Je suis pour les aides sociales.
Mais cela n'est pas normal que les aides sociales durent dans le temps.
Ce n'est pas normal que les aides sociales rapportent « mieux » que le travail.
Cahier de doléances
Emploi
Salaires, chômage, conditions de travail, formation.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
- Problème n° 87 Je suis pour les aides sociales. Mais cela n'est pas normal que les aides sociales durent dans le temps. Ce n'est pas normal que les aides sociales rapportent « mieux »… ✋ 188 solutions
- Problème n° 204 Le compte CPF est devenu un miroir aux alouettes. Véritable levier pour les reconversions il y a quelques années, les formations accessibles se sont terriblement… ✋ 168 solutions
- Problème n° 863 Il existe un sérieux problème sur la valeur du travail. Le SMIC est augmenté chaque année, mais pas les salaires qui n'y sont pas directement reliés. Prenons l'exemple… ✋ 155 solutions
Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
- Solution n° 1500 Je ne suis pas un expert, mais je pense qu'il faut absolument décloisonner l'emploi en France. Un diplôme devrait ouvrir plus de portes que sur un emploi précis, au lieu… En réponse à : Le compte CPF est devenu un miroir aux alouettes. Véritable levier pour les reconversions… ★ 4
- Solution n° 2262 En soit même si le salarié au SMIC à une net bien plus proche du brut que le cadre 2140 euros, le travail ne paye pas assez dans les deux cas pour bien vivre. Et c'est… En réponse à : Il existe un sérieux problème sur la valeur du travail. Le SMIC est augmenté chaque… ★ 3
- Solution n° 88 - Maintenir les aides sociales. - Leur donner peut-être une durée. Ne pas attribuer le RSA ad vitam. - En réponse à : Je suis pour les aides sociales. Mais cela n'est pas normal que les aides sociales durent… ★ 3
Ils méritent plus d’attention
Encore peu lus ou sans solution, tirés au sort à chaque visite.
- Problème n° 6609 Tout un système et une politique d’embauche à revoir… Arrêter la culture du diplôme en France, qui ne reflète pas du tout la valeur d’un salarié et qui ferme la porte à… ✋ 01 solution
- Problème n° 1510 Une loi a été mise en place il y a 2 ans, je crois maintenant, pour que les bénéficiaires du RSA soient obligés d'exécuter 15 h dans une collectivité territoriale. Qu'en… ✋ 01 solution
- Problème n° 3683 Les écarts salariaux sont bien trop importants et semblent continuer de s’accentuer. Ceux qui galèrent, galèrent de plus en plus. Ceux qui sont les plus riches, le… ✋ 01 solution
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Le compte CPF est devenu un miroir aux alouettes.
Véritable levier pour les reconversions il y a quelques années, les formations accessibles se sont terriblement réduites. On peut aujourd’hui vous financer un cours de japonais en ligne (avec quelle qualité ?), mais plus certaines formations professionnelles jadis accessibles (sophrologue, art-thérapeute…)…
Est venu s’ajouter un reste à charge conséquent, ces dernières années…
Résultat : nombreux sont ceux qui n’utilisent pas leur crédit avant leur retraite… Un joli petit cochon rose pour l’État et un vrai hold-up pour les salariés…
Il existe un sérieux problème sur la valeur du travail.
Le SMIC est augmenté chaque année, mais pas les salaires qui n'y sont pas directement reliés.
Prenons l'exemple de la CCN Éclat : le SMIC a eu une augmentation majeure, mais cela a eu un impact mineur sur les salaires de cette convention collective.
Résultat des courses, un cadre en groupe G va recevoir un salaire brut de 2 831 €, soit un net de 2 140 €. Il ne compte pas ses heures, a une charge mentale extrêmement forte et paie des impôts.
Celui qui est au SMIC avec un travail à faibles responsabilités perçoit un brut de 1 867,02 €, un net de 1 477 € et une prime d'activité variable pouvant aller jusqu'à 389 € s'il a un enfant à charge, soit 1 866 €, sachant qu'il sera exonéré d'impôts.
Alors, quelle valeur pour le travail ? Pour l'engagement et pour la responsabilité ? Ce n'est pas juste et pas encourageant. Finalement, pourquoi s'investir puisque le travail est si mal rémunéré ?
- Les recruteurs qui postent des offres d'emploi demandant aux candidats d'envoyer leurs motivations et le meilleur d'eux-mêmes, et qui ne répondent pas aux candidatures.
- France Travail qui n'a aucun impact sur les employeurs.
- Les demandeurs d'emploi qui perdent confiance en eux, parfois après une expérience professionnelle douloureuse (harcèlement, départ contraint d'une entreprise toxique… des situations qui laissent des traumatismes).
Une fois de plus, le point d'indice de la fonction publique est gelé alors que l'inflation est à 3 %. Autrement dit, les fonctionnaires vont perdre en pouvoir d'achat. Devons-nous accepter que les fonctionnaires soient la variable d'ajustement de ce budget ? Est-il normal de s'appauvrir lorsqu'on travaille ?
Les entreprises françaises rechignent à recruter des seniors, dans l’industrie notamment. Il résulte de cette situation une véritable hypocrisie politique : les seniors se retrouvent sur le carreau en fin de carrière, avec l’âge de la retraite qui s’éloigne toujours plus…
Pourtant, ils sont expérimentés et ont plein de compétences à transmettre…
Il y a un désalignement entre les besoins des entreprises et les talents disponibles sur le marché : industrie, métiers médico-sociaux, BTP, etc. Le taux de chômage augmente. Les jeunes et les seniors sont les principales victimes. Les dispositifs de soutien (indemnités chômage, formations, accompagnements, etc.) ne sont plus adaptés et se voient diminuer à chaque réforme, en montant et en durée. Or les formations nécessaires à l'obtention des diplômes et certifications pour certains de ces métiers en pénurie de talents peuvent être très longues : par exemple, 3 ans pour une infirmière. Les reconversions vers les métiers en tension, même si certaines personnes voudraient s'y reconvertir, sont inaccessibles en temps et en budget (coût de la formation + coût de la non-activité sur une période de la formation). Elles sont totalement inaccessibles pour des mamans/papas solos, des seniors en fin de droits, etc.
Les charges sociales patronales des PME/PMI, qui créent de l’emploi et participent au fonctionnement du pays, sont trop élevées. Ce qui se traduit par une incapacité à embaucher des collaborateurs, notamment dans le secteur du BTP et de l’artisanat. De plus, les charges salariales d’un employé, à ce jour, sont également trop importantes.
Certains, dont le Medef, voudraient allonger les années de travail.
Comptablement, c’est justifié.
Encore faudra-t-il que de très nombreuses entreprises arrêtent de faire du senior bashing dès que leurs salariés sont quinquagénaires.
Les services publics (FT, APEC…) n’assurent plus leurs fonctions d’aide aux chômeurs pour retrouver un emploi. Ce service est sous-traité à des entreprises privées qui font des ateliers ou qui mettent à disposition des portails d’informations… La mission d’assistance des services publics se perd dans une complexité coûteuse et grandissante, sans plus de résultats…
J'ai perdu mon emploi en juillet 2025, me suis alors inscrite au chômage ( pour la première fois de ma vie, alors âgée de 51 ans ) puis mise en quête d'une formation en vue de retrouver au plus vite un emploi, de me challenger dans un nouveau domaine...
Femme de plus de 50 ans, diplômée ( bac + 5 ) mais sans exigence de salaire élevé, France Travail m'a tout de suite "orientée" vers les métiers de l'aide à la personne... Cela ne m'enthousiasmait pas ( car j'estime qu'il faut être "armée" psychologiquement pour être confronté(e) chaque jour à la solitude des aînés, à leur vieillissement, à leur décés... ).
J'ai fait le choix de l'industrie et particulièrement celle de l'industrie aéronautique, fortement présente dans ma région et en demande de recrutement de personnels.
J'ai été acceptée ( après des tests spécifiques) dans une formation "d'ajusteur monteur structures aéronefs" , de la fin mars 2026 au mois de septembre 2026 soit environ 6 mois.
Je me suis formée à 50 kms de chez moi, 7h par jour 5 jour/ 7 ( sans compter le travail personnel à la maison ). J'ai payé mon gasoil, mon repas, ma vie de famille a été impactée ( horaires décalés, travail en 2x8 ) ...
Durant toute cette période, je suis restée inscrite au chômage et, par conséquent, je n'ai RIEN touché DE PLUS que "le même chômage" que si j'étais restée chez moi à ne rien faire, en attendant la fin de mes droits...! Mes droits au chômage N'ont même PAS été décalés... DINGUE !!
Il me semble très étrange ( voire très injuste... ) que la volonté de se former et de s'investir n'apporte rien d'autre au chômeur que la seule satisfaction ( non négligeable il est vrai...) de pouvoir imaginer un avenir que lui seul se construit.
Je n'avais jamais été confrontée au chômage auparavant mais il m'a semblé comprendre comment le "système" pouvait anéantir l'énergie et la volonté du chômeur...
La France fait coexister des règles très différentes selon que l'on travaille dans le secteur privé ou dans la fonction publique.
Cette distinction historique produit des différences importantes en matière de recrutement, de carrière, de rémunération, de mobilité, de licenciement, de retraite ou de protection de l'emploi. Elle contribue également à rendre le droit du travail extrêmement complexe.
Le statut ne devrait pas déterminer à lui seul des droits et protections fondamentalement différents entre personnes qui travaillent.
Chercher un emploi après 50 ans : le paradoxe d’une société qui nous demande de travailler plus longtemps, mais qui hésite à nous recruter.
Tout semble pensé pour favoriser l’emploi des jeunes, et c’est évidemment indispensable. Mais qu’en est-il des plus de 50 ans ?
Préjugés sur les prétentions salariales, doutes sur la capacité d’adaptation, peur de certains managers plus jeunes d’encadrer des collaborateurs plus expérimentés, obsession de l’image jeune et dynamique des entreprises… Les obstacles sont nombreux.
Et lorsque l’on présente un parcours atypique, marqué par l’entrepreneuriat, l’indépendance ou plusieurs reconversions, les préjugés se multiplient. L’autonomie devient une supposée difficulté à accepter la hiérarchie, l’esprit d’initiative une menace pour le management, la diversité des expériences un manque de stabilité. Ce qui devrait constituer une richesse devient paradoxalement un handicap.
Sans oublier cette question implicite : pourquoi cherche-t-on un emploi à plus de 50 ans ? Comme si cela cachait nécessairement un échec ou une incapacité à poursuivre sa carrière.
