Il y a un désalignement entre les besoins des entreprises et les talents disponibles sur le marché : industrie, métiers médico-sociaux, BTP, etc. Le taux de chômage augmente. Les jeunes et les seniors sont les principales victimes. Les dispositifs de soutien (indemnités chômage, formations, accompagnements, etc.) ne sont plus adaptés et se voient diminuer à chaque réforme, en montant et en durée. Or les formations nécessaires à l'obtention des diplômes et certifications pour certains de ces métiers en pénurie de talents peuvent être très longues : par exemple, 3 ans pour une infirmière. Les reconversions vers les métiers en tension, même si certaines personnes voudraient s'y reconvertir, sont inaccessibles en temps et en budget (coût de la formation + coût de la non-activité sur une période de la formation). Elles sont totalement inaccessibles pour des mamans/papas solos, des seniors en fin de droits, etc.
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 3812
2 solutions proposées
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Je propose ce que j’ai appelé un « Pacte national des reconversions citoyennes » : permettre à toutes les personnes qui souhaitent se reconvertir sur des métiers dont la nation a besoin (à lister et mettre à jour régulièrement) de se reconvertir et donc de financer la formation pendant tout le temps de la formation avec, bien sûr, des obligations de suivi et des garanties de reprise d’emploi dans le secteur de reconversion : la personne est garantie de suivre une formation et de ne pas se retrouver sans revenu pendant celle-ci et les employeurs qui cherchent ont un vivier de talents potentiels. Nous devons adapter les règles d’indemnisation et d’accompagnement pour tous les métiers dont la France a besoin et pour ceux qui auraient la démarche d’y répondre et de s’y engager, d’autant que beaucoup de ces métiers sont pénibles ou mal payés. Donnant-donnant : « J’occupe un métier en tension mais l’État me sécurise jusqu’à ce que j’aie le diplôme ». Ça demande bien sûr de mesurer le financement et d’y mettre des obligations pour les candidats (suivre assidûment et prendre un emploi) et les employeurs (recruter). Et certainement d’adapter la liste de ces emplois par territoire. Merci
Je suis totalement en accord avec la solution proposée.
Travaillant à France Travail, c’est inacceptable de voir à quel point il y a inadéquation entre la demande d’emploi et l’offre.
Je suis totalement d’accord concernant les métiers dont le pays a besoin ! Il faut former pour travailler et pas former pour faire plaisir. Faire plaisir, oui, mais dans ce cas, si ce n’est pas un métier en tension, pas d’aide de l’État.
Et la personne développera son activité comme elle le peut, aucun souci.
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