Une entreprise du CAC 40 qui donne des dividendes à ses actionnaires, rachète ses actions et paye ses dirigeants au-delà du raisonnable prouve par ces actions qu’elle n’a pas besoin du soutien de l’État et ne devrait recevoir aucun centime d’argent public.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 6387
2 solutions proposées
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Une entreprise du CAC 40 qui donne des dividendes à ses actionnaires, rachète ses actions et paye ses dirigeants au-delà du raisonnable prouve par ces actions qu’elle n’a pas besoin du soutien de l’État et ne devrait recevoir aucun centime d’argent public.
Mon seul point d’accord avec LFI (ouille !) : il y a manifestement, parmi les fameux prétendus « 211 Mrds € » de dons ou exonérations annuels aux entreprises, des lignes qui s’avèrent inefficaces, inutiles, voire carrément détournées de leur but initial.
Dès lors ma solution est simple et s’articule autour de 3 points :
- on lâche la grappe aux entreprises par un authentique « choc de simplification » administrative et fiscale, ce qui implique aussi une révision RAISONNABLE du principe de précaution (adouci mais non supprimé - cf. IA),
- l’État supprime TOUTES ses aides aux entreprises privées, hormis celles relevant de quelques grandes causes nationales stratégiques. Ces aides devront être clairement identifiées et ciblées, si possible validées par le Parlement et leur « ROI » estimé en amont (mais pas par McKinsey ;D).
Autre idée, à débattre : le sauvetage EXCEPTIONNEL par la puissance publique de canards boiteux affectivo-historiques tels que Duralex, Brandt ou chaussures André devra faire l’objet d’un référendum citoyen.
- En contrepartie de cette vraie liberté d’entreprendre restaurée, l’État sanctionnera a posteriori plus durement les entreprises qui trichent ou fraudent, que ce soit sur le plan fiscal ou RSE.
Au total on économise des postes de fonctionnaires dans l’instruction et l’évaluation des dossiers de demandes d’aides (a priori très chronophages).
Je rappelle de surcroît que les amendes RSE (légitimes) infligées aux entreprises rapportent des sommes non négligeables à l’État (ex. : collecte par les DREAL).
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