On nous demande de travailler jusqu’à 64 ans, mais passé 50 ans, retrouver un emploi devient un véritable parcours du combattant.
À cet âge, on peut encore avoir envie d’apprendre, de changer de vie, de transmettre, de se réinventer ou simplement de travailler autrement.
Le véritable problème n’est pas l’âge des candidats, ni leur parcours. C’est l’incapacité d’une partie du monde professionnel à reconnaître la valeur de l’expérience lorsqu’elle ne rentre pas dans les cases.
Et tant que les mentalités n’évolueront pas, allonger la durée des carrières restera une injonction profondément contradictoire.
La qualité de la formation professionnelle pour adultes est franchement mauvaise pour certaines formations pourtant financées par France Travail. C'est un vrai problème pour le demandeur d'emploi ou le salarié qui cherche à maintenir son employabilité.
Je travaille dans le domaine du numérique (cabinet de conseil). Tout le monde parle de l'IA qui va prendre nos boulots dans le tertiaire, et cette rumeur est entièrement fondée. Les entreprises comme les salariés pensent que tout ça est encore loin. Sauf que les modèles d'IA aujourd'hui sont tellement puissants, et ils le seront davantage dans 2 ans, qu'on ne pourra plus devenir compétitif en tant qu'humain. La machine sera meilleure que nous pour tout, sauf pour les services à la personne à court terme. Quid de nos compétences humaines ? Quelle société construisons-nous aujourd'hui pour amortir la déflagration qui se prépare dans 2 ans ?
Nous voulons tous vivre correctement de notre travail, pas des aides sociales !
Le travail est devenu sous-payé et surtaxé, ce qui conduit les jeunes à ne pas pouvoir se loger, à ne pas avoir confiance en l’avenir (donc pas d’enfant).
Les Pôles Emplois travaillent très mal entre eux. Par exemple sur un territoire en tension les Pôles Emploi ne collaborent pas pour aller chercher des chômeurs sur d’autres territoires.
je suis effaré par les montants dérisoires indemnisant les dimanches ou les nuits (secteur de la santé dont j´ai écho indirectement mais je présume que grande distribution ou autre c´est pareil). Par exemple aide soignante 100% de nuit, environ 150€ en ehpad privé, quand on vit et comprend ce que cela implique en terme de vie de famille, de santé et d´impact sur le quotidien... tout comme le travail le dimanche dont la prime doit se situer entre 20 et 40€ si je ne m´abuse ... d´autant plus comme dans mon cas quand les 2 parents travaillent en décalé, on a cette impression de passer à côté de moments familiaux mais sans que cela permettent pour autant de sentir une petite différence financière.
> action: doubler ces montants n´a rien de facultatif, luxueux ou ruineux pour l´entreprise
Pouvons-nous utiliser les fonds de formation (i.e., compte CPF) qui ne sont jamais utilisés et qui représentent de l'argent perdu ?
À la date du 5 octobre 2026, cela représente 2,091 milliards d’euros !
Peut-on utiliser ces fonds pour la santé ou la justice ?
Bonjour,
Le point d’indice majoré des fonctionnaires a une valeur actuelle de : 4,92278 €, s’il avait suivi l’inflation depuis depuis 25 ans, il serait à 6,50107 €.
Un agent qui a un indice majoré de 400 perd 501 €/mensuel, soit plus de 6 000 euros par an.
Avec cet argent, il vivrait mieux, et ferait marcher l’économie du pays.
Dans le contexte où nous sommes, quand le point d’indice pourra-t-il être revalorisé à sa juste valeur ?
Anticiper l’impact de l’IA avant de réformer le travail et les retraites.
Beaucoup proposent de travailler plus longtemps, d’augmenter les années de cotisation ou de supprimer les 35 heures. Mais est-il raisonnable de prendre ces décisions sans anticiper les conséquences de l’intelligence artificielle sur l’emploi ?
L’IA va transformer de nombreux métiers, en faire disparaître certains et en créer de nouveaux.
Dans les entreprises, cette anticipation s’appelle la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences).
Ne serait-il pas indispensable de réaliser une étude nationale sur l’évolution des métiers face à l’IA avant de décider de nouvelles réformes du travail et des retraites ?
Anticipons les transformations de demain plutôt que de prendre des décisions sans en mesurer les conséquences.
Les salariés ne démissionnent plus , ils veulent systématiquement une rupture conventionnelle (pour l'indemnité qui va avec).
L'entreprise est alors prise au piège . Si elle refuse, le salarié qui veut partir, met la pression à son employeur, en ne travaillant plus ou plus tellement ou en se faisant arrêter par son médecin. Elle n'a donc pas d'autre solution que d'accepter et de payer.
- Des jeunes qui sortent des études à Bac +3 ou Bac+5 et recherchent du travail y compris dans d'autres régions que la leur ( donc qui n'hésitent pas à être mobiles) et qui envoient une quantité de CV et lettres de motivation : soit on ne leur répond pas du tout , soit systématiquement il est demandé 2 à 3 ans d'expérience. Certes on peut le comprendre , mais quand va-t-on leur donner une chance de commencer et faire leurs preuves ? Il me semble qu'il existe une période d'essai .
Après plus de 25 ans de cotisations sans interruption je suis confrontée au chômage à la suite d'un licenciement.
Face à un marché du travail bloqué par des salaires tirés vers le bas au profit de profils juniors et par des exigences de compétences hyper-spécifiques, ma recherche d'emploi piétine.
Ce parcours génère une angoisse quotidienne et la peur constante de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de ma famille.
Je vis l'accompagnement proposé par France Travail comme un abandon total.
La mise à disposition d'une simple plateforme numérique et la réception de communications génériques non ciblées ne constituent pas une prise en charge adaptée pour les demandeurs d'emploi.
Sans soutien effectif de France Travail, la démarche repose uniquement sur une auto-discipline permanente et épuisante dominée par un fort sentiment d'isolement.
Bonjour,
Je suis recruteur dans le 65. Je fais pas mal de salons de l'emploi, de réunions avec les missions locales et France Travail du département. Ce que nous constatons beaucoup au sein des demandeurs d'emploi, et notamment chez les jeunes, c'est :
- Une baisse du niveau en sortie de formation. Quand je discute avec des chefs d'équipe, ce qui revient souvent, c'est qu'ils ont besoin de les former encore un an en interne, car la formation n'est pas au niveau des attendus techniques des entreprises.
- Une baisse du savoir-être des jeunes : la ponctualité, l'investissement, le respect des consignes sont des qualités de moins en moins présentes.
- Je vois pas mal d'entreprises qui ont des difficultés à recruter lorsqu'il y a une certaine pénibilité dans leur quotidien. Je peux entendre que l'entreprise n'a qu'à changer ses process, mais parfois cela fait partie du job : les 3 × 8, etc. Je trouve qu'ils sont moins « rustiques ».
- Par exemple, à Lourdes, beaucoup d'emplois dans le domaine de l'hôtellerie, le nettoyage du linge, les emplois saisonniers d'été ou d'hiver, qui demandent peu ou pas de qualification, trouvent peu de candidats, alors que les demandeurs d'emploi dans le secteur sont là (je ne veux pas faire de polémique sur le sujet, c'est juste un constat). A contrario, dans le secteur de Vic-en-Bigorre, c'est le problème inverse : il y a les demandeurs d'emploi, mais peu d'emplois proposés (problème de mobilité de ces demandeurs d'emploi ou problème de réindustrialisation du secteur Adour/sud du Gers).
Le problème : créer une entreprise et embaucher son premier salarié reste un pari risqué en France. Les premières années, la fiscalité et les charges patronales pèsent sur des structures encore fragiles, au moment précis où elles devraient investir et recruter.
Concernant les moyennes et grandes surfaces, elles ont tendance à user et abuser de caisses automatiques. Cela a contribué à supprimer un nombre non négligeable d’emplois. Les gens ont envie de se sentir utiles et ces emplois sont nécessaires à la bonne marche de notre pays. Ce sont des personnes qui cotisent et contribuent au financement de notre État-providence.
Dans notre société, la rémunération de bon nombre de métiers dits « essentiels » ne reflète pas leurs contributions à l’intérêt général.
Les femmes et les hommes qui par exemple prennent soin, accompagnent, éduquent, aident, écoutent les plus fragiles, etc. exercent ainsi des fonctions indispensables en matière de cohésion sociale. Pourtant, nombre d’entre eux connaissent des rémunérations insuffisantes, et un manque de reconnaissance professionnelle. Dans le même temps, certains jobs que l’on pourrait qualifier de « bullshit jobs » dont l’utilité ou la finalité posent question, peuvent donner accès à des rémunérations sans commune mesure avec celles de métiers dont la contribution humaine et sociale est fondamentale.
La prospérité d’une société ne devrait pas se mesurer uniquement à la richesse qu’elle produit, mais aussi à la dignité qu’elle garantit, aux personnes qu’elle protège et aux liens humains qu’elle préserve. Cela suppose de revaloriser les métiers essentiels, de garantir des revenus dignes et de reconnaître les compétences humaines et relationnelles qui contribuent directement au bien commun. Pour ce faire, la contribution sociale, humaine et sociétale des métiers devrait être portée en critère explicite des politiques de rémunération et de reconnaissance.
Le congé maternité en France est trop court pour permettre aux mères de vivre sereinement les premiers mois de leur enfant et de poursuivre l’allaitement dans des conditions satisfaisantes.
La reprise du travail intervient souvent alors que le bébé est encore tout petit, que ses besoins de proximité sont importants et que l’allaitement est loin d’être terminé. Pour les mères qui souhaitent allaiter, cette reprise représente un véritable défi : il faut trouver le temps et un lieu adapté pour tirer son lait, disposer d’un espace propre et calme, organiser la conservation du lait et gérer la logistique quotidienne. Dans les faits, ces conditions sont loin d’être toujours réunies.
Les employeurs restent souvent silencieux sur le sujet, faute de sensibilisation, d’anticipation ou de volonté d’accompagnement. L’allaitement au travail demeure tabou, alors qu’il s’agit d’une réalité physiologique et d’un choix personnel qui devrait pouvoir être respecté. Aucune mère ne devrait avoir à se justifier, à culpabiliser ou à mettre en difficulté son organisation professionnelle pour continuer à nourrir son enfant comme elle le souhaite.
