Les certifications ! Récurrentes, stressantes, culpabilisantes et centres de toute la mobilisation de la machine administrative ! Bien évidemment, de bonnes pratiques émergent de cette grande messe. Pour autant, accompagner des personnes en situation délicate se résume t-il à la tenue d'un dossier informatisé ? La certification passée toujours le même désarroi, les mêmes difficultés voire la même solitude ! L'allocation des moyens pose question. La multiplication des postes administratifs dans le soin est elle garante de l'amélioration de la qualité des soins et de la réduction des coûts ? Les usagers jugeront...Le temps passé aux tâches administratives est du temps perdu pour les personnes en besoin de soin. Le problème à terme : la perte des vocations !
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 1038
1 solution proposée
Trop de fonctionnaires HAS et ARS.
Mille-feuilles d’indicateurs qualité à atteindre et à suivre, qui se surajoutent à chaque certification.
Résultats : des groupes de travail supplémentaires, du temps passé à mettre les dossiers en conformité, donc du temps en moins auprès des patients et des familles, du temps soignant mal utilisé.
Moins d’indicateurs par spécialité, mais plus pertinents et spécifiques.
Le suivi des événements indésirables permet déjà une démarche qualité et une dynamique d’amélioration des soins et des pratiques. Cela consomme aussi beaucoup de temps soignant.
Faire confiance aux médecins et aux soignants.
Mettre en place des quotas minimums d’encadrement soignant par métier, spécialité et âge des patients.
Concernant la perte des vocations, remettre un concours d’entrée en IFSI et pour les autres formations paramédicales. Pas de paramétrage Parcoursup qui élimine aujourd’hui beaucoup l’accès pour les filières générales : il y aurait moins d’abandons.
Baisser un peu les exigences pour les filières médicales et former plus de médecins en France, plutôt que de faire venir au final des médecins étrangers souvent moins bien formés (mais heureusement qu’ils sont là !).
Revaloriser et harmoniser les salaires pour éviter la fuite vers le privé, qui ne se consacre qu’aux spécialités rentables et moins complexes, avec le succès qu’on connaît (scandale Orpea, on change de nom et c’est reparti).
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.