et en horaires décalés, pour que nos commerces, transports et services fonctionnent en continu, comme dans d’autres grandes économies. Augmenter la durée annuelle travaillée et mieux valoriser les heures supplémentaires permettraient de générer une hausse significative de la productivité et donc des recettes fiscales, sans nécessairement toucher aux jours fériés.

- 4 - L’État et les collectivités dépensent chaque année des milliards pour financer des associations, programmes ou campagnes militantes. Ces dépenses doivent être coupées, provisoirement du moins : ce n’est pas le rôle de l’État de financer des idéologies, mais de garantir la sécurité et la prospérité des Français.

Problème n° 386Avec des chiffres

Il y a un problème de sur-normes en France, qui étouffe la création d'activité et d'entreprise. Qu'il y ait un cadre clair pour éviter des dérives, oui, mais que les normes et la bureaucratie viennent étouffer nos entreprises, non. La loi et la réglementation devraient soutenir la création de valeur, l'activité et l'emploi. On a l'impression que l'administration nous met des bâtons dans les roues, sur tous les sujets... Créer de l'activité devient impossible en France ; embaucher devient le parcours du combattant.

Problème n° 680

Petit investissement immobilier : arrêter de confondre patrimoine et richesse disponible
Je ne suis pas une grande propriétaire vivant de ses rentes.
Je me suis endettée pour acheter ces biens.
Mes appartements s’autofinancent tout juste. Les loyers servent essentiellement à rembourser les crédits et à payer les charges.

Il faut ajouter les charges de copropriété, les assurances, l’entretien, les réparations, la taxe foncière, parfois la taxe d’habitation, la CFE, la fiscalité sur les revenus et, selon les situations, des prélèvements sociaux.
Encore une fois, un loyer encaissé n’est pas un revenu disponible.
Pendant ce temps, ces logements existent, sont entretenus et proposés à la location. Ils font travailler des artisants,des assureurs, des professionnels et des entreprises locales. Que ce soit de la location meublé ou pas d'ailleurs.
À mon niveau, je participe au tissu économique de mon territoire. Même avec deux petits studios dans les Hautes-Alpes Alpes dont un en station !
Et surtout, je rembourse pendant des années un patrimoine que j’espère pouvoir un jour transmettre à mon enfant.

Protéger la possibilité de transmettre pour les classes moyennes

Je suis également préoccupée par les discours appelant à taxer davantage les successions sans toujours distinguer les patrimoines considérables des petits patrimoines constitués progressivement par le travail et l’endettement.
Je peux comprendre qu’une société s’interroge sur la transmission de fortunes extrêmement importantes.
Mais la situation d’une personne qui rembourse pendant vingt ou vingt-cinq ans un ou deux petits logements est différente.
Pendant toutes ces années, elle aura travaillé, payé ses crédits, ses intérêts, ses taxes, ses impôts, ses assurances et entretenu ses biens.
Pourquoi la volonté de laisser ensuite quelque chose à son enfant devrait-elle être considérée avec suspicion ?
La transmission ne doit pas devenir un privilège réservé aux très riches.

Problème n° 1589Avec des chiffres

Réduction drastique du train de vie de l'État : Il est urgent de supprimer les structures superflues et les « comités Théodule » budgétivores, souvent utilisés comme des voies de garage pour recycler les anciens responsables politiques. L'argent public doit financer les missions régaliennes, non des cabinets de conseil hors de prix ou des instances consultatives sans impact réel.

Fin de l'aide internationale non maîtrisée : Il convient de cesser de distribuer des fonds que la France n'a pas à l'étranger, alors que nos services publics et notre dette nationale exigent une rigueur absolue et que tant de besoins urgents existent sur notre propre territoire.

Allègement fiscal et des charges : Le poids des impôts et des cotisations étouffe la compétitivité de nos entreprises et pèse lourdement sur le pouvoir d'achat. Il faut redonner de l'air à ceux qui créent de la valeur et de l'emploi.

Protection et valorisation des entrepreneurs : Il est urgent de corriger l'injustice faite aux indépendants et créateurs d'entreprise : ceux qui prennent des risques, travaillent 10 heures par jour sans compter et sans vacances sont aujourd'hui beaucoup moins bien couverts par la sécurité sociale et en cas de défaillance que les salariés. Il faut leur garantir une protection sociale digne de ce nom et un filet de sécurité face aux aléas économiques.

Choc de simplification et fin de la surtransposition : La France croule sous les normes nationales et européennes qui paralysent l'activité économique. Il faut libérer les initiatives en élaguant massivement ces réglementations asphyxiantes.

Facturation électronique : Sa généralisation obligatoire constitue un carcan administratif et un coût injustifié de plus pour les TPE et PME. Elle doit au minimum devenir strictement facultative pour les entreprises qui le souhaitent.

Problème n° 1563

Il y a en France plus d'un millier d'"organismes publics", agences, comités consultatifs et autres commissions. Il suffit de se connecter sur des réseaux sociaux tels que LinkedIn pour appréhender l'activité de ces organisations en réunions coûteuses, commissions sans suite ou publications de poncifs.
Le Sénat a effectué un travail remarquable en 2025 pour faire un bilan complet de ces organisations et formuler un certain nombre de propositions (fusions, recentrages, suppressions...).
C'était en juillet 2025.
Neuf mois plus tard...en avril 2026...une proposition de loi est déposée.
Deux mois plus tard...une commission va se pencher sur la proposition.
L'examen est prévu en 2027......
Voilà quelque chose qui parait simple à faire. On économiserait ("soyons prudents") un milliard d'euros par an. Peut-être 3 a dit une Ministre.
Cette lenteur est insupportable, intolérable.
Il est évidemment plus facile et plus rapide de diminuer le taux d'intérêt du Livret A ou de supprimer telle aide sociale.
On va tous mourir de l'obésité de l'Etat.

Problème n° 992

Depuis plusieurs décennies, l'utilisation de l'argent public est soumise à des règles d'ouverture à la concurrence européenne, voire internationale. L'argent public ne profite donc pas automatiquement aux entreprises et à la production françaises. Par exemple, travaillant à l'hôpital, j'ai pu constater qu'énormément de dispositifs médicaux sont produits en dehors de France, alors qu'il ne me semble pas impossible d'en relocaliser la production. De même, des travaux effectués ou des prestations ne sont pas forcément le fait d'entreprises locales. Un exemple concret : pendant un temps, le pain fourni provenait d'une boulangerie située à 55 km de mon hôpital, au détriment de la qualité de la prestation. Que l'argent public ne serve pas obligatoirement à la production française et alimente notre déficit commercial est pour le moins aberrant, pour ne pas dire suicidaire. L'attribution des marchés publics doit-elle uniquement être guidée par la recherche du coût le plus bas ?

Problème n° 815

Les caisses sont vides !... Pourtant, nous n'avons jamais payé autant d'impôts ou de taxes !! Se pose donc le problème de l'UTILISATION DES DENIERS PUBLICS : comment s'assurer que l'argent de tous est bien utilisé pour le bien commun ?

Problème n° 687

Le poids des charges salariales est devenu intenable. Nous devrions taxer davantage les produits importés et les mettre à contribution par l’instauration d’une tva sociale. La baisse des charges salariales doit se traduire par une augmentation du salaire net pour permettre de compenser le surcout de la consommation liée à une TVA a 24%.

Problème n° 211

J’ai le sentiment que beaucoup de gens travaillent énormément sans parvenir réellement à améliorer leur vie. Ce n’est pas seulement une question de revenus. C’est aussi le sentiment que l’effort est mal réparti : certains supportent toujours davantage de charges, de contraintes et d’incertitudes, pendant que d’autres semblent beaucoup mieux protégés du système.

Je ne suis pas opposée à l’impôt ni à la redistribution. Au contraire, je crois profondément à la solidarité et au financement de services publics forts. Mais pour que cela soit accepté, il faut que chacun ait le sentiment de contribuer justement, à proportion de ses moyens, et que l’argent collecté soit réellement utile. Je voudrais une société où le travail permette de vivre dignement, où l’enrichissement ne dispense pas de contribuer davantage, et où la solidarité ne soit pas vécue comme une punition, mais comme un contrat collectif.

Problème n° 1146

Les TPME sont catégorisées par notre administration et nos syndicats comme des entreprises de même niveau qu'une grande entreprise et une multinationale, sans en avoir la même structure. Les salaires y sont bas car nous n'avons pas les moyens de les relever. Pas de RTT, pas de 6e semaine de vacances, pas de compte épargne-temps, pas de CE.

De plus, les administrations (sécu, médecine du travail, juges, prud'hommes) nous prennent de haut et ne font aucun effort pour nous venir en aide dans des dossiers RH compliqués. Nous devons nous débrouiller afin de payer des avocats pour le moindre problème, n'ayant pas la structure interne (ex. : RH, juridique) afin de gérer les litiges.

Problème n° 3410

MONDIALISATION

Thème oublié dans les possibilités de contributions et pourtant gravement en lien avec les thèmes de réindustrialisation.

L'UE et Madame Ursula von der Leyen (présidente de la Commission européenne formée de commissaires non élus, mais désignés) essaient actuellement de convaincre la Chine de ne pas déverser à tombeau ouvert ses biens produits à bas coût du fait d'un différentiel de coût du travail, de normes sociales, environnementales et de coûts de création monétaire (liés aux marchés financiers pour l'UE, pas pour la Chine). La blague !

Dans le même temps, le nombre d'accords de libre-échange avec des pays tiers à l'UE s'est développé à une allure hallucinante et certains sont dans les tuyaux.
ET dans le même temps encore, l'UE se soumet aux injonctions des USA parce que oui, nous sommes devenus dépendants des importations de ce pays ou des exportations vers ce pays.

N'est-il pas temps d'interroger ce dogme de la « mondialisation », qui a soumis l'UE et la France aux diktats extérieurs (intérieurs aussi...) ?
N'est-il pas temps de s'interroger sur la question de savoir à qui profite la « mondialisation » en termes de rapports internes à notre pays, mais aussi en termes de géopolitique ?

Problème n° 2121

Il nous est fréquemment rappelé par les journalistes ou le personnel politique que le dernier budget en équilibre de la France date de 1974. Certes.

Personne ne se donne la peine de préciser que le taux d’impôt sur les sociétés à cette époque était de 50 % (sous le gouvernement Chirac qui n’était pas connu pour ses opinions gauchistes), les entreprises étaient assujetties à la taxe professionnelle et il existait un taux majoré de Tva à 33,1/3 %.
Par ailleurs l’État percevait des dividendes de sociétés ou entreprises qui ont toutes été privatisées dans des conditions parfois scandaleuses (les concessions d’autoroutes sous N Sarkozy ou la cession de GE pilotée par E MACRON)
Aujourd’hui le taux de l’IS sur les bénéfices a été ramené à 25 %, dont une partie à 15 %, la taxe professionnelle supprimée, depuis 1993 les salaires les plus modestes (SMIC) sont exonérés de charge, (RGDU) L’état (le contribuable) en compense près de 10 % soit environ 8 Milliards d’euros.
Le gouvernement FILLON a supprimé la Taxe professionnelle privant les collectivités locales d’une part importante de revenus. Celle-ci est compensée par le budget de l’État...soit le contribuable.
L’Impot de solidarité sur la Fortune a été supprimé en 2018 privant l’État d’un revenu d’environ 4,5M€
De même la taxe d’habitation, qui a aussi privé les collectivités locales de revenus est compensée in fine par une part de Tva reversée par l’État aux départements.
Outre la recentralisation des ressources des collectivités locales, le poids de celles-ci est en partie désormais à la charge de l’Etat

LES CREDITS D’IMPOT
Le CIR (Crédit d’impôt recherche)
En 2023 la créance pour l’État représentait 7,3 M€ .
Les 571 plus grandes entreprises du pays ont reçu 2,9 M€  
Les allègements de cotisations : Dans son rapport la cour des comptes estime que l’ensemble du coût de ces dispositifs s’élève au total à 91,3 milliards d’euros pour 2019

Problème n° 1564Avec des chiffres

On parle de dette, de déficit chacun propose des mesurettes. il faut travailler plus, il faut travailler plus longtemps, il faut supprimer les aides à ceux qui ne travaillent pas etc...

Toutes ces mesures sont de la façade. Il y a près de 6 millions de personnes inscrites à France Travail. En parallèle il y a près de 400 000 emplois à pourvoir. Quand bien même tous les emplois seraient pourvues, il y aurait encore plus de 5 millions de personnes sans travail à temps plein. Repousser l'âge de départ à la retraite est de ce point de vue un non sens. On sort les personnes de la retraites pour les mettre au chômage ou au RSA. on déplace le problème et on ne le règle pas.

Il faut absolument parler de taux d'emploi et trouver des solutions pour créer du travail en France.

Problème n° 662

Concernant les impôts, comme beaucoup de contribuables, je n'ai aucun problème à payer des impôts mais il m'est insupportable de voir à quel point il est mal utilisé notamment concernant les prestations sociales, les travaux publiques qui sont souvent mal pilotés et souvent faits et défaits.

Problème n° 559

Bonjour à tous,
Je trouve qu'il y a un déficit de culture économique dans notre pays, ce qui amène à élire des représentants aux compétences douteuses. Plusieurs pays scandinaves ont procédé à des réformes en profondeur et, de ce fait, se trouvent dans une situation bien meilleure que la nôtre. Cela a été possible grâce à l'adhésion de la population.
Dans notre pays, la moindre réforme provoque des manifestations sans fin.

Problème n° 3950

Subventionner l'économie chinoise.
Ce n'est plus justifié. Stoppons cela et consacrons cet argent à la France.
Voir si d'autres subventions au développement pour d'autres nations sont toujours justifiées et, si non, les stopper et utiliser l'argent pour le développement de la France.

Problème n° 1464Avec des chiffres

Le problème de la désindustrialisation : la délocalisation, le dégraissage, le contrôle total des entreprises par les actionnaires ont créé depuis 70 ans le chômage et la désindustrialisation.

Problème n° 1295

Supprimer les aides aux entreprises du CAC 40 pour les donner aux PME et TPE qui ne délocalisent pas et paient leurs impôts en France.

Problème n° 1047

Pourquoi avoir supprimé la taxe d'habitation ? Les infrastructures locales sont utilisées par tout le monde, tout le monde devrait donc participer, à hauteur de ses capacités, à leur financement.

Problème n° 544

Depuis trop d'années, on voit que les TPE/PME ne jouent pas avec les mêmes armes que les multinationales. Alors qu'elles pourvoient allègrement aux recettes fiscales du pays, les multinationales continuent à externaliser leurs profits à l'international. Résultat : les TPE/PME n'ont pas de levier pour contourner la pression fiscale française, alors que les multinationales l'ont, via ce mécanisme d'évasion fiscale. Que faire ?

Problème n° 1852

Depuis de nombreuses années, les différents gouvernements et présidents accompagnent la croissance de la dette. Comme s'il s'agissait de la croissance d'une entreprise... Sauf qu'une entreprise qui développerait sa dette de façon aussi importante aurait déjà fermé ses portes et laissé ses salariés dans le désarroi.

Dans cette optique, ce qui change c'est l'entreprise qui ne ferme pas, qui change de direction régulièrement, arrose de parachutes dorés ces dirigeants "incompétents" (avec des guillemets et un mot sobre pour ne pas être coupable de diffamation), et pendant ce temps là, le peuple (les salariés de cette merveilleuse entreprise qu'est la France) sont dans le désarroi le plus complet, les ouvriers étant pris à la gorge depuis longtemps, les agents de maîtrise ont déjà commencé à se ronger les sangs depuis quelques années et les chefs de service commencent à transpirer en voyant à quelle vitesse leur salaire disparaît de leur compte bancaire.

Et quelle responsabilité pour ces dirigeants face au fiasco économique ? Aucune conséquence pour nos politiciens quand un Chef de Centre des impôts doit souscrire une assurance pour risque professionnel et tend le dos jusqu'à 10 ans après la fin de sa carrière, au cas où un de ses agents aurait fait une erreur lors d'un contrôle fiscal, erreur qui pourrait lui être imputé et qu'il soit exigé que ce fonctionnaire rembourse les montants non perçus dûs à l'erreur de son agent...

Est-il envisageable de "responsabiliser" président, premier ministre et à minima ministre des finances sur les résultats économiques de leur politique ?

Problème n° 1445Avec des chiffres

Développement de l'économie parallèle fondée sur le trafic de stupéfiants : aucun territoire n'est épargné. Le trafic se fait au grand jour dans des lieux très fréquentés, notamment au centre de Toulouse. C'est visible à l'œil nu tous les jours et personne ne fait rien : mais pourquoi donc ?

Problème n° 1218

Aujourd'hui, en France, il faut être courageux pour créer ou reprendre une entreprise, voire inconscient au regard de la politique actuelle. Je l'ai fait deux fois. J'ai créé mon entreprise à l'âge de 25 ans et, après 7 ans d'activité, j'ai dû me résigner, la guerre du Golfe ayant eu un impact sur mon carnet de commandes. J'ai remis le couvert en reprenant un commerce avec mon épouse juste avant une nouvelle crise, en 2008 (décidément, le chat noir). Mais avec un peu plus d'expérience et de réussite, j'ai pu le revendre 12 ans après. Le problème en France, c'est que la politique économique est trop instable et que les changements incessants de politique ne nous permettent pas une vision à long terme. Nous, les très petites PME, nous n'avons pas de grosse trésorerie à cause de charges trop lourdes. Le travail ne paie pas en France.

Le pouvoir d'achat est évidemment une préoccupation du quotidien. Mais ce que je n'apprécie pas, c'est d'entendre que je suis un retraité privilégié et que je dois faire un effort sur ma pension en acceptant de subir une perte significative de mes revenus. Pour information, j'ai commencé à travailler à l'âge de 18 ans : carrière longue. J'ai toujours travaillé au-delà de 35 heures, même en tant que salarié. 7 jours sur 7, en me levant à 4 h 30 du matin sans avoir de vie de famille, et cela pendant 12 ans, et 7 ans en ne comptant pas mes heures pour mon entreprise de menuiserie. Je crois que j'ai bien contribué à l'effort économique de la France. D'ailleurs, maintenant, j'ai honte de me présenter comme Français quand il m'arrive, de très rares fois, d'aller à l'étranger. Petite anecdote : en mai dernier, un jeune Français travaillant en Norvège m'a dit avec un petit sourire qu'il voyait où passait l'argent du contribuable norvégien au quotidien.

Problème n° 839

Peut-on simplement remettre de l’éthique dans l’économie ?

L’économie actuelle ne récompense ni l’effort ni l’impact positif sur la société. Nous avons un système capitaliste qui semble avoir perdu son sens et qui permet aux plus riches de devenir toujours plus riches, sans que cette richesse bénéficie nécessairement à du mieux pour l’humanité. On peut vendre des doses de cancers pour le monde du moment que les gens achètent…

Problème n° 718

L'écart entre les revenus tirés du travail et ceux pouvant résulter de l'accumulation de prestations, d'aides ou de dispositifs sociaux peut parfois être insuffisant pour rendre la reprise ou l'augmentation du travail réellement attractive.
Au-delà du revenu, le travail est également trop souvent présenté uniquement comme une contrainte alors qu'il constitue un facteur d'autonomie, d'intégration et de contribution à la société.

Problème n° 161

Le problème : la France s'apprête à vivre le plus grand transfert de patrimoine de son histoire avec la génération des baby-boomers. Cet argent, déjà taxé tout au long d'une vie de travail, risque de dormir sur des comptes ou de partir dans l'immobilier, pendant que nos PME peinent à trouver des financements pour grandir.

Problème n° 6694

Du pouvoir d’achat des familles à l’avenir du travail : comment partager les richesses ?

Il y a quelques décennies, de nombreuses familles pouvaient vivre décemment avec un seul salaire. Aujourd’hui, malgré les progrès technologiques et l’augmentation des richesses produites, certains couples peinent à se loger, se nourrir et élever leurs enfants, même avec deux revenus.

Comment redonner aux familles la possibilité de vivre dignement avec un seul salaire, sans remettre en cause la liberté de chacun de travailler ? Quelles mesures concrètes envisagez-vous concernant les salaires, le logement et la répartition des richesses ?

