Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Problème n° 651

Le problème démocratique me paraît aujourd’hui essentiel. Beaucoup de citoyens ne se reconnaissent plus dans l’offre politique proposée et finissent par voter davantage contre un candidat que pour un projet auquel ils croient réellement.

À cela s’ajoute un sentiment plus profond : celui que, même lorsqu’on vote, les grandes orientations du pays changent peu et qu’une partie des décisions échappe au choix des citoyens.

Pourtant, dans une démocratie, le pouvoir n’appartient pas aux élus : il appartient au peuple. Les responsables politiques ne sont pas nos chefs ; ils sont les représentants auxquels nous confions temporairement le pouvoir d’agir en notre nom.

Lorsque cette distinction s’efface, la confiance disparaît. Le citoyen finit par avoir le sentiment qu’on lui demande son vote sans lui rendre réellement la maîtrise de la direction prise.

La crise démocratique est donc aussi une crise de l’offre politique, de la représentation et de la souveraineté populaire. Le peuple ne devrait pas être un simple spectateur de décisions prises en son nom : il doit rester la source du pouvoir et conserver une capacité réelle à peser sur les choix collectifs.

Problème n° 894

Je n’ai qu’un souhait : retrouver la justice sociale et fiscale avec des institutions fortes : écoles, santé, justice, laïcité.

Problème n° 1372

J’aimerais que toutes les personnes qui vivent en France et qui profitent des infrastructures paient des impôts, même si ces personnes ne sont pas imposables. Je pense à 1 €. C’est symbolique, mais ça permettrait de rentrer un peu d’argent et de montrer qu’on est tous solidaires et redevables des infrastructures.

Problème n° 1662

Je vous remercie de me donner la parole.

QUE L ETAT COMMENCE PAR FAIRE DES ECONOMIES !

J'attends plus parler de taxes que d'économies... train de vie de l'état, rémunérations, avantages ! Trop c'est trop !

lI me semble que depuis de nombreuses années, les administrations aussi bien régionales, départementales et gouvernementales ne font pas d'économie au sein même de leurs institutions et ne revoient pas leurs fonctionnements.

Je n'inclue pas les mairies des petites et moyennes communes qui sont elles confrontées à des budgets qui souvent diminuent et font, elles par contre, comme elles peuvent.

Les rémunérations et avantages de nos dirigeants pèsent lourd dans le budget de l'état. Lorsqu'en j'entends que baisser tout cela ne représenterait pas grand chose, et bien OUI sur des dizaines d'années, cela représente quelque chose. Et comme cela touche TOUS les partis politiques, aucun n'en parle.

Les rémunérations, retraites, avantages en nature (bureau, chauffeurs, voiture...) de nos ex présidents nous coûtent cher.
Est-il normal de continuer à entretenir des personnes qui, d'une part sont sanctionnées par nos votes (ce qui équivaut personnellement à un licenciement) mais qui plus est, reprennent des activités professionnelles, peuvent avoir d'autres mandats !
Est-il normal de continuer à entretenir un ex-président qui a fait de la prison ?

Les conditions d'attributions des avantages, retraites des personnes ayant été nommées aux différents gouvernements sont inacceptables à mon sens, que ce soit...
Faire partie d'une commission pendant 6 mois et remettre un rapport, avoir été nommé ministre quelques jours, cumuler plusieurs retraites confortables pour quelques mois passés dans des institutions publiques...

Problème n° 684Avec des chiffres

La crise de confiance envers les institutions et le(s) gouvernement(s) ne date pas d'aujourd'hui. Elle a une grande responsabilité dans la polarisation de la société.
La réforme d'une 5ème République qui ne répond plus aux réalités des contextes économiques, sociaux et politiques actuels est impérative. En particulier, la croyance en un "principe" d'alternance gauche-droite censé favoriser l'expression démocratique a fait son temps et, surtout, a démontré son inefficacité.
Cette réforme doit mener à l'instauration d' un système politique favorisant l'expression populaire directe, sur le modèle, par exemple, de celui existant en Suisse.
D'autres mesures, (élection des Sénateurs, par exemple) devraient également être considérées.

Problème n° 628Avec des chiffres

Je sais la chance que j’ai de vivre en France, d’avoir un emploi stable, un salaire, une protection sociale et des services publics. Je ne veux donc ni exagérer ma situation ni me présenter comme plus pauvre que je ne le suis.

Mais il existe malgré tout un problème réel : le montant du salaire ne suffit plus à dire si une personne vit correctement.

On peut travailler, avoir un revenu qui paraît correct sur le papier, dépasser les plafonds de certaines aides et pourtant avoir très peu de marge une fois payés le logement, l’énergie, les assurances, les transports et toutes les dépenses indispensables. Ce qui compte réellement, ce n’est donc pas seulement ce que l’on gagne, mais ce qu’il reste pour vivre une fois les dépenses essentielles payées.

Il y a aussi la question de l’alimentation. Bien manger ne devrait pas devenir un luxe. Vouloir acheter des produits français, de qualité, bons pour la santé, ne devrait pas être considéré comme une dépense superflue. Je préfère consommer moins, mais mieux. Pourtant, cette exigence devient de plus en plus difficile à tenir, alors même que beaucoup de producteurs français expliquent qu’ils ne vivent pas correctement de leur travail.

Il y a là une contradiction : le consommateur paie cher et le producteur est souvent mal rémunéré.

À cela s’ajoute l’éloignement des commerces et des services. De nombreux commerces de proximité ont disparu au profit de grandes zones commerciales situées à plusieurs kilomètres. Quand on n’a pas de voiture, on devient dépendant des autres ou des transports. Et ceux qui ont une voiture deviennent à leur tour dépendants du prix du carburant.

Nous avons organisé une partie de notre vie quotidienne autour de la voiture, puis nous constatons que cette dépendance devient de plus en plus coûteuse.

Le problème du pouvoir d’achat ne se résume donc pas à demander toujours plus d’aides ou toujours plus de salaire. Il faut regarder concrètement le reste à vivre, le coût du logement, le prix de l’alimentation…

Problème n° 1539

Services publics accessibles :
* Rétablir un accès direct avec des interlocuteurs physiques dans les services administratifs.
* Faciliter les rendez-vous en personne pour résoudre les problèmes sans passer uniquement par internet ou téléphone.

Problème n° 1378

Le coût de la fraude sociale est estimé à 8 milliards d’euros par an.
Le coût de la fraude fiscale est estimé à plus de 80 milliards d’euros par an.
Pourtant, on ne fait que parler de notre système d’aides sociales, si généreux que beaucoup trop en profiteraient et qu’il faudrait limiter.
Par contre, la fraude fiscale et l’évasion fiscale, personne n’en parle. Sujet trop complexe dans une société mondialisée ? Pourtant, le vrai sujet semble être là.
Mais on préfère nous monter les uns contre les autres pour voir quelle petite miette l’autre a de plus que nous.

Problème n° 138

L'environnement n'est pas visible dans les catégories, or c'est quand même une préoccupation majeure !

Un sujet potentiel : la prolifération de microplastiques dans l'environnement, l'eau, la neige, même les nuages. Ce matériau facile à produire et peu cher ne se dégrade pas correctement et pollue abondamment la planète et nos corps.

Problème n° 61

Comment sensibiliser les citoyens à la valeur et au coût des avantages sociaux dont ils bénéficient, afin d’éviter qu’ils ne soient perçus comme des ressources illimitées ?

Problème n° 5057

« Le respect et la protection du vivant » me semblent un sujet très transversal. (Éducation, environnement, santé, économie, agriculture…). Aussi, je voudrais que le bien-être animal soit totalement intégré aux réflexions et au programme, avec des propositions concrètes (et courageuses) sur : l’élevage intensif, les pesticides, l’abattage rituel, la chasse, la corrida, la captivité, la maltraitance, les abandons… Car comme le disait Gandhi : « La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont ses animaux y sont traités. »

Problème n° 1307

L’impôt sur le revenu est devenu l’une des principales ressources de l’État.
C’est un impôt progressif, certes, mais est-il vraiment le plus juste ?
Il y a 5 tranches d’imposition seulement (pas si progressif que cela, donc).
La 1re tranche permet de ne pas payer cet impôt.
Quant aux autres tranches, plus on grimpe, plus il est facile de faire de l’optimisation fiscale (légale par les niches fiscales instaurées législativement).
Pourquoi ? Parce que plus on a de revenus ou de patrimoine, plus on peut les réutiliser pour baisser la facture de ses impôts, voire ne rien payer du tout.
Par ce procédé, le contribuable qui dispose déjà de richesses peut s’enrichir ou cumuler plus de capital.
Ceux qui sont dans les premières tranches n’ont cependant pas grande latitude pour en faire de même.
Celles du milieu sont prises en étau : ce qu’on appelait auparavant la classe moyenne.

Problème n° 90

L'aide sociale est nécessaire pour certaines personnes en difficulté ; nous avons un devoir moral de soutien.
Mais des dérives existent, des fraudes, et tout cela avec un montant donné par l'État énorme.

Problème n° 5598

Natacha Polony est seule pour l’instant, de ce que je vois, et un chef sans équipe ne sert et ne peut rien. Si j’ai adhéré à sa démarche c’est parce que je croyais qu’elle allait s’entourer ou déclarer de qui elle se sent proche par les idées. Sans cela aucun intérêt à sa démarche car vaine pour l’action. Je pense à M. Jancovici, M. Bauer, des associations comme Canopée, FFI. Aucun think tank tous inféodés à une officine politique.

Aujourd’hui je suis suspendu à cette attente de sa part.
Bien cordialement

Problème n° 1419

Dans la fonction publique, une personne incompétente est bien souvent mutée ailleurs, alors qu'elle devrait être licenciée.

Problème n° 1246

La notion de respect se perd : on ne se respecte plus les uns les autres et, surtout, on n'apprend plus à se respecter.
Cela se constate de nombreuses façons :
- Déchets abandonnés n'importe où.
- Dégradation des biens publics au quotidien (pas seulement les soirs de matchs).
- Plus de regard : dans la rue, on se croise sans se voir, comme si l'autre n'existait plus.
- Et surtout : plus de solidarité citoyenne. On ne se rend plus service spontanément. Si je suis en voiture et que je m'arrête pour avancer quelqu'un qui marche le long d'une route, on me regarde comme si je venais d'une autre planète. Il devient de plus en plus difficile de mobiliser pour des dons de sang. Etc.

Problème n° 5601

Ce n’est pas une doléance mais plutôt une requête. Déjà un merci pour votre déclaration de candidature et je vous souhaite le meilleur, par contre essayez de vous mettre d’accord avec d’autres personnalités publiques qui, comme vous, souhaitent sortir de la situation catastrophique de la France.
Même si vous n’avez pas forcément les mêmes idées et solutions, dans l’ensemble je pense qu’une alliance, ou au moins des rapprochements, avec des personnes comme Montebourg, de Villepin, Ruffin, pourquoi pas Jancovici ou Borloo serait une des seules propositions qui permettraient de mettre en mouvement la majorité silencieuse qui ne voit pas de pas d’avenir possible avec les offres politiques actuellement sur la table.
Un rapprochement des personnalités qui prennent réellement conscience de la situation et capables de faire des compromis sera un espoir pour beaucoup de monde j’espère vous permettra de lancer un mouvement qui pourra vous permettre de sortir de cette catastrophe annoncée.
Merci d’avance et au moins d’essayer

Problème n° 3310

On constate, lors des différents débats télévisés entre candidats aux primaires ou à la présidentielle, une pauvreté intellectuelle effarante ! Plus personne ne parle de son programme, préférant détruire celui des autres. Il est temps de revenir à ce qui fait la démocratie : la discussion, la contradiction constructive. Il est également nécessaire d'arrêter de diaboliser tel ou tel parti et, encore pire, les personnes qui votent pour ces partis. Concentrons-nous sur nos propositions, nos solutions et refusons de parler des autres !

Problème n° 1786

Personne ne parle de la corruption...

Selon la Commission européenne, le coût de la corruption est estimé à 250 milliards d'euros par an en France (chiffre extrapolé de deux publications de la Commission européenne : chiffres estimés en 2016 entre 120 et 130, puis annonce que, sous les 2 mandats Macron, le coût de la corruption aurait doublé).

Pour remettre les choses dans leur contexte : le déficit public de la France est d'environ 300 Md. Si l'on trouve le moyen de lutter contre la corruption, on a quasiment résolu nos problèmes de déficits... sans toucher aux retraites, à la TVA... Mais nos élus préfèrent se battre pendant 9 mois pour gagner... 2 Md/an.

Les effectifs de l'État dédiés à la lutte contre la corruption (une partie du PNF et de l'AFA) sont d'environ 30 à 50 personnes.

À titre de comparaison, la fraude à l'IR représente 21 Md/an. Nous avons 3 000 contrôleurs qui nous coûtent 7 Md/an et qui permettent de récupérer 9 Md/an (sur les 21).

Ainsi, on voit que, pour un enjeu 10 fois plus important, nous consacrons 100 fois moins de moyens.

Nos élus étant les principaux bénéficiaires de la corruption, on comprend pourquoi ce n'est pas leur priorité.

Lors de la réforme du Code pénal Napoléon, la corruption comportait anciennement non seulement des peines de prison, mais surtout des peines financières qui représentaient A MINIMA 2 fois le montant de la corruption. Ainsi, celui qui se faisait attraper perdait beaucoup plus que ce qu'il avait gagné. Suite à la réforme des années 80, le corrompu n'est même plus obligé de rendre l'argent détourné...

La période de prescription a été passée à 6 ans. Ainsi, pour un maire, si vous le faites en début de mandat, il y a peu de chances que cela soit trouvé par votre successeur dans les délais !!!

Lorsque l'on parle de corruption avec des personnes proches du pouvoir, elles ont toujours des faits à rapporter sur ceux de l'opposition ou sur des choses qui datent d'il y a longtemps, donc prescrites. Bien évidemment, elles n'ont rien dénoncé à l'époque...

Problème n° 1688

Le modèle actuel montre ses limites :

Réchauffement climatique
+3 °C en France = effondrement de l’agriculture conventionnelle, stress hydrique massif, incendies structurels, zones inhabitables l’été.
Les projections montrent que la France métropolitaine sera l’un des pays européens les plus touchés.

Agriculture
Rendements céréaliers déjà en baisse dans plusieurs régions. Dépendance à l’irrigation qui devient impossible dans le Sud-Ouest. Déplacement des cultures vers le Nord.

Pompiers / sécurité civile
Les SDIS alertent : le modèle « feux de forêt = Sud » est obsolète. Les feux de 2022 en Gironde sont devenus la norme. Besoin d’un corps national et d’une refonte des moyens.

Réfugiés climatiques intra-France
Ce n’est plus théorique : habitants déplacés après les inondations du Pas-de-Calais. Évacuations répétées dans les vallées alpines. Zones littorales menacées par l’érosion (Soulac, Lacanau, Vendée).

Société civile
Fragilisation des services publics locaux. Explosion des coûts d’adaptation. Inégalités territoriales accrues.

Le modèle actuel n’est pas conçu pour absorber ces chocs. Et aussi, pourquoi les candidats n’en parlent-ils pas ? Plusieurs raisons structurelles :

1. Le calendrier électoral pousse à des mesures « rapides »
Les transformations systémiques sont longues, coûteuses et peu lisibles électoralement.

2. La Constitution de 1958 est pensée pour la stabilité, pas pour l’adaptation
Elle centralise le pouvoir, ralentit les réformes profondes et rend difficile la planification à long terme.

3. Les partis sont enfermés dans des logiques de court terme
Ils répondent à l’actualité immédiate, pas aux projections à 20 ans.

4. Le coût politique de dire la vérité est énorme

On pourrait presque faire un raccourci et dire que tout dépend d’une seule chose = résilience systémique : réchauffement, agriculture, sécurité civile, réfugiés climatiques, adaptation territoriale, transformation du modèle socio-économique.

Oser pour relancer un cercle vertueux.

Problème n° 631

En Île-de-France, on peut avoir un emploi stable et consacrer malgré tout une part très importante de son salaire au logement. Pour une personne seule, le loyer, les charges et l’énergie peuvent absorber une telle part du revenu qu’il devient difficile d’épargner, de faire face à un imprévu ou simplement de vivre normalement. Le problème n’est donc pas seulement l’accès au logement : c’est aussi le poids du logement dans le budget une fois qu’on l’a trouvé.

Problème n° 7243

Bonjour
C’est une cause qui peut paraître futile, mais j’avoue ne plus supporter la manière dont les humains traitent les animaux. Que ce soit la corrida, l’élevage intensif, les conditions de mise à mort dans les abattoirs, la chasse à courre et j’en passe. Certes, je comprends que l’urgence est ailleurs, mais je ne peux pas souscrire à un programme qui négligerait totalement cette question. Natacha Polony y est-elle sensible ? Un peu, beaucoup, passionnément ? Que propose-t-elle et connaît-elle ce sujet ? Merci. Isabelle

Problème n° 4184

La dette et ses conséquences :
*charges des intérêts de la dette privant l etat de capacités d investissement
*roulement de la dette faisant peser sa charge sur les épaules des générations à venir
*risque de crise financière imminente puisque la dette est principalement détenue par des investisseurs étrangers.
Les discours politiques et économiques ne font pas consensus à ce sujet ce qui ne permet pas aux citoyens de se faire une idée claire sur le problème de la dette alors qu ils ont parfaitement compris qu il y a un problème !
Peut faire de ce problème une cause nationale ?
Il est impossible de répondre à cette question tant les efforts devant être consentis par chacun paraissent insurmontables dans une France confrontée à une crise économique où le pouvoir d achat s affaisse et la pauvreté explose.
Pourtant il y a urgence à agir ! Mais comment nous en convaincre et faire des choix douloureux et clivants concernant les depenses publics ? Comment l etat ayant abandonné sa souveraineté sur sa politique monétaire et économique peut il mettre en place des solutions permettant de résoudre ce problème ? Comment permettre la croissance de l économie invoquée comme solution à ce problème et préserver notre modèle social sans avoir recours à l endettement public ?
Comment assurer les investissements d avenir colossaux dans les domaines énergétiques et climatiques dans ce contexte? Comment enfin permettre aux jeunes générations de pouvoir se projeter dans l avenir et garder confiance dans notre pays si nous n affrontons pas cette problématique aujourd'hui ?
Le problème de la dette public entraîne d autres problèmes tout autant difficiles à résoudre !

Problème n° 1333

La notion de devoir même pour ma´génération des années 80 nous est devenue étrangère
J´ai le souvenir que mon père né en 1949 avait lors de son école de soudeur (centre technique) repeint son école en fin d´année. Aujourd'hui les assurances ou autre raison empêcherait sûrement cette pratique or tant de bâtiments ne sont pas entretenus comme il devrait ... les normes sont salutaires mais parfois de vrais freins à l´action, amélioration des choses

Problème n° 1311

Notre societé est de plus en plus industrialisée ,robotisée et trustérisée ..
L' homme est de plus en plus consumériste et matérialiste ,individualiste
Notre société a donc effacé une societé plus archaïque ou l' homme avait un lien direct avec le réel ,confrontant sa propre intelligence face à la nature en tant que paysan ou face à un métier en tant qu' artisan dans cadre collectif de transmission traditionnelle.
Pour retrouver du lien social et de l'ntelligence individuelle ancrée dans du réel il faut rééquilibrer notre societé en la sortant de cette dépendance du tout industrielle .
Je propose 2 mesures simples qui éxistent dèjà mais qu il faut amplifier et financer de maniére généralisé :
1- Les jardins partagés:
créations dans les villes et les campagnes de ces jardins avec accompagnements agronomiques de professionnels et d amateurs .
Ces jardins potagers permettront à la population de renouer avec leur intelligence face à la nature et de surcroit face au changement climatique .
Les gens naturellement échangeront les productions et leurs savoirs .Ces jardins répondront aussi comme un espace de lien social global .