Nous avons besoin de davantage de temps auprès de nos bébés. Les premiers mois sont précieux et irremplaçables. Ils permettent de construire le lien d’attachement, de répondre aux besoins de proximité du nourrisson et de vivre cette période de transition sans être contraintes de reprendre trop rapidement le rythme du travail.
Il faut identifier les filières d’avenir, créer les enseignements adéquats et miser sur nos jeunes
La motivation au travail doit être stimulée par la création d’une nouvelle organisation. La rémunération ne doit plus être fonction du temps de présence mais doit être fonction de la qualité du service rendu en fonction de la pénibilité des services demandés
Je suis directeur d’un établissement qui accueille des personnes avec un handicap psychique sévère. Dans notre secteur, c’est la convention de 1966 qui s’applique. Les grilles de salaires ont été fixées à ce moment-là avec un indice en fonction de la profession exercée et de l’ancienneté. Le taux indiciaire est actuellement de 3,93 €.
Le problème est que ces grilles indiciaires n’ont jamais été revues depuis 1966. Bon nombre de professions commencent en dessous du SMIC et les salariés touchent une « prime de rattrapage » pour atteindre le SMIC. Par ailleurs, chaque augmentation du SMIC provoque mécaniquement, puisque les grilles ne sont pas réévaluées, pour les uns ; une durée plus longue en dessous du SMIC et pour les autres, un écart de leur salaire avec le SMIC qui diminue.
Les conséquences sont multiples, carrières à l’arrêt, ancienneté non reconnue, attractivité en berne, démotivation, paupérisation des travailleurs, non-reconnaissance, salaires insuffisants pour subvenir à ses besoins et ceux de ses proches.
Concernant le RSA. Il ne doit pas être systématique. Il doit être mieux contrôlé. Il ne doit pas être donné à des personnes n’ayant pas le droit du sol. Il ne faut pas oublier que beaucoup de retraités, nés en France, ne touchent même pas le RSA. Souvent des femmes, parce qu’elles ont fait le choix de s’occuper de leurs enfants et n’ont pas forcément cotisé suffisamment pour avoir un montant de retraite digne. Toute personne bénéficiant de capacité physique et intellectuelle lui permettant de travailler ne doit pas être assistée à vie. Ces personnes-là devraient pouvoir justifier de recherches de travail infructueuses pour toucher ce type d’indemnité, le RSA, ce n’est pas un dû.
De tout temps l'offre de formation est en décalage par rapport au marché du travail
Pourquoi? Parce que le traitement des remontées de besoins en formation sont lentes et le temps qu’une énième réunion au conseil régional ouvre enfin le dossier ..lance un appel d’offre de formation, que les centres de formation répondent ....que les dossiers soient lus et que la région attribue la formation a un ou deux centres il se sera écoulé .3...4 ans. Le besoins ne seront plus les mêmes. De plus il faut que les centres de formation constituent des groupes candidats à la formation autrement ce n’est pas rentable.
En attendant l'employeur qui cherche du personnel qualifié aura refusé des marchés...et pour certains auront mis la clef sous la porte !
Je ne sais pas où en sont les comptes de France Travail mais les salariés considèrent de plus en plus que passer une année ou plus au chômage tous les 2 ans est naturel puisqu'on a cotisé pour ceci.
Sujet qui touche l'emploi et le transport à la fois.
Les emplois qui permettent le télétravail à 100% ne le sont pas nécessairement. Cela crée des déplacements inutiles qui polluent énormément et aggrave des embouteillages qui pourraient être évités pour laisser plus de place aux personnes qui ne peuvent pas télétravailler.
Le travail coûte trop cher tout en ne rémunérant pas assez, trop de charges pèsent sur le travail. Une part trop conséquente de la richesse crée par les salariés et entrepreneurs dans nos entreprises alimente un modèle social de moins en moins efficace tout en laissant un salaire net qui peine à couvrir les besoins essentiels et bloque les entreprises dans leur développement. Sans compter sur une pyramide des âges qui prédit une baisse des actifs de plus en plus grande face aux inactifs.
Revaloriser le travail. Je connais trop de personnes, aptes à travailler, qui le font le temps de cotiser suffisamment pour pouvoir ensuite toucher les indemnités et partir voyager, à nos frais. On en a tous autour de nous, de ces personnes qui profitent du système, qui doit être complètement repenser. Aider, bien sur, mais ceux qui se donnent la peine de chercher, et ont une démarche en ce sens.
J'exprime par la présente une doléance relative à la situation des salariés âgés de 50 à 65 ans qui, après une perte d'emploi (licenciement économique, rupture conventionnelle, fin de mission ou fermeture de site), se heurtent à une quasi-impossibilité de retrouver un emploi stable en raison de leur âge.
Cette situation contredit la promesse républicaine d'égalité des chances. Elle contredit aussi la politique publique elle-même : l'État recule l'âge légal de départ à la retraite et exige des actifs une carrière plus longue, mais n'assure pas aux seniors les conditions concrètes de cette prolongation. Demander de travailler plus longtemps à des personnes que le marché du travail écarte relève de la contradiction normative.
Les droits sociaux et professionnels devraient suivre le travailleur tout au long de sa vie professionnelle, indépendamment de son statut. Salarié du privé, fonctionnaire, contractuel, artisan, commerçant, micro-entrepreneur ou profession libérale doivent bénéficier d'un socle commun de droits, avec moins de disparités et des protections adaptées aux spécificités de chaque activité.
Dans les pme, n´y aurait il pas parfois de l´opacité ou a minima un manque de communication et de compréhension, ce qui serait sûrement une raison de ce sentiment car lorsqu´une entreprise ne fonctionne pas tout le monde peut accepter que les émoluments ne suivent pas ? En revanche quid des entreprises semblant tenir la route mais où il n´y a pas de prime d´intéressement ou de participation (outil permettant justement de suivre la santé de l´entreprise).
> action: obligation de transparence ou obligation de prime ?
L'insertion par l'activité économique vise à insérer des personnes éloignées de l'emploi par une mise en situation de travail et un accompagnement social. Ce dispositif, en place depuis 1998, mérite d'être revisité :
- Face à des situations de fragilité croissante (sociale, linguistique, sanitaire...), les délais accordés (2 ans maximum) ne permettent pas un retour vers l'emploi durable et laissent ces personnes dans la précarité.
- Face à des financements publics contraints, face à la lourdeur administrative (demande de subvention, justification de l'évolution de « l'employabilité » des personnes, situations financières...), les structures porteuses de chantiers d'insertion jonglent constamment entre le social et l'économique, entre résultats en matière d'insertion et équilibre budgétaire.
Ce dispositif n'est plus du tout agile. Il mobilise des prescripteurs (France Travail, Département, travailleurs sociaux...), des financeurs (État, Département), des organismes de paiement (ASP). Chacun apporte son niveau d'exigence quant à l'éligibilité des personnes, aux actions à mettre en œuvre, au suivi individuel et financier... Tout cela est chronophage et non rémunéré pour la structure.
Je travaille dans l’édition et la culture depuis près de vingt-cinq ans comme designer éditorial. C’est un métier que j’aime profondément et que j’exerce beaucoup, souvent six jours sur sept. Mais depuis quelques années, l’équation devient difficilement tenable. Il y a dix ans, dans l’édition, on pouvait nous proposer autour de 30 € la page. Après le Covid, c’est plutôt devenu 20 €, et cette année, certains grands éditeurs nous proposent 16 € pour le même travail. Pendant ce temps, nos charges, nos assurances, nos logiciels, nos frais professionnels et le coût de la vie augmentent. Nous avons donc fini par fermer notre SAS pour continuer notre activité sous un statut d’artiste-auteur, simplement parce que maintenir la structure n’avait plus de sens économiquement.
Je ne demande pas que l’on plaigne les indépendants. Nous avons choisi cette vie et nous aimons notre travail. Mais nous ne pouvons pas être éternellement la variable d’ajustement de toute une chaîne économique.
Quand le prix du travail baisse pendant que tout le reste augmente, à un moment, ce n’est plus du courage qu’il faut : c’est une équation impossible.
Votre travail est remplacé par une IA, vous êtes licencié. Vous vous inscrivez au chômage et c’est une autre IA qui va vous déclencher un contrôle car vous retrouvez plus de travail, tous les postes sont pris par l’IA. C’est du Kafka. Pareil quand sur Internet on doit prouver à une IA qu’on est pas un robot. Le monde va dans le mur.
Pour une véritable liberté de pluriactivité
Pourquoi un micro-entrepreneur ne pourrait-il pas exercer librement plusieurs métiers sous une même structure ?
Faire du ménage chez des particuliers (avec le crédit d’impôt de 50 %), travailler pour des entreprises sans avantage fiscal, proposer du conseil ou encore créer des sites internet : autant d’activités qui pourraient parfaitement coexister.
Aujourd’hui, les règles des services à la personne, notamment la limite de 30 % de chiffre d’affaires hors SAP, freinent cette polyvalence et obligent certains entrepreneurs à renoncer à des compétences ou à multiplier les structures.
Pourquoi ne pas permettre une déclaration distincte de chaque activité, avec une fiscalité adaptée à chacune, sans imposer de telles restrictions ?
Un entrepreneur devrait pouvoir exercer plusieurs métiers sans être pénalisé pour sa polyvalence.
Depuis plus de 20 ans dans le monde du travail, je constate un énorme déséquilibre dans la plupart des entreprises entre les patrons et les employés, je ne vois plus d’objectif commun, d’esprit d’équipe, tout le monde est devenu un numéro remplaçable… Les patrons sont parfois coincés avec des employés non productifs et le licenciement coûte cher, l’employé paraît protégé mais la réalité, c’est que son entreprise en pâtit et en arrive parfois à déposer le bilan, et dans tous les cas les conditions de travail deviennent invivables. Les bons se retrouvent à faire le travail des 3 autres qui ne font rien, sans pour autant être mieux payés, l’employeur ne pouvant pas toujours, et finissent démotivés… Et les patrons n’osent plus recruter par peur de tomber à nouveau sur l’employé qui fera l’effort le temps d’avoir signé son CDI… Résultat : un serpent qui se mord la queue, plus de recrutement, pas le choix, on reste à son poste même si ça ne convient pas (ni à l’entreprise ni à l’employé)… et tout le monde est tiré vers le bas et dans parfois les pires des ambiances de travail possibles…
Problème de pouvoir d’achat et de compétitivité.
On demande aux salariés de travailler plus longtemps, mais, dans le même temps, beaucoup d’entreprises considèrent qu’un salarié devient moins intéressant à partir de 50 ou 55 ans.