Mais cette question en soulève une autre, plus fondamentale encore.

Avec l’essor de l’intelligence artificielle et de la robotique, ne risquons-nous pas, d’ici quelques décennies, de connaître une société où les emplois humains deviendraient beaucoup plus rares, alors même que la production de richesses continuerait de progresser ?

Comment éviter qu’une minorité possédant les entreprises, les robots et les technologies concentre l’essentiel des richesses, tandis qu’une majorité ne disposerait plus de revenus suffisants pour vivre ?

Faudra-t-il repenser le partage des gains de productivité, la durée du travail, la fiscalité du capital et notre système de protection sociale ? Pourrait-on envisager un revenu indépendant de l’emploi ou une participation collective aux richesses produites par les machines ?

Au fond, si le progrès permet de produire toujours davantage avec moins de travail humain, ne devrait-il pas bénéficier à tous plutôt qu’aux seuls propriétaires des moyens de production ?

Quelle société souhaitez-vous préparer face à cette perspective et quelles premières mesures concrètes prendriez-vous pour y parvenir ?

Problème n° 4791

La dépendance numérique aux GAFAM a déjà coûté plusieurs milliards d’euros à l’État (contrats avec Microsoft notamment et Apple) et soulève de graves problèmes de souveraineté.

Problème n° 4367

La mort des petits commerces en centre-ville est dramatique, nos centres-villes sont désertés alors même que des zones commerciales artificialisent nos sols et vident de nos centres-villes la vie et l’activité de commerces beaucoup plus favorables à une proximité avec ses habitants

Problème n° 4173

Comment réindustrialiser le pays ? … Sans accumuler 1000 milliards de dettes supplémentaires, Sans voler les épargnants, Sans perdre tout notre système de protection social

Historiquement, nous avons commis l'erreur de croire que l'emploi était une variable que le politique pouvait commander directement. En réalité, l'emploi n'est que la conséquence d'une cohérence retrouvée entre les politiques publiques et les conditions économiques réelles.
À force de penser que les politiques pourraient "créer" l’emploi par décret ou par subvention, nous avons fourvoyé notre système économique. In fine, les décideurs, constatant leur incapacité à générer de l’emploi marchand dans un cadre mondialisé non régulé, ont massivement développé l’emploi public pour masquer les failles de leurs politiques. Cette dérive a créé un poids mort fiscal qui pèse aujourd'hui sur les derniers producteurs locaux.
L’objectif de la solution recherché est de trouver un moyen non protectionniste de rendre inopérants les processus d’évasion, tant fiscale que sociale et les dumpings mis en place via des subventions à l'exportation des autres nations. Dans l’absolu, on pourrait croire que la solution recherchée vise à créer de l’emploi. En réalité, elle vise plus modestement, mais plus sûrement, à faire revenir l’emploi qui devrait être présent sur notre territoire, mais qui a été délocalisé par le seul effet mécanique des optimisations sociales.
Traditionnellement, la réponse des nations face à la concurrence jugée déloyale s'est portée sur le protectionnisme : droits de douane élevés, restrictions d'importation, quotas. Si de telles mesures peuvent paraître opérantes à court terme pour sauver une filière, elles s'avèrent presque toujours néfastes à long terme. Elles isolent l'économie, freinent l'innovation et finissent systématiquement par être retirées ou assouplies sous la pression des accords internationaux ou de l'inflation.

Problème n° 3691

Dure réalité du moment : les importations massacrent l'économie française ; les plus modestes n'arrivent pas à finir leur mois et l'humain est occis par le virtuel. L'économie française est en panne et le budget de l'état est structurellement déficitaire. Voilà deux problèmes dont les solutions sont apparemment contradictoires. Les cotisations sociales, patronales, salariales, comme celles des indépendants (artisans, agriculteurs...) sont trop élevées pour assurer le maintien et le développement du tissu productif. Pourtant, les Françaises et Français sont très attachés à notre système social et à ses prestations. De plus, la sacro-sainte croissance n'est plus génératrice d'emploi. L'activité en croissance est de plus en plus dématérialisée (conseil, commerce, trading, services, IA...). Ainsi, l'activité génère moins de cotisations et plus de prestations de type allocation chômage. A l'opposé, la fiscalité, très juste et redistributive dans son principe (impôt sur le revenu), est un panier percé de niches pour les plus riches : pas de tranche supérieure créée pour les plus gros revenus, de plus en plus gros et nombreux, une fiscalité avantageuse à la finance, de nombreuses niches pour les entreprises, sans contrepartie redistributive ou écologique, des attaques incessantes contre les prélèvements sur les transmissions, contre l'impôt sur la fortune...

Problème n° 3257

Le problème : la justice fiscale.
Encore faudrait-il s’entendre collectivement sur sa définition.

Est-il juste qu’une grande partie de la population ne paye pas l’impôt sur le revenu ? La TVA n’est-elle pas l’impôt le plus juste, mettant à contribution l’ensemble des citoyens ? La multiplication de niches fiscales destinée à corriger le matraquage fiscal est-elle pertinente et efficiente ? L’optimisation fiscale ne doit-elle pas être remise en question ? La population active peut-elle continuer à supporter l’essentiel de l’effort fiscal ?

Se pose également la question de l’utilisation des recettes fiscales, des investissements d’avenir, du financement de notre modèle social et du remboursement de la dette.

La justice fiscale n’est-elle pas garante du consentement à l’impôt ?

Problème n° 2517

Crédit d’impôt recherche. J’ai travaillé dans une grande entreprise et ai pu constater que le CIR est une machine à générer des dividendes. En effet, on nous fait remplir des fiches afin que l’entreprise puisse bénéficier de réductions d’impôts, en justifiant que les tâches effectuées sont du ressort de l’innovation, alors que ces projets sont financés par ailleurs. Résultat, les marges de l’entreprise augmentent, et l’argent public sert alors à augmenter les dividendes.

Il me semble qu’un rapport parlementaire avait été demandé et qu’aucune conclusion n’a été produite justifiant que ces aides étaient pertinentes pour les entreprises françaises.

Problème n° 2472

De nouveau, la Commission européenne négocie avec Canadair l'achat de 50 bombardiers d'eau.
Les entreprises et start-ups françaises sont laissées sur la touche.
Quand favoriserons-nous nos entreprises ?

Problème n° 2437

L'économie néolibérale, pas plus que l'économie libérale, ne prend en compte l'intérêt collectif directement.
Il y a deux motivations dans l'économie : l'intérêt individuel et l'intérêt collectif. Seul l'intérêt individuel est pris en considération dans les théories économiques.
L'intérêt collectif n'est financé qu'en fonction de la collecte des impôts ou par emprunts d'État.
Seul l'argent compte, lui seul étant compté ; or, l'argent n'a qu'une valeur symbolique, ce qui n'est pas le cas de ce qui constitue le Bien commun.
L'économie marchande a sa monnaie. Le Bien commun doit avoir sa monnaie.

Problème n° 1612Avec des chiffres

Absence de "politique" industrielle (vision long terme qui se traduit par une mise en cohérence entre les outils financiers et la durée des investissements).

Problème n° 1406

Comment se fait-il qu’en France, on commence par payer de l’Urssaf avant même d’avoir fait un centime de chiffre d’affaires ? Totalement contre-productif !

Problème n° 976Avec des chiffres

Il faut « déparisianiser » la France et redonner le pouvoir et les moyens aux élus locaux. Ce qui est évident en Alsace ne l'est pas forcément aussi en Bretagne.

Il faut diviser (au moins) par deux les différents codes : civil, du travail, des impôts... Ça veut dire supprimer physiquement les lois obsolètes.

Il faut réduire drastiquement la normalisation stupide et simplifier la paperasserie. Il faut donc avoir systématiquement recours à l'informatique, ce qui entraîne :
- la formation des personnes peu douées, mais aussi des élèves (et des enseignants ?) ;
- la suppression des fonctionnaires devenus inutiles ;
- le renforcement de la protection des données informatiques.

Problème n° 933

Je vois énormément de mes amis qui appliquent la technique suivante :
Travaillent 2 ans, demandent une rupture conventionnelle que l'entreprise accepte, puis restent au chômage pendant 1 an et en profitent pour faire le tour du monde avec 70 % de leur salaire.

On pourrait dire que c'est l'exception, mais malheureusement, à mon échelle, je connais déjà 5 personnes ayant appliqué le même système.

Problème n° 670

2. Micro-entreprise : le chiffre d’affaires n’est pas le revenu
Mon expérience de diagnostiqueuse immobilière m’a confrontée à ce que je considère comme l’une des grandes faiblesses du régime de la micro-entreprise : les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé.
Or le chiffre d’affaires n’est pas le revenu.
Pour exercer mon métier, je devais payer assurances professionnelles, matériel, logiciels, déplacements, carburant, formations et différentes dépenses indispensables.
L’argent encaissé n’était donc évidemment pas l’argent qui me restait.
Pour que mon activité devienne réellement intéressante financièrement après paiement de ces dépenses et des cotisations, il fallait réaliser beaucoup de diagnostics.
Il fallait faire du volume.
Mais puisque j’étais également salariée, ce volume devenait difficilement compatible avec mon activité principale. J'ai du fermer malgré la demande.

Problème n° 8419

On parle souvent de services « gratuits », alors qu’ils sont financés par l’impôt, les cotisations ou les collectivités. Cette expression peut laisser croire qu’ils ne coûtent rien et rendre invisibles à la fois leur financement et le travail des personnes qui les font fonctionner.

Problème n° 8027

Découpler le prix de l’électricité sur le prix du gaz (prix marginal du marché de gros (dernière centrale, souvent à gaz, activée pour produire de l’électricité)). Il faut sortir de ce système ubuesque. Cela encouragerait peut-être certains pays à revoir leur politique de production d’électricité.

Problème n° 4492

Supprimer tous les avantages, voiture, chauffeur, appartement, garde du corps, et autre secrétaire faire comme en Allemagne, dès la fonction terminée on retourne dans la vie normale

2 mds d’économie

Problème n° 4170

La France n'a que très peu de cartes en mains pour contrôler son économie. Les plus influentes se trouvent à l'échelle de l'Union Européenne. Or, l'UE n'a pas (ou trop peu) de leviers financiers qu'elle s'autorise à utiliser et accepte une concurrence déloyale entre ses entreprises avec celles des Etats-Unis et de le Chine. Même si cette doctrine pacifiste peut être louable à certains égards, elle est bien trop angélique pour une réalité qui nous blesse tous les jours.

Problème n° 3959

Il faut faciliter l’accès des citoyens aux documents budgétaires, notamment à ceux qui concernent les travaux réalisés par les communes, mais aussi, plus généralement, par les collectivités publiques.

Chaque citoyen doit pouvoir consulter facilement le détail des dépenses engagées, les marchés attribués, les devis, les factures et les différentes sources de financement. Il doit disposer des informations nécessaires pour apprécier la pertinence des choix effectués, vérifier la cohérence des coûts et comparer les dépenses aux prix du marché.

Cette transparence doit s’accompagner d’un véritable droit d’interpellation des élus responsables, afin que les citoyens puissent leur demander des explications et obtenir des réponses précises.

L’argent public appartient aux contribuables : ils doivent avoir les moyens de contrôler son utilisation. La transparence budgétaire ne doit pas être une simple obligation administrative, mais un outil concret de contrôle démocratique et de responsabilisation des élus.

Problème n° 3770

Dette : nous pouvons soit amener les entreprises qui réalisent des superprofits à consentir un prêt à taux zéro à l'État, soit, ce qui est encore plus simple, cesser de leur verser des aides et utiliser ces fonds pour rembourser une partie de la dette nationale.

Problème n° 2856

Autour de moi, en Seine et Marne, je connais trop de personnes qui travaillent et qui pourtant n'y arrivent plus. Des AESH, des infirmières, des aides à domicile, des chauffeurs, des magasiniers… la liste serait trop longue. Ces femmes et ces hommes sont dévoués, et heureusement qu'ils sont là pour nous. Pour eux, chaque mois, le loyer, les courses, l'énergie et le plein passent avant tout le reste, et ce qui reste fond.
Quand, rarement, ils obtiennent une augmentation, elle se voit à peine sur la fiche de paie : entre ce que coûte leur travail à leur employeur et ce qu'ils touchent vraiment, l'écart est énorme. Et s'ils gagnent un peu plus, ils perdent une aide ailleurs.
Ils ne demandent pas l'aumône. Ils demandent que le travail paie, que l'aide arrive à celles et ceux qui en ont besoin sans qu'ils aient à la réclamer, et que chacun contribue à sa hauteur. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. À quand un salaire net pour avoir une vie décente et une solidarité juste et efficace ?

Problème n° 2820

La loi Nome ! L’electricité vendue à perte par EDFà des "concurents" qui ne produisent rien et revendue aux Français 6 fois plus chère! Cette loi doit être abrogée!

Problème n° 2785

La suppression de la taxe d'habitation est une erreur, car, en nous faisant croire que c'était un cadeau, en fait, les taxes foncières ont bondi. Dans les métropoles comme Bordeaux, qui ont beaucoup de locataires, ceux-ci utilisent les infrastructures des villes mais ne participent plus aux frais. Les communes sont donc en déficit et ne peuvent plus investir dans la transition écologique.

Problème n° 2386

Aujourd'hui, en France, c'est le taux d'emploi qui est trop bas : on entre trop tard et on sort trop tôt. Il faut des filières plus adaptées à notre demande d'emploi.

Il faut bien sûr des ingénieurs, mais il faut aussi des emplois moins qualifiés où ça ne sert à rien d'aller faire des études supérieures. Il faudrait un lien entre l'orientation professionnelle et la demande de notre économie (par exemple, nous ne devons pas rester le pays du monde qui forme le plus de sociologues alors que les débouchés sont presque nuls).

En outre, pour les seniors, après 50 ans, ça devient de plus en plus compliqué de rester actif... Pourquoi n'arrive-t-on pas à garder ces personnes au travail ? Doit-on envisager des contrats spécifiques ? Des aménagements de temps en fonction des restrictions médicales ? Côté employeur, doit-on créer des CDD seniors de 5 ou 10 ans ? Avec des allègements de charges ?

Bref, ce n'est pas si simple, mais il est sûr que, dans le pays, nous avons besoin de plus d'actifs qui travaillent.

Problème n° 2380

Concernant le coût de l’électricité, il faut supprimer l’ARENH, qui est une hérésie, et sortir du système européen de fixation du prix du marché de l’électricité. Ces deux systèmes mettent notre compétitivité nationale à genoux, ainsi que toutes nos entreprises.

Problème n° 1408

Toute société souhaitant vendre en Europe devrait produire en Europe. J’ai vécu plusieurs années en Chine : pour vendre localement, il fallait produire localement.

Problème n° 1051

Il faut repenser complètement la notion de travail et de salaire: dans un monde de plus en plus automatisé, la plus value apportée par la machine ne profite qu'au propriétaire de la machine, qui se dépêche d'en acheter ou d'en inventer une autre pour licencier un employé supplémentaire, etc... La richesse créée par les machines doit donc être partagée entre tous... Cela s'appelle l'impôt, ou la taxe, comme vous voudrez. Cet impôt frappant les machines, à l'achat ou/et à la production, vous verrez que les employeurs seront moins pressés de supprimer les emplois..
Reste le problème de la concurrence internationale, que je laisse aux partisans de la mondialisation le soin de régler.

Problème n° 913Avec des chiffres

Je pense que les loyers sont trop élevés et représentent une part excessive dans le budget. Insuffisance de l'offre de logements interdisant la concurrence et favorisant la hausse des loyers. De même, l'accès à la propriété est trop difficile vu les taux d'emprunt.

Problème n° 436

La justice sociale est assurée en partie par la justice fiscale : taxer les plus riches, interdire l'optimisation fiscale et les exemptions…
Plus de recettes publiques et donc moins de dettes !

Problème n° 8978

Le salaire des députés doit être soumis à leur présence. Pas présent dans l’hémicycle… pas payé

Je retire des enveloppes tout ce que les citoyens, eux, payent pour aller travailler : habits, coiffeurs, repas, transports…

L’heure est aux vraies économies !

Problème n° 8940

Ces Français qui poussent leurs chariots pour nourrir des profits qui échappent totalement à l’impôt.
Comment ? Un exemple ? … La soi-disant marque préférée des Français : Grand Frais. Chaque magasin est un GIE, mais aucun des 350 magasins ne fait de bénéfice imposable. Pourquoi ? La holding les siphonne au travers de factures aux motifs divers et variés, cette même holding repaie à une autre holding, située au Luxembourg qui ensuite rémunère ses actionnaires dont le principal (de nationalité française) réside en Suisse.

Problème n° 8126

Supprimer taxe foncière et restaurer la taxe d’habitation
Ainsi, tout le monde profite et tout le monde participe
Être propriétaire ne veut pas dire être un nanti, c’est souvent avoir sacrifié des années de plaisirs et avoir choisi la rigueur de la fourmi au lieu de l’hédonisme et du laxisme de la cigale

Problème n° 8065

Les PME doivent bénéficier d’une fiscalité et d’aides avantageuses par rapport aux grands groupes
La fiscalité devrait tenir compte du ratio bénéfices/nombre salariés x salaires et des investissements en France

Problème n° 7936

Un contrôle fiscal plus égalitaire.
De par mon expérience je ressens que le contrôle fiscal pénalise davantage les entreprises individuelles, les TPE-PME que les grandes entreprises qui ont les moyens financiers d’être conseillées au plan fiscal. Le petit entrepreneur est démuni face à un contrôle fiscal.
Il conviendrait qu’un rééquilibrage soit opéré entre le contrôle fiscal des entreprises, des particuliers et de l’immobilier, ce dernier secteur étant un scandale d’impunité depuis notamment le COVID. Les tranches d’imposition de l’IFI sont ridicules alors que les valeurs vénales du patrimoine immobilier sont notoirement sous-évaluées par les propriétaires de biens.
Le contrôle fiscal est civique puisque nous sommes dans un système déclaratif, il est de fait inégalitaire, il est surtout stratégique. Pourtant, les effectifs ne cessent d’être réduits depuis des années, les structures ne cessent d’être modifiées au prix d’une démotivation croissante des agents de ce secteur, alors que l’on continue d’engraisser dans d’autres secteurs une fonction publique inutile.
Ma proposition : fusionner les fonctions d’inspecteur des finances publiques et d’inspecteur du travail dès lors que la fraude fiscale est souvent sociale également. À condition d’une rémunération revalorisée de ces agents.

Problème n° 7783

La part de cotisations à déclarer pour un auto-entrepreneur est très élevée et ne tient pas compte des frais de fonctionnement. Le gain net est très en dessous des revenus et incite, notamment quand on débute, à arrêter l’activité car pas assez rentable et sans cotisations. Il faut en plus épargner pour sa retraite, ses arrêts maladie ou prise de congés

Problème n° 7556

Les subventions publiques aux entreprises privées devraient être soumises à conditions. Les règles sont ineptes et contournées par les patrons milliardaires qui continuent de s’enrichir sur le dos des contribuables.

Problème n° 7459

Les impôts "locaux" ou "fléchés" ont été "confisqués" par l'État depuis une vingtaine d'années privant les collectivités et certains corps intermédiaires (chambre consulaire par exemple) de ressource fiscale propre.
La suppression de la taxe de l'audiovisuel public fragilise Radio France et France Télévisions.

Problème n° 7428

Bonjour.
Il faut se pencher sérieusement sur ces multiples comités que de Gaulle appelait les comités Théodule, ces organismes (agences d’État, commissions consultatives, etc.) trop souvent redondants, à l’utilité parfois plus que douteuse et qui coûtent à l’État plus de 80 milliards par an (en 2023). Avant de demander toujours aux mêmes de faire des efforts en créant de « nouvelles solutions », il y a là matière à travailler. Un exemple de 2023 : création du Conseil consultatif de l’île de La Passion-Clipperton…

Problème n° 7253

Je propose de s’appuyer sur les travaux du Shift Project pour répondre aux enjeux économiques actuels. Les propositions se trouvent dans le livre « Réussir à l’ère des crises : un plan robuste pour l’économie française », éditions Odile Jacob.
Le travail d’audit, de compréhension et de propositions d’actions est déjà fait, il est nécessaire qu’un.e candidat.e à la présidentielle s’en empare.

