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Cahier de doléances

Santé

Hôpital, médecins, urgences, déserts médicaux.

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Problème n° 19

Bonjour à tous,
La région toulousaine n'est pourtant pas le fin fond de la campagne, pourtant il est extrêmement difficile, de trouver un rendez-vous en dermatologie...
La région ne manque pourtant pas de praticiens, au contraire, mais le discours est unanime : on ne prend pas de nouveaux patients, le cabinet ne pratique plus QUE de l'esthétique, le praticien part en retraite et n'a pas de remplaçant,...

Problème n° 85Avec des chiffres

L’administration des hôpitaux et cliniques est, depuis de nombreuses années maintenant, le fait d’administratifs ayant obtenu des diplômes de direction d’hôpital. Or, ces personnes ne connaissent pas le premier bout du travail des médecins et infirmières et prennent des décisions fondées uniquement sur des calculs qui excluent l’humain, dans ces métiers profondément humains. Cela donne ce que l’on voit aujourd’hui : l’absence de prise en compte des réalités de l’hôpital, les urgences qui débordent, le manque de personnel soignant, les déficits et, paradoxalement, une inflation d’administratifs qui réglementent et contraignent. Sans compter tous les fonctionnaires des ARS qui rajoutent à la lourdeur des décisions.

Problème n° 283Avec des chiffres

Lutter contre les déserts médicaux est une priorité. Les Français méritent tous le même accès aux soins.
Revaloriser les salaires des soignants et leurs métiers.

Problème n° 149Avec des chiffres

Nous assistons depuis quelques années, je dirais depuis l'ère Sarkozy, à une désertification du médical et des professionnels de la santé dans les Côtes-d'Armor : ophtalmologistes et autres spécialistes quasiment impossibles à trouver (celui de Lannion vient de fermer sans donner d'explications malgré les demandes du maire, la mairie ayant financé son cabinet).

À cela se rajoutent des fermetures de maternités, de services, une instabilité des services d'urgences qui sont parfois régulés, parfois non, des cliniques qui ferment (comme celle de Lannion). Des pompiers de Lannion doivent parfois aller à Saint-Brieuc, parfois dans le département voisin, à Morlaix, pour emmener les victimes, rallongeant le temps d'intervention et aggravant leurs conditions de travail.

À ceci se rajoutent des médecins généralistes qui ajoutent parfois 2 autres patientèles de confrères ayant démissionné ou étant partis à la retraite, et qui n'acceptent plus de nouveaux patients. Mais aussi des EHPAD tributaires d'une ARS totalement déconnectée de la réalité en termes d'attribution d'aides pour embaucher ou pour la création d'unités Alzheimer (appelées parfois « Cantou »).

Le problème des transports en commun réguliers étant aussi un autre problème, il éloigne les patients de leurs familles en termes de possibilité de visites.

Problème n° 178Avec des chiffres

Depuis mon installation dans les Côtes-d’Armor, je n’ai pas réussi à trouver de médecin généraliste.

Je ne raconte pas cela pour me plaindre de ma situation. Je suis autonome, je travaille, je peux me déplacer et, jusqu’à présent, je me débrouille. Mais je prends conscience d’un profond dysfonctionnement. J’ai cherché. J’ai appelé. J’ai écrit. À la CPAM, à différentes administrations et institutions locales, départementales et nationales, jusqu’aux services du ministère de la Santé. J’ai reçu des réponses. Mais aucune n’a résolu le problème.

Chacun m’a indiqué un autre interlocuteur, une autre compétence, un autre niveau administratif auquel m’adresser. J’ai ainsi découvert une organisation dans laquelle tout le monde peut avoir correctement accompli sa mission, alors même que le citoyen reste exactement au même point. C’est peut-être ça qui m’a frappée le plus aujourd’hui dans notre fonctionnement administratif : nous avons organisé la responsabilité de chacun, mais plus personne ne semble responsable du résultat.

Je suis profondément attachée aux services publics. Je ne souhaite certainement pas leur disparition ni leur affaiblissement. Au contraire. Je souhaite pouvoir continuer à vivre dans un pays où la santé, l’éducation, la protection sociale et les services essentiels ne dépendent pas uniquement de ses revenus ou de l’endroit où l’on habite.

Mais préserver les services publics suppose aussi d’accepter de regarder leur fonctionnement avec exigence.

Lorsqu’un citoyen saisit une administration pour un problème relevant manifestement d’un service essentiel, il ne devrait pas avoir à comprendre lui-même l’architecture administrative française, identifier le bon organisme puis recommencer sa démarche.

Problème n° 5433

Au sein de notre service hospitalier, nous faisons face chaque jour à un enjeu de santé publique majeur qui ne cesse de s’aggraver : la surcharge pondérale touche désormais 48,8 % des Français, dont 18,1 % sont en situation d’obésité. Cette épidémie silencieuse, qui touche près de 10 millions de personnes, n’épargne aucune catégorie socioprofessionnelle et frappe de plein fouet nos enfants.
Face à cette urgence, nous réclamons des choix et des actes politiques courageux. Il est temps de contrer les lobbies agroalimentaires et pharmaceutiques, de stopper la prolifération de la malbouffe et des produits ultra-transformés saturés d’additifs qui détruisent notre santé.
C’est aussi un choix de société que nous défendons : nous demandons la préservation de notre agriculture, la reconquête de notre souveraineté alimentaire et la valorisation de nos terroirs. L’alimentation française doit redevenir synonyme de qualité, d’accessibilité et de respect de l’environnement. Il s’agit de redonner tout son sens à l’acte de se nourrir.
Comme le rappelait déjà Hippocrate : « Que ton aliment soit ta première médecine ». Faisons de cette maxime le pilier de nos politiques de santé publique.

Problème n° 3981

Il faut vendre le médicament à la pillule en fonction de la durée du traitement prescrit et non plus à la boîte . Industriels et pharmaciens seraient perdants mais pas la sécurité sociale.

En France, 7 675 tonnes de médicaments non utilisés ont été rapportées en pharmacie en 2024. Ce chiffre concerne les médicaments collectés, pas la totalité du gaspillage national.

La Cour des comptes a publié un rapport en novembre 2025 qui apporte un ordre de grandeur intéressant.
Estimation de la Cour des comptes
450 millions d'euros
Économie brute annuelle théorique si la délivrance à l'unité pertinente permettait de réduire de 10 % les quantités délivrées en excès.

Avec 450 millions , on peut financer un hôpital.

Problème n° 99

Réformer les critères du CEPS : la schizophrénie de la politique du médicament

L'État déplore les pénuries répétées d'antibiotiques, de corticoïdes ou de paracétamol, mais son propre bras armé tarifaire — le Comité économique des produits de santé (CEPS) — les organise indirectement. En fixant le prix des génériques au centime d'euro près selon la logique du « moins-disant », le régulateur pénalise les sites industriels français et européens qui respectent les normes sociales, environnementales et de rejets d'effluents. À l'inverse, il subventionne de fait des usines chinoises et indiennes fonctionnant au charbon et sans traitement rigoureux des déchets chimiques.

Payer 1,20 € une boîte de générique vital fabriqué en Asie est une illusion d'économie : le coût indirect (hospitalisations évitables, désindustrialisation, transports aériens d'urgence, blocages chirurgicaux) est colossal.

Problème n° 27

Constat :
Lorsqu’un patient change d’hôpital (vacances dans un autre département, mauvaise orientation par les pompiers, etc), les professionnels qui le prennent en charge n’ont pas toujours accès rapidement à l’ensemble de son dossier médical. Ils doivent rechercher les anciens comptes rendus, contacter d’autres établissements ou demander au patient de fournir lui-même des documents. Cette fragmentation fait perdre du temps aux soignants, entraîne des examens redondants et peut nuire à la continuité et à la sécurité des soins.

Problème n° 57Avec des chiffres

On manque de médecins, mais on refuse des étudiants qui veulent le devenir ? Pourquoi un tel chaos ? Proposons de les former et d’imposer la localisation ! Un problème, une solution et non un pansement.

Problème n° 6399

J’entends dire que les études de médecine sont prises en charge par l’État mais c’est faux. Les étudiants en médecine paient leur faculté comme pour toute autre discipline. Ils ont, en plus de leur formation à bac + 10 minimum, une obligation de service en milieu hospitalier pour la plupart. Les internes travaillent en moyenne 59 h/semaine à l’hôpital et 10 % d’entre eux dépassent les 80 h. Sans eux l’hôpital ne fonctionne plus.
Pour cela ils sont payés selon les années et donc les responsabilités qui vont avec entre 1 600 et 2 300 euros bruts/mois hors garde.
Un praticien hospitalier touche au début de carrière 4 600 euros bruts/mois. Donc l’État et l’hôpital économisent en faisant travailler des internes qui eux en bénéficient pour parfaire leur formation.
Avant 1958 les études de médecine étaient moins longues 6 ans et quasi exclusivement facultaires et les étudiants n’étaient donc pas payés.
Donc ce ne sont pas les études qui sont payées mais bien le travail fourni par les internes. Arrêtons d’entrer de fausses idées dans la tête des gens.

Problème n° 1348

Difficulté à se faire soigner. Il faut un mois d’attente pour un rdv chez mon médecin traitant. Certains laboratoires et médecins appliquent des dépassements d’honoraires non remboursés trop importants. Il faut se recommander d’un ami pour obtenir un rdv chez un dentiste.etc….que ce soit en ville ou à la campagne

Problème n° 1313Avec des chiffres

Placer la santé mentale comme un enjeu principal de santé publique. Les addictions y sont corrélées, entraînant des situations de violences physiques et psychologiques, de la précarité, de l' isolement social, une perte d'autonomie, et finalement, la perte de dignité humaine. Notre société ne peut accepter de laisser sur la route tout un pan d'êtres humains dans la déchéance physique et morale, sans espoir. Pour ma part, je le refuse.

Problème n° 953Avec des chiffres

La pédopsychiatrie et la psychiatrie en général connaissent un déclin qualitatif et quantitatif. Le service public s’effondre au profit du libéral et d’un dispositif Parcours Psy qui ne peut garantir un accompagnement suffisant pour les troubles modérés à sévères.

La liste d’attente en CMP enfants (moins de 12 ans) dépasse un an pour la majorité des situations. À la suite des premiers rendez-vous d’évaluation, il y a souvent de nouveau une attente de plusieurs mois, voire d’une année, pour accéder aux soins. Ce temps est précieux pour éviter que les troubles s’installent et se cristallisent. Et il s’agit d’une problématique sociétale, car les troubles non ou mal pris en charge durant l’enfance font le lit des comportements dysfonctionnels et antisociaux à l’âge adulte.

Problème n° 92

J'ai entendu dire qu'il y aurait plus de cartes Vitale que de personnes existantes.
Ceci doit être contrôlé, rectifié, analysé. (IA ?)

Problème n° 5961

Pour supprimer le gaspillage de médicaments, il faut les donner à l’unité en fonction de la durée du traitement dans des flacons neutres avec des étiquettes au nom des patients (comme dans les pays anglo-saxons), et avec un bac de recyclage des flacons vides dans toutes les pharmacies, je ne comprends pas pourquoi ce n’est pas déjà en place

Problème n° 2134

Sur la prévention en santé :

En 2025, la part des dépenses de santé liée aux maladies chroniques représentait 2/3 de nos dépenses de santé, soit 8 % du PIB. Or, nous savons (je parle en tant que médecin anesthésiste-réanimateur) que beaucoup de ces pathologies seraient évitables ou retardables avec des politiques de prévention plus volontaristes.

La France reste encore trop souvent enfermée dans une conception médicale de la prévention : lorsqu'on veut améliorer la prévention, le réflexe consiste à créer une nouvelle « consultation prévention », une nouvelle campagne médiatique ou une nouvelle ligne budgétaire dans le budget de la Sécurité sociale ou de l'ONDAM (Objectif national de dépenses d'assurance maladie).

Pourtant, une grande partie des déterminants de notre santé se situe en DEHORS de l'hôpital, du cabinet médical et de l'Assurance maladie. L'alimentation, l'activité physique, le logement, les transports, l'environnement, les conditions de travail, l'éducation, les revenus ou encore les normes sociales INFLUENCENT profondément l'état de santé d'une population, avec des économies budgétaires substantielles à la clef.

Problème n° 862Avec des chiffres

J'habite dans les Yvelines, dans une zone urbanisée. Et pourtant, il est impossible de trouver un nouveau médecin traitant depuis le décès du mien, il y a 2 ans. Les déserts médicaux ne sont pas réservés aux territoires ruraux. Il faut impérativement augmenter le nombre de médecins formés.

Problème n° 722

Problème : le désengagement de la Sécurité sociale dans la prise en charge des soins et l'augmentation des tarifs des complémentaires santé.

Le pourcentage du montant des soins remboursés par la sécu ne cesse de se restreindre, confiant une part toujours plus importante des remboursements aux complémentaires privées, qui répercutent largement ces frais dans leur tarification aux assurés.

Or, il faut savoir que la Sécurité sociale a des frais de gestion (ce qui est prélevé sur les cotisations pour faire fonctionner le système) qui sont TRÈS FAIBLES, de l'ordre de 1 à 4 % selon les branches. Ils sont surtout TRÈS INFÉRIEURS à ceux des mutuelles santé, qui ponctionnent 20 % en moyenne des cotisations pour faire fonctionner la boîte, faire de la pub, payer les CE... et rémunérer les actionnaires, bien entendu.

BILAN : l'assuré subit une augmentation de cotisations de complémentaires santé BEAUCOUP PLUS élevée que ce qu'il aurait payé comme augmentation de cotisations sociales.
C'est un tour de passe-passe qui est défavorable au pouvoir d'achat, en plus d'être très inégalitaire. Là où la Sécu aurait pu augmenter ses cotisations de 10 €, les mutuelles les augmenteront de 12 €. Indifféremment des revenus individuels. Mais le gouvernement aura tout loisir de dire que ce n'est pas de sa faute... Et qui paye cette lâcheté ?
Comme d'habitude, ceux qui bossent, qui gagnent suffisamment pour ne pas bénéficier de la C2S ou de l'AME, et trop peu pour qu'une augmentation de leurs tarifs de mutuelle leur soit indolore...

Problème n° 5606

Je vois avec effarement l’augmentation du nombre de cancers autour de nous chez des sujets de plus en plus jeunes, et on ne peut plus penser que seuls l’alcool et le tabac sont responsables. À côté de cela, alors que les scientifiques alertent sur les dangers notamment des pesticides et des PFAS, des lois comme Duplomb veulent continuer de polluer nos sols et nos eaux, et bientôt ce sera à l’échelle européenne. Aujourd’hui, ce sujet n’est pris au sérieux que par « Cancer colère » et par la « gauche » radicale. Je veux me battre pour notre santé contre l’usage intensif des pesticides mais pas du côté de la gauche radicale. J’ai moi-même un cancer du sein métastatique à 56 ans. Je veux m’engager dans ce combat auprès de vous et montrer qu’on peut être centriste ou de droite et se préoccuper des problèmes environnementaux.

Problème n° 2851

En parlant avec plusieurs acteurs de la santés ( infirmiers, aides soignants, chefs de services, spécialistes ... ) et quel que soit leur âge il ressort un constat inquiétant dans la gestion des établissements de santé. Les dirigeants de ces établissements son désormais des bureaucrates et chefs d'entreprises et plus des professionnels de santé comme cela était le cas il y a un certain nombre d'années.
Résultats : c'est la rentabilité de l'établissement qui prime. Le chiffre avant l'humain ! Ce qui implique des sorties de chambre prématuré pour pouvoir faire entrer un nouveau patient (et donc du chiffre) alors que des soins sont encore nécessaires ou que la personne va devoir revenir. De l'économique à outrance au détriment du personnel et des patients. Des établissements qui tombent en ruine. Des professionnels à bout et pour un grand nombre qui quittent le milieu car dégoûtés .
Remettons du sens dans la santé, les cliniques et hôpitaux ne doivent pas être considérés comme des centres de profit où la rentabilité prime sur la vie des gens.

Problème n° 1710Avec des chiffres

On manque de médecins dans beaucoup de régions. On doit augmenter le nombre d’étudiants qui valident leur 1re année de médecine. Nos enfants vont dans des pays limitrophes pour faire leurs études car, en France, même avec un bon niveau, c’est très compliqué de valider la 1re année de médecine.

Il est également nécessaire de restreindre le nombre de médecins dans certaines régions et de les aider à s’installer dans d’autres. Un peu comme les notaires qui doivent racheter une clientèle.

