L'accès aux soins dans la ruralité est particulièrement problématique, près de 12 % des habitants de notre département n'ont pas de médecin traitant ; sur certains secteurs, on est à 17 %. Revoir le numerus clausus est une première étape, elle ne suffit pas. On ne peut pas demander aux ruraux vieillissants de rester le plus longtemps possible chez eux et dans le même temps être incapable de leur fournir une offre de soins adaptée. Le prix du carburant et l'éloignement du bourg-centre ajoutent une difficulté économique à une problématique d'accès aux soins qui n'est pas acceptable en 2026.
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 7469
2 solutions proposées
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Nous devons maintenant reprendre les discussions sur la liberté d'installation et organiser un maillage territorial afin d'en finir avec les déserts médicaux. Des mesures incitatives ont été mises sur la table, les communes sont prêtes à jouer le jeu en termes de foncier et d'accueil en général. Si les négociations n'aboutissent toujours pas, il faudra en finir avec le corporatisme et que les élus aient le courage d'imposer ce qui est déjà la règle pour d'autres professions de santé. La formation des IPA doit aussi être encouragée et les médecins généralistes ne doivent plus être en mesure de refuser le partenariat.
L’Ardèche magnifique, mais sans trains, sans autoroutes ni avions, exige 1 h 30 a minima pour trouver un spécialiste hors médecine générale.
Il faut valoriser ce territoire pour y attirer de jeunes médecins spécialistes.
Tout à fait en accord avec solution 7470.
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