Problème n° 7209

L’enrichissement des plus riches en France est exponentiel et massif, tiré par la valorisation des actifs professionnels et financiers. Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes françaises a été multiplié par 6,6 entre 2005 et 2025, atteignant 1 128 milliards d’euros en 2025 selon le magazine Challenges.
Les mécanismes de cet enrichissement reposent principalement sur :
- Les revenus du capital : pour les 0,1 % les plus riches, les revenus proviennent à 47 % des dividendes et plus-values, contre seulement 39 % de salaires.
- L’effet boule de neige : le patrimoine professionnel agit comme un moteur d’enrichissement inaccessible à la majorité, les 10 % les plus riches ayant vu leur patrimoine financier bondir de plus de 80 % depuis 2010.
- La fiscalité : le taux d’imposition moyen des 0,1 % les plus riches a baissé, passant de 29,3 % en 2003 à 25,7 % en 2022, tandis que leur revenu annuel moyen a augmenté de 119 % sur la même période.

Question : comment modifier cette dynamique ?

Problème n° 7074

Le projet de nouveau pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale, porté par la présidente Yaël Braun-Pivet et au cœur d’une vive controverse depuis son dévoilement en 2025, a été suspendu sine die après avoir déjà englouti plusieurs millions d’euros d’études et de préparation.
Projet de plus de 60 millions d’euros pris sur fonds propres de l’Assemblée.
Je serais curieux de savoir comment sont alimentés les fonds propres de l’Assemblée et du Sénat
Quand je vois dans les sessions de l’Assemblée nationale l’huissier en tenue d’apparat remplacer le verre d’eau fraîche de l’orateur, cela me fait penser à la royauté

Problème n° 6999

Utilisation de l’argent public : il est fréquent d’entendre des utilisations absurdes des deniers publics, que ça soit l’achat de matériel dont le prix est bien au-dessus du prix réel, des commandes de réalisations/projets/chantiers mal préparés ou mal réalisés… On marche clairement sur la tête.

Problème n° 6964

Pourquoi serions-nous les seuls à faire des efforts ? Nos élus nationaux doivent montrer l’exemple. Jusqu’à présent, cela n’a pas été le cas.
Alors plus question d’acheter un fauteuil coûtant à lui seul plus cher que ma retraite annuelle après 43 ans de travail !!
Pas besoin de plateaux de fruits de mer pour agrémenter les réunions élyséennes !
Suppression des privilèges de nos élus. Revenons à un fonctionnement simple et économe !
Certes cela représente peu d’économies au vu du montant de la dette, mais un petit peu + un petit peu, cela commence à faire beaucoup…

Et pourquoi l’Assemblée nationale ne participerait-elle pas aux efforts nationaux en renonçant aux travaux de construction de son pavillon d’accueil d’un montant d’environ 53 millions d’euros ? Pourquoi cette somme ne serait-elle pas utilisée pour faire baisser le montant de la dette ? Certes cette somme provient des réserves propres de l’Assemblée nationale, mais il ne peut s’agir que d’argent public, provenant de nos impôts, et il serait juste que cette somme soit utilisée pour aider les Français. Ces travaux ne sont pas impérieux tant que les comptes de la France ne sont pas redressés durablement. Faire ces travaux malgré les problèmes financiers et sociaux actuels de notre pays serait indécent !

Problème n° 6664

L’ubérisation de la société participe à la fuite de nos capitaux. En effet, Uber Eats, Deliveroo, Bolt, mais aussi FlixBus, Booking, ou Airbnb, appartiennent à des groupes étrangers qui prennent une commission sur le service. Cependant, ils sont devenus si essentiels que nous n’avons pas d’autre choix.

Problème n° 6569

L’activité manufacturière ne représente plus que 9 % du PIB, alors que la taxation des activités liées aux géants du numérique (GAFAM) est déportée en Irlande. Il manque des rentrées fiscales et ce, de manière croissante.

Problème n° 6534

Comment contrer les effets écologiquement pernicieux pernicieux de la mondialisation de l’économie inégalitaire en tentant de rééquilibrer les profits aspirés par certains acteurs économiques hégémoniques ? Ou comment approcher la valeur vraie, d’un bien, d’une prestation tenant compte du contexte écologique et comment redistribuer justement les coûts sur des opérateurs créant leurs marges sur de simples flux économiques ?

Problème n° 6488

Êtes-vous favorable à ce que les milliardaires contribuent proportionnellement davantage à l’impôt, notamment par une taxation minimale de leur patrimoine, et quelles mesures concrètes envisagez-vous ?

Problème n° 6387

Une entreprise du CAC 40 qui donne des dividendes à ses actionnaires, rachète ses actions et paye ses dirigeants au-delà du raisonnable prouve par ces actions qu’elle n’a pas besoin du soutien de l’État et ne devrait recevoir aucun centime d’argent public.

Problème n° 6292

Permettre aux indépendants de pouvoir percevoir chômage lors des périodes creuses, selon utilisation des droits, comme une personne mixant intérim et chômage pour vivre. Un indépendant cotise mais n’a le droit au chômage que s’il arrête totalement son activité, ce qui n’est pas normal.

Problème n° 6213

Quand il y a un divorce dans une famille, souvent l’un des parents donne une pension alimentaire pour les enfants à celui qui en a la garde. Celui qui donne déduit de son impôt et celui qui reçoit doit rajouter à son impôt. On est juste dans une ligne comptable pour l’État : un sort, l’autre remet. Il n’y a rien d’humain là-dedans. La pension alimentaire est faite pour acheter ce dont l’enfant a besoin. Est-ce qu’une famille déduit de son impôt quand elle achète une paire de chaussures, à manger, etc., etc. à ses enfants ? Non. Alors pourquoi cette fameuse pension alimentaire doit être dans les impôts ? Il y a deux poids et deux mesures sur les familles divorcées ou pas.

Problème n° 6207

Le constat : un gâchis et une perte de sens et de vision ! La France a des atouts dont il faut parler et inventer un avenir. Avec enthousiasme avec tous les Français
Oui la tâche est immense et cette année cruciale

Un gâchis car ses atouts ont été abandonnés dans des couloirs des cabinets ministériels… aucune coordination dans les services, des administrations en attente de direction, des calculs électoralistes, des visions au prochain mandat avec des partis qui protègent des sièges et leurs propres finances. Des ministres qui se disputent les ministères (effectifs, budget…), une carrière, un carnet d’adresses et des postes… des projets de loi qui portent leur nom et un « copinage »…

Problème n° 6175

Fiscalité de l’énergie : protéger le pouvoir d’achat et accompagner la transition vers l’électrique

La fiscalité de l’énergie doit concilier trois objectifs : préserver le pouvoir d’achat des ménages, garantir une contribution équitable au financement des services publics et encourager la transition vers des énergies moins carbonées.

Je propose de réexaminer la fiscalité des carburants et de l’électricité afin de mieux l’adapter aux fluctuations des prix et aux objectifs de souveraineté énergétique de la France.

1. Étudier le rétablissement d’une fiscalité flottante sur les carburants

Je propose d’étudier la réintroduction d’un mécanisme d’ajustement de l’accise sur les carburants en fonction de l’évolution des prix de l’énergie.

Lorsque les prix du pétrole augmentent fortement, ce mécanisme pourrait permettre une diminution temporaire de la fiscalité afin d’amortir la hausse à la pompe. À l’inverse, lorsque les prix diminuent, le dispositif pourrait évoluer pour préserver les recettes publiques.

Ce mécanisme devrait reposer sur des seuils transparents, une durée d’application définie et une évaluation de son coût pour les finances publiques.

2. Réexaminer la TVA applicable à l’électricité utilisée pour les véhicules électriques

L’électricité est un vecteur essentiel de la transition énergétique et peut contribuer à réduire la dépendance de la France aux carburants pétroliers.

Je propose d’étudier les possibilités d’adapter la fiscalité de l’électricité utilisée pour la recharge des véhicules électriques, notamment au moyen d’un taux de TVA réduit sur la recharge, si le cadre juridique européen le permet.

L’objectif serait de rendre la mobilité électrique plus accessible sans créer de distorsions excessives entre les différents usages de l’électricité.

3. Rechercher une fiscalité cohérente entre les énergies

Je souhaite que les pouvoirs publics évaluent la fiscalité totale supportée par les automobilistes.

Problème n° 6016

Il n’est pas normal que seuls les propriétaires assument les finances des collectivités locales alors que les locataires profitent également des services et des infrastructures des collectivités locales, c’est ça l’équité ? Et dire que ça ne dérange aucun politique tous bords confondus

Problème n° 5931

Taxe foncière multipliée par 2,5 entre 2010 et 2026 (+125 % !). Il fallait bien compenser la suppression de la taxe d’habitation… Les charges ont été transférées vers un public « solvable ». En fait, on ne paie plus un service (ou un produit) en fonction de la valeur de celui-ci mais en fonction de ce que vous êtes capable de payer.
Ne confond-on pas égalité et égalitarisme ?

Problème n° 5590

Mettre en place un revenu universel pour assurer une réelle égalité des chances, une sécurité pour chacun et un univers plus créatif avec une population en meilleure santé mentale et physique

Problème n° 5586

Le déficit de la France : pour faire respecter le budget il faut entre autres virer en fin d’année tous les grands directeurs qui ne respectent pas le budget qui leur est alloué. Ça leur rendra service surtout s’ils ne savent pas compter.

Problème n° 5429

Arrêtons de plaindre les pauvres retraités français ! Certes, certaines catégories (comme les agriculteurs) doivent être plus protégées, mais globalement cette génération a profité de décennies fastueuses tant sur le plan de l’emploi, du pouvoir d’achat que de l’immobilier. Les retraités français ont des revenus supérieurs à la moyenne de l’OCDE.

Problème n° 5270

Coût et multiplication des aides publiques aux entreprises

L’État consacre des sommes considérables au soutien des entreprises privées à travers de multiples dispositifs : subventions, crédits d’impôt, exonérations particulières, garanties et aides sectorielles.

Cette situation représente un coût pour les finances publiques et peut créer des distorsions de concurrence entre les entreprises.

Dans une économie fondée sur l’initiative privée, les entreprises doivent normalement assumer elles-mêmes leurs investissements et leurs risques économiques.

Problème n° 5198

L’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail indique que 43,8 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les employeurs, en baisse de 6,3 points sur un an. Il s’agit d’intentions et de difficultés anticipées, pas d’un nombre d’emplois qui resteraient nécessairement vacants.

Ces difficultés coexistent avec des personnes cherchant un emploi ou une reconversion. Les causes varient : qualification manquante, distance, horaires, rémunération, pénibilité ou faible connaissance des métiers.

Former sans débouché précis gaspille du temps et de l’argent. Mais attribuer tout recrutement difficile à une insuffisance de formation conduit aussi à financer des cursus qui ne corrigent ni les conditions d’emploi ni les obstacles pratiques. La dispersion des financements complique enfin la construction de parcours cohérents.

Problème n° 5121

Injustice sociale face à l’impôt !!!
Des familles avec des revenus médians, sans aide sociale, ponctionnées par les impôts, vivent plus difficilement (moins de revenus après impôts) que des familles avec aides sociales sans travail !

Problème n° 4750

FISCALITÉ DES DIVIDENDES - FLAT TAX
Un chef d’entreprise travaillant dans l’entreprise dont il est l’actionnaire principal dégage grâce à son travail des dividendes qui lui permettent de se rémunérer. Malheureusement, ces dividendes sont taxés au même taux que ceux perçus par des actionnaires qui ne fournissent aucun travail dans l’entreprise. Le travail du chef d’entreprise est donc taxé au même taux que les revenus du capital, sans travail fourni.
Par ailleurs, la flat tax n’est pas progressive. Ainsi, à titre d’exemple, un petit entrepreneur dégageant 30 000 euros de dividendes par an est soumis au même taux d’imposition qu’une entreprise dégageant 3 millions d’euros.
On peut aussi s’interroger sur la faible progressivité de l’impôt sur les sociétés.

Problème n° 4589

Il existait avant une TVA très haute sur les produits de luxe ; qu’est-ce qui empêche de la réintroduire ? Ne serait-ce pas une façon de faire payer un peu plus ceux qui veulent et surtout qui peuvent s’offrir le luxe ? Je trouve que ce serait une fiscalité juste

Problème n° 4434

Nous allons tous devoir faire des efforts pour redresser notre économie, si nous voulons continuer à exister (possibilité de pouvoir continuer à emprunter afin de pouvoir investir pour le climat, pour notre sécurité, pour notre école… etc.).
Selon moi, ces efforts ne seront acceptés et mis en œuvre que si les Français sentent qu’ils sont partagés de façon juste. Il faut aussi que ces efforts soient inscrits dans une vision long terme qui donne envie d’adhérer…
Mais comment faire, sachant que nos politiques restent souvent dans l’ambiguïté et le court terme ?
Que pouvons-nous faire, nous, citoyens de bonne volonté ?

Problème n° 3993

Un mille feuilles d’agence avec un coût très important pour le contribuable n’ont pas d’impact favorable pour lui; elles doivent être passées au crible et sérieusement élaguées. En revanche, un service public de justice simple d’accès (déclaration en ligne) pour les particuliers et les consommateurs victime de fraudes, d’arnaques, d’escroquerie ou d’abus d’entreprises sans vergogne serait à mettre en place. Les journaux télévisés regorgent d’injustices en tous genres
qui se développent dans le pays, avec de grandes difficulté à réagir pour le particulier, souvent confrontés à des organisations opaques, des services clients de plus en plus difficiles à contacter. Les assistances juridiques proposées par les organismes bancaires ou d’assurance sont souvent des services fantôme qui n’ont qu’une justification commerciale.
Redonner du pouvoir au peuple c’est aussi en passer par cela.

Problème n° 3572

Comment partager enfin les gains de productivité et cesser la course à la production/consommation ?

La productivité du travail a été multipliée par 20 depuis 1870, et sans doute d'un facteur bien plus élevé depuis le moyen-âge.
Pour autant, le nombre d'heures hebdomadaire de travail n'a comparativement pas bougé: nous continuons à passer la plupart de notre temps à travailler, produisant toujours plus, consommant toujours plus et au passage, polluant toujours plus.
A l'heure de l'IA, les gains de productivité sont à nouveau en passe d'être multipliés par 10, peut-être 100 d'ici quelques années, mais il est évident que la planète ne supportera pas que nous produisions 100 fois plus de choses, complètement inutiles de surcroit. Le marché du travail n'est pas prêt, les mécanismes actuels de l'économie mondiale non plus.

Le défi majeur qui nous attend est donc celui du partage du travail, de la baisse drastique des heures travaillées, pour qu'enfin ces gains de productivité se transforment en de véritables gains sur nos vies, sans pour autant ruiner la planète.
Comment y parvenir en étant plongés dans l'économie libérale mondiale, qui met les pays en concurrence, qui fait produire aux pays pauvres des biens que leur population elle-même ne peut pas acheter ? Rétablissement des taxes aux frontières ? Revenu universel ?

Les réponses je ne les ai pas, mais je suis persuadé qu'aujourd'hui plus que jamais, si un pays (la France?) faisait un pas dans la bonne direction, proposait un avenir plausible sur ces questions, une vague du changement pourrait naître car cette problématique touche tous les pays du monde.

Problème n° 3355

Mon problème est une question :
La France creuse ses déficits et accroît sa dette consciencieusement depuis 40 ans pour financer un système par répartition, très généreux et assez remarquable, mais qui n'est plus soutenable. Tous nos politiques mentent aux Français en faisant croire que ça va aller. Ceux qui ne mentent plus sur le sujet sont les mêmes qui ont aggravé la situation quand ils étaient aux affaires. La réalité semble plutôt être que nous allons devoir faire face soit à un effondrement, soit à une austérité devenue obligatoire pour éviter l'effondrement redouté.
Quelles sont les options réalistes pour sortir de cette situation ? Quel est le positionnement de Mme Polony à ce sujet ? Comment pense-t-elle nous sortir de ce bourbier et à quelle échéance ?

Problème n° 2807

Avant la suppression de la taxe d’habitation, la répartition des impôts locaux entre propriétaires et locataires reposait sur une logique relativement cohérente :
Le locataire s’acquittait de la taxe d’habitation ainsi que de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, récupérée par le propriétaire dans les charges locatives.
Le propriétaire supportait la taxe foncière, déduction faite de la part récupérable auprès du locataire.
Cependant, depuis la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales, le financement des collectivités locales repose davantage sur d’autres ressources, notamment la taxe foncière, dont le poids a augmenté dans de nombreuses communes.
Or, cette évolution pose une question d’équité.
En effet, seule la taxe d’enlèvement des ordures ménagères peut aujourd’hui être répercutée sur le locataire. Le propriétaire bailleur supporte donc l'intégralité du reste de la taxe foncière, alors même qu’il ne bénéficie pas directement de nombreux services publics locaux financés par cette fiscalité, contrairement à l’occupant du logement.

Problème n° 2732

La croissance ! Les limites physiques du monde (énergie, métaux, environnement) ne permettent plus une économie en croissance perpétuelle.
Comment faire en sorte de continuer à faire vivre une économie de marché et assurer les investissements d’avenir avec une croissance faible, voire nulle, qui ne peut plus être artificiellement soutenue par l’endettement public ?

Problème n° 2722

Il faut pouvoir vendre l'énergie nucléaire à un prix cohérent en France pour redevenir compétitifs au niveau industriel.
Cela passe par convaincre Bruxelles pour obtenir une dérogation temporaire, comme a réussi à le faire l'Espagne.

Problème n° 2367

Les personnes qui touchent des aides sociales se retrouvent avec davantage de revenus mensuels que les personnes qui n’ont que leurs revenus de travail. Pourtant, ces revenus complémentaires ne sont pas imposables.

Problème n° 2303

Nous râlons souvent, voire toujours ! Mais avons-nous réellement conscience du coût des choses ? Exemple : la sécurité sociale. Nous nous attardons souvent sur le « reste à charge », sur les coûts de nos « mutuelles », sur les 1 € retenus par consultation ou la retenue « par boîte de médicaments »... Sur le montant des sommes remboursées ou plutôt prises en charge via le « ticket modérateur ». Nous avons un « mal de chien » à y comprendre quelque chose dans nos décomptes de santé (sur AMELI) et, au final, nous abandonnons l’idée de savoir combien coûte réellement notre système de santé ! Qui a connaissance du coût réel de la moindre intervention chirurgicale en milieu hospitalier ? Peut-être qu’être informé permettrait déjà de prendre conscience de la réelle valeur que représente la solidarité via la sécurité sociale ?

Problème n° 2292

Pour certains délits, il pourrait être envisagé de remplacer, lorsque cela est possible, les peines de prison par des amendes financières très importantes, proportionnées à la gravité des faits et aux moyens du condamné. L’objectif serait de privilégier une sanction réellement dissuasive tout en évitant l’incarcération lorsque celle-ci n’est pas indispensable. Il faut également renforcer les moyens permettant de recouvrer effectivement les amendes prononcées, afin que les sanctions décidées par la justice soient réellement appliquées.

Problème n° 2161

Les solutions en termes de pouvoir d'achat opposent depuis des années la nécessité de hausses de salaires aux baisses de prix et à la compétitivité. Résultat : une balance commerciale catastrophique, la disparition de l'industrie externalisée en Asie et dans les pays de l'Est, des commerces au profit d'internet, de l'agriculture en favorisant l'Espagne notamment. Résultat : appauvrissement de la France, évaporation des ressources, pression fiscale et endettement en croissance continue. J'ai fait mon calcul : il ne me reste qu'1/3 de ce que je coûte à mon entreprise en incluant la TVA. C'est totalement anormal et immoral et contre-productif.

Problème n° 2127

Le mille feuilles fiscal, les niches fiscales, l'absence de transparence qui en résulte.
La pression fiscale seul levier utilisé par les décideurs depuis des décennies .