Problème n° 649

Mon épouse est infirmière libérale et souhaite évoquer le fait que les infirmières libérales sont, beaucoup plus que les médecins, le pilier du système de santé actuel français. Sans elles, eux, ce sont des patients qui s'aggravent, des hospitalisations qui coutent très cher au lieu d'un maintient à domicile.... Elles voient les patients tous les jours, détectent les problèmes, préviennent les médecins, coordonnent les rendez-vous. Elles assurent le suivi des patients sur le long termes. Elles sont le lien direct entre le patient, les familles les médecins, les intervenants externes, les hôpitaux, les pharmacies. Et depuis peu, elles prescrivent ! Et pourtant, les médecins ne cessent d'obtenir des primes conséquentes de "bon élève" (ROSP) et primes de suivis alors que ce sont les infirmières qui en réalité réalisent tout ce travail. Et que leur travail, aujourd'hui est de moins en moins bien rémunéré.
Aujourd'hui, autour d'elle, les médecins ne sont que des prescripteurs mensuels qui ne s'occupent plus des patients mais ne sont là que pour prolonger des prescriptions mois par mois en facturant à chaque fois une consultation, sans même voir les patients puisque ce sont souvent les infirmières qui vont aux cabinets médicaux récupérer les ordonnances ou via un SMS ou un mail.
Les médecins s'autorisent aujourd'hui à ne plus faire de visites à domicile des personnes grabataires pour ne pas "perdre de temps" et que c'est donc l'infirmière qui remplit ce rôle mais sans avoir le salaire associé (2,75 € le déplacement !) : le médecin facture une consultation sans voir le patient et l'infirmière voit et gère le patient mais n'est pas payée en conséquence.
Alors que les infirmières ont du mal à partir en vacances, à trouver des remplaçants (elles ne peuvent pas fermer leur cabinet comme le fait un médecin, un kiné...), les médecins comptent sur elles pour faire des semaines de 4 jours, et pour partir plusieurs mois en vacances par an.

Problème n° 187

Concernant l’informatisation des données de santé, deux problématiques :
- Il faudrait que tous les établissements de santé, publics et privés, fonctionnent avec un seul et unique logiciel partagé, au lieu que chaque hôpital ou clinique ait son propre logiciel. Ce logiciel serait à sécuriser comme un coffre-fort par une direction des systèmes d’information digne de ce nom et relevant de l’État français, sur le modèle de ce que fait la Défense aujourd’hui.
- Le DMP (dossier médical partagé), tel qu’il a été mis en place, est insuffisant pour comprendre les démarches médicales pour le patient. C’est un simple catalogue de comptes rendus de radios, de biologie… intéressant pour récupérer un compte rendu, mais insuffisant pour comprendre le suivi d’une maladie chronique, par exemple, et encore moins d’une polypathologie. Il faudrait le structurer par spécialité (onglets que le patient ou le praticien peut créer) pour le suivi de chaque problème médical. Par exemple, un onglet cardiologie avec tous les comptes rendus de cardiologues, au lieu que tout soit mélangé.

C’était déjà le cas avec l’ancien carnet de santé, et on a reproduit peu ou prou la même chose.

Problème n° 105Avec des chiffres

Engorgement des services d'urgences, lié au traitement de trop de bobologie, au manque de moyens humains (radiologues, chirurgiens...) et techniques (lits, radiologie). Gros problème d'organisation. Manque de médecins en milieu rural.

Problème n° 63Avec des chiffres

Bonjour,

Habitant en Ardèche (07340), malgré la proximité des autres départements, nous sommes confrontés aux déserts médicaux.

Des médecins trop peu nombreux, surchargés, dont certains peuvent être largement en âge d'être à la retraite, mais qui continuent d'exercer (merci à eux). Mon médecin traitant a passé les 70 ans et continue de consulter.

Les communautés de communes nous disent que le problème de santé est majeur, mais pourtant, on ne voit rien venir. Un médicobus se déplace de village en village, mais pour quelques heures et trop peu fréquemment. Tous les médecins aux alentours refusent de prendre de nouveaux patients, ou alors il nous faut nous déplacer plus loin.

Problème n° 7372

Le fonctionnement de la santé et le gâchis des dispositifs médicaux notamment les médicaments vendus en plaquettes de 10, 15, 20 médicaments et non à l’unité alors que la plupart de vos soins nécessitent jamais l’intégralité des boîtes. Ces gâchis participent au trou de la Sécurité sociale et au sentiment de « gratuité » de la santé. Les économies générées permettraient de booster la prévention, de meilleures hospitalisations, la revalorisation des salaires dans les CHU…

Problème n° 6184

Le manque ou tout simplement l’absence de médecin est criant. On doit renoncer aux soins et ce n’est pas un choix. Sans compter que le remboursement baisse drastiquement si aucun médecin traitant n’est rattaché à votre dossier.

Problème n° 5293

* Délais excessifs pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste lorsque nous sommes déjà dans la patientèle ;
* Refus de prise de rendez-vous si nouveau patient (ex. dermatologue).

Problème n° 3845

Quelques dérives du système :

Spécialistes introuvables, ex. : dermatologue.

Spécialistes quasi systématiquement en secteur 2, avec des tarifs prohibitifs, sauf à attendre très longuement.

Non-partage des infos sur l’espace santé et très faible coordination entre différents intervenants médicaux pour un même problème (plus une coordination très légère du médecin généraliste et une information globale sur le parcours de santé limitée de celui-ci vers le patient).

Des coûts prohibitifs pour le système de santé et des abus de certains professionnels, par ailleurs sans contrôle et, in fine, payés par tous.

Problème n° 3454

Le surpoids et l'obésité coûtent environ 20 milliards d'euros par an (Trésor, 2016), et la restauration rapide se multiplie près des écoles.

Problème n° 1123Avec des chiffres

La crise du COVID a montré à quel point le milieu hospitalier et la santé sont importants et vital !
On a passé tous les soirs à applaudir les soignants pour les remercier.
6 ans plus tard, les conditions sont affreuses, les financements sont coupés, des lits sont supprimés, des hôpitaux sont fermés, les salaires sont dérisoires pour le travail qui est fait.
Impossible de trouver des rendez-vous rapidement pour un médecin spécialiste (plus d'un an d'attente pour avoir un rendez-vous chez un dermatologue).
J'ai passé plus de 6 ans sans aucun médecin traitant car plus aucun médecin ne prend de nouveau patient. Et donc si j'ai un problème suffisamment grave je vais passer 3h dans la salle d'attente des urgences.
Aujourd'hui, il est impossible de recruter de nouveaux aides-soignantes, infirmières. Plus personne ne veut faire un travail où on se retrouve à se faire insulter par des patients excédés, pour un salaire proche de celui du SMIC.

Problème n° 547Avec des chiffres

Bonjour,

Nous sommes un couple avec deux enfants. La santé dans le 04 est vraiment compliquée… Pas de médecin, ou très peu, des délais d’attente très longs et obligés de partir à 100 km pour consulter.

Problème n° 310

La tarification à l’activité (T2A) a sonné le glas de la médecine française.
La santé n’a pas de prix, mais elle a un coût. Celui-ci doit être supporté pour assurer le bien-être de la population.
La T2A a instauré une logique purement financière à la santé : on vend des soins désormais comme n’importe quel bien de consommation. La question de la pertinence du soin n’existe plus, la redondance n’est jamais traquée, la prévention n’intéresse personne : seule la vente de produits de santé (soins, médicaments, dispositifs, consultations) est au cœur du système.
Cette évolution est dramatique car, malgré l’explosion de la charge financière des coûts de santé pour l’État, la santé globale des Français ne fait que se dégrader.
Cette T2A ne profite qu’aux acteurs privés (labos, fournisseurs de matériel médical…) et pille les finances publiques.
Le système de santé est mal organisé, les patients sont mal conseillés. La médecine générale a démissionné de son rôle central, car prise au piège d’une consultation au tarif ridicule.
Les coûts de la vieillesse et de la santé nous ruinent, et pourtant le service rendu devient tellement faible qu’on préfère légaliser l’euthanasie plutôt qu’être capable de répondre aux besoins de la population.
L’objectif du système de santé actuel est de créer des richesses (artificielles car ponctionnées sur les finances publiques) pour se financer, et ça n’est plus soutenable.

Problème n° 180

Concernant les dépenses de santé, je suis surpris de n’entendre jamais les parlementaires aborder le sujet des fausses ordonnances. Sujet pourtant régulièrement évoqué comme un fléau par les pharmaciens.

Si cela peut marginalement concerner des individus opérant seuls, le sujet de préoccupation concerne davantage les réseaux, très organisés, qui peuvent ainsi obtenir « gratuitement » des médicaments afin de les expédier et de les revendre à l’étranger (essentiellement vers l’Europe de l’Est ou vers l’Afrique). Ce trafic semble très rémunérateur pour les contrevenants, mais présente un risque majeur pour les dépenses de santé, autant que pour la pénurie de certains produits.

L’édition de fausses ordonnances est, selon les professionnels concernés, de plus en plus bluffante, facilitée par les outils numériques de plus en plus performants.

Problème n° 137

La financiarisation de la santé est inquiétante. Elle me semble aller de pair avec la prolétarisation des praticiens.
L'on voit disparaître dans nos villes les pharmacies indépendantes pour laisser place à des enseignes dont le modèle économique repose sans doute sur la vente des produits les plus lucratifs. Le personnel, transformé en vendeur de savonnettes, y est de moins en moins investi.
Idem pour les cabinets dentaires, les centres d'ophtalmologie…
Comment mieux contrôler ce secteur ?

Problème n° 8955

Les soignants ne sont pas entraînés à travailler quand l’outil numérique tombe en panne ou se trompe.

Les hôpitaux dépendent de plus en plus de leurs logiciels : dossier du patient, prescriptions, résultats, et désormais des outils d’aide à la décision fondés sur l’intelligence artificielle. Quand le système tombe, comme lors des cyberattaques qui ont paralysé des hôpitaux pendant des semaines, les équipes doivent soigner sans leurs outils, souvent sans y avoir été préparées.

Et quand un outil donne une recommandation erronée, le risque est de la suivre parce qu’elle vient de la machine. C’est le biais d’automatisation, bien documenté dans l’aviation comme en médecine.

Problème n° 8779

Je voudrais alerter sur le cas de la maternité de l’hôpital d’Ussel qui est menacée de fermeture. Le projet est de créer un pôle mère-enfant à Brive. Soit une distance de 90 km environ.
C’est la mort annoncée de l’hôpital et la mise en danger des futures accouchées et de leur enfant à naître. C’est une régression dans la qualité des soins

Problème n° 8404

Durée pour avoir un RDV en campagne un mois pour un médecin généraliste
pour un spécialiste cela va de deux à six mois

Problème n° 8323

Il faudrait créer une inspection obligatoire dans les entreprises, où les salariés pressés comme des citrons sont tous en arrêt pour burn-out et arrêter d’enquiquiner les médecins qui prescrivent des arrêts de travail pour protéger les salariés.
Aujourd’hui, et dans de nombreux domaines les conditions de travail sont insoutenables.
Pour ma part, je travaille dans le notariat.

Problème n° 7469

L'accès aux soins dans la ruralité est particulièrement problématique, près de 12 % des habitants de notre département n'ont pas de médecin traitant ; sur certains secteurs, on est à 17 %. Revoir le numerus clausus est une première étape, elle ne suffit pas. On ne peut pas demander aux ruraux vieillissants de rester le plus longtemps possible chez eux et dans le même temps être incapable de leur fournir une offre de soins adaptée. Le prix du carburant et l'éloignement du bourg-centre ajoutent une difficulté économique à une problématique d'accès aux soins qui n'est pas acceptable en 2026.

Problème n° 7401

Le système de soins français auquel nous sommes très attachés part à la dérive notamment à cause des déserts médicaux causés par le maintien d’un numerus clausus inadapté qui ne répondait pas à la réalité des besoins. Ensuite, vient le comportement des médecins y compris spécialistes qui ont la liberté d’installation au détriment du service public de la santé sur le territoire. Enfin, la population vieillit et le besoin de soins augmente d’une part, et d’autre part, la structure administrative qui gère la santé consomme des moyens qu’il vaudrait mieux affecter aux soignants.

Problème n° 7366

Manque d’effectifs soignants. Nous nous autoremplaçons car aucune solution pour remplacer les soignants à bout de souffle en arrêt maladie et ces heures supplémentaires ne sont ni rémunérées ni récupérées en totalité. Des bras de fer avec les institutions internes et lorsque nous commençons enfin à être entendus on nous propose des miettes. Pour résumer la situation des hôpitaux :
Hôpital déficitaire = effort considérable des soignants physique, mental et financier = culpabilisation des soignants
Pas de solutions financières = donc bénévolat sinon patients en détresse…
L’atmosphère dans les hôpitaux se résume à de la maltraitance institutionnelle qui nous mène au mal-être des soignants se répercutant sur la prise en charge des patients, malheureusement le reflet de notre société actuelle.
Il faut de la production et de la réindustrialisation pour notre pays.
Et pour le service de la santé des Français il faut du personnel il n’y a pas de miracle. Quelle solution pour réformer les institutions de la santé ?

Problème n° 6998

Je suis infirmière à domicile depuis 25 ans et diplômée depuis 39 ans

Je travaille exclusivement à domicile
99 % de mon activité professionnelle se situe chez les patients en incapacité temporaire ou définitive de se déplacer

Je fais des kilomètres afin d’apporter des soins de proximité

Il y a encore 10 ans je n’étais pas seule face à la prise en charge à domicile

Les patients âgés et dépendants pouvaient compter sur un binôme de professionnels en secteur de ville
Travail en association entre infirmiers libéraux et médecins généralistes
Une association indispensable à la réussite du maintien en santé à domicile

Après le laminage des soignants lors du COVID les généralistes avec qui je travaillais se sont complètement désengagés des prises en charge avec déplacement à domicile
En quelques mois plus personne ou si rarement en visite à domicile

J’ai été formée gratuitement grâce aux impôts de tous et mon engagement professionnel s’en souvient tous les jours Les médecins je ne sais plus quoi en penser

Continuité des soins 7 jours sur 7 pour nous Un enfer organisationnel

Où sont-ils nos docteurs

Fin des consultations le mercredi et le samedi

Travail à mi-temps du coup 4 jours d’ouverture des cabinets avec 2 médecins qui pourraient faire des temps pleins

Fin des organisations des week-ends de garde obtenues par leurs syndicats

Je comprends que la relation des nouvelles générations au travail soit différente de celle de ma génération mais sur le terrain je vois cependant des dérives délétères à la médecine de ville

Une solution peut-être

Le retour au salariat au sein de maisons de santé ?

Les médecins ont obtenu beaucoup d’avantages financiers et des primes à la prise en charge des patients en ALD mais moi sur le terrain je constate des comportements que je ne peux plus valider

Pardon pour ce message qui fait mal

Problème n° 6389

L’État pour pallier soi-disant au manque de médecins a laissé se développer des plateformes de téléconsultation et des centres de soins non programmés. Ils vous appâtent avec un service disponible 24 h/24 mais il n’y a pas de bon soin avec ces outils. C’est la médecine low cost, tout y fait rapidement et sans aucun suivi. Les médecins qui y participent ne connaissent pas les patients, ne les reverront pas donc ne prennent pas les problèmes dans le bon sens. Un lumbago cache souvent une misère sociale ou familiale et la réponse n’est pas l’anti-inflammatoire. Celui qui consulte son médecin deux ou 3 fois pour le même problème le médecin est alerté et cherche ailleurs, les plateformes non. Et pendant que des médecins travaillent dans ces plateformes ou centres ils ne sont pas médecins traitants devant des patients. Et appauvrissent donc les territoires. De plus la consultation se termine souvent par « je ne peux rien dire il faut vous faire examiner » et le patient doit voir un médecin en physique dans les 24 h. Souvent aux urgences ou en maison de garde.

Problème n° 5799

La pédopsychiatrie est en grande souffrance, manque de pédopsychiatres, personnel de moins en moins formé à la psychiatrie, et encore moins avec la pédopsychiatrie. Les nouvelles études pour être infirmier(ère) sont catastrophiques. Le modèle « fac » n’est pas adapté.
L’hôpital doit faire avec ses propres difficultés, et en plus les difficultés du social, du médico-social, de la justice, de l’Éducation nationale. Beaucoup attendent trop de la pédopsychiatrie.
Est-ce normal qu’un service en pédopsychiatrie devienne un lieu d’hébergement, faute de place en famille d’accueil, en foyers, ou d’aides éducatives ? Des parents parfois, souvent, toxiques pour leurs enfants et adolescents.
Il faut prendre le problème dans sa globalité : le soin en pédopsychiatrie, mais forcément il faut pour cela, en même temps, s’occuper du social, du médico-social.
Donnez-nous enfin les moyens pour travailler et retrouver les valeurs qui ont fait que nous avons voulu nous occuper de l’autre, de prendre soin tout simplement.

Problème n° 5526

Je suis auxiliaire de vie sociale depuis une trentaine d’années auprès de personnes âgées, malades et/ou en situation de handicap, je vois les aides aux associations dans lesquelles j’ai travaillé et dans celle où je travaille actuellement diminuer, ce qui met en péril notre profession et laisse des personnes démunies seules face à la maladie et l’isolement. Il faut remettre en avant ce métier qui est essentiel.

Problème n° 4891

Trouver un médecin devient difficile dans de nombreux territoires, les délais pour consulter certains spécialistes s’allongent et les urgences hospitalières absorbent des patients qui ne trouvent plus de solution ailleurs.
Dans le même temps, médecins, infirmiers et personnels hospitaliers consacrent une part croissante de leur énergie aux contraintes administratives. La France ne manque pas seulement de moyens : elle doit mieux utiliser les compétences, les équipements et le temps médical disponibles.

