L’IA n’est pas un problème, c’est une solution parmi d’autres.
Il faut arrêter de ne plus embaucher de jeunes ou débutants à cause de ce prétexte fallacieux. Les jeunes sont là pour secouer le cocotier des vieilles habitudes dans les entreprises (ex. : « on a toujours fait comme ça », mais cela ne marche plus ou pas). Ils n’ont pas peur face à l’outil informatique. Ce sont les vieux qui leur transmettent leurs peurs de changer… Ils peuvent vraiment apporter une compétitivité à l’entreprise ou à l’État.
Inverser le pb en disant que grâce aux jeunes/débutants, les entreprises, et l’État, vont adapter, transformer, abandonner leurs vieux process obsolètes et le faire très vite avec l’IA. On appelle ça la fameuse agilité que l’on cherche encore.
Donner une perspective d’avenir aux jeunes.
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 6494
1 solution proposée
Je suis plutôt d’accord avec vous sur le fait que l’IA doit améliorer les conditions de travail des salariés en les soulageant de tâches répétitives sans grosse valeur ajoutée. Mais ce qui veut dire aussi que le salarié devra apporter sa réflexion sur le reste et sur ce que l’IA ne pourra pas faire ou du moins valider les solutions de l’IA sur des décisions délicates et essentielles pour lesquelles on ne pourra pas faire pleine confiance à l’IA.
Et pour ce qui est de la place des « anciens », eux seuls ont la compétence et l’expérience des métiers et professions et ce serait constructif qu’ils transmettent vers les jeunes « débutants » sans expérience. Rôle essentiel quand on observe la perte de compétence ces dernières années dans les entreprises et la difficulté pour les employeurs de retrouver ces compétences.
Ça devrait même faire partie de leur mission avant qu’ils partent.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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