Problème n° 2030

La France et l'Europe sont devenues des sociétés de services. Nous importons aujourd'hui près de 190 Mds d'€ de produits industriels (source Insee). Les « mouvements » géopolitiques de ces dernières années révèlent de nouveaux enjeux en termes de positionnement, de matières premières, de marché. Le marché européen est pourtant un marché prospère en termes de consommation (deuxième derrière les USA). En synthèse, nous avons la demande, mais nous n'avons pas l'offre.

Quelles en sont les causes ? Parce que la France a perdu son savoir-faire. Il me paraît essentiel aujourd'hui de le recouvrer pour regagner en compétitivité. Il faut associer notre système éducatif à nos besoins. Notre problème est que nous avons supprimé ou délocalisé des strates importantes de notre société. Les conséquences : un déséquilibre profond de notre société à tous les niveaux, puisque nous ne sommes plus en mesure d'assurer notre indépendance.

Notre formation est au centre de cette problématique. Il faut redonner du sens à notre action collective et que chacun trouve sa place dans l'industrie, la construction, l'artisanat, le commerce, dans la R et D, l'innovation. Les événements du moment démontrent cette réalité : nos jeunes n'ont plus de choix d'orientation (je vous invite à lire les rapports de l'enseignement supérieur, de l'Institut Montaigne). Redécouvrons les enseignements du CAP, du BEP, du brevet professionnel, des options au lycée, de la faculté, et que chacun, encore une fois, trouve sa place !

Développons cette offre, avec un État fort, pour redynamiser nos territoires, nos PME, notre économie, notre Europe, notre positionnement. Il faut reconstruire ce socle qui aura un impact à plus ou moins court ou moyen terme sur notre économie, notre fiscalité, notre système de santé, notre environnement, notre pouvoir d'achat, la redistribution.

Le problème, pour moi : nous traitons les conséquences, mais pas les causes !!!! Traitons l'offre et la demande par le travail, et non pas par la consommation.

Problème n° 1892

Orienter davantage l’épargne vers le risque entrepreneurial

La France ne manque pas d’épargne. Elle manque de capitaux patients prêts à financer des entreprises dont le succès est incertain. Les dispositifs fiscaux existent, mais ils sont nombreux, complexes et insuffisamment orientés vers la détention longue et le réinvestissement.

Problème n° 1878

Concernant les finances de l’État, les médias, les politiques et les institutions doivent, auprès des Français, faire preuve de transparence et de pédagogie (non de démagogie à des fins électoralistes).

Les finances de l’État devenant critiques, il faut un sursaut de communication afin d’imager le futur très probable de la France (sur le plan économique, donc… mais aussi sur tous les plans pouvant mécaniquement être impactés par la « problématique » économique). « Cette image » proposée a pour but non de terroriser ou de diviser les Français, mais simplement de dévoiler la situation factuelle de la France et, par extension, de faire baisser la colère au profit d’une entreprise collective (peut-être douloureuse).

Problème n° 1868+1 personne l’a aussi écritAvec des chiffres

J'ai calculé le prix du carburant que j'ai dû mettre dans ma voiture Diesel en septembre , 343€! Presque 120€/plein
En janvier dernier je pouvais avec ce tarif faire un plein de plus de 90€ !! Ma voiture consomme du 1.6/100km. Non je n'ai pas une voiture de luxe j'ai une Citroën C4.

Certe c'est la rentrée, on est allé davantage dans les magasins j'ai 1 fille qu'il faut rhabiller à l'occasion de la rentrée, elle a 16 ans. Et le beau temps nous a donné envie de nous divertir (randos)

Je gagne 2200€/mois pour nourrir, vivre à 3, mon conjoint a des soucis de santé mentale, il ne travaille pas régulièrement.( heureusement qu'on a un peu d'argent de côté !)
Je suis aide soignante en secteur Public hospitalier. J'effectue un métier qui me plaît mais avec une contrainte de coupe cela veut dire que j'effectue 2 allers-retours/jour pour me rendre au travail.

Le gros problème on n'a pas de transport en commun.
Je vis en ruralité à 22km d'un magasin ou d'une petite ville. J'essaie d'optimiser mes trajets par exemple mes courses je les fais sur la très petite ville de St Mihi

Problème n° 1808Avec des chiffres

La dette de la France est hors contrôle. Je ne trouve pas de catégorie de problème identifiant clairement la dette. C'est décevant… Sans changement de politique, la France court au défaut ou, a minima, à des taux d'intérêt excessifs.

La classe politique actuelle soit ignore le problème, soit ne propose pas de solution. En comparant avec d'autres pays, la part de l'État dans l'économie est une des plus élevées au monde. Il faut réduire cette part de toute urgence. Et permettre de traiter les sujets tels que l'éducation, la défense…

Problème n° 1620

Pour redresser le pays, il faudrait prendre des mesures probablement impopulaires. Or, nos politiques ont besoin d'être populaires pour être élu(e)s ou réélu(e)s. L'équation est-elle insoluble ?

Problème n° 1466Avec des chiffres

Dans toute ma carrière de médecin, j'ai été témoin du drame de la délocalisation industrielle. Des patients devenus anxieux, ou hypertendus, ou coronariens parce qu'ils étaient dans « la charrette » (la liste des prochains licenciés). Et le chômage les détruira moralement et physiquement dans leur vie. Le « marché » est un marché aux esclaves. Comme disait Trump, l'être humain est un bien mobilier. Les Droits de l'homme de 1793 établissent que « nul ne peut se vendre ou être vendu ».

Problème n° 1414

Les Français ont des difficultés à acheter français parce que c'est souvent plus cher, mais aussi parce que les produits français ne sont pas toujours connus quand ce ne sont pas de grandes marques... On pourrait peut-être imaginer un site répertoriant les entreprises qui produisent en France. Chaque entreprise pourrait « s'inscrire » sur le site et mettre en avant ses productions...

Problème n° 1243Avec des chiffres

On nous rebat les oreilles avec la dette de la France. Et en plus, les économistes (??) nous disent tout et son contraire sur la façon de la gérer...
Je comprends facilement que, quand on emprunte à 5 %, on s'inquiète de voir le montant des intérêts... Je comprends cependant beaucoup moins bien que l'on ne propose pas au citoyen français d'acquérir cette dette : en lui proposant 4 %, voire 3 %, on pourrait faire un pied de nez aux « investisseurs internationaux », car le rendement de l'épargne française est faible. Et en plus, ce serait vraiment une dette contrôlable. Ne nous dit-on pas également que les gens ont peur et mettent toutes leurs économies à la Caisse d'Épargne, qu'il y a donc des milliards disponibles dans cette épargne ?

Problème n° 1196Avec des chiffres

Bonjour à tous,
Il y a quelque temps, j'ai entendu que les Français perdent environ 3 milliards d'euros par an dans des arnaques, des escroqueries ou des usurpations d'identité... Même les banques, aujourd'hui, ne sont plus suffisamment sécurisées contre ce fléau, et leurs clients sont les premières victimes...
Il est bien trop facile de ne faire porter la responsabilité que sur la seule naïveté des gens. Il va de soi qu'il n'y a pas suffisamment d'effectifs pour arrêter les escrocs, et la réponse judiciaire n'est pas suffisamment dissuasive...

Problème n° 924

Parfois, on arrive à se constituer un petit patrimoine financier via le produit réglementé PEA, à force d'épargne tout au long de sa vie, tout en participant au développement économique des entreprises.

Ce patrimoine a pour objectif de pouvoir compléter sa retraite, plutôt modeste en général, et d'essayer de couvrir au mieux les dépenses à venir sans qu'elles soient somptuaires. Ces dépenses seront taxées via la TVA, ce qui est bien normal, et seront donc génératrices de revenus pour l'État.

Par contre, la taxation des retraits est très importante. Tous les projets qui visent à encore augmenter cette taxation, peut-être pour faire participer les gros patrimoines d'investisseurs / spéculateurs, ne discernent pas cette différence entre vivre un peu mieux et une approche plus spéculative visant un enrichissement toujours plus important.

Souvent, les seuils du revenu fiscal de référence (RFF) sont bas, avec pour effet d'exclure la « classe moyenne » de certaines aides destinées à la soutenir dans ses dépenses quotidiennes, comme la prime actuelle gros rouleurs, qui exclut des foyers pas si fortunés que cela. Ainsi, pour ces taxations en sortie du PEA, pourrait-il être établi un barème qui ne pénalise pas les revenus modestes, avec des tranches réalistes de RFF ?

Problème n° 907

Il serait intéressant de favoriser le développement de l'activité cryptomonnaies en France et en Europe. Ou du moins d'avoir un discours plus nuancé que celui de la Commission européenne sur ce sujet.

Problème n° 849

Ancien photographe, j'ai eu par le passé à travailler avec la gauche ou la droite : aucune différence. Depuis des années, les gouvernements qui se suivent font beaucoup de promesses. Rares sont les promesses tenues.

La France est en crise sur tous les fronts. Pourtant, les solutions existent sans nuire aux citoyens, au service public. Manque de volonté politique d'affronter les véritables problèmes : dans de nombreux domaines, nous savons, on nous le dit, on a les solutions, mais rien n'est fait.

NOTRE ARGENT PUBLIC EST GASPILLÉ, mal utilisé : sécurité sociale, impôts, douanes, administration, gestion de l'État français, et j'en oublie certainement. CE SONT DES MILLIARDS perdus.

C'est un gâchis permanent à tous les niveaux.

Solutions : améliorer et densifier les contrôles, revoir les règles de fonctionnement.

Et donc, tout cet argent public perdu pourrait servir à rembourser la dette nationale, mais aussi à limiter les prélèvements, permettre d'investir pour l'avenir et le présent.

Nous, les retraités, on a bossé toute notre vie, on continue le bénévolat. Que fait le gouvernement ?

On peut constater aussi la fuite en avant de nos charges : impôts, assurances, tout est à revoir.

Est-ce le rôle des assurances de financer sur notre dos des activités n'ayant rien à voir avec les assurés ?

Ils augmentent selon leurs critères. Pourtant, leurs résultats financiers sont prodigieux.

Problème n° 776

Les impôts de production sont une aberration. Les entreprises supportent des charges sur leurs moyens de production (CFE), sur leur chiffre d’affaires (C3S) ou leur valeur ajoutée (CVAE), alors qu’elles ne sont pas (encore) rentables. Exemple de la société pour laquelle je travaille : entreprise made in France, elle enregistre un très gros chiffre d’affaires du fait de son modèle d’activité, mais ne dégage pas de bénéfice. Elle paie plus de 400 k€ de C3S, et toute demande de réduction de sa base est bien sûr rejetée par l’Urssaf. Cette dernière sous-traite désormais les prélèvements à des opérateurs privés qui doivent développer en interne des solutions pour se conformer à ces nouvelles dispositions. Autant d’argent qui pourrait être investi dans l’embauche ou l’amélioration de son outil de production. Nous avons une administration qui n’entend rien au domaine économique.

Problème n° 761

Les politiques ne devraient plus avoir le droit de parler en pourcentage pour le budget. Cela n’a aucun sens. Il devrait être obligatoire d’exprimer les montants en euros.

Problème n° 566

Aujourd'hui, il y a une vraie décorrélation entre le prix des baux (loyers) commerciaux et la réalité économique. Ce sont de petits artisans, commerçants ou entrepreneurs qui subissent de plein fouet cette dure réalité. Le problème est que la plupart de ces locaux, de ces bâtiments dans lesquels ils exercent leurs activités, sont généralement détenus par des personnes ou des sociétés disposant de patrimoines et de capitaux conséquents. Ces personnes ou sociétés les mettent parfois en concurrence avec des chaînes, des franchises qui ne disposent pas des mêmes moyens et surtout, qui ne battent pas sous pavillon français.

Il faudrait donc essayer de réguler, car entre la pression fiscale et normative de l'État et la pression de bailleurs souvent sans scrupules, ces entreprises sont littéralement en train de mourir. Sans parler de la concurrence avec les centres commerciaux situés en périphérie des grandes villes. Résultat, les petits commerces se meurent et les centres-villes perdent leur âme.

Que veut-on ? Des McDo, des Starbucks et des franchises impersonnelles en centre-ville ? Ou de véritables petits commerces de proximité, créateurs de tissu social et de valeurs ? Les bailleurs ont aussi leur rôle à jouer. Faut-il donc plafonner les baux commerciaux en centre-ville pour aider les petits commerces de qualité à survivre en centre-ville ?

Problème n° 51

Nous trouvons dans les grandes surfaces des écrans, dans des files d'attente, et d'autres en guise d'affiches dans des entreprises, que personne ne regarde. Ces télévisions, qui consomment et viennent de loin, ne servent à rien. Sont-elles indispensables ?

Problème n° 9167

Il y a beaucoup de mille-feuilles dans notre société, les taxes de mille sortes pour lisser la pression fiscale en font partie.
Les charges sur les TPE (ce qui me concerne précisément) varient suivant l’activité, l’outil de travail, la domiciliation… (et encore beaucoup de petits points !)
Simplifiez-nous la vie pour que nous puissions investir sans crainte !

Problème n° 9108

Bonjour,
En février 2026, j’ai vu un reportage sur ART : Qui veut la peau de la lanceuse d’alerte. Que l’on peut voir sur YouTube.
J’aimerais connaître les aboutissants de cette escroquerie, organisée et non démentie par nos dirigeants et journalistes.
Comment peut-on laisser autant d’argent se promener alors que nos élus cherchent à nous plumer !
Y a-t-il une enquête dans cette affaire ?

Problème n° 9106

La valse législative et normative.
Il est insupportable et très démotivant de travailler dans un environnement où tout change tout le temps. Il arrive même que les services de l’État soient incapables de vous dire ce qui est réellement attendu.
Je pense en particulier à l’urbanisme et au bâtiment qui sont les secteurs dans lesquels j’évolue professionnellement.
J’attends les mêmes choses de la part d’autres secteurs.

Problème n° 9098

La dette publique est devenue un sujet de préoccupation majeur, mais il ne s’agit en rien d’un problème nouveau. Depuis les années 1970, la France vit structurellement à crédit et a reporté pendant des décennies les ajustements nécessaires. Comme trop souvent, nous avons préféré ignorer les signaux d’alerte jusqu’à ce que la situation devienne difficilement contestable. Il est temps d’aborder cette question avec lucidité et responsabilité. Toutefois, toute stratégie de redressement des finances publiques doit tenir compte des réalités du XXIe siècle : inflation durable, instabilité géopolitique, réindustrialisation, transition énergétique et adaptation au changement climatique. La maîtrise de la dette est essentielle, mais elle ne doit pas se faire au détriment des investissements qui conditionnent l’avenir de la nation.

Problème n° 9083

Augmenter le nombre de tranches d’imposition sur les revenus
Les taux d’imposition aujourd’hui basés sur 5 tranches (0 %, 11 %, 30 %, 41 % et 45 %) en fonction des revenus ne sont pas assez progressifs.
Une augmentation modeste des revenus peut rapidement conduire à assujettir certains contribuables à des tranches supérieures d’imposition.
Sans forcément revenir à un barème à 13 tranches qui prévalait jusqu’en 1993, un juste milieu à 8 ou 9 tranches permettrait de répartir plus équitablement la contribution de chacun.

Problème n° 9066

On demande des efforts aux Français afin de réaliser des économies, par contre on ne parle jamais des différentes dépenses chiffrées de l’État (commission d’enquête, santé, les députés, aides à l’étranger…)
On nous impose des choix non compris !

Problème n° 9026

Il faut moins de normes, mais de meilleures normes. Moins de bureaucratie, mais pas moins de protection. Moins de procédures, mais davantage de responsabilité

Problème n° 9009

Proposition : Responsabiliser les géants du e-commerce pour stopper la fraude fiscale
Le constat :
Aujourd’hui, de nombreux vendeurs étrangers vendent leurs produits en ligne sans payer leurs taxes. Cela prive l’État de recettes essentielles et crée une concurrence déloyale pour nos commerçants.
Notre mesure :
Dès qu’une plateforme de vente en ligne dépasse un certain chiffre d’affaires, elle devient légalement responsable de collecter et de reverser toutes les taxes à la source.
Les plateformes devront obligatoirement collecter lors de l’achat :
• La TVA (sur toutes les ventes).
• Les taxes écologiques (sur le recyclage et les produits électroniques).
• Les droits de douane (sur tous les colis importés hors d’Europe).
• La taxe carbone (sur les livraisons à domicile).
L’objectif :
Faire payer les impôts là où les produits sont vendus, récupérer l’argent public et protéger nos entreprises locales. Les plateformes de e-commerce

Problème n° 8981

Baisser le prix des carburants, ce carburant tellement nécessaire pour les actifs et non-actifs, se rendre au travail, se déplacer que l’on ait 40 ans ou 75 ans.
Ce carburant pour les entreprises, artisans, grossistes, livreurs, si cher que les prix des des produits et services en sont impactés.
Ces agriculteurs et pêcheurs qui croulent sous le poids des carburants pour pouvoir utiliser les tracteurs ou sortir en mer.
Tout cela affaiblit le pouvoir d’achat de l’ensemble de la population et impacte fortement les plus faibles.
Que comptez-vous faire ?

Problème n° 8962

Bonjour Mme Polony, à toute son équipe et aux Français ! Tout d’abord, merci Mme Polony ! Merci d’avoir le courage d’entreprendre et d’endosser les responsabilités de la fonction suprême. Merci de rallumer chez moi la flamme qui commençait à s’éteindre au vu du déclin de notre France. À une certaine époque, je ne me sentais pas du tout concernée par la politique, puis peu à peu, j’ai constaté que la politique est partout autour de moi et qu’elle s’invite dans mon foyer sans que je m’en rende compte et malgré moi. Je ne participais plus aux débats politiques car ma question revenait à chaque fois : Que puis-je faire concrètement ? Mme Polony propose des actions concrètes et durables. Je sens enfin le pouvoir de participer activement pour la France et pour les Français. Je partage entièrement l’idée qu’il faille redonner l’économie à la France en privilégiant nos propres productions. Nos savoirs sont en voie de disparition. Remettons-les en valeur ! Et surtout accessibles à tous !

Problème n° 8911

Les avantages de fonction et d’après-fonction, les indemnités matérielles et financières, qui sont alloués à nos députés et sénateurs, entre autres acteurs privilégiés parmi nos élus, sont sans commune mesure avec le train de vie du Français « lambda ». Il faut réduire drastiquement leur nombre dans nos deux assemblées, dans un premier temps, plafonner leurs émoluments durant leur carrière, dans un deuxième temps, et, enfin, les faire revenir à une vie civile « normale » à l’issue de leur activité. C’est juste le début d’une justice sociale !

Problème n° 8909

J’ai lu certains articles peu relayés par les médias (juste suffisamment pour que je les aie vus plusieurs fois) sur des ultra-riches qui demandent à être plus taxés.

Problème n° 8872

Le carburant aérien est beaucoup moins taxé que celui des voitures. Le kérosène utilisé par l’aviation bénéficie d’une exonération fiscale très large, notamment pour les vols internationaux. Cette situation découle en grande partie du cadre international mis en place après la convention de Chicago de 1944, qui visait à favoriser le développement du transport aérien international. L’avion étant majoritairement utilisé à des fins de loisirs par des populations privilégiées, cette situation de décalage de taxation entre le carburant pour l’avion et l’automobile me semble inéquitable.

Problème n° 8847

L’inflation est une double peine pour les municipalités, puisqu’elle augmente le prix des dépenses publiques tout en réduisant le nombre d’habitants astreints à l’impôt municipal. De fait, des villes à forte densité ont des comptes catastrophiques, car la densité de population impose un service plus cher, mais il y a peu de ressources directes parce que le niveau de richesse de sa population est inférieur au seuil imposable. La taxe double pour celles et ceux qui sont imposables, motivant les foyers à quitter les grandes villes pour les villes périphériques.

Problème n° 8698

Le code des impôts est absolument obscur et illisible pour le commun des mortels sans un bon avocat fiscaliste. Un exemple, le prélèvement à la source : un prélèvement rejeté est passible de pénalités, ce qui veut dire qu’on vous met des pénalités sur un acompte que virtuellement vous ne devez pas encore, votre déclaration n’étant pas encore faite… C’est lunaire !