Problème n° 4883

Comme des millions de Français, je me soigne quand je suis malade ou blessé. Et comme des millions de Français, je ramène en pharmacie régulièrement les médicaments non utilisés (MNU).

J’en ai assez de constater que pour une ordonnance précise, la pharmacie me délivre des boîtes contenant systématiquement trop de pilules / cachets / gélules ou autres.

Ce problème trop peu visible est pourtant massif et représente un gâchis financier (financé par la collectivité) et écologique (les MNU rapportés en pharmacie sont incinérés).

Il est également lié au fait que certains pharmaciens donnent d’un coup d’énormes quantités de produits, pour les longues prescriptions notamment, alors même que souvent tout ne sera pas nécessaire.

Il faudrait donc rendre possible le retour des produits non ouverts et limiter les quantités fournies, surtout pour les nouveaux protocoles, souvent changeants.

Je propose donc d’envoyer une pétition à la Direction de la sécurité sociale et à la ministre de la Santé pour enfin résoudre ce problème, en négociant avec les firmes pharmaceutiques et les pharmaciens. Aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou au Canada, les médicaments sont vendus à l’unité. Ce dispositif fonctionne très bien et permet de réaliser des économies.

Quelques chiffres :

48 : c’est le nombre de boîtes de médicaments consommées par an et par Français (en 2012). La France détient le record mondial de consommation de médicaments par habitant.
1,5 kg : le poids moyen des médicaments stockés dans l’armoire à pharmacie d’un foyer, chiffre avancé par le ministère de la Santé.
14 656 tonnes de médicaments ont été collectées dans les pharmacies en 2011. Ces produits sont rapportés par les patients, puis brûlés dans des incinérateurs en France.
10 minutes : c’est le temps de travail supplémentaire qu’occasionnerait chaque jour, pour les pharmaciens, la vente des médicaments à l’unité, selon la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France.
Sources : ANSM, chiffres 2012 et LEEM

Problème n° 4222

La souveraineté sanitaire et pharmaceutique française est un enjeu majeur. La disparition de médicaments pourtant essentiels, parfois anciens, peu coûteux et sans véritable équivalent, met en lumière notre dépendance aux décisions économiques des laboratoires pharmaceutiques. L’exemple de la pommade ophtalmique Vitamine A Dulcis illustre cette situation : des patients privés d’un traitement indispensable à leur quotidien, confrontés à un sentiment d’abandon, de mépris et à un manque d’écoute de leurs difficultés. Il est urgent de replacer les patients au cœur des décisions de santé, de garantir l’accès aux médicaments essentiels et de redonner à la France les moyens de sa souveraineté pharmaceutique.

Problème n° 3514

Mettre fin aux déserts médicaux en France
Le problème : un accès aux soins devenu inégalitaire
En France, des millions de citoyens rencontrent des difficultés pour accéder à un médecin, obtenir un rendez-vous dans des délais raisonnables ou trouver un professionnel de santé à proximité de leur domicile. Cette pénurie touche particulièrement les territoires ruraux, les petites villes et certains quartiers populaires.
Les conséquences sont graves : retards de diagnostic, maladies insuffisamment prises en charge, renoncement aux soins pour des raisons géographiques ou financières, engorgement des urgences et aggravation des inégalités sociales et territoriales. Les personnes âgées, les personnes handicapées et les patients atteints de maladies chroniques sont particulièrement exposés. À terme, cette situation fragilise la prévention, augmente les risques de complications médicales et nourrit le sentiment d'abandon de certains territoires.
L'accès aux soins ne doit pas dépendre du lieu où l'on habite. Il constitue un enjeu de santé publique et d'égalité entre les citoyens.

Problème n° 3470

De façon quasi systématique, le nombre de comprimés dans les boîtes de médicaments ne correspond pas à la posologie. Vous avez besoin de 30 comprimés, les boîtes sont formatées pour 25 ; vous avez besoin de 20 comprimés, les boîtes sont par 15, etc. Ce sont donc des millions de comprimés payés aux laboratoires par la communauté. Dans les pays anglo-saxons, les médicaments sont délivrés à l'unité. Lors du renouvellement, le patient rapporte son contenant.

Plusieurs avantages : fin de la rente versée aux laboratoires privés aux frais du contribuable et moins de déchets pour la planète, entre les médicaments en surplus qui partent à la poubelle et les emballages.

Problème n° 3230

Je suis sage femme coordinatrice dans une maternité publique. J’ai toujours travaillé à l’hôpital public et je vous ai filé des décennies le système se degradé.
Toujours moins de travaux, de budget, de personnel…
L’ARS nous demande de faire des économies mais comment l’hôpital peut être un secteur rentable ??
Bien sûr que les dépenses doivent être maîtrisée mais l’absentéisme est tel que le recours aux vacations et intérim est extrêmement important et coûteux. Pourquoi de l’absentéisme ? Moins d’engagement des personnels hospitaliers, les services en 12h ce qui n’est pas physiologique et moins de recrutements
Autre problème, pour faire entrer de l’argent, nous essayons de faire passer toutes les consultations ( ou presque) en hopital de jour. Pour moi c'est une hérésie car les soins ne sont parfois pas à la hauteur de ce que l’on attend d’une hospitalisation de jour, l’argent passe directement de la CPAM aux caisses de l’hôpital , n’est pas au fond la même ? Et les patients ÂME ne peuvent pas en bénéficier.

Problème n° 1452Avec des chiffres

Les déserts médicaux français, dignes d'un pays sous-développé : le problème ne date pas d'hier et personne n'a encore trouvé de solution. Comme c'est bizarre. Mais à qui profite donc cette situation… ?

Problème n° 1277Avec des chiffres

Après une hospitalisation d'un mois en hôpital psychiatrique pour une bouffée délirante aiguë, ma fille est sortie de l'hôpital avec un traitement qui devait être contrôlé chaque jour par une infirmière. Nous n'avons pas trouvé d'infirmière ou d'infirmier. Le psychiatre devait la voir une fois par mois. N'ayant pas le temps, il fait une consultation téléphonique. La dernière a eu lieu en août, la prochaine est prévue fin novembre. Pas de suivi par un psychothérapeute comme prévu. Pas de disponibilité. Les conséquences de cet épisode psychotique sont importantes et on sait que le traitement médicamenteux ne suffit pas.

Problème n° 1141Avec des chiffres

Constat : un accès aux soins sévèrement restreint Je réside dans une région rurale, malheureusement qualifiée de désert médical. Dans le meilleur des cas, il faut attendre trois mois pour obtenir un rendez-vous, que ce soit pour voir un médecin généraliste ou un spécialiste. Pour certaines spécialités, ce délai peut même dépasser six mois. Les répercussions pour les patients et les urgences La rareté des professionnels de santé et l'allongement des délais d'attente rendent l'accès aux soins plus compliqué et contribuent à la saturation des services d'urgence. Des pistes de réforme envisageables Ne serait-il pas temps de reconsidérer les conditions d'installation des jeunes médecins, par exemple en leur demandant d'exercer leurs premières années dans les zones les plus affectées par le manque de personnel médical ? Ne faudrait-il pas aussi revoir les dispositifs qui limitent le nombre de médecins formés, afin de mieux répondre aux besoins de la population ?

Problème n° 1133Avec des chiffres

Urgences saturées

Les gens meurent aux urgences faute de prise en charge.
Les malades restent sur des brancards parfois plusieurs jours.

Problème n° 1055

Ma fille est autiste "léger" mais cela ne signifie pas que vivre au quotidien soit facile. Je vais dire une horreur, mais si elle était en fauteuil, elle pourrait être "elle" et pas masquer systématiquement. Pourtant les TSA ont tellement de choses à nous apprendre, et ont des qualités qui pourraient s'avérer très productives !

Problème n° 1038

Les certifications ! Récurrentes, stressantes, culpabilisantes et centres de toute la mobilisation de la machine administrative ! Bien évidemment, de bonnes pratiques émergent de cette grande messe. Pour autant, accompagner des personnes en situation délicate se résume t-il à la tenue d'un dossier informatisé ? La certification passée toujours le même désarroi, les mêmes difficultés voire la même solitude ! L'allocation des moyens pose question. La multiplication des postes administratifs dans le soin est elle garante de l'amélioration de la qualité des soins et de la réduction des coûts ? Les usagers jugeront...Le temps passé aux tâches administratives est du temps perdu pour les personnes en besoin de soin. Le problème à terme : la perte des vocations !

Problème n° 627

Manque d'infirmières libérales pour les soins à domicile des personnes dépendantes ou en perte d'autonomie. Elles se déplacent, mais passent en « coup de vent ». Les soins pour la toilette sont expédiés...

Problème n° 362

Depuis 2024, le droit à l’IVG est inscrit dans la Constitution. Or, il existe aussi une clause de conscience selon laquelle un médecin ou une sage-femme n’est pas tenu de pratiquer une IVG. Cette clause est également applicable aux étudiants, même s’ils sont tenus d’acquérir les connaissances nécessaires… Comment, dans ces conditions, garantir la formation des futurs médecins à la pratique de l’IVG et la pérennité du droit à l’IVG ? De plus, il arrive que des internes acceptant de pratiquer l’IVG se retrouvent seuls avec des co-internes qui refusent et doivent consacrer tout un stage de 6 mois à faire uniquement des avortements.

Problème n° 349

Je signale le problème rencontré dans la prise en charge psychiatrique en France, principalement celui concernant la schizophrénie qu'elle soit médicale (CHS -CMP- SAMU) , ou en terme de sécurité (Police - Pompiers). Le suivi médical de cette maladie, de ceux atteint de cette maladie et leur famille est une faillite totale.

Problème n° 173

Les pouvoirs publics pourchassent aujourd’hui les salariés en arrêt de travail afin de réaliser des économies de santé. C’est pourtant aujourd’hui la seule option pour les mêmes salariés qui souhaiteraient parfois pouvoir recourir au télétravail dans des situations compatibles. En effet, l’employeur n’est nullement obligé d’accepter cette solution, même si le poste permet le télétravail. Les employés, dans le meilleur des cas, sont souvent renvoyés vers la médecine du travail qui, compte tenu des délais de réception, manque cruellement de réactivité et rend la solution impossible dans les situations les plus simples (entorses…).

Problème n° 77

Le recrutement de personnels soignants et de médecins fixes au sein de structures de soins devient de plus en plus difficile, ce qui nuit à la prise en charge et à la continuité des soins. En effet, ils sont nombreux à préférer travailler en intérim pour faire des remplacements : meilleure rémunération (très nettement), pas d’implication au sein d’une structure avec ses obligations de présence, les week-ends, les gardes pour les médecins, la participation aux instances, etc.

Problème n° 9154

Alors que les ravages sanitaires et le coût collectif du tabac sont incontestables, comment expliquer que la cigarette bénéficie encore, dans notre imaginaire collectif, d’un statut particulier, celui d’une liberté individuelle, héritée notamment d’une construction marketing historique qui l’a associée à l’émancipation et à l’indépendance ?

Comment engager une politique volontariste de désacralisation et d’éradication de la cigarette, afin de déconstruire ce mythe de liberté (celui de pouvoir s’intoxiquer volontairement), de faire évoluer les normes et les représentations sociales, de réduire progressivement sa place dans notre société et de permettre à chacun de s’en affranchir, pour son propre bien et sa santé ?

Et si la véritable liberté consistait, en réalité, à ne plus être dépendant de la cigarette et à ne plus s’auto-intoxiquer ?

Problème n° 9077

Nous constatons à l’occasion de l’entrée de nos parents en EHPAD mais aussi de nos bébés en crèches, que le personnel de ces établissements s’il est formé aux « gestes techniques » manque très souvent et cruellement d’empathie et de sens des interactions avec les patients et les petits faute d’accompagnement adapté sur ce champ indispensable dans le secteur du care. Les dirigeants de ces établissements eux-mêmes présentent le plus souvent un profil plus gestionnaire
que managérial. Or les besoins dans ce secteur vont grandissant à mesure que la population vieillit mais aussi que la question de la garde de qualité de nos enfants est au cœur de la décision de nombreux couples qui s’interrogent sur la maternité.

Problème n° 9035

Blocage des cotisations des mutuelles.
Après la décision du C. constitutionnel, les mutuelles étaient fondées à augmenter les cotisations malgré la loi de début 2026.
Que faire pour diminuer cette charge de plus en plus difficile à financer par les assurés ?

Problème n° 8783

Bonjour, j’ai une fille de 41 ans schizophrène, sa situation est compliquée mais je suis sa mère et je me rends compte que je n’ai plus utilité puisque ma fille étant majeure je ne peux trouver de solution car prendre un traitement devient et a été très compliqué
avant les psychiatres prenaient leur responsabilité, aujourd’hui les réponses sont totalement différentes
pour que le malade soit sous piqûre pour éviter les problèmes, il faut demander au malade s’il est d’accord, c’est vraiment très grave
ce qui fait que ma fille est livrée à elle-même
alors que les spécialistes prennent à nouveau leur responsabilité
merci de m’avoir lu

Problème n° 8691

Arrêter la financiarisation de la médecine libérale (cabinet de radiologie/biologie/anatomopathologie) et bientôt vétérinaire.
Les cabinets sont vendus à des fonds de pension étrangers (investisseurs non médecins), pour financer les retraites des Australiens ou Américains alors que nous peinons à financer nos propres retraites.
Cette financiarisation met à mal l’indépendance des cabinets (mort de la médecine libérale) avec objectif de rentabilité et hausse des tarifs pour les cabinets vétérinaires par ex.

Problème n° 8689

En France, la prévalence des maladies chroniques a fortement progressé au cours des dernières décennies, touchant aujourd’hui environ 25 millions de personnes (soit plus d’un tiers de la population), dont près de 12 millions reconnues en affection longue durée (ALD).
• Hausse globale : la part des patients reconnus en ALD est passée de 14,6 % en 2008 à 17,8 % en 2021, avec une tendance continue à la hausse chaque année.
• Projections futures : selon les projections de l’Assurance maladie, le nombre de personnes atteintes d’une maladie chronique pourrait atteindre 27,7 millions en 2030 et 29,6 millions en 2035 (soit 43 % de la population).
• Pathologies en forte croissance : le diabète, les insuffisances cardiaques, les maladies rénales chroniques, les cancers, les maladies coronariennes, la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) et les troubles de santé mentale augmentent de manière marquée.

Principaux facteurs explicatifs

• Le vieillissement démographique : l’augmentation de l’espérance de vie et le papy-boom font mécaniquement entrer une plus grande part de la population dans les âges à haute prévalence de maladies chroniques. L’effet de l’âge représente à lui seul une hausse majeure des chiffres.
• Les modes de vie et l’alimentation : la sédentarité, le tabagisme, la consommation accrue d’aliments ultra-transformés et les facteurs de risque métaboliques (surpoids, obésité, prédiabète) alimentent la survenue de ces pathologies.
• Les progrès de la médecine et du dépistage : l’amélioration des outils diagnostiques et des traitements permet de transformer de nombreuses maladies aiguës ou mortelles en maladies chroniques compatibles avec une survie prolongée, augmentant ainsi le stock de patients suivis.
• Les facteurs environnementaux : l’exposition chronique aux polluants atmosphériques et aux perturbateurs joue également un rôle aggravant.

Problème n° 8675

Je travaille à l’hôpital public.
La tarification à l’activité a rendu le système complètement pervers.
On fait revenir deux fois les gens en 48 h pour une consultation et un hôpital de jour parce que ça rapporte de l’argent au moyen d’une cotation et que les faire le même jour en fait perdre car les deux ne peuvent pas être comptabilisés. Les gens et leurs soins deviennent des chiffres. Et cela n’est qu’un exemple. Il faut revenir dans une certaine mesure sur ce modèle de tarification à l’acte notamment pour les services avec des soins lourds et chroniques (gériatrie, médecine interne, cancérologie) qui ne seront jamais vraiment rentables et où cela n’a aucun sens.
Repenser la manière de faire des économies notamment arrêter d’être autant dépendant des laboratoires pharmaceutiques et leurs prix délirants du médicament. Vouloir prolonger la vie à tout prix à 90 ans également a un coût exorbitant et la société peut-elle encore l’assumer ? Au nom de la sacro-sainte préservation de la vie ?
On doit avoir une R et D académique plus performante mais jamais financièrement il ne sera possible de concurrencer les labos avec de l’argent public il faut donc trouver une manière de plus les contraindre.

Problème n° 8619

Pourquoi limiter l’accès à nos jeunes aux métiers de la santé alors que nous faisons appel des médecins étrangers pour lesquels il est parfois difficile de les comprendre ?
Ces médecins ont-ils toutes les compétences et savoirs nécessaires au même niveau attendu par nos médecins formés dans nos universités ?