Mon mari en fait malheureusement l’expérience. Licencié à 57 ans, après vingt ans dans la même entreprise. Au-delà de la perte d’emploi et de revenus, il y a aussi le sentiment que toute une expérience professionnelle, des compétences et un engagement de longue durée ne sont plus reconnus. Surtout qu’on n’a rien à lui reprocher.
Ce phénomène représente aussi un gâchis économique car un salarié expérimenté, ce n’est pas seulement un salaire et une ancienneté mais c’est aussi :
Une connaissance approfondie des métiers, des produits et des clients, une capacité à anticiper les difficultés grâce à l’expérience, la transmission des savoir-faire aux plus jeunes, une mémoire de l’entreprise et de ses évolutions et une capacité à accompagner les nouveaux salariés et à former les équipes.
Lorsqu’une entreprise se sépare de ces compétences, elle peut réaliser une économie salariale à court terme, mais perdre beaucoup à moyen et long terme.
Comment remédier à ce phénomène de société révoltant qui brise des vies et qui s’avère au final être contre-productif ?
Bonjour
Difficulté à entreprendre, créer une activité à cause de la lourdeur administrative et des charges étouffantes
Aujourd’hui, toute personne en recherche d’emploi est amenée à s’inscrire auprès de France Travail, notamment pour bénéficier, sous certaines conditions, d’une indemnisation. Cette inscription devrait être l’occasion de mettre en place un véritable dispositif de retour à l’emploi. Pourtant, plusieurs questions se posent.
Premièrement, pourquoi chaque demandeur d’emploi ne bénéficie-t-il pas systématiquement d’un accompagnement pour constituer sur la plateforme France Travail un profil professionnel complet et qualitatif, recensant précisément ses compétences, ses expériences, ses qualifications et ses aspirations ?
Deuxièmement, pourquoi les employeurs ne sont-ils plus tenus de publier leurs offres sur la plateforme de France Travail ? Une centralisation des offres permettrait de disposer d’une vision beaucoup plus exhaustive du marché de l’emploi et de faciliter l’accès de tous aux opportunités professionnelles.
Troisièmement, pourquoi ne pas exploiter pleinement alors sur cette plateforme les capacités de l’intelligence artificielle pour rapprocher automatiquement les besoins des entreprises des profils des demandeurs d’emploi, identifier les candidats les plus pertinents, et transmettre directement leurs candidatures aux entreprises concernées ?
L’ambition devrait être de faire évoluer France Travail d’un organisme principalement centré sur l’inscription, l’indemnisation et l’accompagnement administratif vers une véritable plateforme intelligente de mise en relation entre les compétences disponibles et les besoins des entreprises.
Chaque année, près de 170 millions d’euros de cotisations salariales et patronales obligatoires sont prélevés sur les rémunérations des cadres pour financer l’APEC. Dans un contexte où France Travail assure déjà une mission nationale d’accompagnement des demandeurs d’emploi, on peut légitimement s’interroger sur la pertinence de maintenir un organisme spécifique, financé par une cotisation dédiée, dont la valeur ajoutée et l’efficacité réelle dans le retour à l’emploi des cadres mériteraient d’être objectivement évaluées.
Trop de charges pour les employeurs de main-d’œuvre et des salaires trop faibles. J’emploie un ingénieur en tant qu’ouvrier agricole. Comme j’ai de la chance qu’il soit passionné parce que 1 500 euros par mois quand ça me coûte 2 300 c’est peu. Je préférerais lui donner directement et qu’il n’ait besoin d’aucune aide de l’État. Comment faire pour garder des salariés !?
Sécurité et maltraitance institutionnelle
Donner goût aux jeunes à l’artisanat, à la création, à l’apprentissage et mettre l’humain plus que la machine
Il faut revaloriser les salaires des aides à domicile. Métiers invisibles et cruellement indispensables. Ainsi nous aurons moins de problèmes à les recruter. La manière de financer ces salaires est à repenser en profondeur. Lors de la dernière augmentation, ce sont les particuliers qui ont subi une grande partie de la hausse.
J’ai été licenciée à l’été 2025 et je n’ai toujours pas retrouvé d’emploi malgré un bilan de compétences, des stages en entreprise (aucune prise en charge de l’essence) et une demande de formation qui a été rejetée faute de financement. Aucune aide de France Travail. Je souhaite faire une reconversion, on me propose de rester dans mon domaine car j’ai les compétences pour. On ne me propose pas de faire évoluer ma carrière avec un bac + 2. Quand j’ai voulu faire une alternance, j’ai fait la moitié de la France pour ne rien trouver et dépenser des sommes folles, en plus à l’époque on me disait que je n’avais pas assez d’expérience en sortant de l’école. Aujourd’hui avec 18 ans d’ancienneté vous êtes payés au même prix que la sortie d’école alors que vous avez une ancienneté du monde du travail non négligeable. Quand on va sur des mini-formations qui ne nous sont pas utiles comme le CV et qu’on vous dit que vous pouviez faire le cours et que votre CV intéresserait beaucoup d’employeurs mais on ne vous dit pas lesquels ?! C’est quand même assez fou. Ce monde ne tourne pas rond. J’aimerais que l’on reconsidère l’humain et les compétences acquises et qu’on les valorise monétairement parlant et que l’on puisse vraiment se sentir compétent quelque part sans être laissé pour compte. D’ailleurs aussi mettre en place des choses spécifiques contre le harcèlement moral en entreprise et trouver une entreprise qui a des valeurs positives aujourd’hui est un vrai casse-tête.
Le constat est fait que certains salariés travaillent mais n’arrivent pas financièrement à terminer leur mois. À cela s’ajoutent les salaires qui n’augmentent pas suffisamment en conséquence de l’inflation.
De même les entreprises ont des charges toujours plus importantes qui font que celles-ci ne peuvent pas augmenter leurs salariés ou faire des embauches supplémentaires.
Comment augmenter les salaires pour que les gens puissent vivre dignement de leur travail et que les charges des entreprises puissent diminuer ?
Les entreprises ont souvent du mal à embaucher des jeunes pour leur premier emploi ainsi que des seniors malgré le fait que la retraite va être pour la plupart à 64 ans.
Pour autant, les entreprises ont tout intérêt à embaucher différents types de générations d’employés afin de permettre la transmission des compétences et connaissances. Ainsi les seniors peuvent servir à former et accompagner les jeunes embauchés par le biais de tutorat.
Ce constat se fait également pour les personnes issues de la mixité dont certaines entreprises limitent leur embauche. Là aussi, c’est le risque pour les entreprises de se couper de compétences et donc de part de développement et de croissance que peut apporter l’ensemble de ces personnes.
Comment favoriser l’embauche de différents types de générations d’employés et de personnes issues de la mixité ?
Le salaire net est maintenant trop bas pour inciter les Français à travailler. L’accumulation d’impôts et de taxes braque la population active et met en péril le pacte social. Le travail est par ailleurs vu comme une contrainte, partir à la retraite plus tard est d’autant plus mal vécu.
Les entreprises demandent souvent le salarié qui a l’expérience et la formation. Si elles forment leur personnel, il risque de partir ailleurs pour un meilleur salaire
L’âge de départ à la retraite. La population vieillit et les jeunes entrent dans le monde du travail de plus en plus tard
Effectif de l’inspection du travail beaucoup trop faible, cela ne permet pas de solutionner les problèmes rapidement, voire pas du tout dans certains cas
Il est déplorable dans la fonction publique territoriale, de voir à quel point l’horizon de la reconversion est bouché.
Le droit à la formation est en heures alors que la FPT l’octroie en euros avec des moyens limités.
Aucune passerelle pour changer de domaine dans la FPT autre que des concours.
Résultat... la FPT transforme en les postes mouroirs car ils n’ont de réponse que les concours alors que les fonctionnaires ne demandent qu’à bosser sur d’autres choses pour ravoir l’envie.
Certains craquent et se cassent. Finalement, pour finir remplacés par des contractuels souvent incompétents. Une situation qui dégrade fortement le service public.
L’attrait au travail, les besoins financiers et la
capacité de répondre aux besoins d’entreprise ne sont pas constants toute la
carrière. En début de carrière, il faudrait permettre sur la base du volontariat une capacité à travailler +, et en fin de carrière permettre de travailler moins. Un temps partiel devrait être un droit par défaut avec abondement de l’entreprise par exemple pour préserver le capital santé. L’allègement des charges sur les heures supplémentaires des jeunes viendrait compenser cet abondement
L’IA et la robotique seront encore une avancée indéniable dans l’industrie de demain. Peut-on déjà dès maintenant, fixer les contreparties à leurs usages incontrôlés, afin de les freiner contre la destruction des emplois humains et de la société ?
Bill Gates en détiendrait-il une réponse anticipatrice ?
Dans un long essai publié sur son blog en août 2026, le cofondateur de Microsoft relance une idée explosive : faire payer des impôts aux robots et à l’intelligence artificielle, comme on en prélève sur un salarié. Objectif, freiner une automatisation qu’il juge trop brutale et financer la protection des travailleurs. La proposition divise déjà.
Depuis le Covid, beaucoup de personnes se sont rendu compte que la vie, ce n’était pas que travailler et payer des factures. Le regard sur le temps a changé. Qui veut aller travailler pour avoir à peine de quoi payer le loyer, les factures, le carburant ? Personne ! Beaucoup de personnes sans emploi préfèrent toucher de l’argent et passer du temps en famille. Qui ne comprendrait pas ? Les divers discours proposent toujours aux mêmes personnes de se serrer la ceinture, de payer, travailler plus longtemps. Ça ne passe plus. Tout le monde perd du temps de vie chaque jour.
Il n’y a pas de sens réel à tout ça, si ce n’est enrichir les riches et épuiser les motivés. Alors rallonger l’âge de la retraite sans compensation, ça ne passera pas… Chacun comprend qu’il va falloir faire des efforts pour reconstruire la France. Mais pas toujours aux mêmes de tout porter. Tous les citoyens sont concernés.
Ce petit signalement pour m’assurer que vous avez bien conscience que beaucoup de salariés ou fonctionnaires doivent cumuler 2 emplois pour terminer leurs fins de mois, espérer partir en vacances 1 fois dans l’année, habiller et offrir des cadeaux aux enfants, ou tout simplement pouvoir manger de tout et équilibré ?
Le point d’indice des fonctionnaires est bloqué depuis plusieurs années, et les quelques derniers dégels ont été insignifiants. Par ailleurs, recruter de bons profils est devenu un parcours du combattant. Les salaires du public ne sont pas à la hauteur de ceux du privé, surtout pour des profils avec expertise(s).