Problème n° 8694

Je suis secrétaire comptable dans l’agricole à mon compte depuis 2019. Aujourd’hui je constate que l’administration nous demande toujours plus de formalités. Pour les petits entrepreneurs comme pour les plus grands pour lesquels je fais de la prestation, il y a une formalité qui est très chronophage et qui pourtant, pourrait être traitée autrement : la TVA. Tous les mois, il faut faire les déclarations de TVA sur les opérations françaises mais également sur les opérations intracommunautaires. Chef d’entreprise, cabinet comptable, assistante… nous perdons un temps considérable à faire ces déclarations avec le risque de faire une erreur qui peut coûter cher à l’entreprise.

Problème n° 8656

Depuis les années 1980 et la fin de l’indexation des salaires sur l’inflation, on observe une chute régulière des revenus du travail, accentuée par le passage aux 35 heures. Cette situation est due à l’insuffisance des rémunérations proposées dans l’essentiel des métiers présents en France à l’heure actuelle, entre banque, restauration et emplois sociaux, avec un souci qui semble partagé par employeurs, élus et syndicats de niveler par le bas les rémunérations de façon globale. La délocalisation des usines a fait disparaitre un niveau de rémunération intermédiaire qui permettait de maintenir le pouvoir d’achat des salariés et les montants des cotisations (S.S., retraite et chômage) de ces salariés. L’exonération des cotisations sociales pour les revenus inférieurs à 120 % du SMIC a l’effet pervers de maintenir beaucoup de salaires à ce niveau de façon déplorable. De nombreuses grilles salariales démarrent notamment en dessous du SMIC, qui est par ailleurs un salaire de début de carrière pour des personnes pas ou peu qualifiées, ou sans expérience. Il ne devrait donc pas être possible d’attribuer cette rémunération au-delà de deux ans d’ancienneté dans un poste ou une fonction.
La CSG, impôt honteux s’il en est puisqu’il est imposable, prélève 10 % supplémentaires de la masse salariale. Ces éléments ont pour effet qu’année après année le pouvoir d’achat des salariés et des retraités s’est effondré.
Tous ces acteurs qui accusent aujourd’hui les retraites d’être la seule cause du mal ont contribué à la mise en place de tous ces éléments néfastes pour la progression des salaires. Ils sont donc responsables des actions qu’ils ont contribué à valider et de leurs conséquences.

Problème n° 8626

Subventions travaux d’économie :
La France est le champion des aides en tous genres pour pallier l’absence de prévention de base.
Les subventions accordées aux citoyens ne sont pas assez formalisées pour tous travaux d’économie (pompe à chaleur, isolation, électricité…) et entraînent des dérives de toutes parts.
Les sociétés s’enrichissent sur ces subventions accordées par un manque de définition de tarification et de contrôle des dossiers émis.
La fraude aux subventions, venant bien souvent des sociétés, doit être traitée et fortement sanctionnée. Elles impliquent un préjudice à l’État et plus souvent au bénéficiaire. Ce qui entraîne beaucoup moins de bénéficiaires.
Le problème, de la formation et du suivi des sociétés certifiées en question.
Non-respect des règles de pose entraînant un résultat négatif malgré les documents techniques d’application (DTA) du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) ou de la fédération FCBA.
Les fabrications certifiées ne sont pas nécessaires dans la subvention, ce principe ne garantit pas un résultat de garantie optimal pour le bénéficiaire.
Les associations de fabricants ne sont toujours pas récompensées réglementairement de l’effort qu’ils mettent en place pour certifier les artisans par contre d’autres le font uniquement pour se financer sans objectifs bien précis sur le résultat avec des formations et suivis a minima. (Ex. : l’Union des fabricants de menuiseries extérieures (UFME) qui propose avec le bureau de contrôle une formation et le suivi des dossiers de pose des menuiseries aux poseurs sans prise en compte dans les dossiers de rénovation. Par contre la CAPEB distribue à tout va des certifications ERG aux artisans même si ceux-ci ne respectent les règles.)
Un petit dicton dans la menuiserie : le résultat d’une mauvaise fenêtre posée dans la règle est meilleur qu’une fenêtre certifiée posée sans les règles.

Problème n° 8591

Les finances publiques sont en souffrance, ce qui contraint l’État à emprunter et à augmenter sa dette publique.

Problème n° 8576

Pour la taxe foncière ou l’habitation ou les impôts sur le revenu, il n’y a aucune transparence d’où va notre argent et comment cela fonctionne.

Problème n° 8544

Il y a une véritable difficulté avec l’augmentation du SMIC.
Il est aujourd’hui évident que vivre avec un SMIC est impossible, mais il est aussi évident que le montant total des charges des employeurs est arrivé à un tel niveau qu’il devient confiscatoire.
En ce qui me concerne personnellement, et ce qui est le cas d’autres personnes dans ma situation, j’ai 60 % de mes revenus qui partent en charges (sans compter les impôts).
Est-ce normal que plus de la moitié de mon travail parte en charges ? Je ne le crois pas, sachant que je n’ai quasiment aucune protection sociale en libéral (pas de chômage, obligation de prendre une prévoyance sur laquelle l’URSSAF ponctionne un pourcentage (cotisations facultatives)).
Nos services publics sont à l’abandon (hôpital, école, police, justice). L’éventuelle contrepartie du montant astronomique des charges n’est pas au rendez-vous.
En France, on pénalise ainsi l’initiative privée et cela nuit inévitablement à la production de richesses.
Et que penser du moment où j’ai dû travailler, 4 jours après avoir accouché, pour payer mes charges car aucune exonération n’est prévue pendant cette période sensible ? Alors, tous les discours pour glorifier les femmes entrepreneures le 8 mars de chaque année me font bien rire.
Il y a encore beaucoup à faire sur ce terrain.

Problème n° 8521

La transmission des biens aux enfants, l’héritage.

Beaucoup trop taxés.
Argent gagné et DÉJÀ IMPOSÉ.
L’État ne devrait pas se servir sur des biens que les parents sont en droit de remettre à leurs enfants SANS taxes… puisque ça leur appartient.

Problème n° 8507

CONSTATS : Les cellules commerciales ferment dans les centres-villes, les habitants des villages doivent allonger leurs déplacements pour leurs achats, les cafés et restaurants ferment réduisant les occasions de rencontres conviviales, les artisans sont peu disponibles.
SOLUTION : Soutenir l’autoentreprise, les TPE et PME. Outre la dynamisation des territoires, les petites entreprises créent de l’emploi notamment pour les personnes qui souhaitent gérer leur temps et leur activité.
FREINS : Créer une entreprise est TRÈS compliqué administrativement et risqué financièrement.

Problème n° 8468

Il faut arrêter la course à l’échalote des économies réalisées sur le dos des gens (nous sommes à l’os) mais au contraire investir dans les gens pour générer une activité suffisante pour rééquilibrer les comptes, les seules économies à faire doivent porter sur les gaspillages et la fraude. J’en ai assez qu’on m’explique ce qui va mal ou pourquoi nous en sommes là, j’ai besoin d’entendre des réponses concrètes et positives aux problèmes des gens : de combien le pouvoir d’achat va-t-il augmenter ? Qu’allons-nous faire pour que nos anciens soient traités dignement en EHPAD ? Qu’allons-nous faire pour qu’il y ait moins d’élèves par classe ? Un enseignant devant chaque classe ? Pour que les crimes sexistes et sexuels soient tous poursuivis ? Pour que la justice ne mette plus 5 ans à traiter les dossiers ? Pour que les territoires ruraux soient mieux traités en termes de transport, de médecine, de garde d’enfants… ? Pour que l’agroalimentaire cesse d’empoisonner tout le monde en générant des maladies chroniques qui ruinent la Sécu ?… Je vous laisse poursuivre la liste !

Problème n° 8459

Toutes les politiques que nous proposerons resteront lettre morte tant que le problème de la dette et du déficit abyssal ne sera pas réglé.
Il est vrai que les règles financières liées à l’€ limitent notre marge de manœuvre.
Par exemple, on ne peut plus faire marcher la planche à billets ; mais cette solution était valable pour quelques milliards occasionnels, alors qu’en 2026, c’est par centaines de milliards par an !
Avant même de réfléchir à équilibrer le budget, il faut reconsidérer notre façon d’emprunter

Problème n° 8447

L’économie de la spéculation :

Entre la production et la consommation, les intermédiaires multiplient les marges, souvent calculées en pourcentage, sans que leurs profits correspondent nécessairement à une création de valeur. À chaque étape, les prix augmentent, tandis que le consommateur final supporte la facture. Cette logique favorise les profits excessifs, l’opacité des prix et les inégalités.

Le marché de l’énergie illustre particulièrement cette dérive. La libéralisation de sa commercialisation en Europe a favorisé l’intervention de traders et d’intermédiaires qui peuvent réaliser des profits sans produire d’énergie. Les mécanismes de marché et la spéculation déconnectent les prix payés par les consommateurs des coûts réels de production. Des phénomènes similaires existent dans l’alimentation, le transport maritime et la grande distribution.

Problème n° 8410

Il faut encourager l’entreprenariat on vit dans un pays où on n’a pas le droit d’entreprendre en fait. Tout est fait pour décourager toute initiative.
1 : Les démarches administratives
2 : On est en déficit on doit quand même payer CFE
3 : Comptabilité obligatoire avec un expert-comptable pour les SAS mais les 3/4 des gens qui se lancent n’ont pas de quoi payer un expert-comptable 150 euros par mois !!

Problème n° 8350

Le déficit commercial de la France traduit un problème structurel de compétitivité et de dépendance extérieure. Au sein de l’Union européenne, la France achète par exemple plus à ses voisins, Allemagne en tête, qu’elle ne leur vend. Plus largement, à l’échelle internationale, elle dépend des importations, ce qui la rend sensible aux variations de prix, et de biens manufacturés venus surtout d’Asie, que ses points forts (aéronautique, luxe, agroalimentaire, pharmacie) ne suffisent plus à compenser. Sans compter que ce déséquilibre durable entraîne un recours à l’endettement extérieur !

Problème n° 8304

3 400 milliards de « dettes » à 8 ans et on passe d’un taux proche de 0 à du 5 %. Le poids de la dette empêche de relancer la machine économique et de garder des services publics forts… des solutions existent

Problème n° 8290

Je regarde une vidéo avec monsieur Nicolas Dufourq, directeur général de Bpifrance, qui parle de la dette de la France. Il note que la dette sociale s’élève 2 000 milliards. Le pays, donc nous, vit au-dessus de nos moyens en dépensant plus que nous faisons entrer des euros. Les collectivités locales doivent avoir un budget équilibré. Je pense et soutiens que l’État doit absolument en faire autant. Il faut donc faire des grosses coupes dans le budget, sociales d’une part, regrouper des activités pour ne pas avoir de doublons entre autres d’autre part et bien d’autres certainement

Problème n° 8278

La fiscalité française pèse excessivement sur le travail, les entreprises productives et les propriétaires occupants, tandis qu’elle fait insuffisamment contribuer les rentes, les pollutions, les actifs sous-utilisés et les dépendances stratégiques, freinant ainsi l’activité économique et la souveraineté nationale.

Problème n° 8275

La France taxe trop lourdement le travail, l’investissement et la production nationale, tandis que les produits polluants, les importations à faible coût environnemental et les dépendances stratégiques ne supportent pas suffisamment les coûts qu’ils imposent à la collectivité, pénalisant ainsi la compétitivité et la souveraineté françaises.

Problème n° 8257

La fiscalité est un sujet majeur de la crispation des citoyens auquel une réponse avec une refonte complète de proportionnalité doit être intégrée

Problème n° 8228

Le manque de transparence de l’État et ses prises de participations - Quelle est la politique en conseil d’administration de l’État dans ces entreprises ? Vont-ils aux AG pour voter ? Sont-elles stratégiques ?
Qui négocie les privatisations (ex. FDJ, Vinci Autoroutes…) - y a-t-il des super « avocats » ou des fiscalistes pour négocier pour le compte de l’État dans ces milieux financiers ou que des politiques ou des financeurs ? Quels liens entretiennent les politiques avec ces grandes entreprises pour combien de dividendes et de conflits d’intérêts ?

Problème n° 8112

Si on veut réconcilier notre pays, il faut que le partage du gâteau (du travail) se fasse équitablement entre tous les Français. Or cela ne me semble pas du tout le cas. Si je suis d’origine africaine, réussir à intégrer un poste « valorisé » et « reconnu » (en gros, un travail que tout le monde souhaiterait faire qui apporte une reconnaissance) reste un cas particulier. Il suffit de comparer le pourcentage de Français issus de cette immigration depuis 60 ans et le pourcentage occupant des postes « reconnus » et « valorisés » dans nos entreprises. Il suffit d’ailleurs de regarder nos médias télé. Je pense que les Français de souche, dont je fais partie, ont en grande majorité involontairement privilégié les personnes qui leur ressemblent pour une embauche car ce qui nous ressemble nous rassure. Une partie minoritaire l’a fait par choix volontaire. Au final, les Français d’origine africaine sont restés, sauf exception, devant la porte de nos entreprises, pour finir dans les cités ou dans des banlieues sans perspective pour eux, leurs enfants. Ils constatent pour certains qu’après 60 ans en France, rien ne change pour eux. Au mieux, job que personne ne veut faire, au pire… D’où le sentiment qu’ils sont français sur le papier mais pas aux yeux des autres Français. Et d’où leur révolte contre ceux qui ont du boulot et une vie sympa, du moins plus sympa que la leur.

Problème n° 8088

Fiscalité injuste, complexe, peu productive, lourdement handicapée par de trop nombreuses niches fiscales.

Problème n° 8039

Lutter contre l’évasion fiscale :
Les responsables politiques se censurent à propos de certaines décisions nécessitant de faire contribuer davantage les plus riches d’entre nous.
L’argument souvent entendu réside dans la crainte que les plus riches partent à l’étranger pour payer moins d’impôts.

Problème n° 7985

Alors que l’on demande toujours plus d’efforts aux mêmes, il serait temps de surveiller davantage les subventions versées aux entreprises et aux collectivités.

Problème n° 7981

Est-il normal qu’une commune soit dirigée des décennies durant, 30, 40 ou 50 ans par un seul et même clan ?
Bien installés dans leurs sièges, ces élus instaurent un système et une gestion clanique dont les décisions sont davantage iniques que démocratiques.

Problème n° 7975

Depuis la suppression de la taxe d’habitation, les ressources fiscales ne pèsent que sur les propriétaires alors que tous les habitants profitent des infrastructures, des services, etc.
C’est injuste !
Par ailleurs, la taxe foncière calculée sur la valeur locative n’a aucun sens, d’autant qu’elle date des années 70.
Il serait temps de revoir le calcul et l’approprier au plus juste.
Quant à la liste de la CCID (commission communale des impôts directs) qui se compose des habitants de la majorité, ce n’est ni démocratique, ni égalitaire. Encore un système à revoir si tant est que ce soit aux habitants de faire ce boulot de délation vis-à-vis de leurs voisins (souvent fait sur les plus-values et rarement sur les moins-values), car qui peut dire que sa taxe d’habitation a baissé ?
Enfin, une transparence sur les montants et les raisons de ces derniers devrait être obligatoire de même qu’une justification de différence entre les terrains.

Problème n° 7914

On entend souvent dire que la TVA est une taxe injuste, c’est une réalité.
On n’entend jamais de propositions pour pallier ce problème, j’ai une proposition, que j’ai soumise à un proche juriste fiscaliste de métier, il a répondu que c’est jouable et que pour sa part il n’y verrait aucun inconvénient… Je l’inscris dans les solutions à proposer.

Problème n° 7883

Fonderie de Bretagne, aucune solution de reprise acceptée par le TC pour cette ancienne filiale de Renault. Du jour au lendemain, 244 personnes licenciées à mi-octobre. L’usine était sur les rangs pour fondre des obus afin de répondre aux besoins de l’armée et au soutien à l’Ukraine. Malgré les demandes des politiques (agglo, députés) de nationaliser cette usine.

Problème n° 7881

Je termine ma carrière dans le public, et ce depuis bientôt 20 ans. Je suis sidérée du gaspillage économique que représentent les appels d’offres régis par les codes des marchés publics : nous devrions pouvoir acheter des produits ou des prestations comme dans le privé :
- En négociant (ce qui est interdit dans ces appels d’offres)
- Sans les lourdeurs juridiques de ces AO qui rebutent des candidats à répondre
- Beaucoup de fournisseurs ou de prestataires ignorent l’existence de ces appels d’offres sur le site gouvernemental PLACE, et du coup, nous n’avons pas leur proposition tarifaire
Résultats de ces AO :
- Des produits achetés au double du prix chez des distributeurs, qui eux répondent, au lieu du fabricant en direct.
- Ces marchés sont « figés » sur plusieurs années, et il est très difficile de s’en défaire
- Obligation sur des consommables qui devraient être choisis une bonne fois pour toutes, de relancer cycliquement ces AO, et de devoir changer de consommable, alors que des procédures ou des qualifications de matériel sont liées à ces produits : donc gaspillage et obligation de racheter de nouveaux produits !!
- Obligation dans le public d’acheter via une centrale d’achat « l’UGAP », appliquant des marges sur les produits vendus : de nouveau un gaspillage monumental !
Des millions sont à économiser en abolissant ces codes des marchés publics, qui sont une belle hypocrisie, censés être impartiaux, c’est peu souvent le cas… C’est une boîte de Pandore qu’il faut ouvrir !!

Problème n° 7781

Les aides sociales n’ont pas vocation à vivre dans le luxe. Elles doivent permettre de vivre dignement : se loger, s’habiller, intégrer les enfants. Elles ne servent pas à acheter un véhicule haut de gamme ou partir au ski, acheter un téléviseur démesuré ou montre connectée

Problème n° 7775

Les Français dorment sur des milliards d’euros d’épargne. Dans le même temps, nous semblons avoir un problème de dynamisme de l’économie et de ruissellement/redistribution des richesses. Pourquoi alors facilite-t-on fiscalement le « stockage » de ces fonds (défiscalisation, déductibilité des impôts, abondements, abattements…) tout en pénalisant l’utilisation immédiate des fonds (taxation du versement direct des primes salariales, blocage temporaire des sommes sur les PEE ou les assurances vie, baisse des taux sur les livrets…) ?

Problème n° 7769

L’État veut imposer la facturation électronique aux artisans. Ce sont encore des frais. Je démarre mon activité de couture, le contexte est déjà difficile, et on nous pond des usines à gaz chronophages et coûteuses… Déjà, l’INPI n’est pas une réussite…

Problème n° 7743

Bonjour, Mon message concerne l’ensemble des dysfonctionnements, abus et gabegies dans lesquels notre administration, ses divers services et entreprises publiques se complaisent. La Cour des comptes signale depuis sans doute plus d’un siècle, chaque année, ces faits mais personne ne prend la peine d’apporter les correctifs aux points mentionnés ; est-ce par manque de courage politique ou de courage tout court ! Toute entreprise du privé est soumise au respect comptable sous peine de sanction pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement pour son responsable qui aurait failli. Pourquoi l’État en serait-il exonéré ! Le fait de « jouer » avec notre argent devrait au contraire le rendre autrement responsable. Pourquoi ne pas reprendre à tout le moins nombre des remarques et contributions de la Cour des comptes, une à une, visant à simplifier, fluidifier, gérer notre administration en dirigeant responsable et par là même récupérer sans doute bon nombre des dizaines de milliards perdus dans le millefeuille de notre État et de ses multiples comités inutiles et doublons nationaux, régionaux et locaux, … Le rapport de cette année 2026 porte sur Cohésion territoriale et attractivité des territoires. Je pense qu’il fait exactement écho à nombre de vos propositions telles que l’accès aux services essentiels, soutenir le développement des territoires, améliorer la cohérence et la clarté de l’action publique. J’ai en tête aussi le Conseil économique, social et environnemental qui n’existe que pour « occuper » des oubliés des ministères et des administrations ; fermons celui-ci ! Par ailleurs la lecture du livre sur un certain « casse », retient toute mon attention et comporte nombre de points à traiter prioritairement tellement ils sont criants de vérité et ne peuvent être considérés comme incompatibles avec votre engagement pour relever la France. Merci d’oser et de poursuivre votre combat pour notre pays.