Comment comprendre que notre système médical croule et que nous acceptons de prendre en charge des étrangers dans le cadre de l’AME, que les salariés qui cotisent, qui ont une complémentaire payante, ont encore des surcoûts et que pour les personnes étrangères et qui n’ont jamais cotisé ont leurs soins pris en charge à 100 % ?
Une vraie incohérence, voire une honte.
Nos retraités n’arrivent plus à financer une mutuelle trop chère et certains ne se soignent pas correctement.
Bref, plus rien ne va avec notre secteur médical : manque de moyens, manque de personnel, inégalité de traitement, système ouvert à tous sans aucun contrôle des fraudes à la carte Vitale connues, mais rien ne change.

Problème n° 8534

Depuis plusieurs années, l’offre de soins alternatifs explose avec le risque de tomber sur des charlatans. Peu de médecins aujourd’hui pratiquent aussi l’acuponcture, l’homéopathie, la médecine chinoise, les plantes, alors que c’est une réelle alternative à l’allopathie et permet de préserver sa santé.

Problème n° 8417

À l’hôpital, le nombre de patients ne suffit pas à évaluer la charge de travail : leur état, leur autonomie, le type de chirurgie et la complexité des soins comptent aussi. J’ai déjà eu la responsabilité d’un secteur de 33 patients. Une telle charge oblige à prioriser et peut nuire à la qualité et à la sécurité des soins. De plus, les responsabilités et la pénibilité varient beaucoup d’un poste infirmier à l’autre, mais ces différences sont peu reconnues.

Problème n° 8393

Comment faire en sorte de stimuler les enfants qui sont placés en pouponnière et développent souvent un retard moteur ? Par exemple en faisant appel à des ergothérapeutes.

Problème n° 8392

Dans les soins psychiatriques, le CMP devrait écouter les proches car parfois le malade fait un déni de réalité.

Problème n° 8324

Il faut changer le regard sur les forces de l’ordre. Elles sont humaines comme nous tous et travaillent dans des conditions inhumaines.
Il faut donner aux forces de l’ordre les moyens d’assurer une police préventive avec une visibilité

Problème n° 8259

Bonjour
Le travail à l’hôpital nécessite également le travail de nuit
Or le travail de nuit et c’est reconnu par de multiples études internationales a une forte incidence sur l’espérance de vie.
Une perte d’espérance de vie de 10 ans en moyenne.
Le travail de nuit quel que soit le métier n’est pas reconnu dans la pénibilité et dans la validation de trimestres pour la retraite
Certes cela arrange peut-être les politiques au pouvoir d’avoir une population avec une espérance de vie moindre, c’est moins de retraite à rémunérer !

Problème n° 8256

Bonjour
Je travaille dans un service d’urgence.
On est de plus en plus amenés à gérer des patients nécessitant des soins psychiatriques.
Or la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine depuis plus de 40 ans, les lits dans les CHS diminuent d’année en année alors que la population en attente de de ces soins spécialisés est en augmentation.
La gestion de ces patients est très chronophage au détriment des autres urgences

Problème n° 8244

Pourquoi les pratiques dites naturelles ne parviennent-elles pas à faire entendre leurs voix… ? J’écris « pratiques » car l’utilisation des termes « santé », « soin » (tout ce qui est du champ lexical de la santé) est passible d’amende et d’emprisonnement pour pratique illégale de la médecine, charlatanisme, etc., etc.… Alors pourquoi le cadre de ces professions reste-t-il flou ? À qui cela profite-t-il ? Ces professions existent, les clients sont là. En Allemagne la médecine conventionnelle cohabite avec celle dite « naturelle » depuis 50 ans ! Pourquoi pas en France ? J’aimerais connaître l’avis de Mme Polony à ce sujet. Merci pour votre lecture !

Problème n° 8242

Que peut-on faire contre le commissaire européen au commerce Maroš Šefčovič, qui est réfractaire à la création d’une cellule dédiée aux prix des médicaments en Europe ?
Que fait-il encore à ce poste, s’il ne veut pas défendre les intérêts de l’Europe ?

Problème n° 8064

Pourquoi les mêmes durées d’études, cursus, pour des médecins qui vont s’installer sur le terrain et d’autres qui vont n’avoir qu’une fonction administrative de gratte-papier
surtout avec l’arrivée de l’IA
on paye des études inutilement à certains

Problème n° 8057

Il y a des déserts médicaux cachés :
Beaucoup trop de MG exercent à mi-temps (2,5 j/sem) ou 3 ou 4, notamment dans des groupes médicaux ou se sont spécialisés (esthétique) et refusent de nouveaux patients
Il faut donc calculer le nombre de MG
en fonction du nombre de patients susceptibles d’être vus par mois ou par an
Ex : chez moi = 8 MG
1 que de l’esthétique
4 à mi-temps
3 à 4 j/semaine
Cela ne fait seulement et réellement
que 4 MG sur les 8 officiels
Si par exemple on considère qu’un MG a en moyenne 1 000 patients référencés, tous ceux qui en auraient moins devraient être pénalisés et ceux qui en ont plus favorisés

Problème n° 8035

Déterminer installation des médecins de la même manière que les pharmacies
Pénaliser les médecins qui ne s’installent pas et ceux qui préfèrent rentrer dans le public au lieu du terrain alors qu’ils n’ont jamais exercé
CMU = limiter au purement médical et au vital et aux immigrés en situation régulière

Problème n° 7956

Pour apporter une précision quant à la problématique des déserts médicaux,

lorsque l’on est étudiant, nous avons un médecin traitant, parfois de famille. Nos études nous invitent à quitter le foyer familial et nous éloigner de notre médecin traitant. Lorsque nous sommes dans le besoin, que nous devons voir un médecin rapidement, il nous est indiqué d’aller voir notre médecin traitant – alors qu’il est loin, et que nous sommes souffrants… Cherchez la logique.

De plus, la situation se complique, l’étudiant finit par se rendre à l’hôpital, dans un service d’urgence : soit il attend 8 h dans une salle pour une ordonnance d’antibiotiques, soit on lui répond qu’on ne va pas réveiller le médecin car il est fatigué. Ce qui se comprend aisément puisqu’il ne s’agit pas d’une urgence.

Retour à la case départ… sans soin.

Problème n° 7945

En 2022, j’ai traversé 3 cancers.
Très bien soignée au CHU, mais sans aucune empathie de la part des médecins.
Par la suite, j’ai été suivie par plusieurs internes qui se sont succédé.
Dernièrement, un des médecins du CHU me disait que l’hôpital public ne « tenait » que par les internes.
Et que les médecins fraîchement diplômés préféraient s’installer en cabinet privé, de préférence en grande ville, ou en bord de mer, créant ainsi des déserts médicaux dans nos campagnes.
Mon mari doit voir rapidement un ORL : délai d’attente, 2 mois.
6 mois pour avoir un autre rendez-vous avec un spécialiste.
Comment en sommes-nous arrivés là ?

Problème n° 7886

Le financement des hôpitaux par la TAA doit changer. Les CHU par exemple traitent des patients avec pathologies lourdes coûteuses comme les polytraumatisés, les grands brûlés mais aussi des patients âgés avec des comorbidités qui nécessitent des soins longs et non rémunérateurs au vu du financement actuel. Les établissements privés ont un modèle différent avec un choix de patientèle et d’actes et donc de « rentabilité ».

Problème n° 7851

Pb et dérive de notre système de santé : on manque de tout : médecins, places en hôpital, employés de soins : infirmières, aides-soignantes… Le personnel indépendant n’est pas forcément mieux loti, je ne parle pas du personnel en EHPAD.

Problème n° 7826

Pour la reconnaissance officielle du lipœdème et donc pour sa prise en charge.
Cette maladie, quasiment exclusivement féminine, touche environ 10 % des femmes. C’est une maladie évolutive qui affecte les tissus adipeux. Elle provoque des douleurs d’intensité variable au niveau des jambes et parfois des bras, provoquant une perte de mobilité sur les stades les plus élevés. L’errance médicale est très importante car les professionnels de la santé ne sont pas formés au niveau universitaire et peu informés. Pour limiter l’évolution, des traitements conservateurs existent mais il faut souvent être opérée pour soulager les douleurs et retrouver une vie normale. Chaque opération coûte environ 10 000 €, non prise en charge, pas d’arrêt de travail possible. De nombreuses patientes vont en Allemagne car les médecins sont mieux formés. Le coût est un réel frein à la prise en charge, certaines font des emprunts, d’autres des cagnottes.

Problème n° 7801

Depuis que mes parents sont entrés en EHPAD, leur médecin leur a dit qu’il ne les suivrait plus car il ne se déplace pas. Compte tenu des files d’attente dans les cabinets médicaux des Hautes-Pyrénées, ils n’ont simplement plus de médecin à plus de 90 ans ! Juste ubuesque !

Problème n° 7683

Garantir l’accès aux médecins et aux médicaments.

Le manque de médecins généralistes et spécialistes impose aujourd’hui des délais d’attente très longs pour obtenir un rendez-vous. Dans de nombreux territoires, se soigner est devenu un parcours d’obstacles.

À cela s’ajoute un problème tout aussi grave : les ruptures de stock de médicaments.

Certaines molécules sont introuvables, aussi bien en version originale qu’en générique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité du médicament a géré 3 887 signalements de ruptures et de risques de ruptures de stock.

Pour les patients, les conséquences sont lourdes : traitements interrompus, pathologies qui s’aggravent, et parfois des hospitalisations qui auraient pu être évitées. Il est inacceptable qu’en France, un malade ne puisse plus accéder au traitement qui lui est prescrit.

Parmi les causes souvent avancées figure la politique de prix : les laboratoires réserveraient en priorité leurs livraisons aux pays où les médicaments sont mieux remboursés.

Il serait souhaitable de :
- Relocaliser en France et en Europe la production des médicaments essentiels. Imposer aux laboratoires des stocks de sécurité suffisants, avec des sanctions réelles en cas de manquement.

- Revoir la fixation des prix des médicaments anciens et indispensables, pour qu’ils restent rentables à produire et à livrer en France.

- Former davantage de médecins et inciter à leur installation dans les territoires qui en manquent.

Problème n° 7650

La répartition des médecins généralistes en France pose problème. Ils revendiquent leur liberté d’installation qui ne correspond pas avec les besoins réels. Ils évoquent une activité privée pour justifier leur position mais oublient qu’ils sont payés par un système mutualiste. Ayant été psychiatre hospitalier, j’ai passé des concours et me suis installé dans un poste vacant sur une liste nationale.

Problème n° 7645

La loi HPST concentre trop de pouvoirs dans les mains du directeur de l’hôpital. Je l’ai vécu dans mon hôpital où j’étais psychiatre. Pendant les 2 premières années de son mandat il a commencé à piller le budget. Nous avons alerté l’ARS qui n’a rien fait. Bilan : 30 millions d’euros de déficit ! Cette situation aurait pu être évitée.

Problème n° 7579

Quid de l’organisation de la protection sociale, MSA et CAF entre autres.

Les démarches sont chronophages, poussives, laborieuses, et nécessitent des relances constantes pour aboutir.

Contre toute logique, les caisses ne communiquent pas entre elles. Cela entraîne, génère erreurs, retards et doublons.

Problème n° 7576

Bonjour, je vous fais part de mon vécu. Je suis en situation de handicap (rectocolite hémorragique et j’ai des hallucinations auditives). Pendant longtemps, je n’ai pas eu de bons traitements, aucune solution, en crise permanente de ma RCH. Quelque chose m’a aidé : le cannabis (avec un vapo à herbe). J’ai voulu en consommer légalement. Mon gastro-entérologue m’a dit que la RCH n’était pas une maladie assez grave pour ça. Or, ils m’ont déjà proposé une opération (retirer le côlon entier) alors que j’avais un Clostridium difficile (une bactérie), et s’ils m’avaient fait l’opération, j’aurais eu une septicémie. Je trouve scandaleux que la médecine actuelle en France ne s’intéresse pas, en tout cas pas assez aux bienfaits du cannabis au niveau médical. Je trouve scandaleux aussi l’attitude de certains médecins que j’ai eus.

J’ai arrêté le cannabis, on a trouvé un traitement efficace pour moi. Mais on est tous différents, les nouveaux traitements ne sont peut-être pas efficaces pour tous.

Problème n° 7535

Mon fils de bientôt 18 ans a subi un psychotraumatisme il y a près de 2 ans. Depuis, nous attendons… un rendez-vous au CMP, un bilan à la Maison de la Résilience, qui semble pourtant être le centre de référence dans notre région, puis un second rendez-vous, etc.
Mais depuis le début de sa prise en charge, rien ne l’aide à retrouver le sommeil, il est désormais déscolarisé et nous sommes totalement impuissants face à cette situation. Comment laisser des jeunes sur le bord de la route de cette façon ?!

Problème n° 7348

Les burn-out sont la première cause des arrêts de travail de longue durée en France.
Et ces personnes broyées par leur travail ne sont actuellement pas reconnues. Elles devraient, a minima, bénéficier de la reconnaissance de maladie professionnelle.
De plus, les entreprises concernées devraient, par le biais d’une individualisation de leur taux accident de travail/maladie professionnelle, être mises à contribution, directement, plus fortement que celles qui ont des politiques de management qui protègent leurs salariés et le bien-vivre au travail.
Vous avez brisé une vie, eh bien vous devez payer plus pour réparer les dommages, c’est le principe du broyeur-payeur…

Problème n° 7276

Pour les transports sanitaires, le transfert de charge financière vers les hôpitaux dans le cadre de la réforme dite de « l’article 80 » en 2018 a fait exploser les coûts pour ces structures. Les entreprises privées se gavent d’argent public. Les établissements de santé sont pris en otage par les sociétés de transport qui appliquent des tarifs ahurissants (jusqu’à 100 ou 200 % du tarif conventionné), obligés d’accepter compte tenu de la concentration de l’offre sur des structures quasi monopolistiques ou qui s’entendent sur les prix.

Problème n° 7261

Il faut créer des ponts entre la médecine conventionnelle et les médecines dites alternatives qui doivent être renommées « complémentaires », quitte à les réglementer davantage pour certaines activités. Les maisons de santé devraient pouvoir intégrer systématiquement des praticiens en santé mentale, psycho-émotionnelle, hypnose, sophrologie, énergétique. Il faudrait aussi pouvoir les prendre en charge au niveau des remboursements sachant que certaines pratiques sont bien moins coûteuses que la chimie et bien moins délétères parfois pour l’organisme. Il faut arrêter avec l’argument du placebo (comme pour l’homéopathie par exemple) en rappelant que quand bien même il serait avéré dans de nombreux cas, ce dernier est justement un outil d’une efficience redoutable.

Problème n° 7186

La pénurie de médecins expose certains patients à une double difficulté : trouver une consultation et être moins bien remboursés faute de médecin traitant déclaré. La Cour des comptes dénombrait 6,3 millions d’assurés adultes sans médecin traitant en 2025.

Dans le cas général, pour une consultation de généraliste de secteur 1 à 30 €, l’Assurance maladie rembourse 19 € dans le parcours de soins, contre 8,40 € sans médecin traitant déclaré, hors exceptions. L’écart atteint 10,60 € pour une même consultation.

Une déclaration administrative ne garantit pourtant ni proximité ni disponibilité. Certains patients conservent un médecin éloigné après un déménagement, tout en consultant ailleurs. Les professionnels peuvent alors intervenir successivement sans savoir clairement qui assure la suite.

Le dispositif confond ainsi trois sujets : l’accès aux soins, leur coordination et les conditions de remboursement. Cette organisation pénalise des patients confrontés à une offre insuffisante et laisse subsister des ruptures de suivi, y compris lorsqu’un médecin est officiellement déclaré.

Problème n° 7055

Sur le plan médical, attente trop longue pour obtenir un rendez-vous que ce soit pour un médecin généraliste ou spécialiste. La population rurale souffre aussi de l’absence de transport collectif, ce qui est un vrai problème pour les personnes âgées qui doivent aller à rendez-vous médical.

Problème n° 7023

Le secteur public (les hôpitaux) assure la formation de 100 % du personnel médical (médecins, infirmières) dont une partie exercera plus tard dans le secteur privé (les cliniques) qui n’y contribue pas. Or cette charge a un coût qui ne donne lieu à aucune compensation financière du secteur privé lorsqu’il débauche ce personnel.

Problème n° 6899

Je travaille sur les problématiques des solitudes, de la santé mentale, des vrais tiers-lieux Oldenburg, du care, de l’attention, du doomscrolling, de la commensalité.
Le soin par l’art, la culture, la beauté.
Dit rapidement

Problème n° 6892

Mon fils est étudiant en 3ème année de médecine - il ne sait pas ce qu'il sera au bout de ces 10 années d'études- les étudiants sont tributaires des classements dans leurs université de médecine - les derniers seront médecins du travail s'ils sont dans les derniers de leur classement - des professions choisies ? Il fait des stages, va exercer en externat et en internat dans un hôpital et faire des gardes pour remplacer du personnel
Certains de ses amis sont partis après avoir échoué la PAS - au Portugal ou en Espagne - Ma filleule sage femme est partie il y a quelques années en Belgique ... ces étudiants là ne reviendront jamais ! ils partent tous en Suisse en ce moment

Problème n° 6868

Une fois que nous aurons atteint un nombre de médecins suffisant pour couvrir toute la surface de la France, comment inciter un jeune médecin fraîchement diplômé à s’installer dans la diagonale du vide ? Là est toute la question débattue depuis plusieurs années entre les gouvernements successifs et les professionnels de santé. Inspirons-nous du système de la médecine militaire, car après tout, les médecins militaires sont des médecins assimilés fonctionnaires et soumis à mutation.

