Certains travailleurs gagnent moins qu'un inactif et ne peuvent pas vivre de leur travail ( s'il le mérite).
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 636
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Le salarié doit être encore plus intéressé à la bonne marche de l'entreprise par la participation et par sa présence au CA.
Les mesures fiscales doivent être favorables au travail ! Pour cela il faut intégrer tous les revenus ( y compris les sociaux) pour le calcul de l'impôt.
Les entreprises qui emploient en cdi des franco français doivent avoir une fiscalité qui les favorise. Cette mesure est aussi valable pour permettre aux handicapés et aux étudiants de travailler.
Je suis d’accord sur le constat : certains travailleurs gagnent à peine plus, voire moins, qu’un inactif, et ce n’est pas normal. Le travail doit payer.
Pour les jeunes sans diplôme, je pense qu’il faudrait réduire l’aide « sans contrepartie » et la conditionner à un effort réel d’insertion, comme le font déjà plusieurs pays européens :
Danemark : avant 30 ans sans qualification, l’aide est réduite et la priorité est donnée à la formation. L’idée est « d’abord se qualifier, ensuite seulement toucher une aide complète ».
Pays-Bas : avant 27 ans, il faut prouver sa recherche d’emploi pendant un délai avant de toucher une aide, et les montants sont plus bas que pour les adultes.
Allemagne : avant 25 ans, les obligations sont plus strictes (emploi, formation ou apprentissage proposés rapidement), les sanctions plus rapides, et le barème est réduit si le jeune vit chez ses parents.
Ces pays ont des taux de jeunes ni en emploi ni en formation parmi les plus bas d’Europe. Pourtant, ils ne se contentent pas de couper : ils combinent obligation, accompagnement personnalisé et formation ou apprentissage. C’est cette combinaison qui marche, pas la suppression de l’aide seule. Les pays qui ont peu d’aides sans cet accompagnement (Italie, Grèce, Roumanie) ont de moins bons résultats.
Concrètement, je propose :
Aide des moins de 25 ans sans diplôme conditionnée à un emploi, une formation ou un apprentissage, sauf cas limités (santé, situation familiale).
Un accompagnement réel, sinon la contrainte ne fait que rendre les jeunes invisibles.
Pour le problème de départ, augmenter l’écart entre travail et inactivité pour les adultes, par des baisses de charges sur les bas salaires ou des compléments de revenu.
Il existe des milliers d’offres qui ne trouvent pas preneur. Une aide qui pousse vers l’emploi ou la formation plutôt que vers l’attente serait plus juste, pour ceux qui travaillent comme pour les jeunes eux-mêmes.
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