Pourquoi est-on un désert médical et vétérinaire ?
Et donc pourquoi garder le numéro clausus ?
Pourquoi les gens sont-ils si mal au travail par rapport à d'autres pays d'Europe ?
Ceci permettrait déjà de réduire un certain nombre d'arrêts maladie et de continuer à travailler plus longtemps.
Les salaires trop bas pour tous et toutes
La médecine du travail n’est plus en mesure de garantir qu’un salarié est apte à occuper son poste, cela est particulièrement problématique lorsque la personne doit être garante de la sécurité d’autrui. Pour avoir alerté à plusieurs reprises à la fois le médecin du travail et les organisations syndicales, on m’a répondu qu’on est sur de la prévention et surtout là pour vérifier que le salarié est bien traité dans son entreprise… On a donc des salariés qui peuvent « omettre » de signaler la prise de certains médicaments et aucun contrôle ne serait-ce qu’urinaire ou salivaire n’est obligatoire. Cette problématique est particulièrement prégnante dans les jobs liés à la mobilité où les risques que l’on fait courir aux usagers peuvent s’avérer lourds de conséquences.
Les métiers que l’IA ne remplacera pas
Artisans, soignants, agriculteurs et techniciens résistent à l’IA mais restent dévalorisés et mal payés. Comment les revaloriseriez-vous concrètement, en salaire comme en reconnaissance sociale ?
Il y a beaucoup de chômeurs et paradoxalement les PME peinent à trouver des personnes qui veulent bien travailler. Embaucher pour une PME constitue un risque financier si l’employé tombe malade.
On a un gros souci.
La délocalisation personnelle.
Aujourd’hui pluies diluviennes alerte orange inondations sur plusieurs départements. Travaux publics électricité. Malgré cela, une équipe chantier est obligée de se rendre sur le chantier, pour constater que les conditions météo ne permettent pas de travailler, pour valider une journée payée « intempérie ». Les salariés ont pris des risques sur les routes pour eux-mêmes et pour les autres, ont dépensé du carburant pour rien…
Semaine de 35 h : avons-nous les moyens de nous payer ce luxe en 2026 ?
Le travail doit permettre de vivre dignement, de progresser et de construire son avenir. Pourtant, les salariés subissent le tassement des rémunérations, les entreprises peinent à recruter et les reconversions restent complexes. Notre ambition : réconcilier justice sociale, mérite et efficacité économique.
Il serait temps, je pense, de revoir certaines conventions collectives. Un ambulancier dépend de la convention transport routier, cherchez l’erreur ? L’un transporte des marchandises, l’autre des personnes malades, parfois en urgence… De ce fait, le travail de nuit n’est pas bien rémunéré. Normal, puisque la nuit les routiers dorment sur les aires de repos alors que les ambulanciers eux travaillent ! Ce n’est qu’un exemple mais il y a d’autres incohérences. Ce sont 2 métiers complètement différents.
D’autre part, pourquoi les ambulanciers n’ont pas été considérés comme grands rouleurs, pour bénéficier de l’aide avec l’augmentation du gasoil alors que les routiers si, pourtant leur métier est essentiellement le transport de leurs patients. En fait, les ambulanciers sont toujours les dindons de la farce. Les patrons tirent leur épingle du jeu mais pas les employés. Ils n’ont pas un métier facile et ils sont toujours aussi mal payés. 12,02 euros de l’heure… Franchement après on s’étonne que personne ne veuille plus faire ce métier… Si ça continue ce sera comme les infirmières, on en trouvera plus. Si l’on veut attirer les jeunes à faire certains métiers, il faut qu’ils soient beaucoup mieux rémunérés, je pense aussi aux aides-soignantes.
Tout ce qui touche à la santé est bien mis à mal. Il faut vraiment se pencher sur ce problème. On ferme des lits et il y a de moins en moins de personnel pour travailler dans la santé, or ne l’oublions pas, la vague des baby-booms, arrive. Comment vont-ils être pris en charge ? Il y a urgence, il faut prévoir, ce qui n’a pas été fait pour les médecins.
Il existe un problème structurel démocratique de représentation. Il convient de réformer tout le système et trouver une solution dans laquelle les syndicats sont pleinement représentatifs des travailleurs, dans laquelle il n’y a aucune connivence malsaine entre le patronat et les syndicats.
Taux de syndicalisation des salariés en France : en 1949 : 30,1 % // en 2023 : 10,3 %
En 2019 :
- 18,4 % de la fonction publique est syndiquée contre 7,8 % dans le privé.
- 14,7 % des personnes syndiquées ont plus de 50 ans, contre 2,7 % pour les moins de 30 ans.
Nombre de journées individuelles non travaillées pour fait de grève :
- en 1988 : 1,2 million
- en 1994 : 521 000
- en 1995 : 6 millions dont 4 millions juste pour la fonction publique
- en 2000 : 2,5 millions
- en 2023 : 4,61 millions
En résumé, le nombre de salariés syndiqués chute alors que le nombre de journées de grève augmente. En outre, les jeunes salariés n’ont pas une grande appétence pour le syndicalisme qui attire par ailleurs davantage dans la fonction publique que dans le privé.
Enfin, bien que ne représentant qu’à peine 14,7 % des salariés, les syndicats négocient au nom de tous. En 2022, les deux syndicats majoritaires, CGT et CFDT, ne représentaient à peine que 4,51 % des salariés.
Les syndicats professionnels ont exclusivement pour objet l’étude et la défense des intérêts économiques, industriels, commerciaux et agricoles.
(Article 3 de la loi du 21 mars 1884 relative à la création des syndicats professionnels)
Le cartel des émetteurs de tickets-restaurant. Ils se rémunéraient autrefois très largement sur les titres papier perdus/périmés (qui pouvaient représenter 10 % de leur volume d’affaires, j’ai épluché les anciens rapports annuels d’Edenred !). Ils ont été condamnés à payer 450 M€ d’amende par l’Autorité de la concurrence car ils empêchaient la libre concurrence sur le marché et voulaient entraver le développement de la digitalisation des tickets (qui allait réduire la rente associée aux tickets perdus/périmés en donnant davantage de flexibilité aux salariés). Ils mobilisent nos députés qui débattent chaque année longuement à l’Assemblée pour décider si les Français ont le droit ou non de s’acheter un paquet de pâtes avec leur argent. Ils imposent aux restaurateurs des commissions exorbitantes pour se financer. Je pense qu’il faut abolir l’existence de ces entreprises et de leur modèle (se développe aussi désormais avec « Better Way » pour la mobilité durable) qui ont maintes fois démontré qu’elles avaient des intérêts financiers très contraires à ceux des salariés, du pouvoir d’achat, et de la juste rémunération des restaurateurs.
Pourquoi payer de l’impôt sur les revenus pour des cotisations qui sont déduites de nos salaires (CSG non déductible et CRDS) et donc qui ne rentrent pas dans notre poche ?
C’est bien de valoriser l’apprentissage mais lorsqu’un jeune perçoit entre 50 % et 80 % du SMIC entre 18 et 20 ans, quelles sont les réelles perspectives d’évolution de salaires ensuite sachant que beaucoup de personnes après des années d’ancienneté sont toujours au SMIC avec les charges familiales en plus…
Les médias ne parlent pas de la vente de SFR et forcément des salariés qui ne seront pas repris, de la casse sociale que cela engendre. L’État semble complice
Le chômage des jeunes (générations Z et « millennials ») et le chômage des 50 ans et plus restent les plus élevés et représentent un fléau national, exacerbant de fait les écarts d’inégalités
Tout un système et une politique d’embauche à revoir…
Arrêter la culture du diplôme en France, qui ne reflète pas du tout la valeur d’un salarié et qui ferme la porte à beaucoup d’emplois pour des personnes motivées.
L’expérience devrait être mieux prise en compte par rapport au diplôme.
Reconnaître les personnes autodidactes et promouvoir le mérite.
Revoir la formation en alternance et la promouvoir.
Donner de vraies chances de reconversion professionnelle.
Le CPF appartient aux salariés (ce n’est pas une tirelire de plus que les politiques doivent s’approprier)
Revoir le management dans les entreprises. Un bon manager n’est pas forcément un bac +5.
À quoi ça sert de donner un poste de manager à un jeune ingénieur sans expérience quand on devrait utiliser ses connaissances au développement de l’entreprise et aux études. (On manque cruellement d’ingénieurs mais on gâche énormément de talent en leur attribuant pas les bons postes)
Arrêter la culture du cloisonnement de carrière en fonction du diplôme dans les grandes entreprises.
Favoriser les passerelles et la formation pour changer de collège (exécution/maîtrise/cadre) afin de motiver davantage et donner de réelles perspectives en recréant un ascenseur social.
Développer les filières d’apprentissages manuels et techniques sans le bac et les promouvoir.
Il sera difficile de réindustrialiser sans avoir des ouvriers qualifiés et arrêtons d’aller les chercher dans les pays de l’Est en interdisant le dumping social en France.
L’IA n’est pas un problème, c’est une solution parmi d’autres.
Il faut arrêter de ne plus embaucher de jeunes ou débutants à cause de ce prétexte fallacieux. Les jeunes sont là pour secouer le cocotier des vieilles habitudes dans les entreprises (ex. : « on a toujours fait comme ça », mais cela ne marche plus ou pas). Ils n’ont pas peur face à l’outil informatique. Ce sont les vieux qui leur transmettent leurs peurs de changer… Ils peuvent vraiment apporter une compétitivité à l’entreprise ou à l’État.
Inverser le pb en disant que grâce aux jeunes/débutants, les entreprises, et l’État, vont adapter, transformer, abandonner leurs vieux process obsolètes et le faire très vite avec l’IA. On appelle ça la fameuse agilité que l’on cherche encore.
Donner une perspective d’avenir aux jeunes.
Pour l’avoir entendu dire de personnes qui le gèrent, le RSA est perçu par des personnes qui perçoivent par ailleurs des revenus non déclarés (activités dites au black payées en liquide).
Ma sœur est couturière dans le haut de gamme depuis 30 ans, salariée d’une petite entreprise mayennaise (Fontlup, Ballots). Elle fait le modèle d’après le patron, le 1er exemplaire d’un vêtement Louis Vuitton ou Hermès ou autre. Des mains d’or ! Salaire : 1 450 € net plus un peu de participation. Rien d’autre.