Problème n° 6738

Les EHPAD accueillent aujourd’hui des personnes âgées de plus en plus tard, souvent à partir de 85 ans (ultra-gériatrie), avec des niveaux de dépendance très élevés. Cette évolution rend indispensable une culture de bientraitance solide. Pourtant, les établissements font face à une réalité préoccupante : la pénurie de candidats conduit à recruter des personnels parfois peu préparés, fragiles socialement, et qui n’ont pas reçu la formation émotionnelle nécessaire pour accompagner des résidents vulnérables. Les équipes travaillent en flux tendu, les tensions augmentent, et l’écart se creuse entre les obligations réglementaires de formation et la pratique réelle sur le terrain. La qualité de vie des résidents comme celle des professionnels s’en trouve affectée. Pour répondre à cette situation, une solution simple et réaliste peut être mise en place : déployer des communicants coachs internes dans les EHPAD. Ou financer des accompagnants en communication thérapeutique extérieurs pour contrôler, accompagner et former les soignants des établissements à cette culture de la bientraitance, pour renforcer la capacité des équipes à gérer le stress, les comportements difficiles et la relation humaine. Une mesure rapidement déployable et elle permettrait d’améliorer concrètement la qualité d’accompagnement des personnes âgées tout en soutenant les professionnels qui s’engagent chaque jour auprès d’elles. Je vous remercie de l’attention portée à cet enjeu essentiel pour nos aînés et pour ceux qui les accompagnent.

Problème n° 6726

Le dispositif « Mon psy » ne correspond pas à la réalité.
Les psychologues n’ont pas été consultés

Problème n° 6687

Une rémunération du soin à sa juste valeur semble indispensable. Nous dépensons beaucoup d’argent dans des médicaments et des dispositifs médicaux complexes qui bénéficient à un nombre limité de patients, alors que nous oublions que sans soignant il ne peut y avoir de soins de qualité. Certains médicaments coûtent plusieurs SMIC pour un bénéfice modeste. Ne faudrait-il pas allouer cette somme dans le coût du soin ?
Une consultation de 1 h avec un spécialiste est rémunérée de l’ordre de 45 €, une consultation avec une diététicienne ou un kiné est très peu valorisée. Pour pallier ce problème les hôpitaux montent des hospitalisations de jour où les patients rencontrent 3 à 4 praticiens (forfait de 800 €) alors que certaines des interventions ne sont pas tellement pertinentes pour le patient.
À contrario on ne peut pas dans une même hospitalisation de jour réaliser une transfusion et une chimio car l’établissement de santé n’est payé que pour un seul des 2 actes et se retrouve déficitaire : moralité, on reconvoque le patient… pour peu qu’il vienne en ambulance…
Bref, les exemples ne manquent pas pour montrer l’absurdité de notre financement T2A

Problème n° 6568

Je pense que l’on a complètement perdu le sens du coût de la santé. La dématérialisation des relevés d’Ameli (Cpam) et le fait de ne pas régler les médicaments nous a éloignés de ces dépenses.
Il y a des dépenses certes nécessaires et il faut continuer de soigner tout le monde mais ce n’est pas le « supermarché « . Il y a par ailleurs une gabegie dans la prescription ou dans le nombre de médicaments ( conditionnements) .

Tout un chacun devrait connaître « l’addition » de ses soins médicaux.

Problème n° 6492

La médecine de plus en plus libérale se rémunère grassement par la Sécurité sociale qui rembourse les soins et les consultations, ce qui est un non-sens et ouvert à tous les abus. Les médecins ont fait une dizaine d’années d’études aux frais de la société doivent en contrepartie travailler pour cette même société et donc être secteur un pendant un temps suffisant afin de « rembourser » cette dette envers la société.

Problème n° 6393

Les actes en médecine ou kiné ou autre profession sont comptés ainsi : premier plein tarif et second demi-tarif, suivant 0.
Si un patient doit passer une échographie et un scanner, il se verra convoqué 2 fois à 2 jours d’intervalle. Et s’il y va en ambulance, ça fait donc 2 trajets au lieu d’un.
Idem pour les médecins, certains préfèrent réconforter car sinon la consultation dure trop longtemps pour le tarif.

Problème n° 6371

LA SANTÉ EN FRANCE :
Une réorganisation du corps médical, une approche médicale française à repenser en totalité ouverte, préventive et transversale qui n’attaque pas la maladie mais soigne la santé, une formation des thérapeutes qui doit intégrer entre autres une approche holistique de l’être humain (esprit-âme-corps) et doit obliger le thérapeute à faire un premier travail d’écoute et de connaissance de soi.
Une médecine des 4P (prédictive, préventive, personnalisée et participative)
Une médecine préventive qui soigne le terrain et qui ne soit pas uniquement focus sur les symptômes.
Une médecine préventive qui reconnaît et intègre les médecines ancestrales (médecine chinoise, médecine ayurvédique, homéopathie, etc.).
Responsabiliser davantage l’individu sur la prise en charge de sa santé.
Une liberté individuelle sur la vaccination du nourrisson à la personne âgée.
Des acteurs médicaux qui doivent apprendre à travailler de manière transversale.
Un système de financement de la Sécurité sociale indépendant des lobbies pharmaceutiques.

Il y a conscience dès qu’il y a choix !
Nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive, nous sommes responsables de ce que nous faisons de ce qui nous arrive.
Nous portons en nous tous les remèdes.
La guérison passe par un changement de regard pour le patient comme pour le thérapeute.
L’alliance thérapeutique joue un rôle majeur dans le processus de guérison.
« Le corps et l’âme ne peuvent être séparés dans la recherche de la santé » Platon

Problème n° 6298

Réduire le nombre de mutuelles santé car là il y a de tout et vraiment aucun respect des adhérents, gérées comme des assurances alors que cela concerne la santé.

Problème n° 6228

Tous les hôpitaux français sont en déficit et les contraignent par les orientations du gouvernement à faire des choix sur les spécialités médicales afin de conserver principalement les activités rentables. S’imaginer que les hôpitaux doivent être rentables est une hypocrisie, le rôle du service public n’est pas de faire de l’argent mais de faire en sorte de soigner ses concitoyens.

Problème n° 6172

Assurance maladie : sécuriser les feuilles de soins issues de la téléconsultation et renforcer la lutte contre la fraude

Le développement des plateformes de téléconsultation facilite l’accès aux soins, mais il doit s’accompagner de garanties suffisantes en matière de sécurité documentaire, de facturation et de remboursement.

Je propose de renforcer les contrôles portant sur les feuilles de soins émises à l’issue des téléconsultations, notamment lorsque des documents PDF sont remis aux patients et peuvent ensuite être utilisés pour demander un remboursement.

1. Généraliser la transmission sécurisée des feuilles de soins à l’Assurance maladie

Je propose que les plateformes de téléconsultation et les professionnels concernés privilégient la transmission directe des feuilles de soins à la CPAM, par un système électronique sécurisé et conforme aux exigences de l’Assurance maladie, plutôt que de faire reposer la demande de remboursement sur un document PDF transmis au patient.

Le patient conserverait un accès à un justificatif de sa consultation et aux informations relatives à sa prise en charge, sans que ce document constitue à lui seul le support de facturation permettant de déclencher un remboursement.

2. Renforcer l’authentification et la traçabilité des documents

Les feuilles de soins et justificatifs numériques devraient permettre de vérifier l’identité du professionnel émetteur, l’authenticité des informations transmises et l’absence de modification non autorisée.

Je propose d’étudier la généralisation de mécanismes d’authentification robustes, de signatures électroniques vérifiables lorsque cela est pertinent, ainsi que de contrôles permettant de détecter les doublons et les demandes de remboursement répétées.

3. Renforcer les contrôles contre toutes les formes de fraude

La fraude à l’Assurance maladie peut impliquer différents acteurs et différents mécanismes.

Problème n° 6104

Les mutuelles sont de plus en plus chères car elles doivent prendre en charge de plus en plus de choses.
Il faudrait les obliger par une loi à proposer à tous les Français un pack de base à un prix modique pour le remboursement du strict nécessaire :
- l’hospitalisation
- les consultations chez les généralistes et les médecins spécialistes
- la pharmacie
- les analyses de sang et la radiologie
Libre aux mutuelles de proposer d’autres formules plus chères avec plus de garanties.
Et en complémentarité, il faut supprimer la CMU qui coûte cher à la sécu

Problème n° 6095

Les dépassements d’honoraires coûtent vraiment trop cher et quand ils sont pris en charge par les mutuelles, celles-ci augmentent.
J’habite en Alsace, on ne manque pas de médecins dans ce département mais ils sont tous en secteur 2, il n’y a quasiment plus de médecins en secteur 1.
Il faut supprimer le secteur 2 des médecins et conserver uniquement le secteur conventionné 1, cela ferait mécaniquement baisser le tarif des mutuelles et tout le monde pourrait se faire soigner.

Problème n° 6011

Les urgences sont trop souvent engorgées, les délais d’attente sont trop longs, la dignité humaine est parfois bafouée et le personnel soignant ne peut pas s’occuper correctement des patients

Problème n° 5989

Mon fils est autiste et c’est une galère sans nom pour avoir un rendez-vous avec un psychiatre pour réévaluer son traitement, et simplement faire un suivi a minima.
Les structures d’accueil pour ces jeunes sont sous-dotées et certains « éducateurs » recrutés dans les FH n’ont aucune qualification et font n’importe quoi. C’est de la maltraitance pure et simple. Les parents sont souvent laissés seuls et désemparés face aux problèmes psychologiques voire psychiatriques que leurs enfants peuvent rencontrer. C’est la marche forcée dans le désert avec la peur sinon la certitude de mourir de soif.

Problème n° 5968

D’une part, le nombre de patients en ALD (affection longue durée) augmente énormément. La Sécurité sociale n’a pas les moyens de prendre en charge à 100 % autant de patients.
D’autre part, pourquoi la société prendrait à sa charge les pathologies induites par les patients eux-mêmes surtout s’ils continuent à créer les conditions pour les rechutes après traitement ou les réitérations de traitements lourds et coûteux, en toute connaissance de cause ?

Problème n° 5936

Dans mon petit EHPAD rural, nous recevons les médicaments en rouleaux livrés quotidiennement (bonjour l’écologie) via une plate-forme décentralisée.
Cette centrale externalisée extrait chaque jour les prescriptions et la livraison arrive sans que nous ayons eu le temps de leur écrire ce dont nous n’avions pas besoin. Par ailleurs, absence de flexibilité sur des prescriptions mouvantes, rupture de certains médicaments parfois essentiels et lien de proximité évanoui !
Chaque résident a ses médicaments dans 1 casier du fait des franchises. Donc, c’est pour lui pas pour le voisin ! Donc on jette à terme le surplus.
Le circuit du médicament imposé par l’ARS est une folie… Rien n’a été pensé pas même les cases pour mettre les traitements qui sont trop petites.
En plus cette gestion est très chronophage.
Je ne vous parle pas du logiciel où il faut cocher chaque médicament mais qui n’est pas toujours à jour pour différentes raisons : vive les post-it.

Problème n° 5916

Dans ma région (47300) il est impossible de trouver un(e) dentiste, grand nombre de personnes se sont sont obligées de se rendre à Toulouse ou à Bordeaux.
Les urgences de l’hôpital de Villeneuve-sur-Lot ouvrent/ferment/sont en grève, sont devenues depuis longtemps un dispensaire. Lorsque j’entends parler du manque de médecins généralistes, je suis surprise que l’on n’évoque que très rarement, les autres… dentiste/dermatologue/gynécologue/psychologue/ophtalmologue/etc. Cela fait un tout. Il faut parcourir 60 km pour les yeux, 400 km pour les dents, etc. Au prix actuel du carburant, et je ne parle pas des dépassements d’honoraires et des des délais d’attente pour être soigné, le manque de personnel dans les EHPAD et les hôpitaux qui se répercute sur la qualité des soins et aggrave le mal-être au travail…

Problème n° 5908

Sur la commune de Saint-Cyprien 66750, 3 généralistes sont partis à la retraite. Pas remplacés.
Les autres ne prennent pas de nouveaux patients.
Impossible d’avoir un médecin traitant, même pour nos enfants.
Obligés d’aller à SOS Médecins en soirée

Problème n° 5895

Cadre de santé ds la fonction publique hospitalière :
Constat :
Pénurie médicale
Pénurie de soignants
Pléthore de directeurs et de sous-directeurs
Des certifications qui étranglent les établissements avec des objectifs que nous ne pouvons pas tenir
Faire toujours plus avec moins
Des salaires qui ne sont pas attractifs
Un management austère vertical hypervertical

Problème n° 5878

Les inégalités de maillage territorial des professionnels de santé est une anomalie grave, dont les professionnels de sante sont en partie responsables. On observe une surconsommation d'actes dans les zones sur dotées que l'ensemble des français paient sans en bénéficier pour la plupart. Ceci est lié au mode de sélection des étudiants en santé, à un manque d'exigence du système, qui rémunère les installations en zones sous tension plutôt que d'imposer un maillage et aux différents corporatismes puissants.

Problème n° 5811

Pas de logiciel commun aux hôpitaux
Perte de temps médical, soignant et secrétaire à rechercher les informations

Problème n° 5782

L'hôpital dont la 1ère mission est de prendre soin de l'autre, est incapable aujourd'hui de prendre soins des usagers et de son personnel. Quelle souffrance conséquente aux pertes de valeurs.
Pourquoi ? Le Soin, l'empathie, le relationnel n'existent plus, à voir les certifications avec des experts visiteurs qui viennent 8 jours avec des grilles et des cases à cocher, qui en psychiatrie et plus particulièrement en pédopsychiatrie ne correspondent pas au terrain. Les audits à faire sont souvent également pas adaptés à la psychiatrie. Une certification met sur "pause" un hôpital pendant 6 mois au moins. Revenons aux priorités du soin dans un hôpital. Et pas à une pièce de théâtre avec ces certifications. Parfois aucun expert visiteur n'a d'expériences en psychiatrie.
Lorsque l'on évoque les problèmes de L'hôpital, on parle toujours des urgences (à juste titre). Mais pourquoi cela se cristallise aux urgences ? Parce qu'il n'y a pas de lits pour accueillir les patients. Le gros du problème est là.
Il faut savoir qu'en psychiatrie, qui a encore des locaux inadaptés parce que très vieux, et bien lorsqu'un projet de construction neuf est en réflexion, sachez que pour financer en partie cela, il faut fermer des lits pour "rendre des postes". La psychiatrie aujourd'hui est toujours le parent pauvre de L'hôpital. Et nous parlons de santé mentale !!!!! Aucun moyen, toujours à moyen constant.
Et les cadres de santé, totalement invisibles. L'hôpital où je travaille, la moitié des cadres de santé ont été en arrêt de travail. Il n'y a plus de limites aux missions et aux services que l'on rajoute sans fin aux cadres de santé. Les cadres de santé sont le dernier rempart entre le terrain et les différentes directions. Nous défendons le terrain, parce que nous avons été et sommes toujours des infirmièr(es). Les directions ne connaissent et ne veulent pas connaître notre travail au quotidien auprès des équipes soignantes et des patients et leur famille.

Problème n° 5745

Services publics et santé : la formation d’un médecin généraliste coûte entre 150 k€ et 200 k€, un chirurgien 240 k€, un professeur PUPH entre 250 et 315 k€.
Pendant 25 ans j’ai travaillé dans de nombreux services (environ 300), les praticiens qui voulaient travailler étaient dégoûtés par la pression administrative et économique, les conditions de travail. Un certain nombre de mes relations est parti exercer dans le privé ou à l’étranger (4 chirurgiens, 5 PUPH), quel gâchis ! Ne pouvons-nous pas conserver nos médecins et infirmiers avant d’aller en recruter ailleurs ?

 Le nombre de démissions : le Centre national de gestion enregistre environ 320 démissions fermes par an chez les médecins hospitaliers. Bien que ce chiffre semble faible par rapport aux effectifs globaux (autour de 18 % de l’ensemble des sorties définitives, le reste étant lié aux départs à la retraite), les profils qui démissionnent sont jeunes (âge moyen de 44 ans).
 L’explosion de la disponibilité (la « vraie » fuite) : c’est le principal indicateur du mal-être hospitalier. Au lieu de démissionner définitivement, les médecins demandent à se mettre en disponibilité pour aller exercer temporairement en clinique privée ou en cabinet libéral. On compte plus de 5 600 praticiens hospitaliers en disponibilité, un chiffre qui a bondi de +138 % sur la dernière décennie.
 Conséquences : cette désaffection nourrit une pénurie de candidatures. Lors des vagues de recrutement, sur environ 10 000 postes de PH ouverts par les hôpitaux publics, à peine 3 000 font l’objet d’une candidature. Le taux de postes vacants dans certaines spécialités (comme les urgences ou l’anesthésie-réanimation) dépasse régulièrement les 30 %

- Recours à l’intérim médical = dépenses directes 150 millions, coûts cachés entre 550 et 660 millions d’euros.
- Environ 30 000 recours à des médecins formés à l’étranger (11 à 12 % sur le territoire).