Problème n° 7684

La dette publique française atteint environ 120 % du PIB. Or, le vrai point de fragilité résiderait moins dans son niveau que dans la nature de son financement : aux 57 % officiellement détenus par des investisseurs étrangers s’ajouteraient 20 à 25 % détenus par la Banque de France pour le compte de la BCE, soit une dépendance de financement d’environ 80 %, avec près d’un milliard d’euros d’achats d’actifs français par jour.
Dès lors, quelle stratégie de financement de la dette la France devrait-elle adopter au cours du prochain mandat, et à quelles conditions, pour réduire cette dépendance ?

Problème n° 7664

Pour une « électro-puissance » française : protéger notre intelligence industrielle, former et réindustrialiser nos territoires.

Le constat : une double vulnérabilité (énergétique et technologique) et une prédation silencieuse
Notre pays subit de plein fouet les chocs géopolitiques. Parce que nous dépendons encore à 60 % des énergies fossiles importées, chaque crise se traduit par une facture salée pour les ménages. Pire, cette dépendance s’accompagne d’une crise industrielle historique : la France a perdu 2,5 millions d’emplois industriels depuis les années 1970.

Mais un nouveau danger, plus insidieux, menace notre souveraineté. Nous risquons de remplacer une dépendance aux énergies fossiles par une dépendance aux technologies vertes chinoises (80 % des panneaux solaires, 70 % de l’éolien, une part écrasante des batteries et des métaux critiques). Pire encore, dans ce contexte de fragilité, notre savoir-faire industriel est devenu une cible de prédation : pour la première fois, des usines françaises sont rachetées non pas pour leurs locaux ou leurs parcs machines, mais pour la qualité de leurs données industrielles privées (process, secrets de fabrication, historiques de production, etc.). C’est notre intelligence industrielle qui est menacée de pillage/pillée.

Problème n° 7655

Ne pas confondre « croissance économique » avec « décroissance matérielle ».
- La croissance économique est « liquide »,
- La croissance matérielle est « solide » et implique matériau & énergie en production, effluents en exploitation, déchets ultimes en recyclage.

L’avenir industriel de la France se fera dans la « croissance économique par la décroissance matérielle » de produits intelligents vendus cher au reste du monde.
Pour le moment, une seule filière a réussi ce défi : l’aéronautique en puisant ses racines dans le formidable élan impulsé par Concorde.

Le problème relève donc de la « discipline du langage » pour parler correctement du processus économique industriel sous-jacent :
- nous devons nous concentrer sur le développement et l’industrialisation de « produits matériels décroissants », c’est-à-dire :
. consommant moins de matériaux - mesurés en kg,
. consommant moins d’énergie - mesurée en joules,
. rejetant moins d’effluents en exploitation (i.e. : CO2, NOx, particules fines, …) - mesurés en kg dangereux,
. produisant moins de déchets ultimes en recyclage - mesurés en kg dangereux et en kg recyclés,
- tout en les « vendant cher » au reste du monde pour développer la croissance économique.

2 filières françaises d’excellence mondiale ont déjà réussi ce défi de la « croissance économique par la décroissance matérielle » :
- la filière gastronomique et vinicole,
- la filière des produits matériels de luxe.

Reste à réussir les filières industrielles sur lesquelles la France a toujours été en pointe :
- Centrale nucléaire de fission de 4e génération (surgénérant le combustible et passant les réserves actuelles de combustible de 70 ans à 3 000 ans),
- Centrale nucléaire de fusion de l’hydrogène (produisant - sans déchet - de l’hélium et générant l’électricité d’une vie terrestre avec 50 litres d’eau de mer),
- Train rapide robotisé (de jour et de nuit),
- Système de transport urbain robotisé (tram, métro, …),
- Fusée robotisée réutilisable,
- Robot mineur,
- …

Problème n° 7520

Depuis quelques années, une crise durable met en péril nombre d’associations œuvrant à la mise en œuvre des politiques publiques en matière de lien social, de santé, d’éducation, de développement culturel, etc. L’origine de cette crise ? Ce n’est pas le manque de bénévoles, près d’un quart de la population française étant engagé dans une association. Ce qui ressort des dernières enquêtes, c’est essentiellement un problème de fragilité financière, dans un contexte de baisse continue des aides publiques. Cette situation est d’autant plus préoccupante pour les associations employeuses. 30 % d’entre elles ont moins de 3 mois de trésorerie ! Or l’emploi associatif concerne près de 2 millions de salariés en France !! Les forces vives du pays sont aussi là, et il est temps d’avoir une vraie politique de soutien à cette économie sociale et solidaire qui représente 10 % du PIB de la France !

Problème n° 7414

Le sentiment d’injustice sociale, l’optimisation fiscale, l’électoralisme, les lobbys. La complexité de la fiscalité, le détournement du rôle des experts-comptables de l’efficacité et de l’analyse entrepreneuriale vers la fiscalité et vers une suradministration.

Problème n° 7378

Les food trucks envahissent nos rues et les parkings des sites privés. Il s’agit d’une concurrence déloyale bénéficiant des largesses de nos services financiers d’État par rapport aux restaurants tout en écumant les zones d’activités.

Problème n° 7327

Quelles solutions pour des entreprises transitoirement ou cycliquement en difficulté, au point de risquer la liquidation, qu’un renfort gratuit pourrait aider à passer un cap et survivre ?

Problème n° 7322

Un État dont le budget est de plus en plus dopé à la dette depuis 25 ans !
- Durant le second mandat de Jacques Chirac, nous observons une hausse de la dette de 3 % par an
- C’est 4 % par an durant les mandats Sarkozy et Hollande (hors épisode de la crise de 2008)
- C’est maintenant 6 % par an (hors « quoi qu’il en coûte » en 2020)
--> INDÉPENDAMMENT des gouvernements et obédiences politiques : toujours plus de dette pour financer le budget.
Notre administration pourrait-elle fonctionner différemment ? J’en doute, et pourquoi l’arrivée d’un nouveau président ou présidente changerait la donne ?

Problème n° 7296

Défiscalisation heures supplémentaires, en désaccord.
Cette mesure est inégalitaire et bénéficie surtout à des cadres.
Des collègues enseignants qui gagnent plus de 3 000 euros, voire 4 000 euros, peuvent défiscaliser leurs heures sup alors que d’autres peinent à vivre.
Ce sont rarement des professeurs de français en lycée pro avec 32 élèves par classe.
Ce cumul d’heures de certains m’interroge sur les contenus…
Chacun doit participer à l’économie de la France à hauteur de ses revenus.

Problème n° 7235

La théorie du ruissellement n’a fait qu’aggraver les inégalités et enrichir, encore, les ultra-riches au détriment de tous les Français (inégalité des proportions face à l’impôt, par exemple), et de l’État au travers d’aides sans contrepartie et « autres cadeaux » payés avec les impôts de tous…
Tout cela, sans aucune (ou très faible en proportion de « l’investissement ») création de richesses…

L’État s’appauvrit et n’assure plus les services dus à tous, ceux qui font nation et la République : l’éducation, la santé publique, la sécurité (égalité fondamentale : où que je sois sur le territoire, je suis libre de vivre comme je l’entends, sans risques…) etc.

Pour trouver des finances, au lieu de créer des richesses réelles, d’investir, on oppose les générations (« choisir » entre l’éducation et les retraites), on divise les catégories socioprofessionnelles etc. et on emprunte à des taux indécents sans créer aucune richesse…

C’est indécent, voire pornographique et devient insupportable pour les Français mais aussi pour nos finances.

En résumé, on « brûle » l’argent public au profit de quelques-uns… et détriment de tous… et de notre République.

Problème n° 7232

Dans la vidéo « Faut-il taxer davantage les ultrariches ? », diffusée par C l’hebdo le 20 janvier 2024, Natacha Polony se montrait favorable au principe d’une contribution accrue des plus fortunés.
Cette idée rejoint les propositions de Gabriel Zucman.
Alors que tant de ménages peinent à vivre de leur travail, comment instaurer une taxation effective des ultrariches pour réduire une concentration excessive des richesses, soutenir l’économie et financer nos services publics ?

Problème n° 7215

Seulement 1 Français sur 2 est imposable sur le revenu. D’une part cela est injuste car tous les citoyens peuvent bénéficier des services de l’État ou des collectivités, d’aides publiques, de la sécurité sociale, etc. D’autre part cela contribue à déresponsabiliser certains citoyens qui ne se sentent plus vraiment des citoyens à part entière. En effet, quand on paye l’impôt sur le revenu on le voit noir sur blanc car on reçoit un avis d’imposition détaillé accompagné d’une notice explicative sur l’utilisation de nos impôts. Ne pas payer d’impôt revient à transformer les gens en sous-citoyens qui ne contribuent pas ou peu (ils payent quand même la TVA) au fonctionnement budgétaire de la nation. Dès lors ils peuvent ne pas se sentir concernés par le respect des biens publics, par exemple lors des manifestations qui dégénèrent. Les « casseurs » sont essentiellement des gens qui ne payent pas d’impôt ; s’ils en payaient ils seraient un peu plus respectueux des biens publics car ils sauraient que c’est leur argent qu’ils brûlent.

Problème n° 7157

Rendre la monnaie de sa pièce à Trump en lui taxant fortement tous les produits américains
Parallèlement développer nos nouvelles technologies à haute valeur ajoutée et aider et cibler l’émergence de ces nouvelles entreprises

Problème n° 7061

Le débat sur la taxe foncière visant à instaurer, en lieu et place, une taxe d’habitation universelle proportionnée aux revenus est légitime.

Réformons également le socle de l’économie citoyenne ; l’impôt sur le revenu est supporté aujourd’hui par une partie trop restreinte de la population.
Tout individu percevant un salaire d’activité ou revenu de substitution doit contribuer même modestement à la vie économique de la nation.
Imaginons par exemple une contribution plancher correspondant à 10 % d’un revenu mensuel ; soit pour un revenu de substitution de 1 000 euros un impôt de 100 euros annuel… Ce peut être une base de réflexion… Et bien entendu à l’opposé réétudier la fiscalité des grandes fortunes. Rééquilibrons avec justesse et pédagogie sans sectarisme…

Problème n° 6858

Frauder l’État, c’est voler le peuple. Aucune fraude n’est donc admissible. Plutôt que de se quereller pour savoir quelle fraude est la plus importante, fraude sociale contre fraude fiscale, nos politiciens devraient plutôt réfléchir à éradiquer toute forme fraude.
La loi est l’expression générale. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse (article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Prenons un exemple simple de ce qui dysfonctionne.
- En 2024, l’Observatoire national interministériel estime que 680 000 véhicules circulent sur le sol de France sans être assurés.
- Depuis peu, les forces de l’ordre ont accès au fichier des véhicules assurés.
- Rappelons en outre que l’article L. 211-1 du code des assurances oblige tout véhicule à être assuré.
- Mentionnons enfin que les victimes d’un accident de la route causé par un conducteur sans assurance sont indemnisées par le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages. Par le même code des assurances, article L. 421-1, ce FGAO est abondé par les assurances donc par les assurés.
En conclusion, une part de nos cotisations d’assurance est redirigée vers le FGAO qui permet d’indemniser les victimes des accidents dont l’auteur n’était pas assuré. L’État connaît pourtant la liste des véhicules en circulation ainsi que la liste des véhicules assurés. À quel moment va-t-il croiser les deux fichiers de sorte d’obliger tout propriétaire de véhicule non assuré à souscrire une assurance ?

Nous ne voulons plus payer pour ceux qui ne respectent pas la loi. Il nous faut lutter sévèrement contre tout type de fraude en bannissant toute idéologie
victimaire ou toute idéologie politique. La fraude est un acte délictuel dirigé contre le peuple.

Problème n° 6856

DES IMPÔTS JUSTES POUR DES IMPÔTS CONSENTIS
Il convient de s’interroger sur les raisons de payer l’impôt. Rappelons-nous l’article 13 de la Déclaration de l’homme et du citoyen de 1789 : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés. » En d’autres termes, le citoyen paie un impôt consenti afin que l’État fonctionne et lui assure la sécurité.
Pourrions-nous dire que notre système coûte tellement cher à entretenir qu’il a fallu inventer moult et moult impôts ? Plutôt que de lever un impôt très conséquent à chaque contribuable français, ce qui serait totalement impopulaire et rejeté par le peuple, nos politiciens ont noyé le poisson en inventant « presque tout et surtout n’importe quoi ». Selon l’IFRAP, la France comptait ainsi en 2019, 483 impôts différents.
- Si vous achetez un bien immobilier, pourquoi payer une taxe foncière chaque année ?
- Pourquoi un employeur paie des charges salariales ? Tous les salariés sont-ils des esclaves de l’administration qu’il convient de louer chaque mois auprès de l’État en échange de leurs services ?
- Pourquoi payer des impôts sur le revenu (IR) si ce n’est pour tendre vers un égalitarisme universel ? En 2024, seuls 45 % des foyers fiscaux français ont payé l’impôt sur le revenu. Allons plus loin, 75 % de l’impôt sur le revenu n’est payé que par 10 % des foyers français. L’impôt sur le revenu est le second impôt qui rapporte le plus à l’État derrière la TVA.
- Pourquoi taxer les droits de succession ? Quel est l’argument presque philosophique qui a été pensé pour venir taxer une personne décédée, qui a déjà payé moult taxes sur le bien qu’elle souhaite léguer ?
Bref, si avec 483 impôts différents, la France ne réussit pas à avoir un budget à l’équilibre, quel est l’avenir, avoir plus de 5 000 impôts différents, 10 000 ? Il faut remettre un impôt juste, sain et fondé.

Problème n° 6815

Aux actualités, ces jours-ci, fermeture définitive semble-t-il, des Fonderies de Bretagne. Fonderie d’aluminium, essentiellement, dernier fournisseur français de carters moteur et BV de nos fabricants d’automobiles.
Ayant à déménager, j’achète des cartons en grande surface : allemands ! (au moins sur l’étiquette, peut-être ont-ils fait un long voyage, comme Ulysse). Dans le même temps, ayant vendu quelques tonnes de bois pour la pâte à papier, j’apprends que je peux « m’assoir sur ma facture », l’usine est en liquidation, motif : cette usine produit de la pâte prête à l’emploi, mais n’a pas de clients en France et la met donc sur le marché international, résultat, en gros, les propriétaires forestiers, pour la plupart agriculteurs ont perdu la collecte 2026, ce qui va accessoirement faire le bonheur d’un certain parti ! Il y avait malgré tout un repreneur mais l’État n’a pas levé le petit doigt.
De toutes les manières, nous ne produisons plus rien, agriculteur, toutes les fournitures de petit outillage, petit ou gros matériel sont importées, idem pour mon fils, mécanique auto.
La cause n° 1 : le coût de la main-d’œuvre complété par l’incidence d’une réglementation nécessaire mais très perfectible (exemple : une semaine de formation pour les chauffeurs poids lourds, je vous laisse deviner les commentaires des chefs d’entreprise titulaires du PL et qui, mettant la main à la pâte, y sont aussi évidemment soumis, idem pour les « CACES »), maintenant s’y ajoutent aussi des soucis de productivité, pas forcément propres à notre pays, (maladie du smartphone).
Pas facile à entendre pour tout le monde, mais bien réel et éminemment sensible.
Coup de pied de la mule : énormément de ces produits importés sous étiquettes allemandes (mais pas que) y sont éventuellement conçus mais pas du tout produits.

Problème n° 6778

On cherche partout de l’argent pour tenter de faire diminuer ce déficit gigantesque. D’où vient-il ?
À part critiquer le « quoi qu’il en coûte » qui, au passage, en a enrichi plus d’un…
Que peut-on faire maintenant ?
J’ai lu que seulement 43 % des ménages étaient imposés sur le revenu. Je propose donc que chacun des foyers français contribue, ne serait-ce qu’à hauteur de 10 euros par an, à la nation.
Outre l’argent collecté, dont je n’ai pas la capacité d’évaluer le montant, cela permettrait peut-être de se sentir tous concernés par la dépense qui est consacrée à notre nation.
Je suis infirmière dans un service d’urgence au sein d’un hôpital public et j’entends tellement souvent que les soins sont gratuits…

Problème n° 6675

L’étranglement de nos finances publiques par la dette. La hausse des taux d’intérêt et celle du poids de la dette qui va augmenter préfigurent une perte totale de souveraineté. Cette dette est incompréhensible pour le commun des citoyens car abstraite, nos créanciers ne sont pas représentables pour tout un chacun. Or nous versons un tribut « de guerre » à nos créanciers et en parallèle tout le monde a du mal à boucler la fin du mois, a l’impression d’être pied au plancher sur les dépenses et ne pas pouvoir supporter davantage d’imposition. Comment maîtriser nos finances publiques et mesurer la juste répartition des recettes de l’imposition des particuliers et des entreprises pour le financement de notre dette et de nos services publics ?

Problème n° 6611

La France n’a plus d’industrie. La réimplantation de différentes industries est nécessaire pour des questions de coûts (salariaux, sociétaux, écologiques).
Les PME et les TPE peuvent être les solutions : elles sont ancrées dans les territoires, elles ont des savoir-faire. La plupart sont engagées : elles forment et ont envie de participer à leur manière à la cité et si c à la démocratie. Il faut les privilégier et les soutenir. Faire exception sur les territoires aux principes d’égalité en droit. Les grands groupes internationaux sont structurés pour détourner les protections juridiques et cassent par le poids qu’ils portent soi-disant sur l’emploi. Ils cassent cette égalité en droit par les leviers qu’ils actionnent et ils se moquent bien des territoires et des citoyens. Le profit est leur levier. Alors créons une différence et une voie privilégiée pour les petits : cela sera bénéfique sur l’emploi, l’aménagement du territoire, la citoyenneté, la formation et bien sûr l’écologie. Si nous travaillons en local à une échelle nationale ou régionale, on limite les pollutions. Si nous aidons également ces petites structures à avoir un développement robuste, économe en énergie ou ingénieux dans l’utilisation des matières premières qui nous manquent, nous aurons tout gagné. L’État dépense des fortunes en recherche et développement auprès de grands groupes. On ne flèche pas les fonds et nous sommes en retard sur toutes les innovations, quels que soient les métiers. Aidons les chercheurs et la recherche universitaire. Redonnons le pouvoir à l’excellence universitaire ou aux étudiants des écoles de haut niveau. L’État pourrait vendre les technologies aux entreprises françaises ou européennes. En ouvrant la voie, il sera nécessaire d’emmener d’autres Européens dans notre sillage. L’Union doit être la solution mais en privilégiant notre indépendance vis-à-vis des grandes puissances et en nous en protégeant. Le chemin est long mais il faut le prendre sinon…

Problème n° 6564

À l’heure où notre peuple se plaint de son pouvoir d’achat, notre gouvernement est incapable de réaliser les économies parfois les plus simples, par manque de pragmatisme, ou de bon sens paysan :

En 2020, je recevais mon avis d’imposition en copie monochrome recto-verso sur un format A3
En 2026, je reçois mon avis d’imposition en copie couleur recto-verso sur un format A4

Qu’est-ce qui empêchait Bercy d’aller au bout de la démarche et d’imprimer les avis d’imposition en copie couleur recto-verso monochrome, sur un format A4 ?

Problème n° 6560

Notre État est incapable de trouver des leviers d’économie… pourtant ils existent :
Quand on essaie de lui faire remonter des pistes d’économies, que ce soit par l’intermédiaire de nos maires ou de nos députés, on nous répond souvent par la négative car il est besoin de légiférer, ce qui prend du temps (si toutefois ça se fait…). De cela, il découle un gaspillage énorme, et un pouvoir d’achat qui ne cesse de fondre, quand on pourrait réaliser des économies importantes, rendues finalement impossibles…
Trop de problèmes qui pourraient être traités localement, se trouvent obligés de remonter à Paris, pour des raisons d’« équité » parfois stupides…

Exemple : la gestion des déchets. Lors du passage à la collecte à 100 % des emballages dans la poubelle jaune, j’ai vu pendant 2 ans des ripeurs qui couraient devant le camion de collecte chaque semaine, pour regrouper les sacs des poubelles marron (rendues quasi vides en raison du transfert de 100 % des emballages dans la poubelle jaune) et des poubelles jaunes qui continuaient à être collectées bien pleines, toutes les quinzaines… Il a fallu attendre 2 ans pour qu’on inverse les fréquences de collecte entre la poubelle marron et la poubelle jaune, suite au passage de la collecte de 100 % des emballages.