En relocalisant les entreprises (par exemple en allégeant les charges patronales) cela boosterait les emplois.
En revalorisant les emplois manuels et le savoir-faire français ce qui mettrait sur le marché des produits français durables au lieu d’acheter chinois ou pakistanais.
Tout cela prendra du temps certes, mais nous serons gagnants à terme.
Revoir la valeur travail… et revenir aux 39 heures payées 35, non pas comme une contrainte, mais comme une opportunité de vie
Salariée en tant que chauffeur de taxi, ma patronne est en redressement judiciaire. La Sécu a décidé de faire des économies sur la prise en charge du transport des patients par les taxis conventionnés. Hier une patiente atteinte de DMLA a appris que depuis le 1er octobre elle ne peut plus bénéficier de bon de transport pour se rendre au suivi ophtalmologique qui se trouve à 45 mn en voiture de chez elle. Les artisans survivent mais ils ne vont pas tenir longtemps et je ne parle pas de la hausse des carburants. Les Français sont courageux et bosseurs. Ils ne demandent qu’à vivre tranquillement de leur travail. Pour simplifier, encourager le travail, garantir un logement à chacun, aider les malades, éduquer nos enfants dans les valeurs de la République, préserver la planète. C’est simple. Revenons aux fondamentaux c’est la priorité. Et stop aux absurdités mondiales qui ne font que le malheur des gens.
Ces jours-ci, sur une radio locale, l’animatrice promenait son micro dans un forum de l’emploi. Les entreprises qui avaient un stand avaient des postes à pourvoir et proposaient des CDI ou des CDD ou des temps partiels, voire même des formations… (avec ou sans diplôme et/ou de qualification spécifique) et ce, quel que soit le domaine de compétence. Elle ne trouvait pas. Est-ce que les gens au chômage, ou sans activité, ne veulent pas travailler ou est-ce qu’il n’y a pas les bonnes personnes, au bon endroit, au bon moment ? Ou autre difficulté ? Toujours est-il qu’apparemment, il n’y aurait pas d’adéquation entre l’offre et la demande…
Beaucoup d’emplois vont disparaître avec l’arrivée de l’intelligence artificielle !
Que pouvons-nous mettre en place pour garantir à la population un revenu décent puisque beaucoup seront sans emploi ?
Aujourd’hui, l’école ne permet pas de se former à des métiers qui n’existent pas encore, vu le niveau de nos jeunes.
Et que pouvons-nous faire pour être acteurs dans ce thème plutôt que des vassaux des grands acteurs actuels ?
Lorsque l’on est une EI – entreprise indépendante – j’ai constaté depuis plusieurs années que, passé un certain chiffre d’affaires / bénéfice (soit : avoir travaillé beaucoup pour gagner sa vie), propulse vers des charges qui sont alors insurmontables (impossibilité de constituer une trésorerie – coût de la vie d’une célibataire avec enfant à Paris – aléas de l’activité…). Il vaut mieux travailler moins, pour gagner moins et passer sous un certain seuil pour être en mesure de régler ses charges, ce qui oblige à vivre chichement. C’est tout bonnement insensé. Il existe une tranche « médiane + » qui est extrêmement taxée. En somme, vouloir travailler pour améliorer son quotidien et mettre un peu d’argent de côté est impossible. Il faudrait dépasser largement un certain chiffre d’affaires (impossible à obtenir en tant que travailleur indépendant) pour s’en sortir… Je n’ai toujours pas trouvé de solution…
Créer un vrai lien entre l’éducation et l’emploi. Il est primordial de réunir sous une même gouvernance le ministère du Travail et celui de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle. Aujourd’hui, les filières de formation et orientations proposées ne correspondent pas toujours aux besoins du monde du travail. Pour le plein emploi, et une véritable adéquation entre les formations et les besoins du monde du travail, c’est une nécessité.
Il faudrait que la loi sur le quota de 6 % de travailleurs handicapés dans les entreprises de plus de 20 salariés soit respectée. Dans le privé, en moyenne, il y a moins de 4 % de TH dans les entreprises concernées par la loi. Dans le secteur public, ce taux varie selon les ministères, les collectivités territoriales. On se rapproche des 6 %, mais il y a des écarts. Les entreprises préfèrent verser une contribution à l’AGEFIPH, plutôt que d’embaucher. Elles ont aussi la possibilité d’embaucher indirectement via les ESAT ou les entreprises adaptées (APF Entreprises…). Le taux de chômage des personnes handicapées est de l’ordre de 10 ou 12 % selon les sources officielles, au-dessus des 8 ou 9 % pour l’ensemble de la population. Là encore, les chiffres ne sont pas forcément fiables.
Il faut réduire le chômage pour faire rentrer des cotisations sociales et faire marcher l’économie circulaire : production de biens et services - consommation - création d’emplois
Les départements n’ont plus les moyens d’assurer le paiement du RSA, donc il faut réserver le RSA aux plus de 50 ans (ce sont les séniors qui ont le plus de difficultés à retrouver du travail car disons-le, les employeurs sont très souvent réticents à embaucher des séniors)
Pour les moins de 50 ans, chaque mairie (quelle que soit sa taille) doit recenser les personnes sans emploi et leur proposer un emploi au sein de la commune avec un vrai contrat de travail et pas avec une allocation où on ne cotise pas à la retraite
Je recherche un projet politique où le travail et sa dignité puissent redevenir centraux. Un pays qui regagne en souveraineté économique, où le mot protectionnisme n’est plus un gros mot. Un pays qui produit ici, qui innove, pour bâtir ensemble les emplois d’aujourd’hui, de demain. Et permettre à tous de vivre dignement et de s’épanouir au travail.
J’aimerais parler des 35 heures. Dans mon parcours de vie j’ai connu le passage des 40 aux 39, puis aux 35 heures par semaine. Mais ce qui me semblait à l’époque un progrès me paraît aujourd’hui une source de problèmes importante.
En dépit des promesses d’une meilleure vie liée à plus de temps libre, j’ai l’impression que ce raccourcissement des heures de temps non seulement n’a pas augmenté la qualité de vie de la plupart des travailleurs, mais l’a au contraire diminuée. Il n’est pas vrai que lorsque nous travaillions 40 heures, voire plus par semaine nous étions plus productifs. La vérité est que nous prenions notre temps pour effectuer les tâches demandées. Aujourd’hui, sous prétexte que la semaine est courte, dans beaucoup de domaines le nombre de tâches à effectuer a augmenté drastiquement (il y a pour ça qu’à regarder ce que l’on a nos infirmières et aides-soignants ces jours).
Le résultat ? Une augmentation spectaculaire du stress au travail qui s’accompagne des troubles mentaux devenus un problème de santé publique. Là où fut un temps l’on prenait plaisir à travailler on est maintenant exposé à une source de mal-être.
Si l’on veut réellement parler d’une augmentation de la productivité en France, le temps de travail doit être rediscuté et si celui-ci est allongé cet allongement doit s’accompagner d’une augmentation du salaire et non d’une augmentation des missions.
Chômage de masse et TPE/PME qui peinent à embaucher à cause du coût du travail. Trop de charges sur le travail (sur employeurs et salariés).
Remplacements des emplois « peu qualifiés » par des automates (distributeurs automatiques, caisses automatiques…).
Notre démocratie est à bout de souffle
- Le président est élu avec moins de 30 % des suffrages (abstention et votes blancs inclus) et ne peut revendiquer appliquer un programme pour le bien de tous
- Les syndicats ne représentent plus personne et pourtant ils bloquent le pays soi-disant au nom de tous
Notre démocratie est trop permissive,
elle autorise l’abstention alors que nos aïeux se sont battus pour ce droit, et on ne vote plus POUR mais CONTRE ; il n’y a plus aucun intérêt pour les programmes
L’État subventionne à coups de centaines de millions les syndicats alors qu’ils devraient vivre de la collecte des cotisations d’adhérents afin d’être vraiment représentatifs et indépendants
Le cannabis : dépénalisation ou légalisation ?
C’est un faux problème, dans tous les cas on se retrouve avec plus de morts sur les routes, plus de féminicides, plus de violences intrafamiliales, plus de délinquance.
On a déjà le problème de l’alcool au volant, ne rajoutons pas le problème du cannabis au volant !
Notre pays est le plus consommateur d’antidépresseurs au monde et l’un des plus consommateurs de drogue. Donc le problème n’est pas la consommation mais la raison de cette consommation.
Regardons autour de nous pour trouver des solutions.
Sans stigmatiser les personnes sans emploi, il n’y a pas assez d’écart entre un travailleur au SMIC et qq qui va toucher les minima. Avec plus d’écart le travail serait mieux valorisé
On a beaucoup de chômage et c’est la pierre angulaire de tout ! En effet 1 personne qui ne travaille coûte à la société et ne rapporte pas, pendant ce temps on ponctionne plus les actifs pour rattraper ce que le chômeur ne rapporte pas c’est un cercle vicieux ! Le chômeur compte double dans cette inéquation
1/ il ne cotise pas
2/ il utilise et coûte plus que s’il travaillait
À côté de ça des milliers de PME / TPE n’embauchent pas car elles ne peuvent prendre le risque de former en payant les charges !
Il faut redonner aux représentants du personnel leur juste place et leur permettre à nouveau d'agir dans les entreprises. Sans être muselés par des tutelles sourdes et des directions autocrates sans contre-pouvoir.
Travaillant dans le milieu industriel, je côtoie de nombreuses entreprises/entrepreneurs relevant un problème depuis des années à savoir trouver et fidéliser du personnel. Deux éléments reviennent fréquemment concernant ce sujet, d’une part beaucoup préfèrent rester à la maison car il est plus profitable de rester à la maison sans travailler, d’autre part les employeurs n’augmentent pas les salaires (d’embauche et des salariés) en raison des charges.
Quelle solution envisagez-vous face à ce cercle vicieux ?
Cela a été une bêtise de supprimer les CHSCT dans les entreprises, cela avait le mérite de prévenir et de traiter les maux liés au travail, tant au niveau physique que psychologique. Après, il ne faut pas s’étonner que le nombre d’arrêts de travail explose
L’EXÉCUTION DES PEINES DE PRISON PAR LE TRAVAIL
L’oisiveté est la mère de tous les vices
Constat
Article 4 alinéa 3 de la Convention européenne des droits de l’homme
« N’est pas considéré comme “travail forcé ou obligatoire” au sens du présent article, tout travail requis normalement d’une personne soumise à la détention dans les conditions prévues par l’article 5 de la (…) Convention, ou durant sa mise en liberté conditionnelle. »
Article 5 du Préambule de la Constitution de la IVe République
« Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. »
Dès lors il paraît inconcevable que l’intégralité des détenus, aptes au travail, n’ait pas l’obligation de travailler.