2- Chemins de grande randonnées en itinérance avec hébergement collectif :
Investissement dans des auberges pour créer un réseau cohérent comparable au chemin de compostelle.
Cette mesure ne me semble pas anecdotique..elle participe à modifier notre rapport à l échange, la culture et aux loisirs...et donc de sortir de cette logique des loisirs de consommations et de prestations commerciales.
Ces deux mesures sont transgénérationelles et laîques et permettent de répondre à un besoin d' humanisation.

Problème n° 394

Accès aux droits
Des droits existent (il faudrait sans doute les revoirs) et l'accès aux droits est de plus en plus compliqué : les démarches sont complexes, le langage administratif difficile à comprendre (vocabulaire, tournure de phrases..) , l'accès aux plateformes de + en + complexe et sous-entend un niveau numérique certain, le tout numérique laisse beaucoup de personnes de côté ( de tout âge et conditions et niveau social) , il force à avoir un équipement numérique récent( il faut un smartphone dans une certaine version Android pour faire ses démarches pour un auto entrepreneur par exemple...).

Résultat : beaucoup de concitoyens abandonnent

Problème n° 316

La crise de confiance dans les institutions et en nous-mêmes que traversent les Français, c’est, pour moi, le problème métasystémique qui surplombe tout. Le premier à adresser frontalement et sans langue de bois avec les Français. La manière dont Natacha incarnera (human being) sa position de candidate sera clef et doit impérativement passer par une manière différente d’« être » et de « faire (de la) politique ». Puis une question ouverte aux Français : à quoi ressemblerait le pays dont vous rêveriez dans 30 ans ?

Problème n° 43

Aucun refuge animalier dans le département. Bénévoles dans une association qui recueille les animaux abandonnés, nous ne pouvons que les recueillir chez nous. Nous sommes restreints dans l’accueil.

Problème n° 7968

Madame Polony,
Je voudrais avoir votre position sur l’Ukraine.
Pour x raisons, je suis pro-ukrainien. Sachez que pour moi, un candidat ne soutenant pas l’Ukraine n’aura jamais ma voix.
Ne pas aider l’Ukraine est une aberration politique et stratégique. Bien sûr, je comprends les personnes qui disent que tout l’argent que nous avons donné depuis 2022 (15-20 milliards d’€ si mes souvenirs sont bons) serait mieux utilisé en France vu l’état du pays. Mon analyse est tout autre : la Russie depuis 2008 se remilitarise, met en place une armée de plus de 2 millions d’hommes, déstabilise par ce que l’on appelle pudiquement une guerre hybride l’UE et particulièrement notre pays. Son économie est entièrement tournée vers la vente d’hydrocarbures et la production d’armes modernes de plus en plus performantes. La politique stratégique de la Russie, qui est en source ouverte, ne cache pas sa volonté de reconstruire un empire avec des marches la protégeant comme au temps de l’URSS ou de l’empire des tsars. La Russie est l’agresseur et l’Ukraine l’agressée. L’Ukraine, elle, résiste, est devenue en 5 ans la première armée d’Europe avec une avancée technologique incroyable. Nous avons beaucoup d’intérêts à soutenir l’Ukraine : l’Ukraine est le bouclier de l’UE. Tant que ce bouclier tiendra, l’UE tiendra, et a minima le temps de soutien de l’Ukraine nous laisse le temps de nous réarmer. Nous avons beaucoup à apprendre de l’agilité technologique de l’Ukraine dans x domaines de l’armement (cela nous évitera de produire et financer des programmes longs et hypercoûteux – j’ai travaillé pour l’industrie de la défense) afin de redonner à nos armées ce dont elles manquent cruellement et le faire plus rapidement. Cette tâche régalienne de l’État est primordiale. Enfin, si l’Ukraine ne tombe pas sous le joug russe, ce pays peut nous aider quand il sera en paix (énergie, matières premières, etc.). Vous allez trouver ma vision cynique, mais elle n’est pas que cela. Suite dans la solution

Problème n° 7383

La bruxellisation des villes et villages, c.-à-d. des constructions aux architectures erratiques ; parfois accompagnée par la disparition de bâtiments patrimoniaux non protégés ; en parallèle de l’expansion des zones commerciales en périphérie.

Problème n° 7284

Je demande un renforcement de la protection des animaux et l’interdiction de pratiques causant une souffrance évitable, notamment la chasse à courre. Le respect du vivant doit primer sur les traditions de divertissement.

Problème n° 6081

Pas une seule association d’informatique, ni de robotique, encore moins de travail avec l’IA. Aucune structure ne le permet.
Je pense ne pas être le seul à m’en soucier, voire m’en inquiéter. Depuis l’expulsion de la MJC, au début des années 90, il n’y a plus à Ussel de lieu permettant de lancer, de mettre en place, de telles activités, sans créer une association de plus.
Nous ici et maintenant, nous pouvons mettre en commun nos idées, travailler, indépendamment du résultat futur des élections.
Autre exemple, j’ai chez moi, une dizaine d’ordis, pas tous très frais, mais fonctionnels, majoritairement sous Linux, mais aussi Windows. On pourrait en faire quelque chose d’autre que les mener à la décharge, non ?… J’ai deux robots Thymio, etc. Combien personnes ont un matériel disponible également.

Rien n’est proposé en Haute-Corrèze ou sur le Plateau, pour fédérer les compétences des personnes ni regrouper du matériel. Il y a nombre de gens quasiment isolés et qui n’ont pas perdu leurs connaissances ni leurs compétences. Ce sont des personnes qui peuvent participer à distance mais qui n’assistent pas nécessairement aux réunions à Brive ou Limoges, voire Ussel.

Indépendamment de tout parti, de toute élection, sommes-nous quelques-uns prêts à nous bouger sans attendre que le prochain élu, fasse tout pour nous, simplement grâce à notre bulletin de vote.

Mon propos est en partie confus, bien évidemment je peux développer par exemple sur comment organiser des activités en ligne ou localement, comment proposer aux ados et aux adultes de programmer des robots, etc. Mais vous surtout avez des avis. Ce que je viens chercher en profitant de ce que Natacha propose, c’est d’autres personnes, même éloignées, qui pensent que l’on peut travailler ensemble, sans savoir si l’on pense la même chose de l’aide à l’Ukraine, du salaire des enseignants et de l’accueil des touristes. Sans être non plus des spécialistes, mais d’abord des personnes intéressées, curieuses. Et je ne sais même

Problème n° 5604

Le « piège » des comités de soutien…
Pour avoir été très impliqué, localement, dans ce type de comité à l’époque d’« En Marche », il s’est très vite avéré que les militants de base que nous étions se sont vus passer sous la coupe de « professionnels » de la politique, qui étaient là, eux, surtout pour assurer leur avenir et obtenir l’investiture potentielle pour les législatives qui devaient suivre.
Le débat d’idées, la véritable démocratie dans les décisions se sont très vite effacés devant ces préoccupations politiciennes…
Comment se donner les moyens d’éviter un tel écueil ?

Problème n° 5475

Il ne s’agit pas d’un problème mais d’un message à Natacha Polony (je n’ai pas trouvé d’autres endroits où le poster)
Madame Polony,

Je suis avec beaucoup d’intérêt votre candidature et les grandes orientations que vous avez déjà exposées.

Je suis particulièrement attaché à votre vision d’une France qui retrouve une véritable capacité de production, une indépendance économique et énergétique, ainsi qu’une maîtrise nationale des secteurs, technologies, médicaments et produits essentiels ou stratégiques. Je partage également votre conception d’une école plus exigeante, fondée sur la transmission des connaissances, ainsi que votre volonté de redonner à la France une politique étrangère réellement indépendante, qui ne soit alignée automatiquement sur aucune grande puissance.

Ce sont, à mes yeux, des orientations majeures et largement absentes du débat politique actuel.

Mais c’est précisément parce que ces objectifs me paraissent importants que j’attends avec beaucoup d’attention votre programme détaillé. Entre une ambition politique et sa réalisation existent souvent des écarts considérables. La réindustrialisation, la souveraineté énergétique, la reconstruction des services publics ou l’indépendance diplomatique supposent des choix budgétaires, fiscaux, européens et sociaux très concrets, parfois difficiles, et probablement des arbitrages.

J’aimerais notamment savoir comment vous comptez financer cette transformation, quelles modifications vous envisagez dans nos relations avec l’Union européenne lorsque certaines règles limitent la préférence nationale ou la politique industrielle, comment vous comptez restaurer notre compétitivité sans peser excessivement sur les salaires et le pouvoir d’achat, et quelle place vous accorderez à la fiscalité, aux retraites, à l’épargne et à l’investissement privé dans cette stratégie.

Je suis donc impatient de découvrir non seulement vos objectifs, auxquels je suis sensible, mais surtout l’architecture précise permettant de les

Problème n° 5178

Influence, lobbying, corruption : l’exemplarité doit être vérifiable.

Je souhaite que les citoyens puissent comprendre quels intérêts interviennent dans les décisions publiques, auprès de qui et avec quels arguments. Écouter des entreprises, associations ou syndicats peut éclairer une décision, mais chacun doit pouvoir en connaître les conditions et vérifier que l’intérêt général reste prioritaire.

Comment prévenir les conflits d’intérêts, le favoritisme et la corruption si les rencontres, les avantages reçus et les liens des décideurs ne sont pas suffisamment traçables ?

L’exemplarité ne doit pas dépendre d’une promesse individuelle. Elle doit reposer sur des règles claires, des contrôles indépendants et des conséquences effectives lorsque des manquements sont établis, quel que soit le niveau de responsabilité.

Problème n° 4990

Administration publique

1. Complexité administrative
Trop de démarches et de formulaires.
Multiplication des administrations et interlocuteurs.
Informations demandées plusieurs fois.
Procédures difficiles à comprendre.
Règles différentes selon les organismes et territoires.
2. Numérisation incomplète
Certaines démarches impossibles à réaliser entièrement en ligne.
Obligation de se déplacer ou d’envoyer des courriers.
Plateformes numériques multiples et non connectées.
Difficulté à déposer ou suivre certains dossiers.
Absence de suivi en temps réel.
3. Non-automaticité des droits
Aides et avantages nécessitant une demande.
Exonérations fiscales et sociales non systématiquement appliquées.
Droits perdus par méconnaissance des dispositifs.
Nécessité de recourir à des spécialistes pour identifier certains avantages.
Inégalités entre citoyens bien informés et autres usagers.
4. Lenteur administrative
Délais de traitement parfois excessifs.
Manque de visibilité sur l’avancement des dossiers.
Absence de réponse dans certains cas.
Difficulté à joindre un interlocuteur compétent.
Délais pouvant bloquer des projets personnels ou professionnels.
5. Manque de coordination
Administrations fonctionnant en silos.
Échanges insuffisants entre services.
Justificatifs déjà détenus par l’État redemandés.
Informations parfois contradictoires.
Usagers contraints de coordonner eux-mêmes les organismes.
6. Fiscalité et protection sociale
Complexité des règles fiscales et sociales.
Difficulté à connaître l’ensemble de ses droits.
Calculs et déclarations parfois difficiles.
Régularisations tardives.
Difficulté à corriger certaines erreurs.
7. Transparence et responsabilité
Décisions administratives parfois difficiles à comprendre.
Recours complexes ou longs.
Manque de visibilité sur les délais.
Difficulté à faire rectifier une erreur.
Conséquences financières des dysfonctionnements administratifs.

Problème n° 4177

Je constate dans mes missions en CPAM que les financements destinées à l'associatif se multiplient, se chevauchent sans aucune cohérence entre eux. Les associations qui œuvrent au plus proche de la population passent leur temps à courir après ces subventions pour vivre et perdent un temps précieux pour réellement construire et dérouler leur action dans le temps. Un sujet vient en chasser un autre. Les subventions sont très souvent insuffisantes pour atteindre les objectifs fixés, qui évoluent sans cesse au gré des urgences sociales. C'est une course sans fin et un gaspillage d'argent public qui, en outre, décrédibilise l'action associative, essentielle sur les territoires.

Problème n° 3837

Faire de la protection de l’enfance une priorité, en augmentant les budgets, les formations des professionnels, en œuvrant au plus près des familles en difficulté avec leurs enfants. Les institutions de protection de l’enfance sont débordées. Les listes d’attente pour une intervention sont catastrophiques. Les juges des enfants ont des délais d’audience insupportables… Pendant que les enfants meurent…

Problème n° 3671

Nous avons 2 nouvelles générations qui ont envie de s émanciper de notre organisation sociétale. Certains y arrivent.
MAIS, les incivilités débordent quelques soient les générations. Il serait important de revoir le civisme chez tous.
Comment entendre le bon chez nos jeunes quand on ne diffuse que le mauvais.

Problème n° 2925

La protection de l’enfance se meurt. Cette compétence, dévolue aux Conseils Départementaux, n’est pas une priorité pour eux.
En premier lieu ce sont les enfants qui en souffrent, puis les agents qui mènent ces missions.
Il faut complètement refonder la protection de l’enfance.
J’aurais tellement de choses à en dire (professionnelle de la P-E depuis plus de 30 ans) mais ce serait trop long ici.
Il faut agir et que ce sujet devienne une priorité pour la présidentielle à venir.
Les enfants, les jeunes sont l’avenir de notre pays !

Problème n° 2798

Ne sachant pas où vous parlez je pose mes propos ici.
Je trouve votre volonté à rentrer dans le monde politique admirable, couillu mais je pense aussi, un peu suicidaire.
Vos propos sur la souveraineté industrielle sont tout à fait fondés et nécessaire, je suis de votre avis sur énormément de sujets mais comment allez-vous réussir cet exploit.
La tâche va être rude car les difficultés laissées depuis plus de 50 ans sont bien installées et sont même devenues normal. La 5 ème république a donné tout son potentiel et doit laisser la place à une politique qui prenne en compte les changements de notre société, tout n'ai pas a jeté bien au contraire .
Vos futurs adversaires seront coriaces car ils ne vous laisseront pas démanteler leur petite entreprise, beaucoup on essayés et si sont brûlés les ailes (Strauss-Kahn, Fillon, et bien d'autres).
Je pense que l'union fait la force mais dans cette jungle il ne faudra pas tomber dans les magouilles et garder votre intégrité qui de mon point de vue reste votre plus gros atout pour emmener les foules. Si vous réussissez, quel sera votre poids à l'assemblée ????
Classer les sujets par ordre d'importance est impossible car ils le sont tous mais je pense que commencer par diminuer le haut de la pyramide serai là aussi un moyen de rassembler des voies, j' ai lu des positions très intéressant dans ces doléances, on peut aussi s'inspirer de positions comme celles de Charles Gave qui propose de supprimer une grande partie des hauts fonctionnaires, etc, etc.
Mais cela est il réalisable ??
En tout cas, je reste admiratif et j' attends avec le plus grand intérêt votre programme qui je l'espère proposera réellement une alternative au choix politique tout en ayant assez de pertinence pour convaincre le plus grand nombre.

Problème n° 2510

Je n'ai pas vu de rubrique concernant la fiscalité. Le sujet qui m'intéresse aujourd'hui est celui des niches fiscales. On sait bien que dans chaque niche, il y a un chien qui mord. Et c'est pour cela que je pense qu'il faut, si NP est élue à la tête de la France, annoncer qu'on va remettre en cause TOUTES les niches fiscales. Il s'agira ensuite de les reprendre une à une et de vérifier la légitimité de leur remise en place ou non. Certaines seront appréciées comme légitimes, mais on se rendra compte que le périmètre des personnes concernées n'est pas pertinent. Un exemple frappant est, à mon sens, le pacte Dutreil. Il est totalement pertinent pour la transmission de certains commerces ou autres T.P.E., mais il ne l'est pas la plupart du temps au-delà.

Problème n° 2396

Je souhaite alerter sur l’inaccessibilité totale des personnalités politiques et médiatiques face aux démarches citoyennes, qui est une réalité vécue et révoltante. Comment les citoyens peuvent-ils retrouver confiance en leurs dirigeants quand le dialogue est à ce point rompu et que la surdité est érigée en système ?

Il aura fallu qu’un formulaire automatique me soit transmis pour réussir à signaler cette situation. Pour adresser un audit citoyen sur l’effondrement de notre système de santé et l’urgence de l’accompagnement de l’autisme et des TND à 13 personnalités politiques et médiatiques envisageant de se présenter aux élections présidentielles (dont Natacha Polony), il a fallu des semaines de démarches.

Le constat est factuel :

Un parcours du combattant payant : plus de 140 € de frais postaux engagés pour envoyer des LRAR.

Des esquives en série : deux personnalités n’ont jamais retiré leur pli recommandé malgré les relances (ces plis m’ont été retournés). Une autre a prétexté un « problème technique », et la seule réponse reçue n’est qu’une lettre de courtoisie révélant un désintérêt total.

Un système à sens unique : les sites internet officiels sont conçus pour récolter adhésions, dons et soutiens, traitant le citoyen comme un simple exécutant dont on se fiche du sort au quotidien.

Natacha Polony a théoriquement ce dossier entre les mains. J’attends sa réponse ainsi que celle de tous les autres.

Quand les aidants et les familles d’au moins 700 000 personnes autistes se heurtent à un tel mur de silence, la rupture démocratique est consommée et la confiance définitivement détruite. Ce dossier est aujourd’hui transmis à la Défenseure des droits et sera porté au plus haut niveau médiatique d’ici la fin du mois pour dénoncer cette surdité institutionnelle.

Pour conclure en détournant la formule : les enfants de la patrie sont bel et bien abandonnés.

Problème n° 1735

Alimentation - souffrance animale

En France, l'origine des viandes doit être affichée. L'origine halal ou casher n'est pas concernée par cet affichage, ce qui est une tromperie pour le consommateur et une question de principe par rapport à la souffrance animale.

Problème n° 1701

Condition animale :
Les abattages rituels halal ou casher non conformes aux règles imposées ne doivent plus être autorisés.

Problème n° 1658

Une attention particulière devrait être portée aux femmes et hommes qui vivent seules, qui ont élevé des enfants, travaillé et à l'heure de leur retraite ne sont pas considérés comme les veufs par exemple
Se battre toute sa vie et élever des enfants avec un seul salaire est extrêmement difficile.

Problème n° 1256

Je constate que l'individualisme est une maladie majeure de toute société et que la nôtre en est gravement atteinte. Certains en rient et considèrent que tricher avec les règles, les lois que nous nous sommes données est un « sport » amusant, et que seuls les naïfs ou les sots s'arrêtent au feu rouge, freinent à l'orange, paient leurs impôts sans chercher la niche.
Et, en bons individualistes, nous avons bien sûr toujours raison, une bonne raison de faire ce qui n'est pas permis.

Problème n° 1113

2027, les présidentielles, c'est trop tard !
Nous devons réfléchir à la construction d'une nouvelle société.
L'humanité dirigée par le capital va à sa perte, à son extinction.
Tout ce qui nous est proposé, dans ce contexte, nous envoi plus rapidement dan le mur.
Posons nous et réfléchissons à un autre paradigme.
La politique politicienne c'est fini.

Problème n° 944

EFFICIENCE DES SERVICES PUBLICS

Nous avons un grand nombre d'administrations centrales ou territoriales. Les différentes lois de décentralisation ont donné du pouvoir à des collectivités locales : communes, communautés de communes ou urbaines, départements, régions. Et pourtant, lors de chaque problème majeur, tout le monde se retourne vers l'État.

Exemple : le problème des lycées. Ce sont bien les régions qui ont en charge la gestion immobilière et la maintenance des lycées. Pourquoi ces régions n'assument-elles pas leur rôle ? Est-ce plus facile de se dérober devant les difficultés ? Est-ce une question de choix budgétaire ?

En clair, comment s'assurer que chaque niveau fonctionnel et politique assume ses responsabilités afin de garantir une plus grande efficience ?

Problème n° 736

Exemple : Un projet près du littoral du Verdon qui est « controversé » par la population locale et nationale, mais autorisé par la préfecture.

Faut-il s'obstiner à poursuivre ces projets « controversés » en cas de désaccord entre la population et les administrations (et inversement) ?