Problème n° 5532

Bonjour,
Je me suis rendu dans un cabinet de radiographie auprès duquel j’ai dû créer mon espace personnel pour obtenir un rendez-vous en ligne. En effet, impossible d’avoir un contact par téléphone. J’ai dû compléter tout un dossier et y joindre des pièces justificatives d’identité, d’ordonnance… Bref, 35 minutes de démarches inutiles puisque la secrétaire m’a quasiment tout redemandé à mon arrivée. Le médecin radiologue étant absent, le compte rendu n’a pas pu m’être remis sur place. Mais, j’avais mon espace personnel où j’ai pu le récupérer rapidement. Où est le problème ? me demanderez-vous. C’est simple, à 60 ans passés, j’ai eu la chance professionnellement de prendre en marche le train de l’informatisation à outrance. Ce n’était malheureusement pas le cas de la mamie présente ce jour-là. Deux solutions lui ont été proposées : créer son espace personnel ou disposer d’un QR code pour accéder au document. À aucun moment il n’est venu à l’esprit de la secrétaire de lui demander si elle en avait les moyens et la capacité. La pauvre patiente est repartie résignée avec un confetti contenant le fameux QR code dont je me demande ce qu’elle a bien pu faire seule. Cet exemple criant est loin d’être le seul. L’hégémonie intolérable de ces process généralisés à toutes les administrations est insupportable, tant elle affiche le mépris d’une bonne partie de nos concitoyens, souvent les moins bien armés et que le système marginalise. Une société digne de ce nom peut-elle continuer d’exister dans ces conditions ? Que faire quand un cabinet médical est assujetti à un grand groupe mondial d’origine australienne ?

Problème n° 5504

L’ARS a un fonctionnement incohérent. Un organisme national avec un fonctionnement différent et incohérent suivant les régions. Beaucoup d’économies et d’efficacité à trouver.

Problème n° 5369

Madame Polony,

Ma mère, 72 ans, lourdement dépendante après un AVC, ne peut plus vivre à domicile. Sa retraite de 1 300 € ne lui permet pas de financer un établissement adapté et ni mon frère avec ses 1 600 €, ses deux enfants en garde alternée, ni moi en invalidité, seule avec ma fille, n’avons les moyens de pouvoir être présents financièrement pour notre maman.

Je proposerais que toute personne âgée ne pouvant plus rester chez elle pour des raisons médicales, physiques, financières ou par manque de soignants bénéficie d’une place en établissement médicalisé, obligatoirement.
Son financement devrait être majoritairement assuré par la Sécurité sociale, avec une participation raisonnable sur la retraite, sans obligation alimentaire des enfants ni récupération sur succession ou donation.
Nos anciens ont travaillé et cotisé toute leur vie. La dépendance ne devrait pas les ruiner ni pénaliser leurs descendants.
Envisageriez-vous d’intégrer ce type de réforme ou similaire à votre programme pour 2027, ou avez déjà réfléchi à ce sujet et si quelles propositions avez-vous ?

Évelyne, proche aidante.

Problème n° 5350

La gouvernance technocrate et pyramidale des hôpitaux publics depuis la loi HPST de 2009 qui a évincé les médecins et personnels soignants des projets d’établissements et multiplie les strates administratives au détriment d’un management « raisonné ».

Problème n° 5346

Beaucoup de gens pensent que la santé est gratuite, c’est une erreur. Si je prends mon exemple, j’ai dû être hospitalisé 1 semaine en clinique, montant de la facture payée par la dépense publique : 5 500 €, j’ai pris conscience de cela en détaillant mon relevé de sécurité sociale. À ma charge 0 €. Merci au système social français. Le problème, c’est que beaucoup estiment que cela est un dû et ignorent le montant de ce que coûte à l’État leur petite personne.

Problème n° 5175

Si la psychanalyse est une science de la santé, alors faut-il qu’elle guérisse ou améliore la santé mentale des gens. Or, dans le réel, les améliorations de la santé mentale sont aux limites de l’effet placebo. Nombreux naviguent d’un psy à un autre ; à la fin, c’est souvent la solution médicamenteuse qui s’impose. Par exemple, un enfant présentant des troubles graves peut ne connaître aucune évolution positive de son état mental, malgré un suivi de plusieurs années.
Mesurer la soi-disant efficacité de la psychologie française est difficile, car la psychanalyse et la psychologie sont dominées par une corporation universitaire influente. Pourtant, certains de leurs propos choquent : une enseignante universitaire montpelliéraine affirmait, lors d’un CM, que l’autisme ou l’hyperactivité n’existaient pas « à proprement parler », que c’était seulement des symptômes d’un traumatisme infantile non résolu. Les études universitaires en psycho forment peu les jeunes, ou alors les forment à des perspectives psychiatriques (solution médicamenteuse). Il n’y a pas de psys prêts à servir qui sortent des facultés.
L’intérêt grandissant pour les thérapies alternatives confirme les précédentes impressions. Toujours plus de patients (et de professionnels) se tournent vers les thérapies holistiques, énergétiques, etc. Mais le pire, c’est que ces thérapies dispensent parfois un soin qu’aucun psy n’avait jusqu’alors su donner !

La santé mentale est une oubliée des politiques. C’était pourtant le phare de Bayrou lors de sa courte présence à Matignon, mais rien n’est sorti, pas un début de piste de réflexion. Il faut changer cet état de fait.

Problème n° 5072

Les hôpitaux souffrent bien entendu des problèmes d’attractivité du territoire en lien avec la rémunération insuffisante de tous les professionnels de la fonction publique hospitalière, mais la situation est d’autant plus complexe dans les régions en proximité territoriale avec l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Suisse et le Luxembourg. L’hôpital public est dégradé sans que l’offre privée ne soit en mesure de prendre le relais. Il faut revaloriser les salaires hospitaliers de la FPH, cesser de casser le statut au profit de l’offre privée et lutter contre les inégalités salariales liées au territoire.

Problème n° 5071

Les hôpitaux de la région souffrent bien entendu des problèmes d’attractivité du territoire en lien avec la rémunération insuffisante de tous les professionnels de la fonction publique hospitalière, mais la situation est d’autant plus complexe du fait de la proximité territoriale avec l’Allemagne, la Belgique et bien entendu le Luxembourg. L’hôpital public est dégradé sans que l’offre privée ne soit en mesure de prendre le relais. Il faut revaloriser les salaires hospitaliers de la FPH, cesser de casser le statut au profit de l’offre privée et lutter contre les inégalités salariales liées au territoire.

Problème n° 4922

Le système de santé en Espagne est organisé autour de centres de santé publics (équivalent des anciens dispensaires) pouvant travailler en synergie selon l’offre de soins disponible.
Chaque résident se voit assigner un médecin de référence (fonctionnaire) au sein d’un centre de santé de proximité.
Ces centres de santé offrent tous les services ne nécessitant pas de passer par l’hôpital (prélèvements sanguins (et autres), rééducation, etc.).

Problème n° 4849

Pédopsychiatrie en sud Saône-et-Loire : il y a un seul pédopsychiatre dans tout le sud du département, pour l’hôpital, les ITEP, les CMP… Et encore, cette personne a l’âge d’être à la retraite… Impossible de prendre en charge correctement les enfants dès l’apparition des troubles…

Problème n° 4846

Amiante, plastiques, pneus, produits phyto devenus illégaux…
Les générations précédentes ont laissé dans les fermes des polluants lourds et particulièrement toxiques… Ces polluants sont dangereux pour les humains, pour l’environnement mais ils pénalisent aussi le développement des activités actuelles : ruines, déchets cachés, surcoût lors de travaux de modernisation, etc.

Problème n° 4841

Quand des enfants sont placés en foyer, famille d’accueil, etc., il est très difficile pour les parents d’avoir accès à leur vécu : formation, sortie, expérience, etc. Mais les soins, les convocations judiciaires éventuelles, les traitements, etc. Le personnel est en vacances, en activité, en formation, non disponible… Car ce sont les éducateurs référents des jeunes qui doivent informer les familles sur leur temps de présence auprès des jeunes

Problème n° 4839

Violation des droits humains des personnes intersexes depuis…
Mutilations génitales, viols médicaux, etc. sur enfants avec pour principal objectif dans la plupart des cas une conformité à la « norme » masculine ou féminine, sans libre consentement ni information de l’enfant et de ses proches
Plus d’info auprès du collectif intersexes et alliés

Problème n° 4730

Le nomadisme médical et les arrêts de travail abusifs. Beaucoup beaucoup trop d’abus et de complaisance.

Problème n° 4671

Une partie de l’activité libérale « lucrative » est en train de basculer aux mains d’acteurs financiers, dont des fonds de pension… Ceci est permis car un arrêté a autorisé la prise de participation financière à des non-médecins. Il faut absolument abroger cette disposition, et réserver la participation financière aux groupes de radiologie, d’anatomie pathologique, de médecine nucléaire, des laboratoires biologiques, à des praticiens exerçant dans les structures.
Le cas échéant, prévoir un financement par la banque nationale d’investissement pour préserver l’indépendance financière des praticiens.

Problème n° 4624

La Haute Autorité de santé réalise tous les 4 ans des visites de certification dans tous les établissements de santé de France. Cette visite a pour objectif louable de vérifier la qualité des soins. Le problème est que la vérification est basée sur beaucoup de critères très différents, pas toujours très clairs ni précis, et que les « experts » intervenant pour la HAS lors des visites ne peuvent être compétents sur tous les critères. On se retrouve avec des conclusions parfois variées d’un établissement à un autre pour le même constat. La préparation de ces visites prend énormément de temps à beaucoup de personnes dans les établissements. Enfin, le rapport de visite est relativement illisible. Bref, c’est une usine à gaz pour un résultat discutable.

Problème n° 4605

Stop au dépassement d’honoraires… Le Français moyen qui travaille n’arrive plus à accéder à certains soins… Il cotise beaucoup et n’a plus droit à grand-chose… Stop à la fraude… Stop aux abus toxicologiques… Stop aux soins des gens venant de pays étrangers (peu importe d’où qu’ils viennent). Solidarité oui, abus non !!! Un assuré doit pouvoir être soigné convenablement… Stop aux abus d’arrêts maladie en revoyant la chose car il y a une forte injustice car parfois on a le sentiment d’être puni quand on a une certaine conscience professionnelle et civique (ex. : le cas d’une infirmière qui tombe malade se voit souffrir de sa maladie mais également de jours de carence, d’une réduction immédiate de salaire et d’une prime annuelle amputée : punie 3x !!!!!! Comment payer son loyer… Les congés annuels sont souvent utilisés pour éviter des déficits dans le budget de la famille, pourtant la personne est assurée !!!)

Problème n° 4455

Les médecins se mettent de plus en plus en secteur non conventionné c’est-à-dire qu’ils ont le droit de demander un dépassement sans plafond. Pourquoi les patients qui choisissent ces médecins sont remboursés par la Sécurité sociale ? Ne serait-ce que la base sécu… Pourquoi la Sécurité sociale paierait des médecins qui ne jouent pas le jeu pour la communauté comme les patients. Au début cela engendrerait des problèmes peut-être mais ainsi le trou de la sécurité serait plus vite comblé. Moins de personnes iraient voir un médecin hors conventionné (il n’y a presque plus que ça ainsi les médecins reviendraient au secteur I).
Je trouve qu’il y a trop de dépenses dans la santé qui pourraient être évitées surtout que finalement c’est le travailleur qui paie. Contrôler les médecins toutes spécialités confondues serait un bon début pour combler le trou de la Sécurité sociale

Problème n° 4382

Une interrogation concernant le problème posé par la vaccination obligatoire (11 vaccins pour les enfants) ; la démission des personnels impactés au moment du Covid ; le libre choix de se faire ou non vacciner ; l’influence prégnante des labos pharmaceutiques !!

Problème n° 4345

Le département de l’Yonne, comme de nombreux départements ruraux, devient peu à peu un désert médical, en raison notamment des frais d’installation.

Problème n° 4318

Ne faudrait-il pas vérifier les cartes Vitale et s’assurer qu’il n’y ait pas de fraude, ce qui pourrait avoir un impact sur les comptes de la Sécurité sociale ?

Problème n° 4309

Le conditionnement des médicaments est parfois aberrant : on se retrouve avec des quantités bien supérieures à ce qui serait réellement nécessaire.
De plus, certains sirops sont proposés dans des contenants beaucoup trop grands — comme le Primpéran, par exemple — et, une fois ouverts, ils sont très peu consommés avant d’être jetés au bout de dix jours.

Problème n° 4300

Problèmes d'accès aux soins : où sont les dentistes, gynécologues, pédiatres, cardiologues, dermatologues, O.R.L., psychiatres et autres médecins spécialistes et non spécialistes ?

Problème n° 4290

Certaines huiles essentielles sont puissantes et elles ont déjà altéré la santé de consommateurs. Or, les flacons n’ont pas de normes à respecter. Par exemple, le diamètre du trou compte-gouttes varie d’un flacon à un autre, parfois la même marque. Ce manque de rigueur est à déplorer, un peu d’ordre sur la posologie des produits et sur le format des flacons réduirait le risque qu’encourent les consommateurs.

Problème n° 4276

Notre système hospitalier et de santé commence à affronter des bactéries ultrarésistantes pour lesquelles l’amputation d’un membre est une finitude. L’abus d’antibiotiques, au fil des ans, a renforcé les microbes et la science produit moins rapidement de nouveaux remèdes que la mutation bactériologique. On risque, d’ici quelques décennies, de ne plus pouvoir lutter.

Problème n° 4273

La tique est en train de se multiplier et de s’acclimater à des territoires où elle était absente, on en retrouve désormais dans les montagnes et les villes. Elle n’est plus anecdotique, elle est reconnue comme une menace par les randonneurs qui en surprennent davantage. Par ailleurs, plus de 20 % des piqûres ont lieu dans les jardins.
Les maladies que sa morsure induit sont un enjeu sanitaire important, puisque la maladie de Lyme, difficile à diagnostiquer, crée des errances médicales, et son traitement antibiotique est lourd et coûteux pour notre couverture santé.

Problème n° 4146

Les revenus des praticiens devraient indexé sur le l'inflation ou le cout le cout de la vie.
Pour lutter contre les déserts médicaux, les praticiens juste formé devrait fait 2, 3 ans dans des déserts médicaux ou à l'hôpital. L'état paye les études (voir donne un salaire notamment aux internes), il serait normal que les jeunes formés rendent à l'état en allant travailler là ou il y a besoin. Sinon il peuvent rembourser leurs études.

Problème n° 4008

Tentatives de certains établissements seniors de mettre la main sur les maisons médicales (c’est du vécu). Construction d’établissements à proximité directe des maisons médicales puis utilisation de cet argument pour attirer de futurs résidents. S’ensuit une affluence massive des nouveaux résidents qui font le forcing pour obtenir un médecin traitant en priorité étant donné leur âge ce qui complique de fait l’obtention d’un médecin traitant pour la population locale.

Problème n° 3953

Les soins dentaires sont devenus exorbitants et nombre de personnes ne se font plus faire les prothèses nécessaires, faute de meilleure prise en charge. Je parle là des soins de base, pas de blanchiment de dents pour faire beau.
Tant qu'on a une mutuelle d'entreprise, on peut faire les soins.
Pour tous les autres, c'est parfois impossible.

Problème n° 3925

J’habite une région où il devient difficile d’avoir des RDV médicaux. Je suis passé par les urgences il y a 2 ans pour un malaise. Un seul médecin, parti en SMUR. Vu par un interne débutant, secondé par un infirmier qui lui souffle gentiment ce qu’il devait faire.

Récemment, en séjour dans la Vienne, je refais le même type de malaise. Urgences de cardiologie au CHU. Décompensation cardiaque. 3 semaines que j’attends un RDV pour des examens complémentaires. Le problème, même dans les grands centres, est le matériel insuffisant. Pour un holter, il en faut un de disponible.

Autre problème :
En province, où les petits hôpitaux ferment les lits par dizaines tous les ans, les patients sont dirigés par les médecins sur les cliniques privées avec des dépassements d’honoraires abusifs ou dans un hôpital à 70 km…

Problème n° 3851

Depuis les années 2000, un des problèmes majeurs de la santé, comme dans tous les autres domaines, c'est qu'elle est dirigée par des administratifs. Partout où j'ai travaillé en structure, ce sont les soignants qui travaillent au service des administratifs, alors que cela devrait être l'inverse. La démission des médecins-chefs dans les CHU au moment du COVID témoigne de cette perte de terrain du soin au profit de la gestion administrative. Perte de sens, manque de reconnaissance, méconnaissance absolue du terrain, méconnaissance absolue du soin.