Problème n° 6552

Retraité ancien entrepreneur du bâtiment marié avec une infirmière et trois enfants. Comment un entrepreneur doit-il trouver envers ses clients 10 000 € de chiffre d’affaires pour sortir un salaire de misère de 1 500 €. Je ne vous parle pas du malaise des infirmières (du service public en général) comment a été géré le problème du Covid. J’ai mis mes trois enfants sur les rails de la vie mais comment est-ce aussi difficile de vivre correctement et pouvoir se projeter dans l’avenir ?
Pourquoi nos politiciens se servent allègrement dans une caisse vide. Ils font un travail sans se soucier du résultat.
Comment en est-on arrivé à ce stade où la valeur travail n’a plus de valeur.

Problème n° 6464

Comment réussir à accompagner les entreprises de distribution à s’orienter vers la préférence aux produits français lorsque ceux-ci sont en concurrence directe avec un produit importé ?

Problème n° 6452

La déclaration de revenus de l’année N-1 en mai de l’année N n’a guère de sens. En juillet/août, l’État restitue le trop-perçu (qu’il doit depuis 7 à 8 mois) ou commence à prélever le restant dû avec échelonnement jusqu’en décembre (soit avec près d’un an de décalage). Le taux de prélèvement à la source (PAS) est revu sur la paie d’octobre, soit avec 10 mois de retard.

Problème n° 6418

La France fait face à une dette publique historiquement élevée et à des déficits récurrents. Cette situation fragilise la souveraineté économique du pays, augmente le coût de l’emprunt (remontée des taux) et détériore la confiance des marchés financiers et des créanciers internationaux.

Problème n° 6404

Je propose de conditionner progressivement l’accès au marché européen à une part minimale de production réalisée en France ou dans l’Union européenne. Ce seuil serait défini par secteur et calculé sur la valeur ajoutée, afin qu’un simple assemblage final ne suffise pas. L’objectif est de relocaliser les activités industrielles, de créer des emplois et de réduire nos dépendances

Problème n° 6402

Je propose de réorganiser les administrations autour du pragmatisme, de l’efficacité et du résultat. Chaque service doit disposer d’un contrat d’objectifs précis, mesurables et assortis de délais, avec un responsable clairement identifié. La gestion des agents doit suivre les mêmes principes que dans le secteur privé : évaluation du travail accompli, reconnaissance de l’engagement, accompagnement des difficultés et sanctions effectives en cas de manquements persistants, pouvant aller jusqu’au licenciement. L’objectif est une administration mieux organisée, capable de fonctionner avec moins d’effectifs tout en améliorant la qualité du service rendu aux citoyens.

Problème n° 6386

Afin de faciliter la mobilité professionnelle et l’accès à la propriété, je propose de supprimer les frais de notaire lors de l’achat d’une nouvelle résidence principale rendu nécessaire par un changement de lieu de travail. Cette exonération pourrait notamment s’appliquer lorsque la mobilité intervient dans les cinq ans suivant l’achat de la précédente résidence principale, sous réserve de sa revente. Elle éviterait de pénaliser financièrement les personnes qui déménagent pour des raisons professionnelles et leur permettrait de rester propriétaires.

Problème n° 6341

Le tribunal de commerce doit évoluer en remplaçant le juge-commissaire par un collectif de citoyens, de professionnels et d’élus dans l’intérêt exclusif du territoire et de l’intérêt général. Les commissaires-priseurs doivent être pris en charge comme service public comme les mandataires pour rester NEUTRES !
La corruption ou les apporteurs d’affaires… ne sont pas loin !

Problème n° 6294

Aider les entreprises à s’installer plus facilement, et surtout pour les entreprises à fort potentiel, faciliter les financements, notamment français, afin que notre savoir-faire reste français et ne devienne pas étranger.

Problème n° 6256

Bonjour Natacha,
Bien que je sois fan de vous de longue date et très souvent d’accord avec vos analyses, une question me paraît cruciale pour votre crédibilité politique :
Comment, concrètement et précisément, si vous êtes élue, comptez-vous financer le redressement de l’école, de la recherche et de l’hôpital (entre autres sujets majeurs), la hausse du pouvoir d’achat et la préservation des TPE (la hausse des revenus de nombreux Français est nécessaire mais beaucoup de TPE n’en auront pas les moyens dans l’état actuel de leurs charges, taxes, impôts et cotisations), sans augmenter le déficit tout en diminuant l’endettement, sachant que certaines mannes financières sont à l’étranger (flux financiers, fuite fiscale internationale…) ?
Au-delà des déclarations de principe irréalistes et irréalisables…
La politique espagnole actuelle ou certaines propositions des Économistes atterrés sont intéressantes à étudier pour cela. Les taxes Zuckman et Tobin aussi.

Par ailleurs, un candidat à la présidentielle fait toujours plein de promesses de politique intérieure puis, une fois en poste, est tellement accaparé par la politique internationale indispensable qu’il n’a plus suffisamment de temps à consacrer à la politique intérieure. Comment atténuer cet effet ?
Enfin, la diminution des émissions de GES, la préservation de l’eau, la réduction des pollutions, l’autonomie énergétique dont le nucléaire doit faire partie de son mix, l’aide à nos agriculteurs… restent des préalables incontournables à notre avenir collectif.

Problème n° 6190

Rétroactivité des lois fiscales.
Scandaleux !
Après avoir encouragé et motivé fiscalement à investir dans l’offre des locations en meublé non professionnel (LMNP), la loi de finances 2025 réintègre les amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente.
C’est un changement fondamental qui atteint tous ceux qui ont investi (toutes leurs capacités d’endettement et d’épargne pour certains).
En droit privé, changer les termes d’un contrat (qui plus est long terme) de manière unilatérale est interdit.
Beaucoup de contribuables, peu fortunés ont misé sur le retour sur investissement pour améliorer leur retraite, ou encore financer les études de leurs enfants pour ceux qui ont investi plus tôt.

Problème n° 6177

Logement : réduire les frais d’acquisition pour faciliter l’accès à la propriété

Dans un contexte où l’accès à la propriété demeure difficile pour de nombreux ménages, les frais d’acquisition représentent un obstacle financier important, particulièrement dans l’immobilier ancien. Ils atteignent généralement 7 à 8 % du prix du bien et doivent être financés en plus de l’apport personnel et des frais liés au crédit.

Je propose de réexaminer à la baisse les frais d’acquisition immobilière, en priorité pour les ménages qui achètent leur résidence principale et pour les primo-accédants.

Cette réforme pourrait s’appuyer sur plusieurs pistes :

* Réduire les droits de mutation pour certains profils d’acquéreurs, en particulier les primo-accédants et les ménages modestes ou intermédiaires.
* Étudier un dispositif de réduction proportionnée au prix du logement et aux revenus, afin que l’aide bénéficie à ceux qui rencontrent le plus de difficultés pour constituer leur apport.
* Évaluer l’impact d’une baisse générale ou ciblée sur le nombre de transactions, la mobilité résidentielle et l’accès à la propriété.
* Préserver l’équilibre des finances locales, en évaluant les conséquences pour les départements et les autres collectivités qui perçoivent une partie de ces recettes.
* Compléter cette mesure par d’autres leviers de relance immobilière, notamment en facilitant la construction de logements, la rénovation de l’ancien et l’accès au financement.

L’objectif est de réduire le coût d’entrée dans la propriété, de fluidifier le marché immobilier et de soutenir les ménages qui souhaitent acheter leur résidence principale. La réforme devra s’appuyer sur une évaluation économique précise pour vérifier que la baisse des frais profite effectivement aux acquéreurs et ne se traduit pas simplement par une hausse des prix.

Problème n° 6176

Fiscalité du tabac : harmoniser les règles européennes et tenir compte du pouvoir d’achat

Les prix des cigarettes et leur fiscalité varient fortement d’un pays européen à l’autre. Ces écarts peuvent encourager les achats transfrontaliers, fragiliser les recettes fiscales nationales et compliquer la lutte contre le commerce illicite.

Je propose d’engager une démarche européenne visant à rapprocher progressivement la fiscalité et les prix toutes taxes comprises du tabac, sans appliquer mécaniquement un prix identique dans des pays où les revenus et le coût de la vie diffèrent sensiblement.

Cette démarche reposerait sur plusieurs mesures :

* Harmoniser davantage les accises sur le tabac : renforcer les règles communes et réduire progressivement les écarts excessifs entre États membres.
* Tenir compte du pouvoir d’achat : étudier un mécanisme européen de convergence qui prenne en considération les revenus et les niveaux de prix de chaque pays.
* Évaluer les effets des hausses de taxes : mesurer leur impact sur la consommation de tabac, les achats transfrontaliers, le commerce illicite, les recettes publiques et les ménages modestes.
* Renforcer la lutte contre les trafics : améliorer la traçabilité, les contrôles et la coopération entre les administrations européennes.
* Réexaminer régulièrement la politique fiscale : s’assurer que les hausses de prix contribuent aux objectifs de santé publique sans créer des écarts qui alimenteraient les achats hors du circuit fiscal national.

L’objectif est de construire une politique européenne du tabac plus cohérente, conciliant santé publique, équité entre citoyens, lutte contre les trafics et efficacité fiscale. Toute évolution devra s’appuyer sur des données comparables et une évaluation transparente de ses résultats.

Problème n° 6174

Plans d’épargne entreprise : encadrer les avantages fiscaux et garantir une meilleure équité entre les salariés

Les plans d’épargne entreprise (PEE) constituent un outil intéressant pour associer les salariés aux résultats de leur entreprise et favoriser la constitution d’une épargne à long terme. Toutefois, certains montages financiers, notamment les dispositifs à effet de levier liés à des augmentations de capital, peuvent permettre de réaliser des gains particulièrement importants.

Je propose de réexaminer le cadre fiscal et réglementaire des PEE afin de préserver leur intérêt tout en limitant les avantages disproportionnés et les inégalités entre salariés.

1. Réexaminer la fiscalité des gains à la sortie

Aujourd’hui, les gains réalisés dans un PEE sont, sous réserve des conditions applicables, exonérés d’impôt sur le revenu, mais soumis aux prélèvements sociaux.

Je propose d’étudier une évolution de ce régime fiscal afin que les gains importants bénéficient d’une contribution supplémentaire à l’impôt, selon des modalités à définir. Cette réforme pourrait notamment prévoir un seuil au-delà duquel les gains seraient soumis à une imposition complémentaire, tout en préservant les avantages de l’épargne salariale ordinaire.

L’objectif serait de mieux répartir l’effort fiscal sans remettre en cause l’intérêt de l’épargne collective pour les salariés.

2. Encadrer les montages à effet de levier

Je propose de renforcer la réglementation applicable aux fonds d’épargne salariale utilisant des mécanismes à effet de levier, notamment lorsqu’ils sont associés à des augmentations de capital réservées aux salariés.

Ces dispositifs devraient faire l’objet d’une information renforcée sur les gains potentiels, les risques financiers, les conditions de financement et les avantages fiscaux associés.

Une attention particulière devrait être portée aux montages permettant de multiplier fortement les gains par rapport à la mise initiale, afin de vérifier leur proportionnalité.

Problème n° 6171

Transition écologique automobile : concentrer les aides sur les ménages qui en ont le plus besoin

La transition vers les véhicules électriques constitue un levier de réduction des émissions liées aux transports. Pour accompagner cette évolution, l’État mobilise des aides financières destinées à faciliter l’achat ou la location de véhicules électriques neufs.

Je propose de réexaminer les conditions d’attribution de ces aides afin de mieux cibler l’argent public et les dispositifs de soutien à la transition écologique.

Ma proposition : supprimer l’aide financière à l’acquisition d’un véhicule électrique neuf pour les ménages les plus aisés, notamment ceux disposant de revenus relevant des tranches marginales d’imposition à 41 % et à 45 %.

L’objectif est de concentrer les soutiens sur les ménages pour lesquels le coût d’acquisition constitue un véritable obstacle au passage à l’électrique.

Cette évolution permettrait de réduire le montant des aides accordées aux foyers les plus aisés et de réorienter les ressources disponibles vers les ménages modestes et intermédiaires, ainsi que vers les dispositifs permettant de rendre la mobilité électrique plus accessible.

La réforme devrait reposer sur des critères de revenus clairement définis et sur une évaluation de ses effets réels sur les achats de véhicules électriques, les finances publiques et la réduction des émissions.

L’ambition est de maintenir une transition écologique accessible, tout en veillant à ce que les aides bénéficient en priorité aux personnes qui en ont le plus besoin.

Problème n° 6170

Pour une contribution citoyenne symbolique aux services publics locaux

Depuis 2023, la taxe d’habitation sur les résidences principales a été supprimée pour tous les contribuables. Les collectivités locales bénéficient toutefois de mécanismes de compensation financière. <Cite refs={[“turn905435search1”]}/>

Je propose de réintroduire une contribution locale symbolique, de l’ordre de 10 euros par an et par foyer, afin de rappeler que les services publics communaux ont un coût et que leur financement constitue une responsabilité collective.

Cette contribution serait conçue pour être très modeste, y compris pour les ménages aux revenus les plus faibles. Ses modalités devraient prévoir des protections adaptées aux personnes en situation de précarité.

L’objectif ne serait pas de rétablir à l’identique l’ancienne taxe d’habitation, dont le montant pouvait être élevé, mais de créer un lien plus lisible entre les citoyens et le financement de leur commune.

Chaque habitant doit pouvoir comprendre ce que coûtent les équipements, les services et les infrastructures de proximité, et comment ils sont financés.

Une telle réforme devrait garantir que les frais de collecte ne soient pas disproportionnés par rapport aux sommes perçues et que les ménages les plus fragiles ne soient pas pénalisés.

Le principe défendu : rendre le financement des services publics locaux plus visible, encourager la compréhension des finances communales et rappeler que la solidarité collective repose sur une responsabilité partagée.

Problème n° 6169

Copropriétés : renforcer les contrôles comptables et lutter contre les erreurs et les fraudes fiscales

La gestion financière des copropriétés représente des sommes importantes et implique de nombreux prestataires, notamment dans les résidences neuves. Il est essentiel que les comptes soient fiables, transparents et conformes aux obligations fiscales.

Je propose de renforcer les mécanismes de contrôle comptable et fiscal des copropriétés, en accordant une attention particulière aux opérations immobilières récentes et à l’application des taux de TVA sur les travaux.

1. Renforcer la vérification des comptes

Je propose d’étudier la mise en place de contrôles comptables indépendants renforcés pour les copropriétés présentant certains critères de risque : montants financiers importants, anomalies comptables répétées, opérations inhabituelles ou incohérences dans les factures.

Le recours obligatoire à un expert-comptable indépendant pourrait être envisagé pour les copropriétés répondant à des critères objectifs, selon des modalités proportionnées à leur taille et à leurs moyens financiers.

2. Mieux contrôler l’application de la TVA

Je souhaite que les services compétents puissent mieux détecter les erreurs de taux de TVA et les éventuelles irrégularités fiscales dans les opérations concernant les copropriétés, notamment lors de travaux réalisés dans des immeubles neufs.

Les taux réduits doivent être appliqués uniquement lorsque les conditions légales sont remplies. Les anomalies constatées devraient pouvoir donner lieu à des vérifications adaptées et, lorsque les faits sont établis, aux régularisations ou sanctions prévues par la loi.

3. Améliorer la transparence pour les copropriétaires

Je propose de renforcer l’information des copropriétaires sur la gestion financière de leur immeuble, la vérification des factures, les taux de TVA appliqués et les moyens dont ils disposent pour contrôler les comptes.

Problème n° 6168

Taxe foncière et logement social : réexaminer les exonérations de longue durée

Je propose de réformer les exonérations de taxe foncière accordées aux logements sociaux neufs afin de rétablir une contribution plus rapide au financement des collectivités locales.

Aujourd’hui, certains logements sociaux bénéficient d’exonérations de taxe foncière pendant quinze ans, voire davantage selon les dispositifs applicables. Ces avantages fiscaux visent notamment à encourager la construction de logements accessibles, mais leur durée mérite d’être réexaminée au regard des finances publiques et des besoins des communes.

Je considère qu’une exonération aussi longue doit pouvoir être discutée, en particulier lorsque les opérations bénéficient déjà de dispositifs de soutien à la construction.

Ma proposition : limiter à deux ans la durée de l’exonération de taxe foncière pour les logements sociaux neufs, au lieu des quinze ans ou davantage prévus par certains régimes actuels.

Cette réforme aurait trois objectifs :

* Renforcer les recettes des collectivités locales, qui financent notamment les écoles, la voirie et les services publics de proximité.
* Réexaminer l’équilibre des aides publiques, en tenant compte de l’ensemble des soutiens financiers et fiscaux dont bénéficient les opérations de construction de logements sociaux.
* Garantir une meilleure transparence, en publiant une évaluation du coût des exonérations, de leurs bénéficiaires et de leurs effets réels sur la construction et les loyers.

Cette évolution devrait être accompagnée d’une étude d’impact afin de mesurer ses conséquences sur les budgets des bailleurs sociaux, les loyers, la production de logements et les finances communales.

L’objectif est de rechercher un meilleur équilibre entre le soutien nécessaire au logement social et la contribution des propriétaires immobiliers au financement des services publics locaux.

Problème n° 6167

Assurance-vie : faciliter l’accès à son épargne en cas de difficulté financière

L’assurance-vie constitue une épargne importante pour de nombreux Français. Pourtant, lorsque survient une difficulté financière imprévue, certains épargnants peuvent hésiter à effectuer un retrait sur leur contrat, notamment par crainte de perdre des avantages fiscaux ou de compromettre leur épargne à long terme.

Il existe une solution encore insuffisamment connue du grand public : l’avance sur assurance-vie. Ce mécanisme permet à un épargnant d’obtenir un prêt auprès de son assureur, en s’appuyant sur son contrat, sans devoir nécessairement retirer son épargne.

Je propose donc deux mesures :

1. Généraliser l’accès à l’avance sur assurance-vie

Je souhaite que les pouvoirs publics étudient la mise en place d’un dispositif permettant à tous les établissements proposant des contrats d’assurance-vie de donner accès à une solution d’avance, selon des conditions transparentes et encadrées.

L’objectif serait de permettre aux épargnants de mobiliser temporairement une partie de leur capacité financière lorsqu’ils traversent une période difficile, sans devoir systématiquement procéder à un rachat de leur contrat.

Cette solution pourrait notamment aider à faire face à une dépense imprévue, à une baisse temporaire de revenus ou à un besoin ponctuel de trésorerie, tout en évitant, lorsque cela est pertinent, le recours à un crédit à la consommation plus coûteux.

2. Rendre cette possibilité obligatoire à informer et plus facile à comprendre

Je propose que chaque souscripteur soit clairement informé, dès la signature de son contrat puis régulièrement au cours de sa vie, de l’existence de l’avance sur assurance-vie, de ses conditions d’accès, de son coût et de ses modalités de remboursement.

Les épargnants doivent pouvoir comparer cette solution avec un retrait ou un crédit classique avant de prendre leur décision.

L’objectif : donner davantage de souplesse financière aux Français.

Problème n° 6166

Proposition de réforme de la TVA : pouvoir d’achat, fiscalité et soutien aux artisans

Je propose une réforme de la TVA afin de revoir la répartition de la fiscalité sur la consommation, de préserver les dépenses essentielles et de faciliter l’activité des artisans du bâtiment.

1. Faire évoluer les taux de TVA

La réforme proposée repose sur trois orientations :

* Abaisser la TVA réduite de 5,5 % à 5 %, afin de diminuer légèrement la fiscalité applicable aux biens et services concernés.
* Porter le taux normal de TVA de 20 % à 20,5 %, afin d’augmenter modérément la contribution fiscale sur les biens et services relevant de ce taux.
* Réexaminer le taux intermédiaire de 10 %, en étudiant les possibilités d’adapter son application aux différents secteurs économiques.