Problème n° 325

Le coût de la santé et l’accès aux soins, avec des zones désertifiées, des dépassements d’honoraires, du personnel sous-payé, des dérives de toutes sortes et une institution, qu’elle soit publique ou privée, très peu ouverte aux méthodes de management et de performance modernes.

Problème n° 8946

Pour une fonction publique qui valorise les agents
Fonctionnaire depuis plus de 30 ans, je suis profondément attachée aux valeurs du service public et à la qualité du service rendu aux usagers.
Au cours de ma carrière, j’ai pu constater un décalage entre les compétences développées, les responsabilités réellement exercées et la reconnaissance statutaire et financière accordée aux agents. Certains assument des missions correspondant à un niveau de responsabilité supérieur à leur grade, sans bénéficier des perspectives d’évolution correspondantes.
Il me semble indispensable de mieux valoriser l’expérience professionnelle et de donner une véritable place à la promotion interne. Les concours ne peuvent constituer l’unique voie d’évolution tout au long d’une carrière. Après de nombreuses années d’expérience, les compétences acquises, l’investissement et les responsabilités exercées doivent pouvoir être reconnus et ouvrir de réelles perspectives de progression.
De plus, les réorganisations et certaines pratiques managériales peuvent fragiliser les collectifs de travail et contribuer à des situations de souffrance professionnelle.
Je souhaite donc :
Une meilleure reconnaissance des compétences et des responsabilités réellement exercées.
Une promotion interne plus accessible et davantage valorisée.
Des parcours professionnels plus équitables.
Une prévention renforcée des risques psychosociaux et un management respectueux des agents.
Une fonction publique attractive et efficace doit savoir reconnaître l’expérience, valoriser l’engagement et offrir de véritables perspectives d’évolution à celles et ceux qui la font vivre.

Problème n° 8668

Je n’ai pas vu le thème tarif du carburant !
Je suis tout à fait d’accord avec Mme Polony, il faut instaurer une taxe flottante sur le carburant. C’est un frein au travail, et à la consommation.

Problème n° 7476

Prise en charge de jeunes en protection sociale

Retraité dans l'encadrement associatif de la protection sociale, je tiens à évoquer la longueur dans les délais de prise en charge de mineurs dans la protection sociale, que ce soit en centre éducatif ou en familles d'accueil. La baisse des familles d'accueil, les problèmes survenus dans certains centres éducatifs par des professionnels ayant eu des comportements très délictueux ont contribué à cette problématique croissante. L'avenir et la structuration de la personne sont d'une importance capitale, c'est pourquoi nous ne pouvons pas laisser perdurer cette situation sans mettre en place les actions nécessaires au rétablissement d'un accueil sans faille indispensable à chacune et chacun de celles et ceux qui en ont besoin.

Problème n° 7448

Je ne trouve pas le thème concernant la place des animaux non humains. Il y a des pbs signalés dans le thème agriculture ou dans autres. Pourtant la question animale est transverse à des tas de thèmes et elle est source de nombreux problèmes mais aussi d’espoir pour l’avenir. On a trop souvent le tort par exemple de faire se confronter le monde de l’élevage avec celui de la protection animale.

Problème n° 7285

Je demande une réforme des droits de succession pour les personnes sans enfants. La transmission à des proches choisis, notamment à un ami, ne devrait pas être lourdement taxée.

Problème n° 7003

Réduire nos idéaux : la France et l’Union européenne cultivent le désir de vivre dans un monde avec des valeurs fortes. Et – sur le papier – c’est gratifiant d’être français, d’être européen, d’avoir des politiques environnementales ambitieuses, des normes agricoles/industrielles/… fortes et sécuritaires, etc. Mais paradoxalement, de plus en plus de gens vivent dans la pauvreté (ou proches de la pauvreté), dans l’insécurité et dans le manque d’équipement de base (à la maison, mais aussi les services publics, etc.). Ce contraste entre politique et le quotidien des gens est saisissant. Les exemples sont nombreux, un qui est très parlant est par exemple toutes les aides à conduite imposées sur les véhicules neufs : est-ce que la période est réellement propice à augmenter le prix des voitures afin qu’elles aient toutes des contrôles de vigilance du conducteur, de dépassement de vitesse, etc., alors que l’âge moyen des véhicules en circulation ne cesse d’augmenter ? Il est nécessaire de remettre les pieds sur Terre.

Problème n° 7001

La France a besoin de vous, nous sommes dans une situation absolument inextricable. Je viens de revoir les films sur de Gaulle, pensez-vous pouvoir vous entourer de personnes compétentes qui vous aideront à sauver notre pays, je pense à M. Borloo, à M. Breton, à M. de Villepin, à toutes ces personnes qui sauront mettre à profit leurs expériences et leurs compétences avant leurs intérêts. Vous avez moins de 6 mois pour convaincre les Français, merci d’essayer.

Problème n° 6906

Fonctionnaire d’État depuis 22 ans, je vois l’évolution négative d’année en année :
- les administrations paient tout beaucoup plus cher : matériel, prestations… pourquoi ?
- les décideurs de chaque administration ne connaissent pas bien les métiers qu’ils encadrent, et n’écoutent pas souvent les agents et cadres de terrain pour décider. De plus, le système global de carrière des cadres supérieurs fait qu’ils ont intérêt à ne pas faire de vagues, pour évoluer dans leur prochain grade, qu’ils prennent à cadence régulière, ce qui induit de plus une valse chronique de cadres supérieurs, obligeant tous les agents et cadres de terrain à repartir de zéro tous les trois-quatre ans
- trop d’emplois administratifs, par rapport aux métiers concrets qu’attendent les gens, qui passent du temps sur des lourdeurs administratives sans grand intérêt,
- ceux qui gèrent les fonds préfèrent la simplicité (par exemple : enlever un véhicule à une brigade, plutôt que de chercher des économies dans ce qui ne sert à rien… ou les sert eux), se retranchant derrière la non-fongibilité entre les lignes budgétaires. Mais le gâchis d’argent public est bien réel

Problème n° 6739

La politique du bon sens, si elle a jamais existé, a été remplacée depuis 40 ans par des luttes de pouvoir. Même les anciennes idéologies ne sont plus vraiment au centre de la vie politique. Vu d’ici, de derrière ma tablette, tout cela ressemble à un système financé par des lobbys fonctionnant grâce au travail de politiciens professionnels dont le seul but est de prendre le pouvoir sans vraiment savoir quoi en faire une fois qu’ils l’ont obtenu.

Problème n° 6635

Violences intrafamiliales, isolement familles monoparentales, carences éducatives, enfants en souffrance familiale, développement et difficultés ado et préado.

Problème n° 6618

Je n’ai pas vu le sujet de la natalité. Comment faire pour que les Français et les Françaises se sentent à nouveau à l’aise pour faire des enfants, leur vouloir le meilleur, leur transmettre l’élan de vivre, de grandir et de nous dépasser. De passer un héritage fait d’amour, mais aussi d’une culture et d’une terre.

Problème n° 6500

Le mode d’exercice du pouvoir dans son fonctionnement aujourd’hui ne correspond plus — il est vertical, dicté par les médias et la communication (image et réseaux sociaux). Se perdent le sens, les objectifs, les actions et surtout la colonne vertébrale, la compétence, des audits externes McKinsey ou autres chers et inefficaces et autres. Plus de responsabilités ou de « leadership », des images qui « tronquent » l’information, de très bons discours pour certains, sans effets… La parole publique perd son sens ou pire devient liberticide (un pb une loi, une norme et des sanctions) et l’action publique inefficace.

Problème n° 5933

Concernant la famille, il faudrait mettre les allocations familiales dès le 1er enfant et plafonner ces allocations jusqu’au 3e (si on en fait plus que 3, c’est qu’on a les moyens de les élever). Les allocations familiales doivent rester une aide et pas un revenu de substitution.

Problème n° 5915

Par pitié, mettons fin au changement d’heure !!!
Il y avait eu une pétition européenne il y a quelques années. Tombée dans les oubliettes…
Remettez le sujet sur la table, Natacha, s’il vous plaît

Problème n° 5633

Le mille-feuille administratif et le choix de la collectivité à supprimer

Sur le terrain, on parle de lieu de vie, de bassin de vie d’emploi, et cela correspond aux communes, aux intercommunalités

Le département a été créé comme échelon de contrôle loin de la capitale, un relais d’info et de garantie légale
Il n’est pas un territoire de vie et les élus départementaux font souvent défaut à leur mission (PMI, ASE, maintien à domicile)

Problème n° 5353

Une équité territoriale réelle entre grandes villes, petites villes et ruralité.

Je souhaite que chacun puisse se soigner, étudier, travailler, faire ses démarches et participer à la vie culturelle et sociale sans être pénalisé par son lieu de résidence. L’équité doit se mesurer dans l’accès réel : distance, délais, coût et qualité du service.

Les besoins d’une grande ville et ceux d’un village ne sont pas identiques. Il faut tenir compte de l’éloignement, de la densité, de la mobilité, des ressources locales et des difficultés sociales. Une même règle ou un financement uniquement lié au nombre d’habitants peut ne pas répondre aux mêmes besoins.

Je demande une répartition des moyens fondée sur les besoins démontrés, avec une attention aux territoires insuffisamment desservis, y compris dans les quartiers urbains. Vivre à la campagne doit rester un choix possible, avec des services accessibles et des perspectives pour les jeunes, les familles et les personnes âgées.

Les villes et les campagnes doivent pouvoir coopérer et bénéficier ensemble des investissements publics.

Problème n° 5331

Le financement des associations qui s’occupent tous les jours des enfants, jeunes, moins jeunes, des personnes en situation de handicap… baisse d’année en année (moyens constants mais tout augmente) est à revoir.
Une personne doit trouver sa place dans une institution et quelle que soit l’institution, le prix payé doit être identique pour que les besoins de la personne soient assurés correctement.
Les salariés « privés » de cette mission « publique » doivent pouvoir vivre de leur travail.

Problème n° 5189

Toutes les fraudes doivent être recherchées, détectées, poursuivies et sanctionnées lorsqu’elles sont établies.

Je demande une même exigence face aux fraudes fiscales, sociales, douanières, bancaires, commerciales et numériques, aux escroqueries, à la corruption et aux détournements de fonds publics ou privés. Ni la richesse, ni le statut, ni les relations, ni la complexité d’un montage ne doivent permettre d’échapper à la justice.

La lutte contre la fraude doit aller jusqu’au bout : identifier les responsables et les bénéficiaires, démanteler les réseaux, récupérer les gains illicites, réparer les préjudices et faire exécuter les sanctions prononcées.

Une justice équitable doit distinguer l’erreur de bonne foi de la tromperie volontaire, protéger les victimes et respecter les droits de la défense. L’objectif est une réponse ferme, proportionnée et sans traitement de faveur.

Problème n° 5007

Je veux évoquer une stratégie qui, je crois, peut faire progresser rapidement une future candidate dans les intentions de vote.
Pour rendre visible et incontournable votre candidature il faut un choc théâtral ! Je pense à une thématique inattendue et transversale.

Prenons un exemple : le moteur à hydrogène.

Ce n’est pas mon domaine, mais depuis longtemps je m’intéresse à la propulsion par hydrogène très puissante (utilisée pour les lanceurs spatiaux), propre (rejet de vapeur d’eau), éternelle (craquage de l’eau). J’ai constaté, hélas, que les multiples projets ont mystérieusement avorté. Il y a quelques années, sur un salon à Tours consacré à l’énergie, j’ai pu converser avec diverses entreprises avancées dans cette technologie. Elles m’ont montré leurs véhicules, tout est prêt et mis au point. Les hypercars à hydrogène rouleront aux 24 Heures du Mans en 2030. Les constructeurs asiatiques finalisent les essais, dans peu de temps les autres formes d’énergie deviendront obsolètes. Jules Verne aura enfin triomphé.

La candidate Natacha Polony doit se présenter comme l’égérie, le chantre inconditionnel, de la filière hydrogène française. Elle s’entourera des meilleurs spécialistes en évitant les esprits trop cloisonnés ou défaitistes. Elle verra se rallier à elle les souverainistes, les progressistes, les nationalistes, les écologistes, les modernistes, les romantiques, les utopistes, les réalistes, les historiens, les mathématiciens, les demandeurs d’emploi, les chefs d’entreprises et beaucoup d’autres.

Bien sûr il restera en face les lobbys les plus puissants de la planète !
Pourtant, à ma grande surprise, un représentant des techniques hydrogène m’a appris que les grands producteurs et raffineurs de la pétrochimie ne seraient pas hostiles à ce marché pour leurs rejets hydrogénés qui ne sont pas valorisés et leur coûtent cher.

Problème n° 5001

Madame Polony.

Je lis depuis longtemps vos articles et analyses. Je crois à la République sociale, démocratique. Je suis un électeur de ce que l’on appelle la gauche de gouvernement ou sociale-démocrate. Je suis très attaché à la laïcité à la française qui est totalement dévoyée aujourd’hui. Je veux une France respectée, digne qui doit retrouver, au sein d’une Europe repensée, sa grandeur et ses valeurs.
Très souvent je suis en accord avec vos propos. Mais aujourd’hui, que penser de votre candidature à la présidentielle ? 38 candidatures potentielles ! Ne croyez-vous pas que les citoyens sont découragés par cette multitude de candidats. Certes votre personnalité n’est pas contestable. Ce qui n’est pas le cas de toutes celles qui veulent grignoter des séquences médiatiques sans aucune chance de réussite. Ne voyez-vous pas dans les candidats plus « naturels » une candidature que vous pourriez, avec toutes vos idées, soutenir valablement ?
Je suis quelque peu perturbé par votre décision. Pourriez-vous me convaincre de l’opportunité de votre décision ?
Cordialement.
Jacky Picquet
Maire honoraire.

Problème n° 4861

Bravo à Natacha pour sa déclaration en tant que candidate. Petit bémol sur l’intervention de ce matin sur France Inter : il va falloir bosser le programme ! Référence à la question de Duhamel sur le financement de l’augmentation des profs. D’ailleurs où peut-on le programme dans sa version actuelle ? Merci et on y va à fond avec vous

Problème n° 4756

Mon problème : il reste 200 jours pour gagner, pour rassembler les Français de gauche qui ne se reconnaissent pas dans l’offre politique actuelle, bref, pour renverser la table.
Ma conviction : nous passons notre temps à râler mais ce que nous attendons vraiment, c’est une vision positive qui s’appuie sur des propositions concrètes et la garantie qu’elles seront appliquées.
Stop aux diagnostics qui donnent envie de « se tirer une balle », aux bricolages qui génèrent une comparaison avec le macronisme, aux longues explications techniques qui exposent à l’erreur et ne sont comprises que par l’élite, stop aux constats qui pourraient presque donner l’idée de voter FN plutôt que d’aller vers une candidature de plus.
Il faut proposer du positif via un programme court, concret, des actions simples et précises, le tout dans le cadre d’un pacte électoral qui donnera lieu à un référendum révocatoire s’il n’est pas respecté. Il y a urgence.

Problème n° 4185

On assiste à une véritable gabegie OPAQUE de l'état au sens large soit par sa définition une gestion financière défectueuse, un désordre général dans une administration entraînant du gaspillage et des dépenses excessives. La superposition de structures, la multiplication d'agences et de comités etc.. On est de plus en plus prélevés et l'état ne manque pas d'idées pour et pour autant on n'a "plus d'argent".

Il faudrait un ENORME COURAGE POLITIQUE pour une très grande remise à plat dans un souci de transparence et de priorisation dans le contexte actuel notamment: santé, école, justice, immigration, souveraineté, défense, Europe, IA/innovation, transition écologique. Il faudrait aussi ne responsabilisation avec sanction des donneurs d'ordre, comme dans le privé. Mais les politiciens hors sols qui ont perdu la réalité des chiffres entretiennent un système d'entre soi et ne vont pas scier la branche sur laquelle ils sont assis. Alors que faire ?

Problème n° 4044

Je trouve anormal que l'on veuille dépenser actuellement beaucoup d'argent pour refaire un bâtiment d'accueil à l'Assemblée Nationale, (50M€) alors qu'il en existe un depuis longtemps
et refaire une flèche à la basilique de Saint Denis (40M€), qui n'en a pas depuis plus d'un siècle, alors qu'il y a d'autre priorité, par exemple donner plus de moyen pour entretenir les lycées et aider nos jeunes dans leurs études, je ne comprends pas ce qui motive nos élus dans ces choix !
je n'entends aucun candidats ou responsables politiques parler de réduction du train de vie de l'Etat, de réduire le nombre de députés et de sénateurs, ils préfèrent diminuer les dépenses sociales et les pensions des retraités sans toucher à leurs privilèges !

Problème n° 3972

Comme, je pense, la plupart d'entre nous, je suis inquiet, anxieux, mais aussi en colère en regard de l'évolution actuelle de nombreux secteurs de notre société française… Avec pessimisme, nous pourrons bientôt penser à la guerre civile… ?

Confier notre avenir à une femme intelligente, dont je connais les écrits et les interventions, me rassurerait bien volontiers !

Les problèmes présents, d'après moi :
1. Se faire connaître, prendre une place légitime et trouver de « bons collaborateurs », vu l'ampleur du problème.
2. Appréhender le voisinage de la classe politique actuelle, qui ne manquera pas de se manifester lorsque le mouvement, fort heureusement, se développera.
3. Comment, d'ailleurs, aider à ce développement ?
4. Ultérieurement, comment organiser, prioriser certaines actions parmi tout ce qui serait nécessaire ? Réforme institutionnelle profonde préalable nécessaire ?

Enfin et surtout, retrouver le sens de la démocratie, qui est perdu à tous les niveaux, national mais aussi local, bien souvent.

Problème n° 3730

Les associations sont les principaux soutiens des personnes en situation de précarité ou de grande précarité. Malgré la visibilité de certaines associations, le gouvernement ne semble pas vouloir voir l ampleur de la précarité sociale. Est-ce que l état ne devrait pas plus intervenir? Tant que le citoyen, le bénévole essaye de pallier tant bien que mal aux inégalités et de rendre un peu plus digne les plus précaires... mais où est l'état? N étant pas sur le terrain, comment peut il reconnaître l ampleur de ce problème et trouver des moyens raisonnables pour diminuer ces inégalités. Il est intolérable de savoir qu au XXI e siècle, en France des personne (enfants compris) meurent de faim ou dehors.

Ouvrir les yeux est le premier pas vers l.action.

Problème n° 3672

Il y a une ugence absolue en matiere de budget vu la croissance de la dette et les menaces en ce qui concerne les taux d'interets
l'État et ceux qui le dirigent doivent montrer l'exemple avec des mesures fortes .
Lorsqu'un ménage, une entreprise ou un commerce connaît des difficultés financières, il commence par réduire ses dépenses, revoir ses priorités et renoncer à ce qui n'est pas indispensable. Pourquoi l'État échapperait-il éternellement à cette règle élémentaire ?
Il me paraît indispensable que les parlementaires, les ministres et, plus largement, tous ceux qui exercent des responsabilités publiques acceptent eux-mêmes cet effort : réduction des dépenses de fonctionnement, chasse aux gaspillages, simplification des structures administratives, évaluation réelle des politiques publiques et exemplarité dans l'utilisation de l'argent public.

Problème n° 3363

J'ai l'impression que les médias, mais aussi beaucoup de gens, sont très négatifs en France. Ça râle beaucoup, il y a toujours quelque chose qui ne va pas.

Et parfois, je me sens un peu comme Astérix, le dernier Gaulois dans son petit village, parce que moi, franchement, ma vie est plutôt bonne.

Mon travail marche bien, et en plus, j'aime ce que je fais. Je gagne suffisamment ma vie. J'aime mon village, je m'y sens en sécurité. Le maire est plutôt bien, l'école des enfants aussi, et la nounou également. Quand j'ai besoin d'un rendez-vous chez le médecin, j'arrive toujours à en avoir un. Et à l'hôpital, j'ai toujours eu de très bonnes expériences.