Le CPF doit rester un droit : mettre fin aux 150 € de reste à charge… permettre à un membre d’une famille de faire une portabilité de ses droits pour un enfant par exemple.
Trop d’aides sociales qui ne débouchent pas sur un retour au travail. Des agents de France Travail qui n’ont aucune compétence pour orienter les chômeurs.
Le pays est à la traîne en termes de productivité du travail et de nombre de personnes en emploi.
Les jeunes, notamment, ont beaucoup de problèmes à trouver un premier emploi.
Pour favoriser l’emploi, il faudrait libéraliser réellement le marché du travail sans précariser les travailleurs (le Danemark est un bon exemple à suivre), au risque de voir l’économie se scléroser de plus en plus (les entreprises ne prennent plus de risques).
Pour améliorer la productivité, il faut se mettre à la page techniquement, et investir dans les domaines stratégiques : énergie, IA, robotisation…
Dans les deux cas, il me semble nécessaire de diminuer les impôts qui pèsent sur la production (y compris les cotisations sociales qui n’ont cessé d’augmenter depuis leur mise en place, et qui empêchent d’embaucher à des salaires élevés) en transférant au moins en partie cette imposition sur le foncier, qui a pris énormément de valeur ces dernières décennies (ce qui n’est pas sans lien avec la crise du logement…).
L’accompagnement par France Travail des personnes en recherche d’emploi est dans de nombreuses régions inefficient. Il faut réorganiser l’accompagnement et le contrôle en passant par une digitalisation forte avec un vrai travail avec les demandeurs, ce que les collaborateurs de FT n’ont pas les moyens de faire. Un échange rapide mais surtout systématique, hebdo max à la quinzaine, avec le demandeur d’emploi pour s’assurer qu’il est activement en recherche : nbre de CV envoyés, de RDV effectués, de lettres, quels sont les prochains RDV, quelle proposition est en attente… Une contrainte de faire ces échanges au risque d’être suspendu d’indemnités : verser les indemnités à la quinzaine comme au Canada et de donner le pouvoir au chargé de suivi de faire cette suspension en cas de non-réponse ou de non-activité de recherche. On se rappelle que le chômage finance des demandeurs d’emploi, c’est-à-dire des gens qui cherchent… Par ailleurs plus accompagnement par des chargés de suivi professionnels, plus nombreux qu’aujourd’hui, donc plus disponibles pour chacun, à même de suivre environ 100/120 personnes max (à peu près 3 fois moins qu’aujourd’hui mais avec de fait pas de travail individualisé et parfois ZÉRO échange avec les demandeurs…) Faire avec eux des RDV d’échange effectif à distance ou en agence, pour les aider à s’orienter, adapter leur CV ou leur discours, changer leur stratégie de recherche, etc. Ces dispositions existent au Québec, notamment pour le suivi des « chômeurs de longue durée », c’est-à-dire chez eux ceux qui n’ont pas trouvé de travail depuis 6 mois !!… Le suivi de ces chômeurs est concédé par appel d’offres à des associations sur des petits territoires, afin d’avoir des interlocuteurs qui connaissent le marché de l’emploi et l’écosystème économique et social du territoire. Un rêve ??… Peut-être accessible si on remet du systématique et du rigoureux dans le contrôle ET de l’humain qualifié et disponible dans la relation d’accompagnement
L’emploi d’une personne est une charge trop lourde pour les employeurs : ce n’est pas normal ! Trop de charges pèsent sur chaque salarié.
Je voudrais libéraliser le travail et, dans un premier temps, en finir avec les 35 h ! Dans la fonction publique, le nombre de jours de congés a doublé avec cette loi. Il me paraît évident qu’un emploi avec moins de jours travaillés coûte plus cher à l’ensemble des citoyens. L’État n’est pas une entreprise qui se permet de faire des bénéfices, mais creuser un peu plus notre avenir avec une absence totale de bon sens, c’est trop ! Il faut remettre à plat les lois sur le travail, faire moins peser sur lui la charge de l’État et augmenter alors le nombre de travailleurs et le pouvoir d’achat de chacun. Enfin, un jeune travailleur qui souhaite travailler 40 h, être payé en conséquence et avoir moins de jours de RTT, ça ne me paraît pas aberrant ! Chacun devrait être libre de travailler le nombre d’heures qu’il souhaite.
Les écarts salariaux sont bien trop importants et semblent continuer de s’accentuer. Ceux qui galèrent, galèrent de plus en plus. Ceux qui sont les plus riches, le deviennent dans des mesures démesurées.
Ce phénomène entame l’unité nationale et l’envie de faire collectif. Une fracture s’est créée et une grave crise de confiance s’installe.
Les écarts salariaux sont bien trop importants et semblent continuer de s’accentuer. Ceux qui galèrent, galèrent de plus en plus. Ceux qui sont les plus riches, le deviennent dans des mesures démesurées.
Ce phénomène entame l’unité nationale et l’envie de faire collectif. Une fracture s’est créée et une grave crise de confiance s’installe.
Dans le monde de l'insertion des personnes éloignées de l'emploi, les dispositifs sont divers et variés. Les possibilités d'accompagnement sont nombreuses et peu lisibles pour les personnes qui en ont besoin. Il s'agit souvent de décisions politiques locales qui se veulent plus performantes que celles du voisin, mais il n'y a pas de cohérence au niveau des territoires. Les dispositifs s'empilent sans fléchage précis et sans réelle efficience. Pire, dans certains cas, les personnes en parcours sont suivies par plusieurs dispositifs avec des injonctions contradictoires.
je suis retraité de l'industrie depuis 2022 et j'ai vécu souvent douloureusement la difficulté de recruter. Que cela soit dans le domaine de la représentation commerciale de produits et services ou de technicien d'atelier. Les raisons : Peux de candidats voir pas du tout, et pour les postulants, très souvent un manque cruel de compétence .
Avec le recul j'ai constaté que les filières scolaires d'apprentissage des domaines industriels n'attiraient plus les jeunes, voir pour certaines n'existaient plus. Les gens en poste étaient peu mobiles les salaires proposés n'étant pas suffisamment attractifs.
La population doit travailler plus pour préserver le système de retraite. Souvent comparée à l’Allemagne la France passe pour une mauvaise élève sur l’âge de départ à la retraite. Nos seniors ne peuvent pas travailler après 60 ans comme si ils en avaient 20.
Les stages en immersion proposés par France Travail aux entreprises pour tester voir si la personne convient au poste avant un CDI. Ces stages non rémunérés ne profitent qu'à l'employeur qui vous dit au revoir au bout d'une semaine sous prétexte que l'on ne fait pas l'affaire et recommence la semaine suivante avec un autre candidat, purement de la main d'œuvre gratuite avec la complicitéde l'Etat ! La personne qui postule n'y gagne absolument rien : travailler gratuitement, prendre une claque à la fin de la semaine et des frais de déplacement pour rien.
Bonjour, je souhaiterais que l'on aborde la question du travail des seniors. Quand on est une femme de plus de 50 ans, donc ménopausée et autant que n'ayant pas eu d'enfants, je n'ai même pas rempli mon rôle... il est quasi impossible de retrouver un travail, encore plus quand le milieu pro est "fermé". D'ailleurs, j'ai rencontré ce souci bien avant 50 ans.
Je souhaiterais que l'on arrête les belles paroles du genre "c'est une priorité". Non ! Il ne se passe rien et les entreprises s'en moquent de l'expérience. Arrêtons avec ce tabou ou alors mettons les gens de 50 ans à la retraite... C'est ubuesque. Moi, je veux bien bosser jusqu'à 70 ans, si l'on me permet de travailler...
j'ai géré une PME pendant 7 ans. 2 fois j'ai signalé des fraudes à l'assurance maladie: le premier sur un faux accident de travail avec le salarié qui continuait à exercer son métier d'autoentrepeuneur en maçonnerie alors qu'il ma déclaré un accident de travail pour ernie abdominale???. Le second sur une démission, le salarié a commencé son nouveau job pendant le préavis dont j'avais refusé la dispense et s'est mis en arrêt maladie pour me justifier de son absence. A chaque fois l'assurance maladie et la DDPP ont été saisies mais j'ai été débouté. C'est certainnement à l'échelle nationale une grosse source d'économies à régler et aussi redonner de l'envie aux entrepreuneurs qui se battent et sont démotivés.
revoir complètement la formation professionnelle qui n' est souvent d'aucune utilité. parfois même le droit à la formation est refusé par les entreprises et les salariés n' osent rien dire.
les entreprises refusent des formations qui seraient utiles mais cheres et pousdent les salariés vers des stages bidons qui ne servent à rien
Le travail n'est pas du tout valorisé en France.
Partons d'un constat : 90 % des politiques proposées réclament des moyens financiers.
Pour cela, il faut que la puissance publique puisse s'appuyer sur un pays prospère, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Le problème de fond est que le volume de travail est beaucoup trop bas en France.
Dire qu'il faudrait simplement faire payer les riches est une blague qui ne durera pas longtemps ; soit ils partiront ou mettront leur fortune à l'étranger soit ils ne seront plus assez riches pour les taxer beaucoup !
En Bretagne, retrouver un emploi ne devrait pas devenir un parcours du combattant.
Je souhaite signaler un problème que je rencontre personnellement dans ma recherche d’emploi en Bretagne, notamment dans le Morbihan.
Je cherche à travailler, mais malgré mes démarches, les réponses négatives s’accumulent. J’ai notamment entrepris une formation d’employée administrative et d’accueil au GRETA de Lorient, avec l’objectif d’acquérir une expérience professionnelle grâce à un stage. Or, la recherche de cette entreprise d’accueil s’est révélée particulièrement difficile. Malgré mes démarches, je n’ai pas réussi à obtenir le soutien nécessaire pour concrétiser ce stage et j’ai finalement dû arrêter ma formation.
Aujourd’hui, je continue mes recherches, notamment dans l’administratif, l’accueil et les services de proximité. Mais en Bretagne, et particulièrement lorsqu’on vit dans une ville moyenne comme Lanester, plusieurs obstacles se cumulent : peu d'offres correspondant réellement aux compétences, exigences d’expérience pour des postes débutants, difficultés pour obtenir une première expérience et contraintes de mobilité lorsqu’on ne possède pas de voiture.
