2e poste budgétaire le plus important en France, le secteur de la santé doit se réformer et mettre fin à des comportements nuisibles :
- Certains médecins du privé font sécession en pratiquant légalement des tarifs aberrants, il faut que cela cesse.
- L’État doit proposer une mutuelle complémentaire pour aller vers la sécurité sociale de santé intégrale.
- La facturation à l’acte doit être abandonnée
- Les frais de gestion doivent être réduits drastiquement
- Parcours de soins parfois débile et coûteux (passer par son généraliste pour aller voir un dermato…) : à fluidifier, simplifier
- Les pharmaciens sont devenus des vendeurs de médicaments, ils doivent retrouver une vraie place
- Les passerelles intermétiers sont trop étroites : infirmier - sage-femme / aide-soignant - infirmier / infirmier - médecin…
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 5986
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
La médecine doit sortir du secteur marchand et redevenir un bien commun encadré :
- Revenir à un 2 secteurs conventionnés lisibles : secteur 1 conventionné / secteur 1 bis conventionné + 50 % max (plafonnement).
- Chaque nouveau médecin aura l’obligation d’exercer 1 an dans un territoire sous-doté : à répartir comme il le souhaite (semaine, mois, 1 an). À défaut, amende pour financer les infrastructures médicales publiques en zone sous-dotée.
- Un médecin formé en France qui va exercer dans un autre pays doit rembourser ses études.
- Les médecins doivent reprendre le contrôle des hôpitaux comme à l’époque où cela fonctionnait. La dotation annuelle doit se substituer à la facturation à l’acte.
- Assouplir les passerelles infirmière - sage-femme, aide-soignant-infirmier, infirmier-médecin…
- Libérer les pharmaciens : possibilité de prescrire certains médicaments, recoudre certaines plaies…
- La médecine préventive doit être développée.
Le refrain de l’obligation en relation avec le financement des études ne peut pas être un argument équitable et loyal.
De nombreuses formations en France sont financées par l’État comme pharmaciens, vétérinaires, ingénieurs, classes préparatoires, les facultés… Etc. À ce jour, le manque de médecins dans certaines régions est dû à un manque de projets structurants rendant l’attractivité territoriale acceptable. Quant à la collaboration entre professionnels de santé se met en place alors il devient plus aisé de développer un projet de santé. Obliger, c’est soumettre et donc freiner la liberté individuelle.
Autrement, soumettons tous les travailleurs à leurs engagements professionnels et abolissons la liberté individuelle.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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