Je suis très fier de vivre en France et d'y payer mes impôts. Je vais probablement même demander la nationalité française.

Mais quand j'écoute les Français, j'ai parfois l'impression que tout le monde est mécontent de tout. Et je finis par me demander si je suis vraiment le seul à être aussi heureux et fier de vivre dans ce pays.

Problème n° 3215

Je ne comprends pas que l’on ne puisse pas réduire le budget de la France, arrêter certaines dépenses jugées inutiles, réorienter certaines sommes au lieu de cette fuite en avant continue. A la place de chiffres, indiquer quelle est la feuille de route de la France, les objectifs visés, les priorités, les efforts à faire et à partager ? En donnant cette vision d ensemble, à mon avis, les français adhéreraient plus facilement aux propositions de budget cherchant un retour vers l équilibre plutôt que le creusement du déficit.

Problème n° 3013

Le problème dans notre pays, c'est la complexité dans les structures de pilotage, dans l'administration, les relations commerciales, le droit du travail. Il est difficile de limiter de thème à un thème bien précis, c'est une maladie qui s'étend à toutes les facettes de notre vie qui devrait être commune.
Et là complexité est source d'incompréhension, de conflits, de coûts non maîtrisable, d'ouverture au marchand de sable qui propose des solutions prétendument miracles et plus globalement d'une atteinte à l'exercice du rôle de citoyen et d'un fonctionnement apaisé de notre démocratie

Problème n° 2895

Les salaires et privilèges énormes des Sénateurs alors qu'on demande de plus en plus au peuple, qu'on leur en prend toujours plus. Ça suffit !
Toutes ces agences qui se gavent pour un résultat médiocre, toutes ces études qui ne servent à rien etc. Que d'argent gaspillé !

Problème n° 2882

L’adoption d’enfants en France: trop compliquée, trop longue… Les gens se tournent vers l’étranger alors que beaucoup d’enfants français dépendent de l’ASE, de centres ou de familles d’accueil. Amplification des difficultés d’apprentissage car peu de suivi, mise en danger de ces jeunes (réseaux de prostitution par exemple), délinquance

Problème n° 2544

De façon générale, la France est devenue une usine à gaz, quelle que soit la direction dans laquelle on regarde. Comme beaucoup, je ressens le besoin de mettre sur « stop », de poser tout à plat, de remettre les choses en ordre et d’assainir, mais vraiment, notamment dans mon domaine professionnel (architecture).

Problème n° 2533

Je pense qu’aujourd’hui, même si vous n’êtes pas encore candidate, il serait important d’officialiser le nom du parti.

Je confirme que « Les Orphelins de la Politique Française OPF » serait très bien, car quand j’entends mon entourage : « Tous les mêmes, j’irai pas voter pour des C ! », etc.

Ce nom correspond parfaitement à la situation, mais il faut qu’il se diffuse rapidement, car la route est courte pour 2027.

Problème n° 2444

Problème de la dette.

La plupart des doléances ne peuvent être résolues qu’avec de l’argent.
Par manque d’imagination et surtout de culture sur la monnaie, on ne pense qu’à la solution de l’emprunt et donc de l’endettement.
Il est urgent d’enseigner l’histoire des monnaies ou de visionner Money sur la chaîne Arte.
Si on ne réfléchit qu’en euros, comme des gestionnaires ou comptables, même le programme de Natacha Polony n’est pas réalisable. Même les solutions de taxation de type Zucman seront une goutte d’eau dans un océan financier.
Il faut donner aux Français une vraie culture de la monnaie pour s’attaquer à la domination de l’Europe, de la BCE, des banquiers et créanciers divers. C’est la seule façon de retrouver de la souveraineté.

Problème n° 2389

Le financement des associations en général semble être menacé par certains programmes. Or, elles sont indispensables au tissu social. Elles pallient certaines lacunes des services publics. Elles font la France et la solidarité grâce à de très nombreux bénévoles. Elles sont tout simplement vitales. Il faut les maintenir absolument et les reconnaître d'utilité publique.

Problème n° 2358

Comment redonner la parole et la prise de décision aux gens ? Pas à une élite devenue « faussement démocratique », car aujourd'hui, on ne vote, nationalement, qu'une fois tous les 5 ans pour choisir entre la peste et le choléra au second tour (le premier tour est totalement anecdotique vu la pléthore de candidatures…).

Problème n° 2188

Mon propos n'a sans doute rien à faire dans cette case. J'attends le programme de Natacha Polony, j'attends de savoir avec qui elle serait prête à travailler au gouvernement. Elle a la stature, le verbe ; elle sait parler, expliquer, a cette culture et cette langue qui font défaut à beaucoup de politiques. Elle est brillante, posée, semble avoir « une vision » de la chose politique. Reste à voir le programme.

Problème n° 2184

Le téléphone portable entre les mains de très jeunes enfants

Je suis effarée, voire scandalisée, au quotidien lorsque je vois, dans le bus, dans le train, au supermarché ou dans la rue, des parents se décharger de leurs responsabilités, de l’attention et de la patience qui leur incombent, en s’en remettant au téléphone portable pour « calmer » leurs enfants, pour « avoir la paix » ou je ne sais quoi encore.

C’est évidemment, à mes yeux, une irresponsabilité totale, voire — pardon pour le terme — une forme de maltraitance.

J’ai vu récemment un reportage sur ce sujet. Cela fait froid dans le dos lorsque l’on prend conscience des dégâts que l’exposition excessive aux écrans peut provoquer sur le cerveau et le développement des jeunes enfants.

De véritables campagnes de prévention devraient être mises en place. On pourrait même envisager, dans certaines situations, des mesures plus contraignantes, voire des amendes.

Problème n° 2114+1 personne l’a aussi écrit

Pourquoi,j'ai adhère à votre site?
Depuis quelques années, j'écoute avec attention, les éditos de Mme Natacha Polony. Profondément déçue par les politiques, j'ai décidé d'adhérer à son projet, pour me réconcilier avec les idées républicaines, le bon sens et l'envie de partager un projet. J'ai toujours voté depuis 1981. Mais devant la médiocrité de nos politiques sans oublier leur culte de la personnalité, il me devenait pénible d'accomplir mon devoir civile en sachant que des citoyens (ennes) ont payé de leur vie pour nous permettre de vivre en démocratie. La Démocratie est une chose, le Pouvoir est son ennemi.
Oui, j'ai des idées
Oui, j'ai envie de faire avancer les choses.
Je rêve d'Humanité. De Justice. Mais je voudrai surtout que l'on soigne l'Économie, en supprimant le Sénat, la moitié de l'Assemblée Nationale. Baisser les salaires . Supprimer leurs avantages. Pas de retraite avant 64ans. Rémunérée décemment les employé(e)s hospitaliers,service à la personne, les infirmières libérales. Sans oublier les employé(e)s (Commerce) et toutes ces catégories qui permettent à la société de vivre dignement. Il est vrai que la mentalité de la France qui travaille a bien changé. Les 35h ont détruit les esprit. Les Français ont rêvé. Travailler MOINS pour gagner PLUS. Quelle farce! Et pour finir, j'aimerai bien me promener dans ma rue, sans avoir peur de me faire agresser.
L'immigration dans les années, je l'ai connu sereine. J'en ai dénoncé les abus émanant des dirigeants. Mais aujourd'hui, c'est avec tristesse, que je constate que les choses ont bien changé. Il faut redonner à la FRANCE, un cadre Républicain. Et ce n'est pas en payant pour les autres, que nous pourrons redresser le pays. Merci pour votre attention. Françoise

Problème n° 2012

J'ai constaté que, dans notre pays, on fait des lois, on sanctionne (PV, radars, etc.) et souvent, les incivilités, les manquements au respect, les manquements aux règles en société, etc., ne sont jamais vraiment punis. Un laxisme qui laisse faire, et les citoyens dérivent...

Le bon exemple n'est jamais valorisé non plus ! De fait, rien n'encourage dans ce pays à faire les choses « bien ». Si on valorisait les gens qui respectent les règles, qui font du bien à la société, à l'environnement, cela serait juste, non ?

Que tu sois un bon conducteur depuis 30 ans, et ton assurance augmente tout le temps quand même. Que tu dépenses chaque année moins de kWh, et que ta facture d'électricité augmente quand même. Que tu réduises ta conso d'eau car l'eau est précieuse, mais le m³ augmente aussi. En plus, on nous vend une eau du robinet avec a minima 1 à 2 polluants qui ne sont toujours pas pris en compte par les normes... Et qu'il y a encore des types qui sont payés par nos impôts pour faire passer des pesticides dans notre nourriture... Alors franchement, on se fout de nous !

Si on valorisait, sur tous les thèmes et tous les sujets de société, les choses (causes ?) justes ? Y'en a marre, car les bons paient pour les mauvais sur tous les fronts dans ce pays (et peut-être ailleurs...). C'est méprisant, finalement, de ne pas être encouragé, félicité, quand on s'applique... C'est finalement une éducation globale qui fout le camp, un art de vivre avec respect, le sens de la vie dans la cité qui se perd... Et après, on s'étonne des dérives... Quel culot ! Le gouvernement en tête pour hypocrisie, faux et usage de faux dans leurs discours, actes et dépenses inutiles...

Problème n° 1782

La montée en puissance d'un antisémitisme décomplexé, notamment sur les réseaux sociaux. Globalement, la haine en ligne.

Problème n° 1737

L’impôt sur le revenu doit toucher tous les citoyens et tous les revenus, même ceux issus de la solidarité (RSA, allocations diverses…), par un euro symbolique. C’est ainsi que l’on peut (re)donner un sentiment d’appartenance à une nation au peuple de France.
En contribuant tous, même petitement, cela assoit une notion de « tous responsables » et renforce l’égalité entre citoyens.

Problème n° 1551

La concentration de population à Paris est devenue un problème : pollution, logement, transport...il faut casser cette hégémonie.

Problème n° 1336

Esthétisme" du quotidien
Le bonheur ne se mesurant pas à la richesse, mais surtout au lien social et au quotidien à mon sens.
Depuis que je suis propriétaire, à titre personnel j'ai pris plus conscience de l´importance des espaces verts, de la beauté des bâtisses grâce au travail des maires et des architectes de bâtiments de France (que je trouvais pourtant troo strictes lors de ma construction) . Une loi est en passe d´être voté, le rôle des bâtiments de France peut sûrement faire l'objet d´un amendement mais il faut faire attention à ne pas ruiner la beauté du patrimoine qui fait l´identité et le tourisme français.

Problème n° 1019

Concernant La FAMILLE
Je trouve anormal que les familles ayant leur(s)enfant (s) placé (s) en famille d’accueil touchent des Allocations Familiales. Pourquoi devraient-ils en toucher alors qu’il n’élèvent pas leur enfant !

Problème n° 967

La question du handicap, cette question n’est jamais traitée pendant les campagnes, alors qu’elle peut toucher n’importe qui. Par exemple, je suis effaré qu’au XXIe siècle, la société ne puisse pas fournir un fauteuil roulant électrique digne de ce nom aux personnes en situation de handicap. Comment faire pour que ces personnes puissent en bénéficier ? C’est un des aspects de la question du handicap. Il y a celui de l’accessibilité dans l’espace public pour ces personnes : peu ou pas de progrès dans ce domaine.

Problème n° 927

Les AAI (autorités administratives prétendument indépendantes).

Leur existence, leur mode de fonctionnement et leur mode de recrutement sont totalement opaques, et pourtant elles « décident » dans leur champ d'action administratif. Or, elles ne sont pas « l'Administration ».

Supprimer purement les AAI (autorités administratives prétendument indépendantes).

Notre administration suffit. Elle agit pour les « administrés » et rend compte aux représentants élus (députés et sénateurs) et au gouvernement, désigné par le président de la République, lui-même élu.

Problème n° 889

Même si j’approuve votre démarche et que je soutiens votre engagement sans effectuer de don, j’ai une impression de déjà-vu avec ce cahier de doléances, lorsque Macron, avec son mouvement En Marche, effectuait du porte-à-porte avec ceux qui espéraient sortir du « ni gauche ni droite ».

Problème n° 734

Pour les successions , si les héritiers sont en désaccord . Ce blocage peut durer 20 ans , 30 ans Je propose la vente des biens et distribution par le notaire au bout de 5 ans

Problème n° 733

Chaque entité ( impôt, CAF, CPAM, …) a son propre référencement et étanche entre eux ! Un numéro unique par personne permettrait de simplifier et contrôler notre système . Plusieurs points de gestion par région département permettrait une optimisation et gain énorme de temps

Problème n° 342

Euh… Bonjour à vous,
Je n’ai pas de doléance (et pourtant je viens ici ?)
Je sais pas vous, mais je n’ai pas tout compris au fonctionnement du site, et il se peut bien que certaines de mes remarques ne soient dues qu’à ma méconnaissance.

Je ne me sens pas franchement à l’aise dans la démarche « doléance → réponse ». Que des groupes se mettent en place et tentent de travailler, là, j’adhérerais davantage.
On recueille des doléances, certaines et certains proposent des solutions, on met cela dans l’enveloppe et c’est parti.

Par exemple, je considère que l’école est le centre du monde habité, mais qu’elle va mal, qu’elle ne peut pas faire ce que l’on attend d’elle. Et si j’allume la télé, pppfff, faut payer les profs, faut les former, et puis oui, il faut changer les rythmes scolaires, surtout interdire les téléphones portables, donner le goût de la lecture et apprendre à compter, porter un uniforme, et ci et ça.

Pour ma part, je ne lis jamais, mais cela vient sans doute de mes lunettes : le mot « motivation ». Je sais pas vous, mais pour moi, pour mon père, autodidacte ouvrier après la guerre, c’est la base de tout.

On voit des enfants apprendre dans les gravats, trois à une table de deux, faire un long chemin pour rejoindre l'école, des femmes apprendre en se cachant, autrement dit apprendre dans des conditions autrement plus dures que les nôtres. Donc la clef n’est pas dans les horaires, le nombre d’heures, etc. C’est la motivation.

Ici, je ne viens pas chercher des doléances avec leurs réponses. J’aimerais trouver des propositions de groupes de travail, par exemple quelqu’un qui dit : « Je ressens tel truc, mais je n’ai aucune solution, et celles qui sont proposées ne me satisfont pas. Si c’est pareil pour vous, est-ce que ça vous dirait que l’on essaie d’en parler ? »

Rrrrraaaahhhh !!!!! Je ne peux plus écrire, plus de place, dur dur pour un projet qui nous dit venez parler, vous serez lu... et bien non, Je n'ose pas dire, Messieurs les censeurs...

Problème n° 9172

LA PÉDOCRIMINALITÉ : peu de candidats à la présidentielle en parlent. C’est pourtant un sujet majeur de notre société, difficile à prendre à bras-le-corps vu l’ampleur du phénomène et sa complexité.
Il devrait être le cheval de bataille prioritaire pour une future présidente.

Problème n° 9168

On nous rebat les oreilles « il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’État ». Pourtant la France bat tous les records de prélèvements, jusqu’à nous prélever à la source pour être bien sûre d’être payée. Mais où va cet argent ? Je voudrais là soulever un problème très peu à la mode, qui serait plutôt à contre-courant. On sanctifie nos édiles et principalement les maires. Je ne mettrais pas, bien évidemment, tout le monde dans le même panier, mais en m’appuyant sur ma petite expérience, j’ai pu constater que bon nombre de maires sont des « chasseurs de primes » qui passent leur temps à faire des ronds de jambe à d’autres élus pour obtenir des subventions. Et que fait-on de tout cet argent ? Des réalisations parfois pharaoniques qui flattent l’égo du maire et n’ont aucune corrélation avec les besoins de la population, qui vont même parfois à leur encontre.

Problème n° 9164

Le démantèlement de la France
Nos services publics se dégradent. Les hôpitaux, la justice, l’éducation… partout, le même constat : un manque de moyens, de personnel et des conditions de travail de plus en plus difficiles. Sans parler des services publics de proximité qui ferment les uns après les autres.
La désindustrialisation de notre pays, avec la fermeture d’usines, la disparition de nombreux emplois et la vente d’entreprises françaises à des groupes étrangers. On perd progressivement des savoir-faire, des emplois et une partie de notre indépendance économique.
La destruction progressive de nos acquis sociaux, sous les yeux de Français de plus en plus résignés et fatalistes, désabusés par les difficultés du quotidien, les injustices et les promesses non tenues.
Une fiscalité toujours plus favorable aux ultrariches, pendant que les classes moyennes supportent une part croissante des efforts et des sacrifices. Les inégalités se creusent, avec des ultrariches toujours plus riches et une grande partie des Français qui ont le sentiment de travailler toujours plus sans parvenir à vivre mieux.
La concentration des médias entre les mains d’une élite économique et la perte progressive de leur indépendance sont également préoccupantes. Certains diffusent une information orientée, déformée, qui semble servir davantage des intérêts économiques ou politiques que l’intérêt général. Avec le soutien, voire la complicité de certains responsables politiques, ces médias contribuent à entretenir un climat de peur, et de haine, en opposant les citoyens les uns aux autres. On désigne des boucs émissaires et on encourage le rejet de l’autre. Pendant ce temps, les véritables problèmes du quotidien et les préoccupations réelles des citoyens sont occultés.
Une véritable cour de Versailles, où certains responsables politiques semblent davantage préoccupés par la défense de leurs privilèges et de leurs propres intérêts que par ceux des citoyens qu’ils sont censés représenter.

Problème n° 9133

Le service public au sens large est censé servir le public, tout public. Cependant on constate que seuls les non-actifs peuvent y avoir facilement accès car les horaires sont inadaptés pour les travailleurs et les apprentis.

Problème n° 9126

Nous sommes nombreux à vous suivre ; nous, moi surtout,
aimerions connaître le nombre de signatures vous avez déjà collectées pour pouvoir vous présenter officiellement à la présidentielle. Merci et bonne route.
Philippe Mallet

Problème n° 9086

ÉNERGIE
Pendant des siècles, la puissance d’un pays s’est largement mesurée à sa richesse agricole. La France a longtemps figuré parmi les grandes puissances agricoles mondiales. Toutefois, le changement climatique remet progressivement en question cet avantage comparatif, à travers la multiplication des sécheresses, l’évolution des régimes climatiques et leurs conséquences sur la production agricole. Aujourd’hui, la puissance d’une nation repose avant tout sur sa capacité à disposer d’une énergie abondante, décarbonée, compétitive et sécurisée. Dans ce contexte, plusieurs enjeux majeurs doivent être pris en compte par la France pour renforcer sa position dans ce domaine.

Problème n° 9064

Le pire n’étant jamais à exclure, je me demande si réfléchir à des organisations de « survie » est envisagé et étudié par les écuries des candidats. Certaines collectivités territoriales locales y travaillent ainsi que certaines communautés dites survivalistes. Œuvrer à la souveraineté répond-il suffisamment à ce risque potentiel ?

Problème n° 9062

Bonjour Madame, Monsieur,

Forte inquiétude par l’installation probable d’un stade du PSG appartenant au Qatar sur le terrain de l’usine Stellantis à Poissy.
Voulu par le député Karl Olive, ancien maire de Poissy et soutenu par la maire actuelle Mme Sandrine Berno Dos Santos.
Une consultation des habitant’es de Poissy et des salarié’es de Stellantis avait été annoncée pendant la campagne des municipales.
>> Nous ne la voyons pas venir !
Beaucoup de Pisciacais ne partagent pas ce projet :
> Espace de production automobile mis à l’arrêt
> Bénéficiaire principal : le Qatar ! Inadmissible pour différentes raisons plus ou moins inquiétantes…
> Crainte des « débordements d’après-match » dans le centre-ville et quartiers, cris, malveillances, dégradations des commerces…
Une pétition pour réclamer en urgence cette consultation est initiée en ce moment par une liste d’opposition
« Mieux vivre Poissy ».
Que faire ?
Merci de votre attention.
Odile GÉRARD
78300 Poissy

Problème n° 9051

Le Shift Project a le plaisir de vous inviter à la restitution de la Grande Consultation Santé, qui se tiendra le mardi 3 novembre 2026 à 18 h, en direct sur YouTube.