On essaie de régler les problèmes en créant d'autres problèmes, car on ne règle pas la source du problème. Par exemple, on va faire venir des intervenants extérieurs pour que les soignants expriment leur mal-être vis-à-vis de situations qu'ils ont vécues face à des patients, mais il est interdit de critiquer le système ou les dirigeants (c'est du vécu). Donc on dépense des milliers d'euros en blabla (c'était vraiment ridicule), au lieu de payer un soignant, ce qui est la vraie source du problème. Mais le système fait que, pour la certification, il vaut mieux cocher les cases, comme le fait que les soignants puissent exprimer leur malaise, plutôt que d'avoir plus de soignants.

Le système fait qu'aujourd'hui, un centre de soins va recevoir plus d'argent s'il a mis en place du blabla, s'il a une directrice des soins et tout le régiment administratif, plutôt que de faire du soin. On marche sur la tête, on a perdu l'essence même du pourquoi un centre de soins existe. Bref, nous sommes dans un pays de tertiaires de bureau, on considère que les choses se règlent en réunion ou devant un tableur Excel plutôt que sur le terrain. J'ai pris le soin comme exemple, car c'est mon vécu, mais c'est pareil partout ailleurs.

Problème n° 3818

Nous avons la chance de bénéficier d'un système de sécurité sociale unique qui, globalement, profite à chacun. Je m'inquiète de la pérennité de ce système, des déremboursements ou des moindres remboursements de médicaments.

Force est de constater le gâchis dû à des prescriptions de médicaments qui finissent au fond d'un tiroir ou, pire, d'une poubelle.

Problème n° 3660

les urgences sont saturées. Les pompiers sont sur-sollicités pour des missions qui ne sont pas les leurs. La regulation médicale est un goulot d'étranglement.
Il ne s'agit pas de supprimer la régulation médicale du centre 15. Mais éviter de solliciter celle-ci lorsqu'il n'y a aucune urgence vitale pour la victime. Revoir le role des sapeurs-pompiers, du samu et des ambulanciers privés est une urgence.

Problème n° 3647

Un recensement des cartes vitales peut être effectué pour vérifier les erreurs, doublons, fraudes.
Ainsi limiter les dépenses hors cadres ou manoeuvres financières participant au déficit

Problème n° 3630

Vivre dans un département rural ne devrait pas condamner à un accès aux soins dégradé.

Lorsqu’il faut effectuer deux heures de route pour consulter un spécialiste, le problème ne se limite plus à la désertification médicale. Il faut aussi payer le carburant, parfois les péages, poser une journée de congé et supporter des délais d’attente considérables.

L’éloignement géographique se transforme en inégalité financière devant la santé. C’est une double peine pour les habitants des territoires ruraux, qui contribuent pourtant au même système de solidarité nationale.

L’égalité d’accès aux soins ne peut pas rester un principe théorique : elle doit devenir une réalité sur l’ensemble du territoire.

Problème n° 3566

Suppression de l'Aide médicale d'État (AME) Ce dispositif couvre les soins de santé d'environ 470 000 étrangers en situation IRREGULIERE résidant en France et coûte 1,2 milliard pour 2026. Un scanner coûte entre 200000 et 1 millions d'euros, un IRM entre 1 et 2.5 millions d'euros. Prenons un prix moyen de 1 million d'euros.
1,2 milliard d'euros représenterait 1200 appareils soit environ 12 par département !
Les Français seraient sensibles à cette mise à disposition de moyens supplémentaires alloués à leur santé.
On peut se permettre d'être généreux lorsqu'on a les moyens, mais malheureusement ce n'est plus le cas !

Problème n° 3490

Je vis dans la plus grande ville de la diagonale du vide, Clermont-Ferrand. Je suis infirmier et je sors d’un burn-out massif… RDV disponibles chez un psychiatre hors urgences ? → Aucun !! Depuis 15 ans, je le constate : la santé en France est une catastrophe, mais encore pire dans la diagonale du vide…

Problème n° 3473

De plus en plus d’arrêts de travail pour épuisement professionnel. Réaction de nos politiques face à ces arrêts de plusieurs mois : on va « punir » les malades. Pourtant, la CPAM a toutes les informations concernant ces arrêts, et notamment le nom de l’employeur. Pourtant, jamais rien n’est proposé pour mettre fin aux pratiques « toxiques » de certains employeurs.

Problème n° 3391

Je suis en ALD pour un cancer. Le problème qui coûte cher à la Sécu : souvent, à l'hôpital, on me donne des rendez-vous sur trois jours de suite, et donc trois transports, plutôt que de regrouper les rendez-vous sur une journée.

Problème n° 3376

Nous ne faisons pas assez de médecine préventive en France. Le gain en termes de bien-être et de coût est pourtant prouvé sur certaines pathologies (ex. : Australie, avec la vaccination HPV qui a permis d’éradiquer le cancer du col).

Problème n° 3284

Sujet peu abordé. Comme de nombreuses régions de France, la Manche est un désert médical. Je suis sûr que des gens meurent (même aux urgences) faute de prise en charge. Les maires des communes en sont réduits à des opérations de séduction (genre mercato de foot) pour attirer de jeunes soignants. Ainsi, cette semaine, une commune a donné 50 000 euros à une dentiste pour s'installer, avec une contrepartie de 3 ans de présence. On sait que la plupart retentent leur chance ailleurs. On crée des pôles de santé qu'on n'arrive pas à remplir. Les petites communes affichent leurs recherches. Quelquefois, un médicobus vient en dépannage une fois par semaine. On manque de généralistes, de spécialistes, de dentistes. Certains vont sur Caen (120 km), voire Paris. Les personnels hospitaliers sont sous pression constante.

Problème n° 3265

Bonjour, médecin de famille à la retraite depuis juin 2026.

Pendant 2 ans, j'ai cherché un successeur en plein centre de Tours. Comme bon nombre de mes confrères, je n'ai pas trouvé. Il faut accepter que les jeunes veulent maintenant s'installer à plusieurs, ce qui est très bien. Par contre, ils ont beaucoup de difficultés à se réunir et à chercher un local.

J'ai sollicité à plusieurs reprises la mairie pour lui signaler les locaux disponibles... Silence... Quant aux jeunes, ils ont préféré s'installer en périphérie des grandes villes, là où les structures existent déjà. Je n'ai reçu aucun soutien de la mairie, plus encline à envisager une ville sans voiture. C'est très bien, mais ça ne suffit pas.

Les déserts augmentent inexorablement. À la campagne, c'est connu depuis longtemps, et maintenant, je pense, en centre-ville.

Problème n° 3051

Dans certains EPHAD il n'y a pas de médecin permanent mais seulement une présence de 2 jours ou quelques heures par semaine. Les prescriptions médicales lorsqu'il y a des souffrances , douleurs sont problématiques (et ce d'autant plus qu'il est difficile de trouver un médecin libéral qui accepte d'être référent quand on constitue un dossier pour une admission sur le site "via trajectoire" quand une personne âgée n'est pas du département ou trop loin de son domicile donc de son médecin traditionnel). On parle de soins palliatifs mais encore trop de personnes âgées n'en bénéficient pas dans les EPHAD.

Problème n° 3042

Pour accompagner les victimes dans l'indemnisation de leurs préjudices il n'y a plus de médecins de recours indépendants dans les régions.
Du coup, après un accident de la vie, agression ou autre, la victime est souvent laissée aux mains des médecins d'assurances.

Problème n° 2996

En tant que médecin, j'ai travaillé à l'hôpital et en médecine de ville. Dans tous les cas, notre pratique est écrasée par une administration déconnectée, pléthorique et d'autant plus à sourde qu'elle se numérise. Le problème est bureaucratique. Il s'est aggravé avec la promotion, dans cette bureaucratie, des techniques de management du privé. Il s'est encore aggravé avec la numérisation qui accroit la déshumanisation. Partout, il faut remettre à l'endroit l'éthique et réorganiser les flux financiers qui coulent à flots vers les plus cyniques et au compte goûte vers les plus dévoués.

Problème n° 2930

QUEL AVENIR POUR LE SYSTÈME DE SANTÉ FRANÇAIS ET SON
FINANCEMENT ?
SYNTHÈSE GÉNÉRALE DU PROGRAMME DE REFONDATION

À l'attention des professionnels de santé, universitaires, citoyens experts et décideurs
politiques Ce document expert présente une synthèse du programme de refondation du système de santé
français conçu par l'Institut Santé. La réforme structurelle et systémique du système de santé est proposée par l'institut santé (experts de tous horizons apolitiques bénévoles fondé en 2018) à destination des candidats à l'élection présidentielle.

Son appropriation est indispensable pour conserver un modèle social et humaniste tout en diminuant la part santé dans le PIB. Elle aborde dans ses détails le sanitaire et le médico social. la réforme est ajustable et décrite en détail dans le document expert du site de l'institut santé que je vous invite à parcourir.

Il répond à la majorité des questions des citoyens contribuables qui souhaitent un système accessible, performant en qualité et économiquement viable sans en dénaturer ses fondements humanistes.

1/ Repenser la gestion du risque en santé:

Élargir la focale de la gestion du risque vers l'amont - de lapersonne malade à la personne bien portante. Investissement social dans le capital humain en santé. Passage de l'accès aux soins à la Santé Globale pour Tous.

2/ Piloter les ressources à partir des besoins ( plus aucune tutelle ne connait les besoins populationnels en santé)

Territorialisation du pilotage opérationnel (départementalisation) , décloisonnement des acteurs, responsabilité populationnelle partagée entre public et privé, budgets construits à partir de la demande. Stratégie nationale + gestion territoriale autonome.

3/ Renforcer la citoyenneté sociale en santé

Éducation à la santé dès le plus jeune âge, accès universel aux innovations, démocratie sociale et
sanitaire forte, responsabilisation de tous les acteurs - assurés, professionnels, prescripteurs.

Cordialement dévoué

TP, référent PACA

Problème n° 2912

Tout candidat a l’élection présidentielle doit s’engager dans une refonte globale du système de santé selon le modèle qui a été réfléchie par l’institut santé ( a dogmatique apolitique) car le système actuel ne répond plus aux besoins populationnels et ne s’est jamais adapté aux évolutions sauf à produire des agences multiples coûteuses et tenter de réduire les coûts sans autre stratégie avec une absence de vision qui conduit à désorganiser l’hôpital, réduire la masse salariale dans des conditions parfois obstinées, en ne proposant que des mesures qui sur ajoutent des coûts .
La réforme : voir documents publics sur le site de l’institut santé ( Frédéric Bizard en est le président fondateur) : une réforme qui respecte les fondements historiques, autonomise des départements de santé, supprime des agences d’état inutile, insiste sur la prévention en bonne santé , pilote une réduction de la part santé dans le PIB .
Pr Thierry Piche
Référent santé PACA

Problème n° 2886

Dégradation hôpital public.j'ai été pendant quarante ans ide dans un hôpital de proximité en Indre et loire.j'ai effectué mes études a Paris assistante Publique dans les années 80.les infirmières qui sortaient avec leur diplôme étaient très bien formées.Avec les différentes réformes au cours des années on s'aperçoit que la qualité de l'enseignement n'est pas au top.resultat on se retrouve avec des étudiants qui arrivent en troisième année et qui n'ont pas eu de terrain de stage satisfaisant pour évoluer.les enseignant ne sont plus présents sur le terrain.on demande au personnel souvent en sous effectif de former ces jeunes en plus de leur travail,difficile.je pourrai vous donner des centaines d'exemples!!et pendant ce temps on a installé une bureaucratie qui n'a pas lieu d'être et qui veut diriger sans rien connaître des professions et qui sortent des énormités impossible à mettre en place.voila a mon avis les dysfonctionnements qui existe dans beaucoup de nos institutions a l'heure actuelle

Problème n° 2836

Gouvernance hospitalière confiée aux administratifs depuis la lois hopital santé patient territoire.
Il en résulte :
- inflation du personnel administratif dont la fonction est parfois questionnable : direction de la qualité (un directeur adjoint, des secrétaires, des ingénieurs qualité, des médecin qualité) etc.. qui n'ont pour rôle que créer leur propre travail. C'est absurde.
- décisions décorrélées des besoins réel pour soigner
- mécanisme pervers de respect bête des consignes émanant des ARS avec une verticalité du pouvoir en santé (ministère--> ARS --> directeur d'établissement). Le directeur de l'établissement étant un haut fonctionnaire dont l'intérêt est avant tout de faire avancer sa carrière
- inflation de process administratifs stupides, le meilleur exemple est la certification que doivent passer les établissements tous les 4 ans. La cour des comptes a récemment épinglé ce process couteux et inutile.

Les administratifs sont nécessaires au fonctionnement de l'hôpital mais il existe un déséquilibre marqué à la faveur de ces derniers dans la gouvernance hospitalière et à la défaveur des soignants. Et donc au final à la défaveur des patients.

Problème n° 2833

La tarification à l'acte creuse la tombe de l'hopital public et enrichit les groupes privés.
Pas question ici de rejouer les débats entre école public et école privée. L'offre de soin du privé est indispensable et l'hopital public ne serait actuellement pas en capacité d'absorber cette offre.
A l'échelle des médecins : la T2A valorise les actes techniques au détriment de l'ensemble de l'offre de soin et au mépris des compétences. Comment justifier un pédiatre hospitalier, qu'un médecin réanimateur (qui ne fait pas d'anesthésie), qu'un gériatre soit deux ou trois fois moins rémunéré que ses confrères au sein d'un même hôpital public qui pratiquent la chirurgie, la radiologie, la cardiologie (et qui donc ont la possibilité de générer des revenus privés à l'hopital). Et ne parlons même pas des disparités de revenu entre public et privée qui vont du simple au fois 10.
A l'échelle des établissement : comment justifier que les structures privées s'arrogent le monopole sur l'offre de soin "rentable" car très valorisée par la T2A. Ce qui a pour conséquence de biaiser la concurrence (qui existe de fait) entre les structures privés et public. Les premières ne proposant qu'une offre de soin peu complexe, sans complication, avec des durées de séjour courte et hautement valorisée par la T2A. L'hôpital public récupérant les patient les plus complexes, les plus lourds, ceux dont le parcours est marqué par des besoins non techniques et donc non valorisables par la T2A. L'hôpital public se trouve sommé de satisfaire les cas les plus "couteux" en ressource et les moins "rémunérateurs" au regard de la T2A. Les ARS n'exigent que très peu des structures privées et en demandent toujours plus aux hôpitaux publics.
A la fin ce sont le patients et les comptes publics qui en pâtissent!
exemples concrets :
l'esthétique rapporte plus que la dermatologie conventionnelle --> pas de dermato
fermeture des maternités dans le privé (pas rentable) --> report d'ativité sur le public

Problème n° 2779

Une question complètement occultée depuis le Covid est celle de la vaccination et de ses effets secondaires, ainsi que la possibilité de la rendre obligatoire.

Problème n° 2769

Les hôpitaux sont devenus des nids de bureaucratie.
Comment expliquer que, pour rejoindre un RDV, on doive faire la queue à l’accueil pour faire le dossier, puis aller voir les secrétaires du médecin dans le bureau A75B du troisième, à atteindre avec l’ascenseur, et enfin attendre le médecin ? À la fin du RDV, reprendre RDV avec les secrétaires du médecin et retourner à l’accueil pour payer les frais supplémentaires (bon, j’exagère un peu, mais vous m’avez compris).

Problème n° 2542

Ces derniers temps, le gouvernement s’attaque au coût des arrêts maladie dans notre pays.
Oui, c’est un sujet.
Mais pensez-vous qu’il faille accuser les salariés de profiter massivement d’arrêts de complaisance, et les médecins d’en délivrer ?
Et ce, en remettant en question l’intégrité des médecins au passage.
Ou ne devrions-nous pas, en première intention, nous interroger sur ce que vivent réellement les Français au quotidien, au travail ?

Problème n° 2505

Le vieillissement de la population française va entraîner une augmentation importante du nombre de personnes très âgées et, avec elle, des situations de perte d’autonomie. L’enjeu n’est donc pas seulement de vivre plus longtemps, mais de savoir dans quel état de santé et avec quel degré d’autonomie nous vieillirons.
Or, la perte d’autonomie est multifactorielle! Elle n'est pas simplement dû à l'âge! Elle est notamment favorisée par les maladies chroniques (diabète, tabac, alcool..), neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer), mais aussi par la diminution de l’activité physique, les chutes, la dénutrition ou encore l’isolement social.

Dans le même temps, notre modèle d’accompagnement atteint progressivement ses limites. Le recours à des EHPAD fortement médicalisés est coûteux et ne correspond pas toujours au souhait des personnes âgées, qui désirent majoritairement rester chez elles aussi longtemps que possible.

Enfin, le maintien à domicile repose encore largement sur les aidants familiaux. Avec l’allongement de la vie, les enfants de personnes âgées de 85 ou 90 ans sont cependant souvent eux-mêmes âgés, parfois retraités et confrontés à leurs propres problèmes d’autonomie.

Problème n° 2410

Bonjour,

Je travaille depuis 30 ans dans les champs de la prévention et de la promotion de la santé, essentiellement en milieu associatif. Je suis assez découragé de voir combien les questions d'éducation pour la santé ne sont pas intégrées, prises en compte dans les politiques de santé.

