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Cahier de doléances · Économie

Problème n° 1564

On parle de dette, de déficit chacun propose des mesurettes. il faut travailler plus, il faut travailler plus longtemps, il faut supprimer les aides à ceux qui ne travaillent pas etc...

Toutes ces mesures sont de la façade. Il y a près de 6 millions de personnes inscrites à France Travail. En parallèle il y a près de 400 000 emplois à pourvoir. Quand bien même tous les emplois seraient pourvues, il y aurait encore plus de 5 millions de personnes sans travail à temps plein. Repousser l'âge de départ à la retraite est de ce point de vue un non sens. On sort les personnes de la retraites pour les mettre au chômage ou au RSA. on déplace le problème et on ne le règle pas.

Il faut absolument parler de taux d'emploi et trouver des solutions pour créer du travail en France.

Depuis Haute-Savoie (74) · 6 octobre

5 solutions proposées

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Solution n° 2601Préférée des inscritsNiveau : État

Il faut rapatrier la production en France. Cela créera des emplois et nous reprendrons une certaine indépendance. Le textile, la chimie, l'industrie du médicament, la technologie… Il y a des millions d'emplois à la clé. Mécaniquement, on ressort les gens de l'assistanat : ils créent de la richesse, participent à l'effort collectif en payant leurs impôts, comme tout un chacun. Il faut redonner de l'attractivité au travail et faire en sorte que travailler paye plus que l'assistanat. Il faut redonner au chômage et au RSA leur rôle de solutions transitoires pour aider lors de difficultés ponctuelles.

Concernant la retraite, laisser de côté l'âge légal de départ et se focaliser sur une durée de cotisation.

Depuis Haute-Savoie (74) · 7 octobre
Solution n° 1565Niveau : État

Pour cela, il faut y aller avec méthode et mobiliser différents leviers :

- Organiser une rencontre avec tous les entrepreneurs français pour leur demander leurs besoins et co-construire un plan secteur par secteur. Il faut trouver des entrepreneurs pour développer plusieurs filières en termes de souveraineté et d'écologie. Ça peut être de la production de médicaments, du développement de technologies low-tech, du développement d'économies circulaires avec du recyclage, ou la relance de filières comme le bois et le textile, par exemple, etc.

- Il faut des banques qui prennent leurs risques. Trop de banques refusent des prêts de manière arbitraire. Les entrepreneurs ont besoin d'investir et ça passe par le prêt bancaire. Les banques ne jouent pas leur rôle.

- Il faut une commande publique qui se dirige vers la production française, avec une garantie de commande publique. Les collectivités territoriales réalisent près de 50 % des achats publics nationaux. Au lieu d'acheter des panneaux solaires chinois ou des produits d'autres industries étrangères, il faut orienter la commande vers le français. Même s'il y a une contrainte européenne, c'est faisable. On peut tenir un discours permettant de gagner du temps, mais au moins, on relance l'économie française.

- Il faut revoir les normes filière par filière. Les normes sont nécessaires, elles protègent notre santé et notre environnement. Mais certaines d'entre elles sont inutiles, contradictoires et même délétères.

- Il faut aussi organiser un programme de formation. Car cette relance d'activités va nécessiter de former des gens et surtout des jeunes. Il faut co-construire avec les entreprises pour savoir comment on peut organiser cette formation afin qu'elle soit bénéfique sur le long terme.

Ces mesures permettront de relancer l'activité et le travail en France. C'est une condition nécessaire pour rehausser le taux d'emploi. Ainsi, il y a moins de personnes qui dépendent des aides du système et plus de personnes qui contribuent aux cotisations.

Depuis Haute-Savoie (74) · 6 octobre
Solution n° 2719Niveau : Europe

La productivité n’a jamais été aussi importante et pourtant, on entend encore partout le « travailler plus » et plus longtemps.

Mais pour faire quoi ? Le travail tel qu’on le conçoit depuis des décennies disparaît et l’IA va provoquer une révolution majeure pour tous.

Dans une société où tout repose sur les actifs, quand ceux-ci ne gagnent plus suffisamment leur vie ou doivent financer les études de leurs enfants, les charges toujours plus importantes et bientôt une retraite par capitalisation, on ne peut plus faire semblant de ne pas voir le problème : le transfert de l’économie a eu lieu vers les marchés, les transactions financières, les multinationales. Les salariés sont à l’os. Quand nous aurons détruit les derniers services publics faute de financement (et par idéologie), ils devront payer pour tout : santé, sécurité, éducation… sans gagner plus ni payer moins d’impôts, car la dette est là et ce système est fait pour tout vampiriser.

La taxe Tobin était une belle idée, malheureusement difficilement applicable seuls.

Avant, on taxait l’ouvrier, remplacé par un robot. Taxe-t-on le robot ?

La concurrence avec les moins-disants sociaux est mortifère et nous entraîne dans un cercle vicieux.
…

Depuis Vendée (85) · 7 octobre
Solution n° 4902Niveau : État

Intitulé de la mesure :
L’achat public sobre et souverain (APSS)

Objectif financier : Réduire de 10 à 15 % les dépenses de fonctionnement et de prestations intellectuelles, générant ainsi plusieurs milliards d’euros d’économies annuelles récurrentes.

Pour réduire durablement le déficit public sans dégrader la qualité du service, l’État et les collectivités peuvent agir sur un levier à fort impact : la sobriété des besoins d’achat combinée à la réinternalisation stratégique des compétences.

Cette proposition s’articule autour du principe d’achat public sobre et souverain (APSS), visant à passer d’une logique de commande de moyens à une gestion axée sur la juste nécessité et l’expertise interne.

1. Mettre en place un filtrage strict et une analyse systématique du besoin
La première cause de surcoût dans la commande publique réside souvent dans l’imprécision des cahiers des charges ou l’achat de prestations surdimensionnées par rapport aux besoins réels.

2. Limiter l’externalisation et internaliser les missions à haute valeur ajoutée
Le recours massif au conseil privé et à la sous-traitance de tâches récurrentes entraîne un surcoût financier élevé et une perte de capital scientifique et technologique au sein des administrations.

Depuis 988 · 14 octobre
Solution n° 7570

Voir les réponses 367 et 2445

Depuis Gironde (33) · 23 octobre

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