Problème n° 9004

Aide sociale à l’enfance :
Mon fils a travaillé quasi 2 ans dans un foyer d’urgence pour mineurs à Toulouse. Il travaillait la nuit et était en charge d’un groupe de 8 adolescentes (12 à 17 ans). Au début, ils étaient 2 surveillants mais au bout de 6 mois, il s’est retrouvé seul pendant 3 mois. Finalement, il aura été seul les 2/3 de ses contrats dans ce foyer. Un collègue a été blessé (doigts sectionnés) en voulant empêcher l’enlèvement d’une jeune fille placée. Il était seul aussi cette nuit-là. Les jeunes filles placées dans ce foyer sortent la nuit pour se prostituer et acheter leur dose de drogue et rentrent au foyer souvent défoncées. La plus jeune de 13 ans déjà mère d’un bébé placé en pouponnière se prostituait aussi.
Le mois passé une jeune fille de 17 ans s’est suicidée en se jetant d’un pont alors qu’elle avait déjà fait une tentative en absorbant des médicaments 15 jours avant.
N’est-ce pas le rôle de l’ASE de protéger les enfants placés ?
Il manque cruellement de moyens dans le social et on n’entend pas de budget pour les foyers. Trop peu d’enfants placés ont l’espoir de s’en sortir, de suivre une formation et d’avoir un métier. À leur majorité, ils/elles se retrouvent souvent à la rue. C’est une honte ! Les éducateurs sont démunis et dégoûtés. Beaucoup abandonnent ce métier comme mon fils.

Problème n° 8997

Je trouve profondément injuste la suppression de la taxe d’habitation. Mis à part le fait que cela a mis les collectivités en difficulté, seuls les propriétaires assument le financement de ces collectivités.
Or les locataires, environ 50 %, utilisent tout autant, sinon davantage, les infrastructures. Une grande partie des propriétaires sont retraités ou en fin de carrière, et donc n’utilisent plus les transports en commun, les crèches, les écoles, les salles de sport, etc.
Donc, ce sont ceux qui utilisent le plus les infrastructures qui participent financièrement le moins.

Problème n° 8987

Je pense qu’il faut rester éloigné le plus possible du député François Ruffin qui est une personnalité trop à gauche sur l’échiquier politique et une personnalité trop clivante, que cela soit pour la campagne électorale ou même pour un poste de ministère si jamais la victoire est pour vous… ce que je vous souhaite !

Problème n° 8945

Fonction publique

Fonctionnaire depuis plus de 30 ans, je suis profondément attachée aux valeurs du service public et à la qualité du service rendu aux usagers.
Au cours de ma carrière, j’ai pu constater un décalage entre les compétences développées, les responsabilités réellement exercées et la reconnaissance statutaire et financière accordée aux agents. Certains assument des missions correspondant à un niveau de responsabilité supérieur à leur grade, sans bénéficier des perspectives d’évolution correspondantes.
Il me semble indispensable de mieux valoriser l’expérience professionnelle et de donner une véritable place à la promotion interne. Les concours ne peuvent constituer l’unique voie d’évolution tout au long d’une carrière. Après de nombreuses années d’expérience, les compétences acquises, l’investissement et les responsabilités exercées doivent pouvoir être reconnus et ouvrir de réelles perspectives de progression.
De plus, les réorganisations et certaines pratiques managériales peuvent fragiliser les collectifs de travail et contribuer à des situations de souffrance professionnelle.
Je souhaite donc :
Une meilleure reconnaissance des compétences et des responsabilités réellement exercées.
Une promotion interne plus accessible et davantage valorisée.
Des parcours professionnels plus équitables.
Une prévention renforcée des risques psychosociaux et un management respectueux des agents.
Une fonction publique attractive et efficace doit savoir reconnaître l’expérience, valoriser l’engagement et offrir de véritables perspectives d’évolution à celles et ceux qui la font vivre.

Problème n° 8869

J’écris ici, car il n’y a pas dans ces cahiers un chapitre « Campagne » où l’on pourrait proposer quelques petits réglages nécessaires à la mise au point de toutes mécaniques.
Peut-être aurait-il été judicieux que nous en sachions un peu plus sur la composition de l’équipe de tête, de l’état-major.
De la même façon, bon nombre de contributions, suggestions, ont été manifestement pesées et réfléchies par leur auteur. Sans ignorer les difficultés que cela implique, elles mériteraient peut-être une courte réponse argumentée. Le recours à l’IA pourrait être une tentation, pas forcément judicieuse.
Beaucoup de contributions soulignent que les élus et responsables politiques sont inaccessibles et cela est sans doute une motivation importante des ralliements à notre mouvement, attention à ne pas décevoir.
Il serait sans doute intéressant d’encourager les réunions, échanges et réflexions entre membres des comités.
D’une façon plus prosaïque, la mise en ligne d’articles, interviews et interventions diverses est effectivement très importante, cependant il s’agit le plus souvent d’un lien avec le média concerné qui se traduit, pour nous, pauvres lecteurs, par : « Mettez la main à la poche pour voir l’intégralité ».
Toutes ces remarques dites sans aménité, conscient qu’il s’agit d’une aventure très difficile.

Problème n° 8845

Une part considérable de l’eau potable produite en France se perd avant même d’arriver au robinet du consommateur. Le réseau de canalisation est ancien, occasionnant des problèmes d’étanchéité, des ruptures accidentelles et des défauts de raccordement.
Le SISPEA (Observatoire national des services publics d’eau et d’assainissement) estime que 20 % de l’eau potable produite est perdue. La France produit 5 100 milliards de litres d’eau potable, 20 % donc 1 060 milliards sont perdus.

On parle souvent de responsabilité individuelle (limiter l’arrosage, prendre des douches plus courtes), il serait temps de prendre des responsabilités politiques. Si nous rénovons le réseau petit à petit, au bout de 5 ans de mandat, peut-être passerons-nous ces pertes de 20 % à 10 %.

Problème n° 8843

En France, les tribunaux de commerce sont souvent négligés alors qu’ils sont la première étape de toute création d’entreprises. Or, depuis quelques années, les tribunaux ont été contraints d’adopter un logiciel informatique non intuitif au détriment des logiciels qu’ils utilisaient et qui étaient rodés. Ce logiciel a été très mal configuré, lors de sa mise en service il a planté, empêchant les nouvelles entreprises de s’enregistrer et les anciennes de mettre à jour leurs données pendant quelques semaines. Ce site tient désormais la route, cependant, n’ayant pas été programmé par des personnes dans la pratique, le manque de logique qu’il présente aggrave un retard déjà présent. En effet, une dizaine de tribunaux de commerce (sur la centaine) sont à jour, les autres ont parfois un retard de plusieurs mois si pénible que le secteur a constitué une délégation d’agents qui se déplacent de tribunal en tribunal pour résorber le retard, mais ce n’est qu’un pansement.

Problème n° 8840

La France dispose d’une multitude d’organismes, d’institutions et de plateformes qui produisent et mettent à disposition de nombreuses données statistiques et publiques. Pourtant, ces ressources restent dispersées, difficiles à exploiter et rarement accessibles sous une forme immédiatement lisible et interactive. Il manque un portail institutionnel unique, qui agrège automatiquement le maximum de ces données pour offrir une vision transversale, visuelle et actualisée de la situation du pays dans toutes ses dimensions : économie, finances publiques, démographie, éducation, santé, emploi, industrie, agriculture, environnement, sécurité, etc.

Un tel observatoire permettrait non seulement de disposer d’une photographie actualisée de la France, mais également d’explorer directement les indicateurs, de les croiser, de les comparer dans le temps et entre territoires, et d’en approfondir l’analyse en ligne, sans nécessiter de téléchargements, de retraitements manuels ou de compétences particulières en manipulation de données.

L’enjeu serait ainsi de transformer la richesse des données publiques françaises en un véritable outil partagé de connaissance, de pilotage et d’aide à la décision, accessible aussi bien aux citoyens qu’aux chercheurs, aux journalistes, aux administrations et aux décideurs publics.

Problème n° 8839

L’émergence de projets de datacenters en orbite, portés notamment par Elon Musk et d’autres acteurs technologiques, pourrait ouvrir un nouveau chapitre de l’industrie numérique. En exploitant l’énergie solaire disponible dans l’espace et en s’affranchissant de certaines contraintes foncières, énergétiques et environnementales des infrastructures terrestres, ces installations pourraient devenir un maillon important des infrastructures numériques mondiales.

Face à cette perspective, la France et l’Europe doivent anticiper cette transformation plutôt que de la subir. Il s’agit d’engager dès maintenant une stratégie d’investissement dans la recherche, le développement et le déploiement d’une capacité souveraine de datacenters spatiaux, reposant sur nos propres technologies, nos capacités de lancement et nos infrastructures de télécommunications. L’enjeu est de ne pas laisser à quelques entreprises étrangères le contrôle exclusif d’une infrastructure susceptible de devenir aussi stratégique que les réseaux de télécommunication ou les centres de données terrestres.

L’ambition : faire de la France un acteur souverain du cloud spatial de demain, capable de maîtriser ses données, ses capacités de calcul et les infrastructures qui les hébergent.

Problème n° 8836

Avec Ariane, la France a longtemps été une grande nation spatiale, à la pointe de l’accès indépendant à l’espace. Pourtant, face à la révolution technologique portée par SpaceX, notamment grâce aux lanceurs réutilisables, notre modèle accuse aujourd’hui un retard considérable en matière d’innovation, de compétitivité et de coûts de lancement. La France ne dispose toujours pas de sa propre fusée réutilisable. Comment retrouver notre ambition spatiale et notre souveraineté stratégique en investissant dans le développement plus rapide d’une nouvelle génération de lanceurs réutilisables, capables de rivaliser avec les solutions de SpaceX et nous garantir un accès autonome, compétitif et durable à l’espace ?

Problème n° 8713

Arrêter le changement d’heure sans passer par le débat heure d’été ou l’heure d’hiver en coupant ma poire en 2. Changer de 30 minutes seulement.

Problème n° 8708

Dans les grandes surfaces, on trouve toute l’année des fruits et légumes venant parfois du bout du monde et qui ne respectent pas la saisonnalité (tomates, fraises, etc.).

Problème n° 8704

Bonjour, je n’ai pas tout compris mais je n’ai pas trouvé comment écrire au comité de la Corrèze dont je fais partie… c’est-à-dire m’adresser à tout le monde. Je ne vois pas non plus comment m’adresser à Catherine Coutard qui vient de nous écrire…
Bonjour jeunes gens, je vois bien comment donner de l’argent, inviter du monde mais discuter, je ne sais pas le faire ici. Je ne dis pas c’est la faute aux autres, simplement je suis venu discuter échanger avant d’acheter de la colle à papier peint pour les affiches, mais je ne vois pas, du haut de mon yakafokon, comment se parler. J’en déduis que ce point n’est pas fondamental pour les créateurs de ce site, alors que pour moi il est essentiel.
Vous me direz que je n’ai qu’à devenir animateur, mais je ne pourrais m’en charger que si j’avais la conviction que ce mouvement permet d’abord les échanges entre membres.
Voilà, ma première doléance concerne le fonctionnement du site et donc du mouvement.
Bonne journée.

Problème n° 8672

Par référendum il faudrait proposer aux Français le « licenciement » ou l’éloignement du poste des 70 hauts fonctionnaires
+ E. Moulin à la Banque de France
+ Amélie de Montchalin à la Cour des comptes
+ AC Legendre à IMA
+ E. Wagon CRE
+ J. Castex SNCF
+ R. Ferrand Conseil constitutionnel
+ M. Guillaume Conseil d’État
+ R. Hertz Cour de cassation
+ L. Beccuau procureur de la République à Paris
+ M. Guillaume Conseil d’État
… le Conseil supérieur de la magistrature… et bien d’autres que j’ai omis…
Bref un bon candidat doit se présenter avec une centaine de personnes compétentes pour prendre ces postes afin de faire table rase… Il faudrait le faire dès le premier mois gouvernances.
Ensuite j’aimerais bien savoir quelles personnes seront dans le nouveau gouvernement ?

Problème n° 8669

Santé… Il y a + de cartes Vitale en circulation que d’habitants… Il faudrait résilier toutes les cartes Vitale en cours et en rétablir une à chacun(e) avec une identification précise, reconnaissance photo (la mienne n’a même pas ma photo) et une sécurité par reconnaissance de l’empreinte digitale

Problème n° 8607

De manière générale, je trouve qu’il y a de moins en moins de complexes à mentir ou à bâillonner les gens qui dénoncent dans les médias, ou en politique alors que ce sont de sacro-saints espaces pour permettre aux citoyens de prendre des décisions éclairées. Sans parler des réseaux sociaux. Il y a un vide sidéral dans la Constitution et dans la législation sur ce point. La désinformation devrait être punie par la loi.

Problème n° 8597

Lutte contre la fraude et la corruption
Les affaires de fraude, de détournement de fonds ou d’abus de confiance touchent régulièrement la vie politique française et concernent potentiellement toutes les sensibilités politiques. Ces comportements alimentent la défiance des citoyens envers leurs représentants et fragilisent les institutions démocratiques.
La lutte contre la fraude doit donc constituer une priorité absolue et s’inscrire dans une logique de tolérance zéro.
Renforcer l’exemplarité des élus et lutter contre la fraude
Une politique de tolérance zéro à l’égard de la fraude doit être mise en œuvre.
Cela implique :
• le renforcement des mécanismes de contrôle des élus ;
• la création d’outils de détection précoce des fraudes et conflits d’intérêts ;
• l’application de sanctions rapides et dissuasives ;
• une transparence totale concernant les rémunérations, avantages, frais et financements publics des élus.
Ces informations devraient être facilement accessibles à tous les citoyens dans un format clair et compréhensible.
Une démocratie forte repose sur la confiance. Cette confiance ne peut exister durablement que si les citoyens ont la certitude que leurs représentants agissent avec intégrité, efficacité et dans l’intérêt général.

Problème n° 8596

Un besoin de rationaliser les services publics
Il faut réformer et rationaliser profondément les services publics afin qu’ils soient plus efficaces
Les services publics doivent être profondément modernisés afin d’améliorer leur efficacité, leur accessibilité et leur capacité à répondre aux défis contemporains. La numérisation des administrations, associée au développement de l’intelligence artificielle, constitue une opportunité majeure pour simplifier les démarches, optimiser la gestion des ressources et améliorer la qualité du service rendu aux citoyens.
Toutefois, cette transformation doit être menée avec prudence. Elle soulève des enjeux essentiels en matière de cybersécurité, de protection des données personnelles, de souveraineté numérique et d’impact environnemental. Il est donc indispensable d’encadrer ces évolutions par des réglementations européennes et internationales adaptées.
L’objectif n’est pas de remplacer le service public par un simple « guichet numérique », mais de le faire évoluer tout en préservant ses principes fondateurs : l’accessibilité, l’égalité de traitement et la continuité du service pour tous. Cette modernisation nécessite une vision stratégique de long terme et des politiques d’adaptation capables d’accompagner les transformations technologiques et sociétales. Il ne s’agit ni de subir ces changements ni de les adopter sans discernement, mais de les anticiper afin de bâtir un service public plus performant, tout en garantissant les valeurs qui fondent son rôle au sein de la société.

Problème n° 8359

Politique de la ville : un cadre national pour des centres-villes vivants et des quartiers apaisés

Les villes moyennes et les quartiers disposent déjà d’outils nationaux : Action cœur de ville (lancé en 2018 pour 222 villes, dont la deuxième phase court jusqu’en 2026), Petites villes de demain pour les communes de moins de 20 000 habitants, et les contrats de ville pour les quartiers prioritaires. Ces programmes financent surtout l’investissement. Les propositions qui suivent ajoutent ce qui manque : l’humain, l’usage et la proximité. Le rôle de l’État est de fixer un cadre, de financer des expérimentations évaluées et de diffuser ce qui fonctionne.

Problème n° 8306

La corruption « à la française » !
Sournoise, déguisée, s’appuyant sur un copinage sous-jacent débouchant sur un « électoralisme » de bas étage, pas toujours (et même rarement) avec de petites enveloppes…

Problème n° 8245

Bonjour, toutes les cases peuvent être cochées avec une non des priorités tant l’injustice s’est imposée : l’éducation, le logement.
« Foncez » Madame, je souhaite vous voir élue.

Problème n° 8167

Supprimer le Sénat, le Conseil constitutionnel ou alors mettre des gens indépendants non politisés
Empêcher la justice de revenir sur les décisions prises par l’État

Problème n° 8156

Bonjour,
Ce n’est pas mon premier message et je comprends bien que je ne suis pas le seul, mais l’envie de mettre au service de la France mes multiples expériences me titille.
Au plaisir de vous lire.

Problème n° 8099

Trop peu de transparence des dépenses publiques et la dette française
La situation financière du pays met en évidence les limites du modèle actuel de gestion publique. Malgré plus de 3 000 milliards d’euros de dette accumulée, de nombreux services publics continuent de se dégrader dans plusieurs secteurs essentiels. Cette réalité montre que le problème n’est pas uniquement le niveau des dépenses, mais aussi leur efficacité et leur allocation. Il s’agit avant tout de mieux dépenser.
Avant même de débattre des modalités de remboursement de la dette, il est indispensable de définir un véritable projet national capable de générer croissance, innovation et création de richesse. Sans stratégie claire, les débats budgétaires risquent de se limiter à une gestion comptable de court terme.

Problème n° 8097

Quelques réflexions rapides pour commencer.
État et société devraient fonctionner de conserve, mais le divorce entre eux est désormais établi, de même qu’entre dirigeants et peuple ou/et citoyens. Et c’est la République qui en subit les conséquences.
Pour sortir de cette situation néfaste, il faut être en mesure de révéler et d’incarner le désir encore largement inexprimé mais réel d’une autre politique et en outre convaincre que le moment du changement est venu et qu’il passe notamment par l’élection présidentielle comme symbole de la concrétisation de la volonté de changement. Cela suppose de transcender les différents courants existants, s’appuyant toujours sur les logiciels, soi-disant intangibles, de l’organisation gouvernant les rapports publics actuels. Concrètement pour que la dynamique prenne, il faut parvenir à faire venir les sympathisants encore attachés à tel ou tel parti politique, en particulier du côté des socialistes, des écologistes, de la France insoumise et d’autres éventuellement. Vaste programme qui suppose beaucoup de confiance et sans doute de l’inconscience. Mais il arrive que des montagnes soient renversées. Il s’agit de proposer une ALTERNATIVE en recourant à un autre logiciel.

Problème n° 8093

Incapacité à gouverner la France de façon efficace
La France doit profondément faire évoluer ses mentalités et ses méthodes de gouvernance. Il est nécessaire d’accorder davantage d’attention aux réalités du terrain, d’accepter de remettre en question certaines habitudes institutionnelles et de privilégier le pragmatisme, le dialogue et la négociation.
Notre processus de décision demeure excessivement centralisé et pyramidal. Cette culture est particulièrement présente au sein des élites politiques et administratives, qui apparaissent souvent déconnectées des réalités vécues par les citoyens, les entreprises et les acteurs locaux. Cette distance avec le terrain se traduit fréquemment par un manque de pragmatisme et par une tendance à réagir avec retard face aux défis économiques, sociaux, technologiques ou aux situations de crise.
Les consultations citoyennes doivent devenir de véritables outils d’aide à la décision et non de simples opérations de communication. Le rôle d’un dirigeant est avant tout d’écouter les femmes et les hommes de terrain, d’évaluer les différents points de vue, puis de prendre, avec courage, les décisions qui servent le mieux l’intérêt général. Gouverner implique d’arbitrer entre des intérêts parfois contradictoires afin de privilégier les solutions les plus efficaces pour la collectivité.

