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Cahier de doléances · Emploi

Problème n° 87

Je suis pour les aides sociales.
Mais cela n'est pas normal que les aides sociales durent dans le temps.
Ce n'est pas normal que les aides sociales rapportent « mieux » que le travail.

Depuis Manche (50) · 4 octobre

8 solutions proposées

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Solution n° 88Préférée des inscritsNiveau : État

- Maintenir les aides sociales.
- Leur donner peut-être une durée. Ne pas attribuer le RSA ad vitam.
-

Depuis Manche (50) · 4 octobre
Solution n° 2105Niveau : département

Le RSA doit redevenir un tremplin qui permet de rebondir vers une formation ou un emploi. Actuellement, les bénéficiaires de ce dispositif ne sont pas suffisamment accompagnés. Aux premiers temps du RMI, ancêtre du RSA, des conseillers dédiés intervenaient en direction de ce public, suivaient un « portefeuille » d'allocataires et les aidaient dans leurs démarches tant professionnelles que plus personnelles (logement, budget, citoyenneté). Cela permettait un meilleur suivi des recherches effectuées pour retrouver un emploi, mais aussi de remotiver un public qui se sent trop souvent abandonné.

Il serait bon également de permettre à ce public un accès à des formations motivantes, de longue durée pour les candidats motivés. En bref, de leur donner envie de retrouver le chemin de l'école pour retrouver ensuite celui du travail. Je crois qu'il est plus rentable de financer une formation de trois ou cinq ans plutôt que de financer un RSA à vie. Et cela pourrait peut-être leur rendre leur fierté, renforcer le sentiment d'appartenance à la nation de ceux ainsi rendus à la vie active.

Depuis Eure (27) · 6 octobre
Solution n° 5944

En effet, le système actuel peut aboutir à une situation difficilement compréhensible : en cumulant plusieurs aides, une personne sans activité peut parfois disposer de davantage de ressources qu’une personne qui travaille. Le travail et les cotisations ne sont alors pas toujours suffisamment valorisés, tandis que des métiers essentiels peinent à recruter. Cette situation nourrit un sentiment d’injustice chez les personnes qui travaillent et contribuent à la solidarité, et interroge l’efficacité d’un système d’aides devenu complexe et parfois peu incitatif à reprendre un emploi.

Depuis Rhône (69) · 16 octobre
Solution n° 3322Niveau : État

Pour réduire ces aides sociales et ne pas pénaliser ceux qui vont travailler chaque jour, des fois « à perte », le RSA pourrait être attribué pendant 6 mois maximum. Pour rappel, le RSA vient APRÈS les indemnités France Travail, droits acquis par le travail. Donc, les personnes se retrouvant sans emploi ont déjà eu du temps pour rechercher un emploi.

Le minimum vieillesse reste, quant à lui, utile pour des retraités qui ont travaillé, cotisé, mais avec de faibles revenus.

Depuis Manche (50) · 9 octobre
Solution n° 4829Niveau : commune

Attention, parfois certaines personnes ne peuvent vivre que par les aides sociales, faute de maladie, de handicap. Il faut distinguer une aide qui se veut temporaire et une aide nécessaire à vie. Par contre, je ne suis pas experte, mais je pense que le tout à chacun peut contribuer à la vie de la société avec ses capacités, ne serait-ce qu’en participant à la vie de sa commune, de son quartier.... ce peut-être un bon retour des choses.

Depuis Haute-Garonne (31) · 14 octobre
Solution n° 5945Niveau : État

Verser à chaque adulte un revenu de base de X € par mois, qu’il travaille ou non. Ce montant constituerait le socle de ressources de chacun et s’ajouterait au salaire lorsqu’une personne travaille.
En contrepartie, les aides générales qui se cumulent seraient simplifiées ou remplacées par ce revenu de base. Seules seraient conservées des aides complémentaires répondant à des besoins précis, comme le handicap, la dépendance ou certaines difficultés de logement.
Pour les personnes au chômage, le revenu de base resterait garanti. En revanche, les aides liées à la recherche d’emploi pourraient être maintenues à condition de participer aux démarches proposées : accepter un emploi adapté à ses compétences ou suivre une formation vers un métier qui recrute. En cas de refus répétés et injustifiés, ces aides complémentaires pourraient être réduites.

Depuis Rhône (69) · 16 octobre
Solution n° 6894Niveau : État

Je proposerais, pour éviter justement que les personnes qui travaillent n’aient pas ce sentiment d’injustice, de demander aux personnes qui sont sans travail de donner en échange de ces aides une partie de leur temps pour réaliser certaines missions. Qu’elles se lèvent le matin pour cela, car plus on reste longtemps chez soi, plus il est difficile de retrouver le monde du travail. Il y a un tas de choses qu’elles pourraient faire. Ça aiderait certaines associations, les personnes âgées, voire certains corps de métiers qui ont du mal à trouver du personnel.
Ce serait au choix de chacun : tu donnes de ton temps à la société, on t’aide, tu préfères rester chez toi ? Tu ne reçois plus rien. Ce serait aussi un bon moyen pour que ces personnes donnent l’exemple à leurs enfants. En effet, comment pourraient-ils avoir le goût du travail s’ils voient que leurs parents peuvent vivre à ne rien faire !
Ceci ne serait bien sûr pas à débuter dès que l’on est au chômage, mais par exemple au bout de 6 mois, il faut tout de même que ces chômeurs puissent rechercher activement du travail.
Je terminerais qu’il faudrait appliquer cela à TOUT LE MONDE et pas seulement aux étrangers comme le demandent certains partis !

Depuis Landes (40) · 19 octobre
Solution n° 7308Niveau : État

Je trouve que la solution de faire travailler 15 ou 20 heures par semaine les allocataires du RSA dont la santé le permet est une bonne idée, à condition :
- de bien former ces personnes à un emploi (au plus près de leur domicile)
- une fois formées, qu’un complément de rémunération vienne s’ajouter afin de montrer que le travail paye mieux
- transformer ces emplois au rabais en véritables emplois rémunérés au bout d’une certaine période définie

Il y aura la difficulté, lorsqu’il s’agit d’emplois sous-payés dans les services publics, de financer les salaires.

Peut-être pourrait-on faire aussi travailler gratuitement dans les services publics en les formant des personnes qui sont coupables de petite délinquance, ne sont pas encore dangereuses (pas les trafiquants ni les assassins) et qui peuvent être remises dans le droit chemin, avec à la clé un certificat et en cas de bonne conduite, le nettoyage du petit casier judiciaire.

Depuis Val-de-Marne (94) · 21 octobre

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