Je ne demande pas un emploi « offert ». Je demande que les personnes qui cherchent réellement à travailler puissent bénéficier d’un accompagnement concret et individualisé, avec des mises en relation avec les entreprises, des immersions professionnelles utiles et de vraies possibilités d'acquérir de l'expérience.
Ce qui doit changer
Faciliter l'accès aux PMSMP et aux immersions professionnelles.
Développer les liens entre France Travail, Département, collectivités, associations et entreprises locales.
Ne pas demander systématiquement plusieurs années d'expérience pour des postes accessibles après une formation.
Mieux prendre en compte les contraintes de mobilité dans les territoires bretons.
Proposer un accompagnement réellement personnalisé aux personnes qui multiplient les démarches sans parvenir à décrocher un emploi
Trop peu de différence entre un salarié et un bénéficiaire de la solidarité nationale.
Le propos n'est surtout pas de diminuer les aides aux plus démunis mais bien de faire en sorte qu'un travailleur puisse vivre décemment de son travail.
Les charges salariales doivent être drastiquement baissées.
De façon très (trop probablement) simpliste, le budget de l'état provient de 3 sources de prélèvement :
- prélèvement sur le travail
- prélèvement sur la consommation
- prélèvement sur le capital
Il existe aujourd'hui un déséquilibre insupportable entre les prélèvements sur le travail et sur le capital.
Je connais personnellement, un Arménien présent sur le sol Français depuis plus de 10 ans. Il travaille , paie ses impôts et toutes les cotisations inhérentes à son emploi.
Il donne entièrement satisfaction à son employeur (que je connais également).
Il a fourni à plusieurs reprises TOUS les documents nécessaires à sa régularisation. RIEN.
Il ne peut passer son permis de conduire, il est entravé régulièrement, et son espérance s'émousse .
Il est discret et consciencieux.
Pourquoi, pourquoi, ne pas le régulariser ?
Je vous envoie, par ce courrier un SOS .
Merci beaucoup.
J’ai découvert que le RSA coûtait… 15 milliards d’euros ! Personne n’en parle.
Combien de personnes bénéficiaires pourraient occuper un emploi ?
Les gouvernements successifs proposent systématiquement d'allonger l'âge de départ à la retraite. Soit ! Mais encore faudrait-il que les employeurs du privé jouent le jeu de garder leurs salariés de plus de 60 ans jusqu'à ce qu'ils obtiennent leurs trimestres pour pouvoir partir à 100 %. Actuellement, la tendance est plutôt d'inciter ou de contraindre, le plus souvent, le salarié à partir avant 65 ans : trop cher, trop vieux, pas assez compétitif car pas assez formé par rapport aux jeunes diplômés, etc. Particulièrement vrai dans les métiers de la tech.
La formation professionnelle : l’État, via son nouveau LFSS 2027, met à mort les organismes de formation. Plus de financement. Contrôle du CPF, qui reste un droit. Reste à charge impossible à payer pour certains salariés.
Travailler loin de chez soi est parfois contraint. L’usure liée aux trajets longs et répétitifs n’est pas considérée.
En France, le travail n’est pas toujours suffisamment valorisé, et cela ne se limite pas au salaire. Les prélèvements importants, la progression parfois faible entre différents niveaux de responsabilité et le manque de reconnaissance de certains métiers peuvent donner le sentiment que l’effort supplémentaire est insuffisamment récompensé. Travailler davantage, se former, prendre des responsabilités ou exercer un métier pénible ne garantit pas toujours une amélioration proportionnelle de sa situation.
Valoriser le travail, ce n’est donc pas seulement augmenter les salaires : c’est aussi mieux reconnaître la compétence, l’expérience, l’effort et la responsabilité. La France dispose d’une forte protection sociale, mais elle doit pouvoir concilier cette protection avec un principe simple : lorsqu’une personne travaille plus, progresse ou prend davantage de responsabilités, elle doit pouvoir en retirer un bénéfice réel et visible.
Bonjour, retraité de l'artisanat depuis quelques mois, je déplore l'abandon de la formation dans ces filières. J'ai eu un mal fou à trouver un repreneur avec un an de travail assuré.
Perte de psychologues dans la fonction publique. Le dispositif « Mon Psy » mis en place par le gouvernement est une catastrophe : il ne permet pas aux psychologues de respecter certaines de leurs pratiques. Le gouvernement fait ainsi croire à des prises en charge psy remboursées, mais ça crée une pratique de la psychologie à deux échelles. Par ailleurs, les postes de psychologues sont de moins en moins financés dans les services publics : CMP, établissements scolaires, etc. Dans de nombreuses institutions, les différentes pratiques sont mises en rivalité. Proposer un entretien psychologique de qualité devient de plus en plus compliqué.
Que toute personne adulte soit impliquée dans la vie sociale
Un réel accompagnement des chômeurs, une demande de preuves de recherche d'emploi, un arrêt des versements en cas de départ en vacances pendant plusieurs mois à l'étranger.
L'accès à l'emploi pour les jeunes diplômés.
Ils sortent des universités, des écoles supérieures, et s'ils n'ont pas un emploi, sans l'aide des parents, que font-ils ?
Les entreprises sont « frileuses » pour embaucher. Il faut de l'expérience. Comment en ont-ils si on ne leur laisse pas une chance ? Les salaires en France sont minables.
Les métiers du social, du médico-social, de la santé et de l'éducation doivent absolument être valorisés si l'on veut tirer notre société vers le haut et lui redonner du sens.
Il faut une réelle politique des seniors si on souhaite une adhésion à une retraite reculée.
Bonjour,
L'embauche des 55 ans et plus. C'est devenu intolérable, le discours de travailler plus longtemps et de ne pas être embauchée parce que trop vieille, avec les compétences et l'expérience.
Aucun retour non plus lorsqu'on postule à des annonces dans notre domaine de compétences...
Nous ne pouvons plus accepter d'être maltraitées et rejetées par la société.
La participation aux résultats des entreprises, mise en œuvre par une ordonnance de 1967, est une obligation pour les entreprises de plus de 50 salariés qui dégagent un bénéfice. Elle s'appuie sur une formule de calcul inchangée depuis près de 60 ans. Jusqu'en 2015, l'entreprise qui dégageait un bénéfice au cours de l'année N était assujettie à la participation au cours de l'année N+1. En 2015, Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie et des Finances, a décidé d'assouplir cette règle en précisant que l'assujettissement à la participation réclamait que l'entreprise dégage un bénéfice pendant trois exercices successifs. Autrement dit, l'entreprise devait dégager un bénéfice fiscal au cours des années N, N+1 et N+2 avant d'être soumise à la participation au cours de l'année N+3. Cette règle a été à nouveau assouplie au moment de la loi Pacte de 2019. La règle est désormais de lier le versement de la participation à la réalisation d'un bénéfice fiscal pendant 5 années consécutives. Il convient de préciser que toute année sans bénéfice pendant ces 5 années remet les compteurs à 0.
Avec ces assouplissements, il ressort des statistiques de la DARES que les montants versés sous forme de participation stagnent depuis 2010, leur pourcentage de la masse salariale étant de 4,4 %.
Augmentation du chômage, compétitivité des entreprises diminuant et taxes sur l'emploi excessives.
Une loi a été mise en place il y a 2 ans, je crois maintenant, pour que les bénéficiaires du RSA soient obligés d'exécuter 15 h dans une collectivité territoriale. Qu'en est-il ? RIEN ! Pourquoi ? Il faut peut-être plus de fonctionnaires pour, de prime abord, contrôler ces personnes, les accompagner et travailler avec ces collectivités.
J'y voyais un moyen intelligent de rendre service à la collectivité et une possibilité d'insertion professionnelle. Mais pour cela, il faut des fonctionnaires ! Pas en supprimer !
Le travail ne rémunère pas assez
EN FRANCE, LA LOI INTERDIT DE CONFIER À UN STAGIAIRE DES TÂCHES QUI CORRESPONDENT À UN POSTE DE TRAVAIL PERMANENT OU OPÉRATIONNEL !
Une entreprise, élément d'un groupe qui rassemble 33 entités et qui génère plus de 280 M€ en 2023, publie une annonce recherchant un·e Directeur·rice Artistique Contenu & Réalisation EN STAGE !!! Cette entreprise assure la création et la production de contenus premium pour des marques exigeantes de luxe, beauté, retail, telles que Nespresso, L'Oréal, Hermès, Danone ou le groupe SEB...
Un·e stagiaire qui a un œil, des références, l'envie de proposer des concepts et de les voir se réaliser, et qui sait aussi mettre la main à la pâte sur un tournage ou un shooting, accompagné·e au quotidien par la direction de création et l'équipe de production, avec une montée en autonomie progressive sur la durée du stage.
Responsabilités :
Participer à la réponse aux briefs clients, concevoir et formaliser les intentions, proposer des idées de formats et de séries de contenus adaptés aux plateformes. Garantir la cohérence entre le concept, l'univers de la marque et le résultat final. Préparer les tournages et shootings avec la production, assurer la direction artistique sur le plateau, réaliser en autonomie des contenus légers, suivre la post-production avec les monteurs, motion designers et retoucheurs...
Formation :
En formation Bac+3 à Bac+5 en direction artistique, création publicitaire, réalisation, audiovisuel, photographie ou communication visuelle.
Une première expérience en création de contenus est un plus. Culture de l'image forte, capacité à formaliser une idée, pratique de la prise de vue photo et vidéo, bases du montage, à l'aise avec la suite Adobe et Figma, curiosité active pour les outils IA de génération d'images et de vidéos...
Le salaire d'un DA normal est de l'ordre de 3 300 à 4 000 euros bruts mensuels, 2 750 à 3 200 euros bruts mensuels pour un profil junior...
Le minimum légal de la gratification est de 650 à 700 € nets mensuels pour 35 h... !
les syndicats ne représentent qu'une fraction des travailleurs, or avec une base d'adhérents relativement faible ils disposent d'un pouvoir de représentation et de négociation qui s'exerce sur une population beaucoup plus large que leurs seuls adhérents. Comment corriger cela, pour que les syndicats, représentation essentielle, portent la voie de tous les travailleurs ?
Certains travailleurs gagnent moins qu'un inactif et ne peuvent pas vivre de leur travail ( s'il le mérite).
Je ne comprends pas le maintien inactif des offres non pourvues.
Le travail ne paie plus, quelle récompense pour un travailleur face un chômeur qui ne participe à rien et des aides financières à tout vz
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