Problème n° 8055

J’ai choisi cet item car il n’y avait pas budget ou argent public.
Le gaspillage de l’argent public. L’absence de financement en face de toutes les décisions. L’absence de responsabilités personnelles lors de dérapages manifestes.

Problème n° 8054

Bonjour,
Hier, j’ai écouté avec beaucoup d’attention le débat sur France Info (chaîne 16).
J’ai été outrée par la manière dont le débat a été mené par les journalistes. Couper la parole. Poser des questions qui ne mettaient pas en évidence l’essentiel. Il ne fait aucun doute que ces nantis de l’« information » ont pour mission de mettre à mal la candidature de Natacha Polony. Dieu merci, elle a fait preuve de professionnalisme. J’attends avec impatience son projet pour la France (économie, société, justice, sécurité, emploi, institutions…)
J’ai commencé à parler autour de moi du projet de Natacha Polony. Mais avec prudence. Merci pour votre écoute. Françoise

Problème n° 8042

Merci à Natacha Polony pour sa prestation d’hier soir, 20 h 30, sur LCI. Vitalité, clarté dans ses propos. Évidence de ses propositions, prise en main solide de la parole face à un journaliste qui essayait de la déstabiliser. Droite dans ses bottes avec des solutions à la crise qui sont évidentes. BRAVO. Je vais essayer de convaincre autour de moi. C’est pratiquement fait pour mon mari !

Problème n° 7983

Pourquoi, en France, les politiques mettent en place autant de réformes sans penser aux conséquences ?
- École inclusive > classes perturbées, professeurs non formés, pas assez d’AESH et enfants en souffrance.
- Pas de redoublements > élèves illettrés en bout de course.
- Refonte des régions > nouveau niveau hiérarchique, alourdissement des démarches.
- Voitures électriques > pas assez de bornes, avec des autonomies relativement faibles = compliqué si on travaille loin de chez soi.
- Priorisation des TGV et LGV > au détriment des lignes « normales » plus ou moins abandonnées.
Et je pourrais en rajouter de nombreux exemples…

Problème n° 7917

Déficit structurel de l’État
Pour être crédible il faut baisser les charges de structure de l’État en partant du haut des structures pour montrer l’exemple !!!
Diviser par 2 certaines rémunérations de hauts fonctionnaires, ministres, président, supprimer les postes et structures inutiles
Diviser par 4 le nombre de députés, par 3 le nombre de sénateurs…
Supprimer tous les régimes sociaux pour un seul régime salarial, ceci pour respecter l’égalité inscrite sur tous nos édifices publics !
L’exemple doit venir du haut des structures, comme cela a été fait au Canada il y a un quart de siècle…
En clair il faut remettre notre système à plat et redémarrer sur d’autres bases…
Sans ces réformes difficiles on va à l’échec !

Problème n° 7899

Un des grands défauts de la France est que cherchons à résoudre un problème avant d’en rechercher les causes. Dans la sécurité du travail et la qualité, nous avons des moyens à notre disposition pour réaliser cela, pour exemple l’arbre des causes. De ces moyens, nous pouvons bien souvent y voir les principales causes et les solutions en découlent automatiquement. Devant ce manquement, nous préférons faire du curatif en y oubliant le préventif.
Un exemple est flagrant en France, nous avons laissé désindustrialiser notre pays, plus de rentrées des cotisations sociales, augmentation du chômage, stabilisation ou augmentation des aides… Le résultat est sans appel : plus de pauvres, plus de riches sont riches et une dette qui augmente.

Problème n° 7810

Il est devenu indispensable d’introduire plus de composantes incitatives dans les aides sociales. Un exemple : le niveau du RSA pourrait être variable : bonifié par exemple en cas d’un engagement associatif et au contraire abaissé en l’absence de cela. Il devrait en être autant pour d’autres prestations sociales (par ex., différence dans le tarif des montures de lunettes prises en charge par la PMU, différence sur les aides au logement), etc.
Notre société n’est pas assez incitative au travail et pas assez récompensatrice des efforts dans les aides qu’elle offre. Un tel dispositif aurait une réelle dimension humaniste : aide à l’insertion dans la société des sans-emploi, reconnaissance d’une utilité sociétale…

Problème n° 7786

Bonjour. Ici pas de problèmes ni solutions à communiquer mais une question à poser. De qui Natacha Polony a-t-elle l’intention de s’entourer une fois élue ? Merci.

Problème n° 7771

Nous avons oublié pourquoi, il y a des milliers d’années, des êtres humains ont décidé de vivre en groupe et partager un territoire et donc de passer de nomades à sédentaires. L’objectif premier, c’est la sécurité ; nous sommes plus forts en groupe, nous pouvons disperser et optimiser les tâches ; ainsi, nourriture, logement, défenses seront plus efficaces et plus faciles sur un territoire maîtrisé. Au fur et à mesure du temps, ce groupe va développer une culture commune, partager une philosophie et une vision de la vie. On appellera cela des nations.

Seulement, il faut cadrer ce groupe car l’être humain reste un être individuel, qui, dans une vie de groupe, doit faire des efforts pour calmer ses envies et ses pulsions. Ce qui cadre l’être humain s’appellera plus tard un État, une structure qui définit des lois et des règles pour éviter à l’individu de nuire au groupe pour son propre intérêt.

Pour que l’État soit légitime, il y a quelques notions à prendre en compte. Notamment que les règles et les lois soient légitimes pour que l’individu soit prêt à abandonner ses pulsions et qu’il accepte de se plier aux règles et aux lois. Si l’individu sent que l’État n’est plus légitime, alors il agira pour son propre compte et ne verra plus l’intérêt de restreindre ses besoins au nom du groupe.
De plus, il faut que la nation soit une et indivisible, sinon chacun verra ses propres règles et ses propres lois, cela s’appelle le communautarisme.

En résumé, le problème, c’est que la société, donc la nation en France, est détruite depuis des décennies par des ingérences, les groupes se déchirent et ne soutiennent plus une vision et une philosophie communes.
L’État a été réduit à néant depuis des décennies, il s’est autodétruit et aujourd’hui une élite l’a capturé pour son intérêt personnel.

L’État ne cadre plus, et la nation s’est déchirée.

Problème n° 7761

Il faudrait aussi ajouter que votre site un thème sur la dépense publique. Le sujet est majeur pour le grand public qui est abreuvé, imbibé de son caractère « catastrophique » par tous les médias… Passer à côté de cela me semble être une grande erreur politique.

Problème n° 7754

Bonjour Natacha, je vous écris pour vous proposer ma vision de quelques solutions possibles à mettre en œuvre pour rembourser cette dette faramineuse qui risque de compromettre les investissements du futur, et également le système social auquel la France est attachée.

Problème n° 7702

Héritages et donations,

Des familles voient leurs propriétés ou leurs biens sortir de la famille, car sous le poids des taxes et impôts et partage des biens entre fratries ou entre familles sur ce système, on peut se voir revendre le bien pour payer les impôts et/ou donner la part à l’un ou l’autre.

Problème n° 7648

Nous ne parlons plus du tout de culture.
La littérature, la peinture, le théâtre, l’histoire… autant de sujets absents des débats publics et politiques.
Ce sont sans doute nos boussoles dans un monde qui change si vite et qui nous inquiète.

Problème n° 7633

Il est surprenant lorsque les élites ou futurs candidats, il est toujours avancé comme solutions : des coupes budgétaires, de réduire les salaires, les retraites, et des programmes d’austérité, et jamais n’est abordé (droite ou gauche), un programme structuré de lutte contre les fraudes (sociales ou fiscales). Sauf erreur de ma part, ce secteur représente 14 milliards pour le premier, et pour le second entre 80 et 100 milliards.
Sans compter les emplois à créer pour les agents publics qui seraient en charge de cette mission.
C’est incompréhensible !

Problème n° 7534

Orienter les discours sur notre société en la comparant à un arbre… ses racines (PME, travailleurs, etc.) alimentent un tronc commun (la République), les branches (éducation, santé, etc.) les feuilles et fruits redistribués vers le sol et qui alimentent aussi ceux qui travaillent et pas que les actionnaires.
L’éducation à l’économie se comprendrait mieux par cette comparaison, peut-être ?
Natacha va à la racine des problèmes et nous dit de rester unis dans un tronc républicain pour aller dans la branche de notre culture (technique ou ethnique) qui nous convient librement.
Merci.

Problème n° 7471

Le droit à la propriété est souvent bafoué, les propriétaires n'ont que peu de poids face aux squatteurs. Pourtant le droit de propriété est un droit.

• La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (DDHC) : Elle est mentionnée dans le préambule de la Constitution actuelle et a donc pleine valeur constitutionnelle.
• L'article 2 la classe parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l'homme » (avec la liberté, la sûreté et la résistance à l'oppression).
• L'article 17 la qualifie de droit « inviolable et sacré », en précisant que nul ne peut en être privé sauf pour cause de nécessité publique légalement constatée et moyennant une juste et préalable indemnité (principe de l'expropriation).
• La jurisprudence du Conseil constitutionnel : Par une décision majeure du 16 janvier 1982, le Conseil constitutionnel a officiellement consacré le droit de propriété comme un principe à valeur constitutionnelle.
• Le Code civil : Même s'il s'agit d'une loi ordinaire et non de la Constitution, l'article 544 du Code civil définit concrètement le droit de propriété comme « le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements »

Problème n° 7385

Réforme du permis de conduire. Aujourd’hui, le permis de conduire est attribué à durée illimitée en France. Or, la signalétique et les infrastructures évoluent (ex. tourne à droite pour les vélos, chaucidou, rond-point), les réseaux routiers se densifient, la circulation devient complexe dans les grands centres urbains. Parallèlement à ces changements environnementaux, les capacités cognitives des conducteurs évoluent avec l’âge : moins de réflexes, temps de réaction plus long face à un danger, perte de la vision et/ou de l’audition, etc. Il serait intéressant que les conducteurs âgés soient évalués pour vérifier leurs compétences. L’objectif est d’avancer en matière de sécurité routière. L’athlète paralympique de tennis-fauteuil, Pauline Déroulède, se bat depuis la perte de sa jambe gauche en 2018, sur ces questions.

Problème n° 7283

Je souhaite que la France autorise les tests ADN généalogiques volontaires, sans devoir passer par la justice. Ces tests permettraient à chacun de retrouver un parent lorsque celui-ci est inconnu.

Problème n° 7237

Le problème est simple : vous cherchez des solutions. Hors un problème se résoud de la façon suivante : Observer - Comprendre - Agir. Tant que la France continuera dans ce sens : un problème, vite une solution, nous resterons dans le marasme, nous continuerons à jeter l'argent par les fenêtres, et nous aurons des manifestations dans les rues. Vous allez me dire : qu'est-ce qui vous permet de nous écrire cela ? C'est mon métier depuis plus de 40 ans. Je suis expert européen en Management par la Valeur et j'aide des entreprises à résoudre leurs problèmes, j'enseigne aussi. Comme par hasard les seuls qui sont sourds à cette méthodologie ce sont les politiques de tous bords. Ce sont soi-disant des "élites" ! Je me reconnais dans les prises de position de Natacha Polony. Essayons donc de ne pas faire comme tout le monde.....

Problème n° 7230

Avec le réchauffement climatique, nos horaires de travail et d’école exposent une partie de la population aux fortes chaleurs, tout en augmentant les besoins de climatisation. Comment mieux profiter de la fraîcheur sans sacrifier le sommeil ni compliquer la vie familiale ?

Une piste serait de conserver le changement d’heure actuel et d’adapter les horaires selon les saisons : plus précoces pour les métiers extérieurs, légèrement avancés pour les activités intérieures, et différenciés selon l’âge des élèves et étudiants. Travailler davantage aux heures fraîches pourrait réduire la fatigue physique et mentale, améliorer le bien-être et soutenir l’efficacité au travail. Chez les adolescents, commencer trop tôt risque de réduire le sommeil, car leur horloge biologique décale naturellement l’endormissement. Cette organisation coordonnée serait évaluée sur trois critères : santé, économies d’énergie et compatibilité avec la vie familiale.

Problème n° 7222

Bonjour, j’adhère à une très grande majorité des idées portées par madame Polony, c’est pourquoi je suis prêt à la soutenir dans sa campagne présidentielle. Pour cela, j’aimerais pouvoir aller solliciter mon maire dans ma commune à son parrainage. Pour cela, il me faudrait pouvoir avoir accès à la lettre qu’elle a adressée aux maires de France. Je vous en remercie. Claude Chapelle

Problème n° 7174

Bonsoir à tous,
À 17 h, une personne a laissé un message sur le répondeur de mon téléphone portable. Il était inaudible… et pourtant, il me semble que c’était une invitation (19 h, mardi 27 octobre (Paris))…
Si tel est le cas… ma soirée est déjà « prise ». Je le regrette vraiment !
À voir pour la clarté des messages laissés sur répondeur…
Sinon… envoyer l’invitation sur WhatsApp…
À vos côtés et bravo pour tout ce que vous faites !
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Problème n° 7110

La baisse de la démographie, liée au manque de moyens pour les jeunes parents actifs.
Actuellement les jeunes parents actifs ont un mal de chien à obtenir une place en crèche, alors que des places sont réservées à plein temps aux personnes sans emploi. Avec de maigres salaires, ces jeunes actifs n’ont pas les moyens de payer une nounou privée, d’autre part on en manque également. Ils subissent un tarif prohibitif de la crèche, tandis qu’ils assistent médusés au spectacle des parents venant en pyjama et ne payant quasiment rien. La compassion a ses limites.
Ils renoncent de ce fait à avoir un deuxième enfant car petits salaires, immobilier très cher, moyens de garde coûteux.

Problème n° 7101

• Mettre fin à « l’argent liquide »
Obliger que tous les échanges monétaires ne s’effectuent que par carte bancaire ou virement. Cela changerait quoi ?
1- Fin de la fraude à la TVA par les artisans et commerçants peu scrupuleux qui proposent un paiement allégé sans TVA si le règlement des travaux s’effectue en espèces.
2- Fin de la fraude aux taxes sociales en empêchant la rémunération en espèces du travail au noir.
3- Fin des hold-up chez les commerçants : plus d’argent dans les caisses.
4- Fin des attaques de fourgons de transport de fonds.
5- Gêne pour les trafiquants de drogues qui ne souhaitent certainement pas des transactions bancaires traçables.
Ceci aurait aussi pour conséquence de permettre aux banques de baisser les frais bancaires car elles n’auraient plus à gérer et alimenter des distributeurs d’argent qui n’existeraient plus.

Problème n° 7067

Les aides sociales… distribuées depuis des décennies sans véritables vérifications des conditions de revenus et du statut des bénéficiaires. Ainsi, on peut acheter un appartement, y loger sa petite amie, se déclarer vivant chez ses parents, vivre en fait dans l’appartement avec la petite amie étudiante qui touche les APL, APL qui viennent financer le crédit de l’appartement. C’est vu chez un ancien collègue de travail qui en plus s’en vantait.
Les aides pour travaux isolation : soumises à conditions de revenus et situation de famille, mais jamais vérifiées. Ainsi on peut vivre maritalement, se déclarer parent isolé, et bénéficier de ces aides indûment.
Et puis il y a les gens qui n’abusent d’aucune aide et galèrent au quotidien, des personnes gravement malades mal logées…

Problème n° 7013

Ce problème rentre dans beaucoup de cases, c’est pourquoi je l’exprime ici.
La densification des grandes villes et métropoles semble inexorable, pourtant, quand on analyse froidement la situation, cette densification amplifie les problématiques.
1 Environnement : la pollution plus forte dans les grandes villes.
2 Démocratie : la ruralité est oubliée et la désertification s’accroît
3 Santé : paradoxalement, les hôpitaux sont proches mais complètement bondés
4 Écologie : pas de circuit court pour manger bio
5 Vivre ensemble : la gentrification, moins de mixité sociale, les riches vivent au centre-ville et les pauvres en périphérie.
6 Sécurité : la violence s’exerce bien plus dans les grandes villes qu’ailleurs (me semble-t-il mais à vérifier)
7 Transport : accès difficile au travail, les bouchons…

Problème n° 6992

Bonjour
J’ai l’impression qu’il y a un énorme gâchis de l’argent public du fait d’une part de règles générales, qui peuvent être aussi contraignantes qu’on le veut mais n’ont finalement que peu d’effet du fait du manque de contrôle sur le terrain. Exemple : en fin de carrière j’ai travaillé dans le démantèlement nucléaire. Nous choisissions bien le mieux-disant, mais nos cahiers des charges étaient tellement précis qu’ils ne laissaient que peu de marge aux postulants et au final c’était le moins-disant qui était choisi, c’est-à-dire celui qui avait le plus rogné la qualité de prestation. La prestation se déroulait alors mal, plus ou moins, et il fallait que nous aidions ce partenaire pour continuer d’afficher le bon déroulé de nos chantiers, donc de notre propre carrière ! Et au final on avait quand même un mauvais résultat qu’il fallait faire reprendre lors d’un autre chantier. Payer peu cher nous coûtait donc cher !
Il y avait aussi le suivi des projets à long terme. Exemple simple : un chantier de connaissance de construction d’un site avant son démantèlement. Ensuite, comme on n’a « plus d’argent », le chantier de démantèlement n’est pas mené, les gens bougent, et le dossier de connaissance est perdu.
Mes collègues pourraient relater des dizaines de cas tels celui-ci.
Dans tous les cas, l’argent public avait été cependant strictement dépensé dans les règles de marchés en vigueur…

Problème n° 6910

La pratique du chems*x, consistant à consommer des substances illicites pendant le rapport, gagne en popularité. Cette pratique dérègle l’esprit, conduit à une double addiction accrue et la recherche de stimulations toujours plus fortes. Par ailleurs, la popularité de cette pratique témoigne d’un malaise concernant l’intimité amoureuse, puisque cette pratique se substitue à la recherche de relations sérieuses et stables.

Problème n° 6845

Pourquoi se désintéresse-t-on des élections ?
Pour ma part le problème général actuel est que les politiques font le bilan comme si c’était un programme. Ce que j’attends, ce sont des solutions. Quand Sarkozy (sans en faire un modèle) lance le « travailler plus pour gagner plus » c’est concret. J’en ai bénéficié pendant 11 ans (malgré une coupure avant relance par F. Hollande). Alors par pitié arrêtons avec ces solutions en mode « y a qu’à » « faut qu’on »… Du concret !! Des projets clairs, finançables, qui fonctionnent de A à Z et pas « on va réindustrialiser » Bullshit : quelles industries ? Quels marchés ? Quels métiers, filières, études ? Une entreprise a besoin d’un business plan pour être financée, c’est ça le concret.

Problème n° 6789

Bonjour,

La grille de lecture de la gestion politique est quasi budgétaire. Or, depuis 25 ans, on est dans une logique de projet et non plus de guichet.

Les élus locaux reçoivent une dotation de fonctionnement indexée en partie sur leur capacité à concevoir des projets, à les mener à bien dans l'intérêt général. Pour que ces projets naissent et soient soutenus, l'information territoriale est capitale et nécessite de recruter des gens capables de mobiliser les personnes compétentes, de cogérer le processus et de l'évaluer.

Le problème, c'est les emplois de chargés de mission occupés par des gens au profil inadapté : les masters en aménagement du territoire et en administration publique n'y correspondent pas, car ils sont trop théoriques, avec des profils gestionnaires et carriéristes (très obéissants et peu créatifs).

Nombre de projets qui permettent de garder ou de sauver des activités (commerce urbain, garderies, locaux associatifs, services à la personne) ne sont pas financés, car ils ne sont pas considérés comme stratégiques du point de vue électoral...

Il existe de nouveaux métiers, de nouveaux profils créés depuis 25-30 ans pour combler ces lacunes, mais le cadre des concours fait toujours référence aux anciens profils. On ne fait pas des chevaux de course avec des ânes...

