On manque de médecins, mais on refuse des étudiants qui veulent le devenir ? Pourquoi un tel chaos ? Proposons de les former et d’imposer la localisation ! Un problème, une solution et non un pansement.
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 57
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Nous faisons tous le constat du manque de médecins généralistes et spécialistes dans à peu près toutes les régions de France.
Chaque année, de nombreux médecins étrangers viennent en France afin de venir compléter l’offre et heureusement qu’ils viennent.
À l’instar des pharmaciens, kinés, enseignants, les médecins ne sont pas contraints pour leur installation.
Autre constat, les nouveaux médecins font le choix de moins travailler.
Il faudrait donc augmenter le nombre de places dans les facultés de médecine en allouant 50 % des places (les mieux classés au concours) qui permettront une installation libre et 50 % des autres places pour une installation contrainte pendant 5 ans (soit en hôpital soit dans une région sous-dotée)
Cette solution permettrait de mieux doter les hôpitaux et territoires, de limiter le mercenariat de médecins remplaçants en hôpital et de permettre tout de même aux médecins de pouvoir garder leur mobilité par la suite.
Bonjour,
Pour pallier le manque de médecins, requalifier les étudiants qui ont échoué par une formation d’une année.
Une visite médicale par an : pour cela, mettre les médicaments à l’unité et supprimer les RDV pour les médicaments mensuels. Mettre des infirmiers pro en pré-visite et en téléconsultation pour de petits soins, ce qui libère les médecins pour les cas graves.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.