Dans les soins psychiatriques, le CMP devrait écouter les proches car parfois le malade fait un déni de réalité.
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 8392
1 solution proposée
Les CMP sont en grande difficulté. Manque de moyens humains et matériels, locaux inadaptés, manque de psychiatres et pédopsychiatres… La santé mentale a été grande cause nationale 2 années de suite, des dispositifs et des plateformes ont été créés (PCO, DAC, Mon soutien psy, etc.) mais la psychiatrie publique se meurt. Les pratiques ne peuvent pas évoluer dans ce contexte, il n’y a (presque) plus de temps dédié pour la réflexion, l’analyse des pratiques et des organisations. En pédopsy les familles sont totalement intégrées aux soins, mais ça change en psy adulte. C’est dépendant de la philosophie de soins du chef de pôle. Et aussi de la demande du sujet concerné qui, majeur, peut refuser que la famille soit interpellée. Il faudrait pouvoir organiser plus de temps d’échanges stratégiques en équipe, bénéficier de supervisions, de lignes claires… d’espaces dédiés pour les proches, de soutien et de psychoéducation pour les proches. Ça existe dans les programmes ETP, mais ceux-ci sont difficiles à mettre en place car nécessitent du temps et des moyens.
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