La promotion de la santé reste un joli mot dans les différents plans de santé, mais elle est rarement mise en œuvre. Elle est pourtant un véritable levier pour réduire les inégalités de santé, pour agir sur les déterminants de santé, rendre les personnes actrices de leur santé. Cette notion permet de mettre autour de la table les acteurs qui peuvent, chacun à leur niveau, influer positivement sur la santé des personnes.

Les élus ne sont pas suffisamment formés à ces questions et ne voient que la question des déserts médicaux pour seule réponse, alors que les études montrent que les soins ne représentent que 15 % des déterminants (contre 45 % pour les facteurs socio-économiques).

À quoi bon financer des associations de promotion de la santé quand le ministère lui-même ne promeut pas ce qu'il subventionne ? Sur le terrain, les professionnels sont largement acquis à la cause, mais entravés par des politiques et des financements qui ne sont pas à la hauteur.

La création des CPTS ne va pas résoudre les problèmes et la santé ne doit pas être l'apanage des soignants ; la prévention primaire est une chose, mais sans éducation, elle ne suffit pas !

Problème n° 2354

Alerte sur la rémunération des masseurs-kinésithérapeutes.
Pour rappel : il y a 25 ans, la consultation classique était à 100 F (soit 15 €), quand la consultation chez le médecin était à 115 F (soit 17,5 €).
25 ans plus tard, après quelques négociations conventionnelles aboutissant à des augmentations ridicules, où la CNAM, faute de moyens, annonce qu’elle ne peut faire mieux qu’une petite augmentation, le résultat est sans appel :
2026, consultation classique : 18 € !
En parallèle, la consultation de médecine générale est revalorisée à 30 €.
En 20 ans, chiffres à l’appui, le pouvoir d’achat des MK français a chuté de 25 %, imposant un rythme de travail effréné, une surcharge des cabinets.
Cette situation n’est plus tenable et engendre des problèmes qui vont à l’encontre des besoins de tous : soins de moins bonne qualité, effondrement physique et psychologique.
Y a-t-il beaucoup de métiers en France où plus on avance en âge, moins on gagne correctement sa vie ??

Problème n° 2344

La tarification à l’acte et les frais de fonctionnement des mutuelles (environ 20 % de nos cotisations).

Problème n° 2331

En tant que titulaire de la fonction publique depuis 15 ans, je constate directement le déclin de l’hôpital public : manque de moyens, manque de personnel, épuisement des équipes et perte progressive du sens du métier. À force de nous demander de faire toujours plus avec moins, on finit parfois par produire, malgré nous, des situations de maltraitance. Ce n’est pas le manque de vocation des soignants qui est en cause, c’est un système qui ne leur permet plus d’exercer correctement leur métier.

Il faut aussi arrêter de stigmatiser les fonctionnaires en affirmant qu’ils ne travaillent pas. Il existe, comme partout, des agents plus ou moins investis, mais beaucoup tiennent encore le service public à bout de bras. Alors pourquoi avoir supprimé la note des évaluations ? Pourquoi ne pas mieux reconnaître et faire évoluer les agents les plus compétents et les plus investis ? Valoriser ceux qui travaillent, donner de vraies perspectives de carrière et remettre les moyens nécessaires au service public serait bien plus efficace que de culpabiliser ceux qui le font vivre.

Problème n° 2253

Le soin aux urgences est catastrophique. Comment une personne qui s'est blessée gravement dans le cadre d'un accident de travail peut-elle se retrouver sans arrêt maladie ? Les urgences ne donnent presque jamais d'arrêt maladie.

Problème n° 2140

Bonjour, je vais juste témoigner de ma situation personnelle…

Après plus de 15 ans dans une administration, j’ai connu le harcèlement moral au travail et j’ai fait un burn-out. S’en sont suivis des arrêts de travail, une hospitalisation en clinique psy et, bien sûr, la recherche d’un bon psychiatre. J’habite à Nice, il y a pire comme désert médical. Pourtant, c’est quasiment impossible de changer de psychiatre : ils ont tous leurs patients, et la plupart ne prennent aucun nouveau patient. Ces psys sont dans une démarche de rendement et ne sont pas forcément très « humains » : ils jouent avec les molécules, « tentent » des choses sur leurs cobayes de patients et ne sont pas vraiment à l’écoute de ce que l’on ressent réellement.

Je suis donc obligé de faire une thérapie à côté si je souhaite avancer, auprès d’une psychothérapeute (non remboursée alors que j’ai environ 900 € d’indemnités par mois pour vivre, donc pas simple…). Bien sûr, mon psy m’a encouragé à reprendre une activité dès qu’il a estimé que je le pouvais, et je ne voulais pas être un poids pour la société. J’avais une mauvaise image de moi, qui ai dû être en arrêt puis me retrouver pour la première fois de ma vie à France Travail : image que l’on a de soi, que l’on donne aux autres qui, comme la plupart des personnes qui n’ont pas fait de dépression, ne comprennent pas et estiment qu’il suffit de se bouger pour aller mieux — syndrome « Orangina » dont parle M. Nicolas Demorand dans son livre… Donc j’ai tenté une reconversion dans un autre domaine… avant de craquer à nouveau, car je n’étais pas prêt, pas guéri… Nouvelles hospits, et ça a été encore plus dur de remonter… À ce jour, je ne suis toujours pas guéri, mais je m’accroche, et j’avance à mon rythme…

J’avoue que je ne sais pas ce qu’il « faudrait faire » pour améliorer les choses, mais je tenais à témoigner…

Les maladies psychiatriques ne sont pas assez prises en considération, et les choses se dégradent ! Les problèmes de santé mentale sont primordiaux !

Problème n° 2067

Revaloriser les salaires dans les hôpitaux.
Embaucher du personnel de santé.
Revoir les remboursements de certains soins : trop d'abus (transports VSL).
Revenir à une santé et non à du business.

Problème n° 1906

De nombreux médecins « ne prennent plus de nouveaux patients » ; dont acte. Mais est-ce l'esprit du serment d'Hippocrate ? Pour autant, chez ces médecins, des patients déménagent, décèdent (malheureusement), etc. Alors pourquoi n'existe-t-il pas une plateforme ? Une bourse aux places disponibles à l'échelle des territoires ? Ce serait tellement bien :)

Problème n° 1883

Bonjour, je travaille en soins en EHPAD et ça devient de plus en plus compliqué. C souvent a la chaîne. Chez nous c un établissement a taille humaine ou la direction est humaine . C pas le cas par tout.

Problème n° 1838

Depuis des dizaines d’années, la politique de santé n’a été établie que sur le seul critère ÉCONOMIQUE.
Le résultat est dramatique, inégal, et le système est en grand danger.

Problème n° 1830+1 personne l’a aussi écrit

Les sauvetages en montagnes qui contraignent les équipes et coûtent très cher .

Problème n° 1678Avec des chiffres

Nous n'avons plus de médecins généralistes depuis avril 2026. Deux sont partis en début d'année et le troisième a suivi en avril, alors que nous avons une maison de santé ouverte depuis une dizaine d'années. Seule solution pour l'instant : une téléconsultation assistée d'une infirmière. Le recrutement de nouveaux médecins s'avère très problématique et aucune date ne se profile à l'horizon.

Problème n° 1642

Madame Polony sera sans doute sensible à ce problème puisqu'elle est elle-même fille de médecins.

On voit se dégrader les conditions d'accès aux soins depuis plusieurs années et l'on fait trop souvent porter la responsabilité aux médecins, qui font face à un désaveu des pouvoirs publics et à un « doc bashing » organisé qui les décrédibilise auprès des populations. La valorisation de leurs actes techniques est parmi les plus basses de France. Ces actes n'ont pas été revalorisés depuis des années. Certains actes (radiologie, par exemple) viennent d'être revus à la baisse. Les complémentaires santé se désengagent des remboursements, reportant la faute sur les praticiens. On vient de supprimer le remboursement des prescriptions des médecins en secteur III et bientôt, on en viendra peu à peu à la suppression du secteur II. L'activité libérale est dévalorisée par rapport au secteur public alors que, selon les régions, celle-ci produit plus de 70 % des actes chirurgicaux. La médecine libérale est en danger et, avec elle, tout le système de santé est au bord de la rupture. C'est un long travail de sape des gouvernements successifs qu'il est peut-être encore temps de stopper.

Problème n° 1631

Je pense qu'il faut prendre le temps de dialoguer sur la question de l'euthanasie sans diaboliser (en simplifiant à outrance) les pays dans lesquels elle est en place depuis de nombreuses années, comme c'est le cas en Belgique ou aux Pays-Bas. Ce choix intime ne peut être traité de manière aussi légère.

Problème n° 1591

Les prescriptions médicales de transport abusives. Il y en a trop. Il faut se faire soigner au plus proche de son domicile. Si on choisi un autre établissement plus loin alors il faut assumer le transport. J'ai vu des patients faire 400 km tous les jour pendant plus d'1 mois pour la radiothérapie et la sécurité sociale a accepté l'entente préalable !!

Problème n° 1584

Je travaille en centre de cancérologie. A plusieurs reprises on se voit confronté à des étrangers en situation irrégulière ou venant d'arriver sur le territoire avec un titre de séjour pour se faire soigner. La dernière personne en date à eu un traitement complet qui avoisine les 200000 euros ! Pourquoi devenons payer ses soins ? Il y en a combien comme ça ? Il

Problème n° 1547Avec des chiffres

Stop aux dépassements d'honoraires. Autour de chez moi, psychiatres à 120 euros la consultation, remboursement sur la base de 50,20 euros. Je ne peux malheureusement pas offrir ce luxe à mon fils, et il n'y a plus de psychiatre (et très peu de psychologues) dans les CMP.

Problème n° 1512

Je suis allé en service de réanimation pour une embolie pulmonaire pendant 12 jours. À ma sortie, j’ai demandé par curiosité ce que mon passage avait coûté à la société : 22 000 € !

Problème n° 1480

Le système de santé français est en soins palliatifs depuis plusieurs années, mais les choses s'accélèrent ces derniers mois...

Je suis infirmière libérale dans un secteur rural. Mon quotidien me fait faire énormément de kilomètres, rémunérés à 0,35 cts à partir du 5e et plafonnés à 300 km/j. Autrement dit, aujourd'hui, nous perdons de l'argent en allant travailler...

Dans les semaines à venir, et c'est déjà le cas par endroits, des soignants libéraux vont refuser de prendre en charge des personnes trop éloignées de leur cabinet. Ce sera encore une perte pour notre ruralité, qui a déjà perdu ses bureaux de poste, ses commerces, ses services publics, etc.

Le taux d'installation est en train de basculer en négatif, c'est-à-dire qu'il y a plus de professionnels qui arrêtent leur activité que d'installations... Et pourquoi ? Une lourdeur administrative, un climat nous suspectant toujours de malhonnêteté lors de la facturation de soins, une nomenclature de nos actes tellement compliquée à connaître que l'erreur est aisée, des médecins pas réprimandés lors de la rédaction d'ordonnances non utilisables ou refusées par la CPAM (erreur de date, prescription trop floue, mauvais mot utilisé...).

Bref, ce métier, je l'aime, je l'exerce depuis bientôt 30 ans. Mais là, ça devient compliqué de rester motivée quand je commence à ne plus être sereine en fin de mois, alors que le travail est bien là et effectué.

Problème n° 1467

Plus jamais ça !

En octobre 2024, la CPAM a testé en Loire-Atlantique et en Vendée un nouveau logiciel, ARPÈGE, destiné à calculer les indemnités journalières. Il devait ensuite être généralisé à toute la France. Le logiciel a plutôt bien fonctionné pour les arrêts simples, mais il s'est retrouvé en difficulté avec les dossiers complexes : arrêts longs, prolongations, temps partiels thérapeutiques, accidents du travail ou maladies professionnelles. Résultat : des milliers de dossiers ont été bloqués, et certaines personnes malades sont restées des semaines ou des mois sans recevoir correctement leurs indemnités. La CPAM a dû verser des acomptes et faire venir énormément de renforts pour traiter les dossiers manuellement. Finalement, la généralisation d'ARPÈGE a été abandonnée. 99,7 % des dossiers avaient été transférés correctement, mais les 0,3 % problématiques représentaient quand même 16 000 dossiers. C'est typiquement le genre de projet informatique où un très bon « taux de réussite » global peut masquer un problème humain considérable.

Transfert en production sans passer par la case préprod dans un projet informatique : c'est impossible. C'est pourtant ce qui s'est passé, sauf qu'il y avait des humains derrière !

Attention aux choix d'économies (choix du contrat avec la SS2I) qui engendrent au final des dépenses supplémentaires pour pallier les manquements…

Problème n° 1271

Trop de transferts des compétences de la Sécurité sociale vers les mutuelles.
Augmentation du ticket modérateur.

Problème n° 1128

Problème de transport. La ligne R fonctionne très mal, or le nombre d’usagers augmente de façon exponentielle : plus de logements et plus de travailleurs pour Paris.
La Région n’apporte pas de solution.

Problème n° 1095Avec des chiffres

Je vis dans l’Aube et l’offre de santé y est au plus bas. SOS Médecins Troyes est limite obligé de se déplacer jusqu’à Bar-sur-Aube, la sous-préfecture, pour pallier le manque de praticiens.

Il faut compter près d’un an d'attente pour obtenir un rendez-vous chez certains spécialistes. Quand mon fils en bas âge tombe malade, c’est systématiquement SOS Médecins ou une cabine de téléconsultation. Il n’a même pas 3 ans et n'a toujours pas de médecin traitant. Quant à un rendez-vous avec un neuropédiatre, c’est plus de six mois de délai et j'ai du me déplacer à Reims.

Je ne parlerai même pas de la situation catastrophique de l’hôpital de Troyes — sans remettre en cause le travail des soignants, qui font ce qu'ils peuvent, mais qui sont totalement débordés.

Problème n° 1060

Je pense que nous avons trop de strates administratives : Etat - Région - Département - EPCI - Communes.? Chaque strate a son "pré carré" et son budget.

Problème n° 1031Avec des chiffres

Aider l’hôpital afin d’assurer une prise en charge digne au patient. Que les hôpitaux Ruraux soit soutenus… car actuellement ils sont abandonnés… on leur demande de faire des économies qui ne sont pas possible !
Les citoyens vivant en campagne paient les mêmes impôts que les citadins et malheureusement ils n’ont pas accès aux soins, aux spécialistes comme en ville.
Il me faut parcourir 1h (aller ) de route pour amener ma fille voir un ORL …
Les difficultés sont nombreuses, la population vieillissante et les ARS ferment encore plus de lit dans nos hôpitaux.
Ne parlons même pas de la santé Mentale… très peu de lit et de spécialistes

Problème n° 1021

La prévention en santé : 2 pourcent du budget global.
Alors meme qu'on sait l'impact que cela a n9tamment en petite enfance....

Problème n° 929Avec des chiffres

L'accès aux soins est difficile : rendez-vous à longue échéance, participation forfaitaire sur les dépenses de médicaments, sortie des remboursements de certains médicaments, temps d'attente extrêmement long dans les hôpitaux, au service des urgences, tension (bien compréhensible) dans les services.

Problème n° 904Avec des chiffres

- Manque cruel de moyens pour les services de santé.
- Des moyens financiers encore trop timides ou inexistants pour soutenir la santé mentale (la fameuse « grande cause nationale » depuis presque deux ans).
- Accroissement du nombre de burn-out en entreprise, avec des salariés sous pression, des managers toxiques et pervers, des patrons qui valident des comportements pervers ; la non-compréhension des personnes neurodivergentes (qui sont pourtant une force en entreprise, mais considérées comme instables ou non fiables par manque de compréhension).
- Pas assez d'actions pour lutter contre le harcèlement scolaire (qui laisse des séquelles psychiques à l'âge adulte).

Problème n° 669

Faire en sorte que les malades mentaux qui refusent obstinément les souhaits qui leur sont prescrits soient contraints à se soigner pour leur protection et celle des tiers.

Problème n° 638Avec des chiffres

Le Finistère croule littéralement sous le trafic de stupéfiants...Police et gendarmerie sont débordées. Dans mon quartier à Quimper, ce sont les riverains qui se sont chargés de déloger les dealers. Des comités de quartier se créent un peu partout nous avons décidé de nous occuper de ce fléau nous-mêmes. Je choisis volontairement de situer cette problématique dans le thème de la santé car les addictions sont en train de ruiner notre société.

Problème n° 360

La crise de l'immobilier va être désastreuse pour les primo- accédants. Actuellement, il existe deux types d'habitat en construction: l'habitat secondaire principalement côtier, inaccessible pour le primo accédant, et générateur de spéculation massive qui engendre des prix au m² exorbitants. De plus, l'immobilier secondaire et côtier, encouragé par des communes du littoral, laisse des villes mortes et sans vie pendant les 70% de l'année.

Problème n° 355

En plein vote du budget, les contribuables que nous sommes, avons tendance à voir les économies à réaliser au niveau de l'Etat, or les collectivités sont très largement initiatrices du déficit. Il faut donc une réflexion générale et ne pas seulement penser à son petit clocher.

Problème n° 268

L’hôpital et les soins coûtent cher et l’administration hospitalière rencontre souvent des difficultés pour recouvrer le coût des soins.

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