L’objectif est de rechercher un équilibre entre les recettes publiques, le pouvoir d’achat des ménages et le dynamisme économique.

Cette réforme doit également tenir compte des différences de consommation entre les ménages. Les personnes disposant de revenus plus élevés peuvent généralement dépenser davantage en valeur absolue, mais une hausse de la TVA peut peser proportionnellement plus lourd sur les ménages modestes. Il est donc nécessaire d’évaluer les conséquences de chaque modification sur les différentes catégories de population.

2. Faciliter l’intervention des artisans dans les constructions neuves

Je propose de permettre aux artisans du bâtiment de bénéficier du taux de TVA de 10 % dès la première année suivant la construction d’un logement, pour les travaux qui seraient rendus éligibles par cette réforme.

Aujourd’hui, certains travaux réalisés dans des logements doivent attendre que le logement ait plus de deux ans pour bénéficier de taux réduits, sous réserve de respecter les conditions applicables.

L’objectif serait de supprimer cette attente pour les travaux concernés, afin de faciliter l’entretien et les interventions après la livraison d’un logement neuf, de soutenir les artisans.

Problème n° 6164

Limiter l’avantage fiscal du PER pour davantage de justice fiscale

Le plan d’épargne retraite (PER) constitue une niche fiscale qui bénéficie particulièrement aux contribuables les plus aisés. Les versements déductibles étant plafonnés selon les revenus professionnels et les plafonds disponibles, et l’économie d’impôt dépendant de la tranche marginale d’imposition (TMI), plus celle-ci est élevée, plus l’avantage fiscal est important. Les contribuables les plus fortunés peuvent ainsi déduire des sommes importantes de leur revenu imposable et bénéficier d’une réduction d’impôt proportionnellement plus élevée.

Je propose donc de plafonner l’avantage fiscal lié aux versements sur un PER à 30 %, quel que soit le niveau de revenus du contribuable. Cette mesure permettrait de préserver l’incitation à préparer sa retraite tout en mettant fin à un avantage fiscal croissant avec la richesse, dans un objectif de justice fiscale et de contribution plus équitable de chacun à l’effort collectif.

Problème n° 6141

La dette, la situation est très grave.
On parle de souveraineté financière, de crédibilité auprès de nos partenaires, dont l’Allemagne qui nous lâche sur pas mal de projets.

Avec 58 milliards d’intérêts en 2026 pour la dette et des projections jusqu’à 100 Mds dans les années à venir,
il faut le voir comme une opportunité à pouvoir changer certaines choses en proposant un deal aux Français.

Problème n° 5986

2e poste budgétaire le plus important en France, le secteur de la santé doit se réformer et mettre fin à des comportements nuisibles :
- Certains médecins du privé font sécession en pratiquant légalement des tarifs aberrants, il faut que cela cesse.
- L’État doit proposer une mutuelle complémentaire pour aller vers la sécurité sociale de santé intégrale.
- La facturation à l’acte doit être abandonnée
- Les frais de gestion doivent être réduits drastiquement
- Parcours de soins parfois débile et coûteux (passer par son généraliste pour aller voir un dermato…) : à fluidifier, simplifier
- Les pharmaciens sont devenus des vendeurs de médicaments, ils doivent retrouver une vraie place
- Les passerelles intermétiers sont trop étroites : infirmier - sage-femme / aide-soignant - infirmier / infirmier - médecin…

Problème n° 5911

Supprimer la CFE pour les entreprises domiciliées au logement du contribuable. Aujourd’hui un auto-entrepreneur, un artisan ou toute profession qui travaille à l’adresse de son domicile doit payer la « cotisation foncière des entreprises ». C’est un impôt totalement injuste dans la mesure où le contribuable paye déjà la taxe foncière pour son logement. L’État rajoute une taxe sur la taxe.

Problème n° 5780

L’assurance vie des Français représenterait 400 milliards €. Sujet 1 : elle échappe aux droits de succession, c’est une grosse perte pour le budget de l’État et accessoirement pour l’égalité des héritiers réservataires. Sujet 2 : on ne peut pas réellement choisir dans quoi on investit son argent, dans des entreprises françaises ou européennes par exemple.

Problème n° 5723

Le capitalisme est aujourd’hui débridé, hors limites. La recherche de profit écrasant toute autre considération.
Voir l’affaire du cimentier L. en Syrie financier de Daesh.
Comment le borner et lui faire respecter certaines normes morales et sociales ?

Problème n° 5581

Bonjour,
Problème. Dette.
Solution. Fonds d’investissement avec la baisse des salaires des députés et sénateurs des sportifs et de toutes personnalités politiques et économiques. Pour ne pas augmenter les impôts.
Merci

Problème n° 5576

La multiplication et la reconduction des aides publiques peuvent installer les acteurs économiques dans une dépendance durable à l’État. Lorsque ces financements deviennent une composante habituelle du fonctionnement des entreprises, ils risquent de retarder leur adaptation, d’entretenir des activités insuffisamment viables et d’orienter les décisions vers la recherche de subventions. Le soutien public peut ainsi devenir un mécanisme de maintien permanent, dont le contribuable supporte le coût sans que les bénéfices collectifs soient suffisamment démontrés. L’efficacité d’une aide devrait donc s’apprécier à ses résultats vérifiables et à sa capacité à renforcer durablement l’autonomie de ses bénéficiaires.
Réduire cette dépendance suppose de concentrer les interventions financières sur des besoins stratégiques précisément établis, notamment la défense, les technologies d’avenir et les approvisionnements critiques, tout en investissant dans la recherche, l’éducation et la formation. Chaque soutien devrait répondre à une nécessité démontrée, comporter des objectifs mesurables et être régulièrement réexaminé. Pour l’ensemble de l’économie, l’État devrait garantir un environnement fiscal, réglementaire et concurrentiel stable, permettant aux entreprises d’assumer leurs choix et de s’adapter.
Le même raisonnement doit s’appliquer aux aides aux particuliers.

Problème n° 5552

Économies budgétaires durables à réaliser : est-il normal que certaines familles touchent des milliers d’euros d’allocations familiales (j’entends par exemple des témoignages de 4 500 €/mois, 5 500 €/mois) soit parfois largement plus que le salaire médian (2 150 €/mois) donc de personnes qui travaillent concrètement ??

Problème n° 5539

Les gouvernements précédents n’ont cessé de stigmatiser et d’opposer certaines catégories : les médecins, les cheminots, les « assistés », et maintenant les retraités.
Il n’y a pas de riches retraités d’un côté et de jeunes pauvres de l’autre, des riches et des pauvres il y en a à tout âge, dans toutes les catégories. C’est une façon d’éviter de réfléchir à la justice fiscale dans sa globalité. Chacun doit contribuer à hauteur de ses moyens, mais tout le monde doit contribuer, même si c’est une somme symbolique, sentons-nous tous concernés.
Mais il faut en finir avec toutes ces niches fiscales qui permettent à ceux qui en ont les moyens de s’entourer d’un aréopage de fiscalistes et avocats pour minimiser leur participation à l’impôt. On peut par exemple financer une fondation à hauteur de 518 M€ par les réductions d’impôts (donc par nous), et ne même pas proposer l’entrée gratuite.
Il faut rétablir une sorte d’ISF et réfléchir à une mise en œuvre de la taxe Zucman, et refonder les niches fiscales.

Problème n° 5511

Nous sommes à un stade où tous les citoyens doivent contribuer au redressement économique du pays. Même les riches, souvent stigmatisés pour leur manque de participation à l’effort national, du moins concernant l’impôt sur le revenu. (Moins que le Français moyen en proportion.)
Comment créer le ruissellement tant chéri par Macron ? Comment faire participer cette classe sociale sans la « pénaliser » notamment sur l’outil professionnel ?

Problème n° 5286

L’enquête spatiale de l’Insee de 2022 mesurait des prix alimentaires supérieurs à ceux de la métropole de 42 % en Guadeloupe, 40 % en Martinique, 39 % en Guyane, 37 % à La Réunion et 30 % à Mayotte. Ces comparaisons datées ne décrivent pas exactement les écarts d’aujourd’hui.

L’éloignement, la taille des marchés, le fret et le stockage contribuent aux surcoûts. Selon le territoire et le produit, s’ajoutent la fiscalité, la concentration des circuits ou des difficultés d’accès aux infrastructures. L’avis de l’Autorité de la concurrence de février 2026 sur la Martinique illustre la nécessité d’examiner précisément la formation des prix.

Cette vie chère réduit le revenu réellement disponible et renchérit les intrants des entreprises locales. Des soutiens temporaires ne corrigent pas toujours les causes ; une baisse fiscale mal conçue peut aussi affaiblir les collectivités sans être entièrement répercutée sur les prix.

Problème n° 5281

La fermeture d’un commerce ou d’un atelier peut réduire l’accès aux services et dégrader l’attractivité d’un centre-ville ou d’un bourg. Les locaux vacants diminuent la fréquentation, ce qui fragilise à son tour les activités restantes.

Les causes se combinent : loyers, travaux, changement des achats, stationnement ou transports mal adaptés, manque de repreneur et concurrence des zones périphériques ou du commerce en ligne. Elles varient selon les territoires.

Les programmes Action cœur de ville et Petites villes de demain interviennent déjà. Mais une aide isolée à une vitrine ou à une installation ne rétablit pas nécessairement une activité viable. Financer successivement des ouvertures sans clientèle suffisante consomme des moyens publics sans améliorer durablement le service.

Problème n° 5261

La fermeture d’un commerce ou d’un atelier peut réduire l’accès aux services et dégrader l’attractivité d’un centre-ville ou d’un bourg. Les locaux vacants diminuent la fréquentation, ce qui fragilise à son tour les activités restantes.

Les causes se combinent : loyers, travaux, changement des achats, stationnement ou transports mal adaptés, manque de repreneur et concurrence des zones périphériques ou du commerce en ligne. Elles varient selon les territoires.

Les programmes Action cœur de ville et Petites villes de demain interviennent déjà. Mais une aide isolée à une vitrine ou à une installation ne rétablit pas nécessairement une activité viable. Financer successivement des ouvertures sans clientèle suffisante consomme des moyens publics sans améliorer durablement le service.

Problème n° 5259

Un prix élevé peut résulter de coûts réels, mais aussi d’une information insuffisante, d’une faible concurrence ou de difficultés à changer de fournisseur. Abonnements opaques, frais additionnels et dépendance à une plateforme peuvent empêcher le client de choisir l’offre la plus adaptée.

Le consommateur perd alors du pouvoir d’achat et les nouveaux entrants ont du mal à atteindre leurs clients. Pour les entreprises utilisatrices, des contrats difficilement résiliables ou des données non transférables peuvent accroître durablement les coûts.

Les travaux de l’Autorité de la concurrence et de la DGCCRF montrent la diversité de ces situations. Une marge élevée ne prouve cependant pas une infraction, et un contrôle uniforme des prix peut dégrader l’offre. Le problème doit être établi marché par marché.

Problème n° 5257

Une hausse de revenu améliore peu la vie quotidienne lorsqu’elle est absorbée par le logement, l’énergie ou les déplacements indispensables. Ces dépenses limitent aussi la possibilité d’accepter un emploi éloigné ou de changer de territoire.

Les comptes de consommation de l’Insee montrent le poids important du logement, de l’eau et de l’énergie. Leurs agrégats comprennent toutefois des loyers imputés aux propriétaires : ils ne doivent pas être lus comme la facture réellement payée par chaque ménage.

Le problème concret varie donc fortement selon le statut d’occupation, l’état du logement et l’accès aux transports. Des aides dispersées peuvent soulager temporairement une facture sans corriger un manque de logements, une mauvaise performance énergétique ou l’absence d’alternative de mobilité.

Problème n° 5254

Des matériaux réutilisables ou recyclables peuvent sortir des circuits de production faute de collecte adaptée, de qualité constante, de débouché ou d’un coût compétitif. Les entreprises continuent alors d’acheter des matières vierges, parfois fortement dépendantes de fournisseurs étrangers.

L’ADEME soutient déjà ces transformations, notamment via le Fonds économie circulaire et ORMAT. La difficulté économique persiste lorsque la qualité du gisement, les besoins des industriels et les capacités de traitement sont mal coordonnés.

Un investissement de recyclage peut rester sous-utilisé s’il ne dispose ni de matière régulière ni d’acheteurs. Inversement, remplacer un matériau par une ressource végétale ne garantit pas un meilleur bilan si la transformation consomme beaucoup d’énergie, d’eau ou de terres.

Problème n° 5249

Une implantation industrielle dépend simultanément du foncier, des autorisations, de l’électricité, de l’eau, des transports et des compétences. Si ces éléments sont instruits séparément, une difficulté découverte tardivement peut remettre en cause tout le projet.

Les dispositifs de sites clés en main et les réformes d’autorisation montrent que le problème est identifié. Pourtant, un terrain présenté comme disponible peut rester inutilisable à la date souhaitée si le raccordement, la dépollution ou une ressource essentielle ne sont pas prêts.

Ces délais immobilisent des capitaux, retardent les emplois et augmentent le risque d’abandon. Accélérer sans vérifier les besoins d’eau, la sécurité ou les impacts environnementaux expose cependant à des contentieux et à des coûts supplémentaires supportés ensuite par la collectivité.

Problème n° 5238

Gagner un client étranger demande davantage qu’un bon produit : adaptation, certification, fiabilité, maintenance, délais et présence commerciale. Une première vente peut rester sans suite si l’entreprise n’a pas les moyens d’organiser ces fonctions.

L’enquête Rexecode et SKEMA de mars 2026, menée auprès de 500 acheteurs professionnels européens, décrit des atouts de qualité des produits français mais aussi des difficultés de rapport qualité-prix, variables selon les secteurs.

Le problème est la capacité à transformer ces atouts en courants d’affaires durables. Des missions commerciales ponctuelles ou des aides dispersées peuvent financer de la prospection sans préparer la production, le service après-vente ou la trésorerie nécessaire à l’exécution des commandes.

Problème n° 5236

Les entreprises qui respectent les règles de sécurité, les obligations fiscales et les normes de production peuvent subir la concurrence d’acteurs qui les contournent. Le prix bas peut alors refléter une différence de qualité ou de conformité que le client ne voit pas.

Les contrôles ciblés de la DGCCRF sur des places de marché étrangères ont conduit au retrait de nombreux produits dangereux ou non conformes. Ces résultats concernent des échantillons à risque et ne permettent pas d’attribuer le même taux de non-conformité à l’ensemble des importations.

Les subventions étrangères et les restrictions d’accès aux marchés peuvent également fausser la concurrence. Mais une importation moins chère n’est pas, à elle seule, une pratique déloyale. Une réaction mal ciblée renchérirait aussi les achats des ménages et les composants utilisés par les industriels français.

Problème n° 5220

Une économie ouverte dépend nécessairement de fournisseurs étrangers. La vulnérabilité devient critique lorsqu’un intrant indispensable provient de très peu de sources, qu’il est difficile à remplacer et qu’une rupture menace une activité essentielle.

Les travaux du CEPII distinguent ainsi la simple importance des importations de la concentration des approvisionnements. Une dépendance peut se situer plusieurs niveaux en amont : composant, molécule, machine, logiciel ou matière première.

Une rupture peut arrêter une chaîne entière, entraîner des pénuries et obliger la puissance publique à intervenir dans l’urgence à un coût élevé. À l’inverse, tenter de produire chaque bien en France sans examiner son coût et ses débouchés peut immobiliser des fonds dans des capacités durablement non viables.

Problème n° 5218

Une économie ouverte dépend nécessairement de fournisseurs étrangers. La vulnérabilité devient critique lorsqu’un intrant indispensable provient de très peu de sources, qu’il est difficile à remplacer et qu’une rupture menace une activité essentielle.

Les travaux du CEPII distinguent ainsi la simple importance des importations de la concentration des approvisionnements. Une dépendance peut se situer plusieurs niveaux en amont : composant, molécule, machine, logiciel ou matière première.

Une rupture peut arrêter une chaîne entière, entraîner des pénuries et obliger la puissance publique à intervenir dans l’urgence à un coût élevé. À l’inverse, tenter de produire chaque bien en France sans examiner son coût et ses débouchés peut immobiliser des fonds dans des capacités durablement non viables.

Problème n° 5211

Certaines personnes restent éloignées d’un emploi disponible faute de garde d’enfant, de transport, de logement accessible ou d’une prise en charge adaptée de leur santé ou de leur handicap. Une succession de démarches auprès de plusieurs organismes peut aggraver ces obstacles.

Le coût d’un retour à l’emploi peut être immédiat, alors que le premier salaire arrive plus tard. Une petite dépense de déplacement ou de réparation peut suffire à empêcher une prise de poste, même lorsque la motivation et les compétences sont présentes.

Le réseau pour l’emploi associe déjà France Travail, les missions locales, Cap emploi et les collectivités. Le problème restant est la continuité réelle de l’accompagnement et la capacité à résoudre plusieurs contraintes ensemble, sans faire répéter sa situation à chaque interlocuteur.

Problème n° 5206

Une hausse de salaire peut coûter sensiblement plus à l’employeur que le revenu disponible supplémentaire perçu par le salarié. S’ajoutent les cotisations et, selon la situation du ménage, la diminution d’allègements ou de prestations.

Le Conseil d’analyse économique souligne en juin 2026 l’importance de ces effets de pente, tout en rappelant l’effet positif des allègements sur l’emploi. Les situations diffèrent selon le salaire, la composition familiale et les aides perçues : il n’existe pas un taux unique valable pour tous.

Ce fonctionnement peut freiner les augmentations, les promotions et l’augmentation du temps de travail. Une réforme mal conçue pourrait toutefois renchérir brutalement les emplois au voisinage du Smic ou réduire le revenu des ménages concernés.

Problème n° 5193

Entre une découverte, un prototype et une production commercialisable, les besoins changent fortement. Tester une technologie ne suffit pas : il faut financer une ligne pilote, certifier, recruter, sécuriser des fournisseurs et obtenir de premiers clients.

Une rupture de financement ou un désaccord sur la propriété intellectuelle peut bloquer cette étape. Le territoire qui a financé une partie de la recherche peut alors perdre une occasion de développer activité et emplois, même si toutes les innovations n’ont pas vocation à devenir une usine française.

Les évaluations récentes du CAE trouvent des effets positifs pour certains appels à projets de Bpifrance. Le problème n’est donc pas l’absence totale de résultats, mais la continuité imparfaite du parcours et la difficulté à distinguer les projets prometteurs des impasses coûteuses.

Problème n° 5089

Les Français se plaignent souvent que la santé en général leur coûte cher. Pourtant le reste à charge lors d’une consultation n’est de qq euros pour un médecin qui a fait 10 ans d’études et travaille pour notre santé.
Le problème vient peut-être de la perception du coût de leur santé qu’ont les Français par manque d’information par rapport au remboursement de la sécurité sociale et des mutuelles.
Peut-être pourrait-on recevoir une fois par an les cumuls de ce que nous avons payé au niveau sécurité sociale + mutuelle et de même avoir le cumul avec détail de l’ensemble des remboursements attachés à un numéro de sécurité sociale.
Ce petit récapitulatif annuel facile à créer avec les fichiers nationaux, sensibiliserait peut-être les Français sur 2 points :
La protection sociale en France est pas si mal que cela.
Nous sommes acteurs du coût de notre dette sociale (en bien et en mal).

Problème n° 5059

Prime de vie chère
En Haute-Savoie, le coût de la vie est élevé. Cela est dû à la proximité avec la Suisse et au nombre important de frontaliers. Le prix des loyers, des courses, de l’essence, etc., est bien supérieur à celui d’autres départements. Un jeune originaire de la région et ayant un salaire moyen ne peut plus se loger et encore moins envisager d’acheter un bien immobilier. Les prix sont démesurés. Pourquoi ne pas proposer une prime de vie chère pour les salariés français vivant en Haute-Savoie, selon les revenus ?

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