Problème n° 6701

17 octobre 2026.
Il s’agirait de voyous ! Cette violence se produit parfois hors du mouvement social, lors du 14 juillet, ou d’évènements sportifs. Il faut donc voir ce phénomène sur un spectre large. Il n’en reste pas moins que la question sociale s’exprime chaque fois qu’une occasion s’offre à eux.
Les casseurs épousent chaque occasion pour exprimer leur colère, cette dernière existe bien.
Quelle est-elle ? La paupérisation, le déclassement et l’absence de vision d’une société juste et émancipatrice.
La jeunesse lève le doigt pour nous interroger sur son avenir… ! Le monde qui s’offre à elle est plein d’incertitudes, sur la paix, la sécurité alimentaire, le droit à la liberté d’expression. Les libertés publiques sont remises en cause.
Notre réponse est la République, l’État de droit, l’indépendance des pouvoirs, la subsidiarité, la laïcité, l’émancipation, le pouvoir de tous « ici et maintenant », la citoyenneté !
Nous ne reconnaissons, ni ne cautionnons les violences, pour autant, nous devons en prendre la mesure, pour apporter les réponses adaptées à l’époque qui s’ouvre à nous !
Pour moi, sans aucun pessimisme, Natacha est notre meilleure candidate pour 2032 ! Au travail

Problème n° 6681

Protection de l’enfance.
À propos des enfants placés.
Mme Polony a évoqué lors d’une interview ce qu’a voulu dire Victor Hugo avec son œuvre Les Misérables : « … les plus pauvres, les plus misérables peuvent s’en sortir mais il faut de la compassion humaine, de la fraternité… ».
Nous avons en France beaucoup d’enfants placés parce que leur famille est défaillante. Les services sociaux privilégient les liens familiaux aux liens affectifs qui élèvent. Les personnes qui s’en sortent malgré un évènement tragique dans leur enfance, s’en sortent parce qu’elles ont eu dans leur entourage, une personne aimante de confiance qui les a soutenues, les a élevées. Or il est recommandé pour les personnes travaillant auprès d’enfants placés, de ne pas leur donner trop d’affection pour ne pas rompre les liens familiaux… Mais de quels liens s’agit-il en fait ? Beaucoup passent toute leur enfance en foyers et/ou en familles d’accueil jusqu’à leurs 18 ans où ils doivent se débrouiller. Ils sont quasiment à la rue. Parmi les sans-abri, beaucoup étaient des enfants placés. Ils passent leur enfance, puis leur vie d’adultes non pas à vivre, mais à survivre.
Les services sociaux manquent de moyens. Il faudrait changer les pratiques, les méthodes. Il faudrait plus de personnes motivées et impliquées pour encadrer ces enfants. Plus de familles d’accueil aimantes et qui « élèvent ».
C’est mon passé d’enfant placée qui m’a motivée pour publier ce problème. Je n’ai pas travaillé dans ce domaine mais j’ai gardé un intérêt pour ce sujet.
Est-ce que certains ont des témoignages sur le fonctionnement du système en positif ou négatif et/ou des propositions d’actions ?

Problème n° 6663

La chasse aux gaspillages, à la fraude sociale et fiscale. Il existe des rapports qui mettent en lumière une véritable hémorragie financière pour les finances publiques.
Beaucoup d’argent pourrait être économisé.

Problème n° 6661

Des tags et des graffitis moches enlaidissent les villes. Ce phénomène est particulièrement observé et chiffré à Lyon. La ville a en effet réalisé 14 000 opérations de « détagage » en 2023, et 9 000 en 2024. Au-delà de l’esthétique, ces dégradations coûtent cher. La métropole de Lyon octroie jusqu’à 400 000 euros par an pour nettoyer les 8,5 kilomètres de quai fluvial. Pourrait-on réfléchir à des solutions qui économisent l’impôt des citoyens ?

Problème n° 6596

Pourrait-on connaître les pourcentages des items qui intéressent les adhérents comme moi. J’ai dû cocher dix items et j’aimerais connaître leur importance pour l’ensemble des militants.

Problème n° 6469

Une troisième chambre élue, par exemple par tiers renouvelables, avec des mandats longs, comme le Conseil économique social et environnemental, si elle était bien constituée, pourrait sur la durée, assurer le suivi, la promotion, la bonne marche et le cadrage économique dans les budgets de projets dans le long terme. Pour les durées supérieures à une ou deux mandatures pour garantir une continuité. On pourrait qualifier par des critères les projets de longues durées. Les membres de ce CESE new look devraient être élus de manière démocratique si possible mais aussi recrutés sur une base de compétences. Par exemple éviter les rentes d’un siège, les charlatans, les récompenses à des Élisabeth Teissier ou Linda de Suza, afin qu’ils soient utiles à la République. Ou bien, cooptés, nommés comme le sont les membres du Conseil constitutionnel, leur dossier devrait être validé par une commission selon leur compétence, forcément utile à la République, et libre d’engagement avec des multinationales, pour éviter les dégraisseurs de mammouth comme l’était Claude Allègre, dans le déni du réchauffement climatique.

Problème n° 6467

Je pense que la gestion de notre pays est trop sous la coupe de gens qui se sont tôt destinés à la politique, l’administration, la gestion très comptable (même si je respecte ces orientations) Sciences Po, ENA, HEC et assimilés, manquant de compétences scientifiques et accueillant cependant des scientifiques (ou spécialistes assimilés) ingénieurs (le gouvernement chinois en est rempli), spécialistes climats, énergie, lanceurs d’alertes depuis longtemps (Nicolas Hulot méprisé comme Borloo avec son rapport, JM Jancovici certes écouté mais au final pas entendu pour des actions volontaristes). Et il faut arrêter la valse des ministres pour donner des récompenses. Être ministre n’est pas un honneur, c’est un travail important et quand quelqu’un a lancé un projet il faut le garder pour qu’il y ait une continuité.

Problème n° 6455

Ce qui vient de se passer à Limoges m'effare.
Limougeaude d'adoption, les images de ce soir me rendent folle. Voir une mairie architecturalement historique brûlée par l'œuvre d'ignorants m'afflige. Qu'ils osent s'en prendre à un symbole démocratique est une chose. Que l'histoire de la FRANCE tombe en flammes en est une autre. Honte à nous tous de ne pas résister, de ne pas s'opposer.

Problème n° 6391

Les programmes affichés jusqu’à présent revêtent la forme de catalogues, plus ou moins intéressants ou bien inspirés. Pour ma part, il y manque toujours un grand dessein, un projet qui structure l’ensemble d’une démarche. Rien qui fasse rêver, rien qui ait vraiment du souffle et puisse contenir l’ensemble des éléments d’une offre. Or, les problèmes ne manquent pas.

Problème n° 6367

Tout d’abord merci et bravo pour cette initiative courageuse et responsable avec la mise en place du « cahier de doléances » pour identifier des difficultés et proposer des solutions.

En complément, ne serait-il pas possible de proposer en plus une démarche analogue en identifiant ce qui fonctionne déjà bien en France et les propositions d’améliorations à prendre en compte ? Cette approche complémentaire est source d’élan et d’espoir en démontrant ce que les Français tous ensemble ont déjà réussi réaliser.

Problème n° 6329

Bonjour,

1. Une meilleure coordination entre les institutions

Lorsqu’un parent perd la garde de son enfant à la suite de négligences graves, de violences ou d’incestes, pourquoi certaines prestations liées aux enfants peuvent-elles encore lui être versées, alors que leur prise en charge est assurée par l’ASE ?

Ne serait-il pas nécessaire de renforcer la coordination entre la justice, l’ASE, la CAF et les autres organismes, afin que les aides bénéficient réellement à ceux qui en ont la charge ?

2. Protéger les enfants victimes à l’âge adulte

Les enfants placés pour leur protection mettent parfois des années à se reconstruire. Pourtant, devenus adultes, ils peuvent être contraints de contribuer financièrement aux besoins de leurs parents maltraitants.

Ne pourrait-on pas prévoir une protection spécifique leur évitant d’avoir à engager eux-mêmes des procédures judiciaires longues, coûteuses et douloureuses pour être dispensés de cette obligation ?

La protection de ces enfants ne devrait-elle pas se poursuivre tout au long de leur vie ?

L’avenir de notre société commence par nos enfants. Leur protection nécessite une véritable coordination entre l’éducation, la santé, la justice, la sécurité, l’environnement, l’emploi et la solidarité.

Le chantier est immense, mais essentiel pour construire une société plus juste et plus protectrice.

Merci de nous offrir cet espace de partage et de réflexion.

Problème n° 6301

En observant l’état de notre pays, le constat m’apparaît avec une acuité implacable : nous faisons face à une impasse profonde. L’explosion du coût de la vie et des prix de l’énergie asphyxie les familles et les classes laborieuses ; notre dette publique, qui frôle les 3 600 milliards d’euros, hypothèque notre souveraineté et notre avenir ; nos terres et notre agriculture s’étouffent sous des normes absurdes ; enfin, notre jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage (plus de 21 % des 15-24 ans) et le décrochage, le tout sur fond d’une fracture démocratique abyssale.

Face à ce blocage, la France a un besoin urgent de clarté, de courage et de réconciliation. C’est précisément dans cette optique que la candidature et la démarche politique de Natacha Polony s’imposent, selon moi, comme la solution idoine :

Redonner sa force à la souveraineté populaire : refuser le déclassement de la France implique de rompre avec la soumission aux dogmes technocratiques. Natacha Polony porte cette exigence républicaine de reprendre le contrôle de notre économie, de notre monnaie et de notre production énergétique pour protéger concrètement le pouvoir d’achat des Français.

Refonder le pacte républicain par l’exigence et l’école : la cohésion nationale est brisée. Pour y remédier, il n’y a pas d’autre chemin que de réinvestir les fondamentaux de l’instruction publique et de l’émancipation intellectuelle. Sa vision offre la clé pour redonner des perspectives à notre jeunesse et panser les divisions de la société.

Réconcilier la France avec son territoire et ses producteurs : lutter contre la bétonisation des sols et défendre le monde agricole exigent du pragmatisme et du respect pour ceux qui font vivre la terre, loin des visions urbaines déconnectées.

Problème n° 6244

Comment faire en sorte que les automobilistes conduisent mieux ? Notamment : sur l’autoroute, on vous « pousse au cul » sur la file de gauche alors que vous dépassez les autres et êtes à la vitesse maximale. On se rabat devant vous après vous avoir dépassé alors même que sa vitesse de croisière n’est pas supérieure à la vôtre.

Problème n° 6204

Réforme numérique de l’État :
Je suis révolté d’entendre, par le biais des médias ou d’amis bien informés, que les suivis de projet informatique de grande envergure sont dirigés par de hauts fonctionnaires incompétents en la matière, ce qui aboutit généralement en dépense inutile pour un résultat médiocre.
Ex. : logiciel central de traitement des dossiers de la Police nationale XPN / Scribe qui a coûté 260 M€ et qui est inutilisable (Le Monde, 01/07/2026).
Être chef de projet informatique est un métier, c’est un suivi régulier, c’est un filtre qui bâtit un compromis entre demandes de chacun et permet de garder une cohérence d’ensemble.

Problème n° 6196

L’omnipotence des syndicats :

Les syndicats sont conçus pour défendre les droits des salariés.
Pourquoi les laisser sortir de cet objectif ? Un syndicat qui s’exprime sur le champ politique devrait être dissous.

Les temps syndicaux constituent des millions d’heures de travail pour les entreprises et administrations françaises. Ce temps syndical devrait être limité à 25 % maximum du temps de travail. Un syndicaliste qui est dégagé de ses obligations professionnelles pour le temps syndical est un salarié/fonctionnaire qui s’éloigne des préoccupations réelles de ses camarades qui, eux, continuent de travailler à plein temps !

Problème n° 6096

Le code des marchés publics est devenu très épais et empêche un certain nombre d’ETI et PME de postuler en local – cela nuit aux entreprises des territoires car d’une part y répondre est chronophage et financièrement difficile (délai de paiement très long de la part des administrations)

Problème n° 6082

Mon propos est en partie confus, bien évidemment je peux développer par exemple sur comment organiser des activités en ligne ou localement, comment proposer aux ados et aux adultes de programmer des robots, etc. mais vous surtout avez des avis. Ce que je viens chercher en profitant de ce que Natacha propose, c’est d’autres personnes, même éloignées, qui pensent que l’on peut travailler ensemble, sans savoir si l’on pense la même chose de l’aide à l’Ukraine, du salaire des enseignants et de l’accueil des touristes. Sans être non plus des spécialistes, mais d’abord des personnes intéressées, curieuses. Et je ne sais même pas comment avec ce site électoral, des gens peuvent échanger hors des structures préétablies, par exemple départementalement… En tout cas, si vous pensez que l’on peut se parler et si vous savez comment, je vous lirai avec grand plaisir.

Problème n° 6079

Bonjour jeunes gens,
À nouveau je n’ai pas résolu mon souci des messages (considérés comme) longs. Je ne sais pas si une fois que mon propos sera coupé, il y aura un bouton pour en rajouter une couche ou s’il faut en écrire un second.

Je ne suis pas venu ici, pour avant tout, soutenir la candidate. Je suis tout à fait satisfait qu’elle se soit présentée et ce n’est pas pour rien que je contribue ici, c’est la possibilité d’échange et pas seulement de soutien ou d’apport à une campagne, qui m’anime.
Un certain nombre ici, se souviennent de Coluche, dont je reconnais le talent, mais cela ne fait pas tout. Il avait proposé un truc lorsqu’il voulait se présenter, qui allait un peu plus loin, bien que non structuré. Il disait, si vous avez une revendication, un projet et que vous pensez ne pas être écouté, créez un comité de soutien à Coluche et annoncez vos revendications ou propositions.
Je sais pas vous, mais je ne pense pas (donc je suis peut-être une IA) que Natacha sera élue et les prochaines seront dans cinq ans.
Je me dis que l’on pourrait profiter de l’élan que Natacha apporte, pour parler entre nous, d’autres choses que des présidentielles et mettre en place des structures indépendantes des partis, qui continueraient de fonctionner.
Un exemple, trois listes se sont présentées aux municipales, ici à Ussel. Aucune n’a utilisé le mot informatique encore moins IA, dans sa profession de foi. J’ai écrit à des candidats puis au cabinet du maire à ce sujet… pas la moindre réponse. Je suis d’accord avec vous, si les candidats et les élus se mettent à répondre aux personnes qui veulent dialoguer, on n’en a pas fini.

Ussel a une piscine, dont le budget est un souci pour celui de la commune et par exemple, quatre associations de randonnées pédestres, sans compter l’important nombre de manifestations qui proposent une telle activité lors d’une fête, pour lutter contre le cancer, pour protéger son cœur et mourir en bonne santé, etc. La suite dans un autre message

Problème n° 6021

Pour combler une partie du déficit de l’État, l’État devrait faire un grand emprunt national auprès des entreprises du CAC 40, les grandes entreprises ont bien donné pour Notre-Dame, elles peuvent participer au redressement des finances de leur pays

Problème n° 5858

En France, l’impôt et les aides sont écrits en marches d’escalier. Une bourse de collège vaut 525 € par an pour un enfant : un euro de revenu fiscal de référence en plus et elle tombe à 336 €. Un euro de chiffre d’affaires en trop et l’on perd la franchise de TVA. Un salarié de plus et l’entreprise change de régime d’obligations. Chacun de ces seuils transforme une bonne décision en mauvaise décision : on gèle son activité, on refuse des heures supplémentaires, on n’embauche pas. En 2019, une personne en emploi sur cent voyait le système socio-fiscal lui reprendre l’intégralité d’un euro gagné, parfois davantage. Or ces marches ne sont pas le prix de la progressivité : la progressivité n’exige qu’une fonction croissante du revenu, et les paliers ne sont qu’une commodité de calcul héritée de l’époque où l’on calculait à la main.

Problème n° 5783

Harcèlement par téléphone : entre 3 et 8 appels indésirables par jour, encore plus après la loi censée les réduire !!!
Comment se débarrasser de ces intrusions sans fin ?

Problème n° 5769

Une problématique transversale sur 2 piliers :
Les enjeux de l’intelligence artificielle sont-ils inévitables ? La course au tout numérique est aussi profitable que néfaste : fragilité des données, dépersonnalisation des services publics et privés. Comment trouver la juste mesure ?
Les enjeux du réchauffement climatique : comment apporter des réponses aux besoins sans que cela se fasse au détriment de l’équilibre global de la planète.
La France mériterait d’être avant-gardiste sur ces deux points

Problème n° 5733

Budget de l’État : n’est réalisé qu’une fois par an ! Alors que le mandat présidentiel, basé sur un programme, est de 5 ans

Problème n° 5710

Bonjour
Je vous admire de vous lancer dans la bataille et je vous soutiens
Cependant vous annoncez sur BFMTV que vous continuerez de donner des armes à l’Ukraine, ce que je déplore. Ce n’est pas notre guerre, et si les pays cessent de fournir des armes cette guerre s’arrêtera.
Faites un référendum à ce sujet pour connaître l’avis des Français
Bonne soirée

Problème n° 5709

Bonjour
Je vous admire de vous lancer dans la bataille et je vous soutiens
Cependant vous annoncez sur BFMTV que vous continuerez de donner des armes à l’Ukraine, ce que je déplore. Ce n’est pas notre guerre, et si les pays cessent de fournir des armes cette guerre s’arrêtera.
Faites un référendum à ce sujet pour connaître l’avis des Français
Bonne soirée

Problème n° 5685

J’entends de manière répétée parler du problème créé par l’existence de différentes strates qui interviennent souvent de manière redondante dans la gestion de notre pays.
Je souhaiterais partager avec vous tous un certain nombre d’exemples sans doute de taille moindre mais qui par leur multiplication encrassent le fonctionnement du pays.
Parmi ces exemples, la gestion de notre statut d’électeur.
En France, cette gestion date d’une autre époque, d’un autre monde.
La base de ce système est construite sur l’existence de listes électorales.
Auparavant dans une France constituée de petits villages, de petits bourgs, chaque collectivité donnait délégation
à un petit comité la gestion des listes électorales, listes alimentées par les Français redevables de la taxe d’habitation.
Auparavant aussi, les Français bougeaient peu et les listes étaient stables.
Aujourd’hui, les Français bougent beaucoup plus, les petits villages ont disparu au profit de structures beaucoup plus grosses où il est illusoire qu’un comité de révision puisse connaître les installations et les départs des électeurs et l’inscription sur une liste et donc l’obtention du statut d’électeur, pourtant la 1re pierre de la construction des différentes strates de notre démocratie.
Le système actuel repose donc sur des mises à jour aléatoires, sur l’existence de litiges, sur la nécessité de services de gestion des réclamations dans chaque préfecture et en final d’un système peu fiable.
Et puis, cerise sur le gâteau, ce système permet à certains de concourir dans le scrutin d’une ville dont ils ne sont pas habitants.
Un exemple qui atteste de la réalité de cet exemple, un homme politique de 1er plan, 1er ministre qui louait une chambre d’étudiant afin de payer quelques euros de taxe d’habitation et de pouvoir prétendre au poste de maire.
Chambre d’étudiant qu’il sous-louait ensuite à un véritable étudiant (mon cousin).

Problème n° 5646

Protection sociale : pilier de notre pacte républicain mais gouffre économique… pas tant dans les dépenses (même si on peut mieux les cibler, les contrôler) mais surtout dans le manque de recettes… Cela concerne les cotisations d’assurances sociales mais aussi les impôts qui financent les aides sociales

Problème n° 5635

La préoccupation grandissante des Français face à l’augmentation continue de la dette publique et à des déficits budgétaires insuffisamment maîtrisés impose une exigence renouvelée de transparence financière. Alors que les responsables politiques successifs tendent à défendre leur bilan malgré une situation comptable qui se dégrade, il devient vital pour chaque citoyen de pouvoir consulter et suivre l’utilisation de chaque euro versé au titre des impôts et des taxes.

PS : La réforme de l’État est un sujet absent en tant que tel. Il est présent dans de nombreux sujets et pourrait faire l’objet d’un point à part entière. Elle ne rentre pas vraiment dans le cadre des institutions à mon sens.

Problème n° 5609

Fiscalité de transmission des entreprises :
Lorsqu’un entrepreneur cède son entreprise, il paye une forte taxe sur la plus-value éventuelle. Or, dans les cas où il réinvestit son argent dans une nouvelle entreprise, il est pénalisé par ce « rapt » de l’État, ayant moins de moyens pour rebondir.

Problème n° 5537

À propos de l’artisanat et commerce.
Le statut d’autoentrepreneur est la plus mauvaise idée qu’un cerveau humain ait pu mettre en place sous la présidence Sarkozy, avec un Hervé Novelli en maître d’œuvre. Ce fut une erreur monumentale et funeste.
Au lieu de favoriser la création d’entreprise, il a réussi à projeter des milliers d’ouvriers peu qualifiés et peu éduqués dans la précarité, la dépendance à des donneurs d’ordres sans vergogne, des sociétés sans ouvrier, qui ont trouvé là une main-d’œuvre corvéable à merci, d’une souplesse d’emploi inégalée permettant un dumping social éhonté
Quid des cotisations sociales, des assurances RC et du travail dissimulé.

Problème n° 5413

La maîtrise budgétaire des frais généraux des élus, des différents ministères, Assemblée nationale, sénateurs.
L’idée n’est pas de diminuer pour diminuer, car l’enjeu est aussi de montrer l’exemple, ce qui est un bon moyen de donner confiance aux citoyens.
L’effort est collectif et ainsi chacun participe au même mouvement.

Problème n° 5389

Tout citoyen connait au moins une personne qui a vécu des situations ubuesques avec l’administration française. À l’exception de Bercy, les outils ne sont plus au niveau, les personnels de l’administration sont dépassés malgré leur engagement et la plupart des workflows sont obsolètes et générateurs d’inefficience qui doit se chiffrer en milliards de dépenses inutiles. Quel est votre projet pour transformer notre administration, la rendre efficiente, pour tendre vers l’excellence et ne plus admettre la médiocrité ? Quelles mesures pour accompagner les personnels inadaptés dans la durée ou à sortir du système ?

Problème n° 5357

Mieux préparer les jeunes au monde actuel, avec davantage de pratique et de lien avec la vie quotidienne.

Je souhaite que les jeunes puissent apprendre en faisant : gérer un budget, comprendre une facture, préparer un repas, vérifier une information, participer à une décision collective et mener un projet solidaire. Ces compétences doivent être accessibles à tous, quel que soit l’accompagnement disponible dans la famille.

Les connaissances restent essentielles. Mais elles prennent davantage de sens lorsqu’on comprend à quoi elles servent et qu’on peut les utiliser dans une situation concrète. Je demande une place plus importante pour les ateliers, les projets, les rencontres avec des professionnels et les expériences de terrain.

L’éveil à la citoyenneté, à la finance personnelle, à l’alimentation et à la solidarité doit aider chacun à devenir autonome, à exercer son esprit critique et à comprendre ses responsabilités envers les autres. L’objectif est de donner aux jeunes des moyens réels de choisir, d’agir et de trouver leur place dans la société.

Problème n° 5329

Le budget est en déficit depuis 1974, faisant peser sur la France une charge de la dette de plus en plus lourde

Problème n° 5321

Quand arrêterons-nous de marcher sur la tête, d’être gouvernés par des bureaucrates qui ne cherchent qu’à laisser une petite trace de leur passage…

- J’habite un quartier historiquement ouvrier. La mairie a pondu, il y a quelques années, un programme de préservation du quartier pour son intérêt architectural (quelques anciennes maisons ouvrières), ce qui est très bien. Mais, ce faisant, dans un périmètre assez large, nous ne pouvons plus entretenir nos maisons. En effet, le programme nous oblige à utiliser des matériaux hors de prix pour des ouvriers. Résultat : nous n’avons d’autre choix que de vendre. Le quartier est désormais racheté par des Parisiens pour faire de nos maisons des résidences secondaires ou des locations de courte durée. Les ouvrières ne peuvent plus acheter et, de toute façon, ne pourraient pas entretenir.

Nous devons préserver notre planète et, au lieu d’inciter nos jeunes à l’utilisation de moyens de transport vraiment écologiques (vélo, marche, transports en commun), nous leur vendons des voitures électriques dès 14 ans.

Nous incitons les familles à faible revenu à s’endetter lourdement pour louer des voitures électriques alors qu’elles n’en ont pas les moyens, et ce, avec l’argent de l’État.

Nous sommes surendettés, mais dépensons des millions pour refaire l’accueil du public au Sénat, juste pour qu’une politicarde laisse sa trace.

…

Il y a tant d’exemples identiques.

Problème n° 5278

Citoyenneté : notre régime actuel repose essentiellement sur la punition (amendes, privation de droits…).
Il faudrait trouver un système qui encourage et incite les gens à respecter les règles dans tous les domaines.

Problème n° 5251

Permettre à nos paysans de vivre dignement de leur travail et soutenir une agriculture qui nous protège tous.

Je souhaite que nos agriculteurs puissent tirer de leur activité un revenu digne, avec des conditions de travail soutenables et une visibilité pour investir, transmettre leur exploitation et préparer l’avenir. Leur rémunération doit tenir compte des coûts de production et du travail réellement fourni.

Nous devons aussi leur donner les moyens de produire une alimentation de qualité, de protéger leur santé et celle des consommateurs, et de préserver les sols, l’eau et la biodiversité. Ces objectifs doivent être construits avec eux et accompagnés techniquement et financièrement.

Comment demander une évolution des pratiques sans sécuriser les revenus, les débouchés et les risques de la transition ? Je demande une politique cohérente qui relie rémunération des producteurs, qualité de l’alimentation et protection du vivant. Bien manger doit rester accessible, et le prix payé doit permettre au producteur de vivre de son métier.

Problème n° 5246

Anticiper les changements, les accompagner et garder nos valeurs comme repères.

Je souhaite que nous préparions les évolutions de notre société autant que possible : travail, technologies, environnement, vieillissement, modes de vie et besoins des territoires. Nous devons regarder les changements en face, en comprendre les possibilités et les risques, puis décider de la manière d’y répondre.

Tout ne peut pas être prévu. Mais nous pouvons préparer plusieurs scénarios, développer les compétences nécessaires et accompagner les personnes dont le métier, le quotidien ou l’accès aux services seront transformés.

Cette adaptation doit respecter la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité, la dignité et la solidarité. Les personnes concernées doivent pouvoir comprendre les choix, y contribuer et bénéficier d’un soutien concret.

Je demande un cap durable, des décisions expliquées et des moyens d’accompagnement prévus dès le départ. Vivre avec son temps exige de pouvoir changer de méthode tout en restant fidèle aux principes que nous voulons transmettre.

Problème n° 5242

Une parole politique accessible, concrète et sincère.

Je veux pouvoir écouter un responsable politique et comprendre ce qu’il propose, pourquoi et ce que cela changera dans la vie quotidienne. Des mots simples, des exemples concrets et des réponses directes rendent le débat plus utile.

Il faut arrêter de réciter des éléments de langage comme des fiches bristol, surtout lorsqu’ils ne répondent pas à la question posée. Préparer son intervention est normal ; parler réellement aux gens et accepter leurs questions l’est tout autant.

Je souhaite un discours de vérité : dire ce qui est possible, ce qui coûte, ce qui prendra du temps et ce qui reste incertain. Pouvoir dire « je ne sais pas », reconnaître une erreur et expliquer un choix difficile.

Une parole plus vivante et terre à terre doit rester précise. Elle doit permettre à chacun de comprendre les enjeux et de juger les propositions, sans avoir besoin de maîtriser le jargon politique.

Problème n° 5234

Un équilibre entre renouvelables et nucléaire, avec un cap clair : sortir des énergies fossiles et atteindre la neutralité carbone.

Je souhaite que les choix énergétiques reposent sur les faits et les besoins réels. Le nucléaire et les énergies renouvelables doivent être examinés pour leur contribution à un système électrique fiable, sûr, abordable et aussi peu émetteur que possible.

Le bon équilibre doit tenir compte des émissions sur tout le cycle de vie, des coûts complets, des délais de réalisation, de la sécurité d’approvisionnement, des déchets, des ressources et des impacts sur les territoires. Il doit pouvoir évoluer avec les résultats et les progrès techniques.

Mon exigence de « zéro carbone » signifie une réduction maximale des émissions et un objectif de neutralité carbone. Elle ne doit pas devenir une promesse trompeuse d’empreinte strictement nulle : toute production d’électricité a des impacts sur son cycle de vie.

Je demande une trajectoire cohérente pour décarboner aussi les transports, le chauffage et l’industrie, avec des solutions réellement accessibles.

Problème n° 5231

Accompagner efficacement les acteurs dans une transition écologique au sens large.

Je souhaite une transition qui couvre le climat, l’énergie, l’eau, la biodiversité, les ressources, les déchets, les mobilités, le logement et les modes de production et de consommation. Elle doit aussi préparer les territoires aux changements déjà engagés.

Les ménages, entreprises, agriculteurs, associations et collectivités ont besoin de solutions accessibles, de compétences, de visibilité et de moyens adaptés à leur situation. Fixer des objectifs doit s’accompagner d’un chemin réaliste pour les atteindre.

Comment demander à chacun de transformer ses pratiques sans vérifier les alternatives disponibles, le coût à supporter et les difficultés concrètes ? Je demande un accompagnement qui permette d’agir, protège les personnes les plus fragiles et soutienne les acteurs qui font évoluer leur activité.

L’efficacité doit se juger sur les résultats environnementaux réels, la faisabilité et l’équité des efforts, avec des priorités claires et une continuité dans le temps.

Problème n° 5228

On peut naître français ou le devenir : l’essentiel est d’embrasser les valeurs communes.

Je souhaite une fierté française qui rassemble autour de la liberté, de l’égalité, de la fraternité, de la laïcité et du respect de chacun. L’origine ou le parcours d’une personne ne doivent pas créer une hiérarchie entre les Français.

Ces valeurs doivent être comprises, partagées et vécues au quotidien : respecter les droits d’autrui, assumer ses responsabilités, participer à la vie collective et pouvoir débattre librement. Cette exigence concerne tous les citoyens, qu’ils soient français de naissance ou qu’ils le soient devenus, ainsi que les responsables publics.

Je souhaite que l’on donne à chacun les moyens de se sentir pleinement membre de cette communauté et d’y contribuer. La fierté d’appartenir à la France doit se construire dans la cohérence entre les principes affirmés et la manière dont nous nous traitons réellement.

Problème n° 5222

Faire connaître la chance d’être Français, retrouver une fierté commune et préserver ce qui la fonde.

Je souhaite que nous mettions davantage en valeur ce que la France nous permet de partager : la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité, la solidarité, notre culture, nos savoir-faire et nos protections collectives. Cette fierté doit pouvoir rassembler tous les Français.

Il faut expliquer concrètement les droits, les possibilités et les responsabilités liés à cette appartenance, valoriser les réussites et reconnaître ceux qui contribuent au pays par leur travail, leur engagement ou leur créativité. On peut être fier de la France tout en regardant lucidement ses difficultés et en cherchant à les résoudre.

Mais la fierté doit aussi reposer sur des actes : comment transmettre nos valeurs et nos atouts si nous ne garantissons pas leur réalité au quotidien et leur pérennité pour les générations suivantes ? Je demande un projet commun qui donne envie de contribuer et rende crédible la confiance dans l’avenir.

Problème n° 5213

Plus de compétences démontrées et moins de logique de carrière dans les responsabilités publiques.

Je souhaite que les décisions s’appuient davantage sur des experts dont les compétences sont vérifiables, des professionnels expérimentés et des personnes qui connaissent le terrain. Les responsabilités devraient être confiées en fonction de l’aptitude à servir une mission, de l’intégrité et des résultats, plutôt que des fidélités partisanes ou des stratégies de carrière.

La notoriété et l’assurance dans un débat ne suffisent pas à établir une expertise. Il faut pouvoir examiner les travaux, l’expérience, les méthodes et les éventuels conflits d’intérêts. Un expert doit aussi pouvoir reconnaître ses incertitudes et accepter la contradiction.

Je demande une place réelle pour ces compétences dans la préparation et la conduite de l’action publique. Les responsables élus doivent assumer les arbitrages, expliquer leurs choix et rendre compte des résultats devant les citoyens.

Problème n° 5208

Du bon sens et de l’objectivité : aucune opposition par principe.

Je souhaite que les propositions soient examinées sur le fond, quels que soient leur auteur ou leur origine politique. Une mesure utile mérite d’être soutenue ; une mesure insuffisante, améliorée ; une mesure injuste ou inefficace, contestée avec des arguments et des alternatives.

Avoir des convictions et garder le cap reste essentiel. Cela doit permettre de juger les décisions avec cohérence, tout en reconnaissant ce qui fonctionne et en faisant évoluer ce qui doit l’être. Tout n’est pas blanc ou noir.

Le bon sens doit s’appuyer sur les faits, l’expérience du terrain et l’examen des conséquences. Je demande un débat où l’on puisse reconnaître qu’un autre a raison, construire un accord utile et expliquer un désaccord sans caricaturer. La priorité doit être le résultat pour les citoyens et l’intérêt général.

Problème n° 5201

Avoir des valeurs, garder le cap et vivre avec son temps.

Je souhaite une manière de décider qui associe des convictions claires, de la nuance et une capacité réelle d’adaptation. Tout n’est pas blanc ou noir : une proposition peut avoir des avantages, des limites et des effets différents selon les situations.

Garder le cap exige de savoir ce que l’on veut atteindre. Mais les moyens doivent pouvoir évoluer lorsque les faits, les besoins ou les résultats le justifient. Reconnaître une erreur et corriger une méthode devrait être un signe de responsabilité.

Comment construire des décisions durables si l’on réduit les débats à des camps opposés ou si l’on refuse d’examiner une idée à cause de son origine ? Je demande que les propositions soient jugées sur leur cohérence, leurs effets et leur faisabilité, avec la volonté d’écouter la contradiction et de distinguer les faits établis des opinions.

Problème n° 5196

Reconnaître objectivement la contribution de l’économie sociale et solidaire (ESS).

Je souhaite que l’ESS soit considérée comme un acteur économique à part entière, dont la contribution doit être appréciée sur des faits : qualité des emplois, services rendus, inclusion, utilité sociale et environnementale, ancrage territorial et bonne utilisation des moyens.

Comment reconnaître cette contribution si l’on regarde seulement le chiffre d’affaires, la rentabilité financière ou le montant des subventions ? Il faut aussi examiner les besoins auxquels les structures répondent, les publics accompagnés et les effets durables de leur action.

Cette reconnaissance doit être exigeante : le statut ESS ne suffit pas, à lui seul, à prouver l’efficacité ou la qualité d’une organisation. Je demande une évaluation transparente, adaptée aux missions, qui permette de soutenir les actions utiles et de corriger celles qui n’atteignent pas leurs objectifs.

Problème n° 5191

Permettre aux acteurs sociaux et médico-sociaux de travailler sereinement, avec des moyens mieux orientés.

Je souhaite que les professionnels et les associations puissent consacrer leur temps à leur mission : accompagner, soigner, prévenir les difficultés et soutenir les personnes et leurs familles. Ils ont besoin de visibilité, de moyens adaptés et d’un cadre stable.

Quand les financements sont incertains, les exigences administratives répétitives ou les priorités changent sans continuité, c’est le temps consacré aux personnes qui risque d’en pâtir. Comment construire un accompagnement durable si les équipes doivent constamment sécuriser leur propre fonctionnement ?

Ma demande est de mieux orienter les moyens vers les besoins réels, la présence humaine et la continuité des parcours. La qualité du travail doit être appréciée à partir du service rendu et des conditions d’accompagnement, en tenant compte de la complexité des situations.

Problème n° 5182

Évasion fiscale, niches fiscales et optimisation : remettre l’équité au centre.

Je souhaite que la contribution à l’impôt repose sur les capacités réelles de chacun et sur des règles compréhensibles. Comment garantir une répartition juste de l’effort si l’accès aux dispositifs fiscaux et aux conseils spécialisés permet de réduire fortement sa contribution, sans bénéfice collectif démontré ?

Il faut distinguer la fraude fiscale, illégale, de l’utilisation légale des dispositifs existants. Mais la légalité d’un avantage ne suffit pas à démontrer son équité ou son utilité. Chaque niche fiscale devrait pouvoir être justifiée par ses résultats, son coût et les personnes ou entreprises qui en bénéficient.

Je demande une action contre la dissimulation et les montages abusifs, ainsi qu’une évaluation transparente des avantages légaux. L’objectif est une fiscalité juste, qui soutienne les activités utiles sans accorder d’avantages injustifiés.

Problème n° 5172

Je demande une transparence totale sur l’utilisation de l’argent public et sur la manière dont les décisions sont prises. Chaque citoyen doit pouvoir comprendre qui décide, sur quels critères, combien cela coûte, qui reçoit les financements et quels résultats sont obtenus.

Publier des chiffres ne suffit pas : l’information doit être accessible, compréhensible, vérifiable et régulièrement actualisée. Les dépenses, rémunérations liées aux fonctions publiques, avantages, frais, subventions et marchés publics doivent pouvoir être examinés.

Sans cette visibilité, comment vérifier l’équité des choix, identifier les conflits d’intérêts et distinguer une dépense utile d’un gaspillage ? La confiance doit reposer sur des éléments que chacun peut contrôler.

Problème n° 5170

L’équité doit se traduire concrètement dans l’accès aux droits, aux services publics et dans la répartition des efforts. Une règle identique pour tous peut produire des effets très différents selon les ressources, les charges indispensables, le handicap ou le lieu de vie.

Comment garantir un traitement juste des situations comparables, tout en tenant compte des difficultés réelles de chacun ? Les critères doivent être compréhensibles, les décisions expliquées et les recours accessibles. Chacun doit pouvoir comprendre ce à quoi il a droit et pourquoi un effort lui est demandé.

Problème n° 5137

La lutte contre les feux de forêts
Mettre en place très rapidement (avant l’été prochain) au niveau européen un échange réciproque de moyens de lutte aérienne avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, comme le pratique déjà le Canada

Problème n° 5081

Bonjour,
En ces temps troublés où remontent certaines idées qui nous rappellent les heures les plus
sombres de notre histoire, je propose un changement total de notre système en commençant
par notre jeunesse.
Il faut complètement repenser notre système éducatif, bien sûr les connaissances essentielles
doivent rester primordiales pour comprendre et analyser le monde dans lequel on vit.
Pour le reste il faut amener les jeunes vers l’envie d’évoluer dans une société qui priorise
humain (l’économie doit être un outil pour permettre à l’homme d’évoluer de façon positive
en respectant tout ce qui l’entoure…)
LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ doit devenir un symbole pour reprendre en main notre
avenir.
Merci

Problème n° 5064

Ma fille a bloqué tout de suite notre débat sur le fait que Natacha Polony se présente par rapport à sa position sur la PMA, qu’elle juge comme une position lepéniste. Je voudrais avoir votre avis.

Problème n° 5044

Ministère de la Petite Enfance : construire aujourd’hui la société de demain

Si nous voulons transformer durablement notre société, nous devons impérativement donner toute sa place à la petite enfance, trop longtemps reléguée aux oubliettes des priorités gouvernementales. Tout se joue avant l’âge de 3 ans.

La petite enfance ne peut plus être réduite à une simple question d’accueil ou de « garde » d’enfants. C’est un enjeu éducatif, social et humain majeur. C’est à cet âge décisif que se posent les fondations de l’être humain. Or, aujourd’hui encore, ces bases sont trop souvent bâties sans prendre en compte les besoins fondamentaux des tout-petits.

Il est temps d’impulser une véritable politique publique de la petite enfance, portée par les enseignements majeurs des neurosciences et de la psychologie du développement. Ce sujet crucial mérite une vision ambitieuse, une incarnation politique forte et un ministère dédié. Investir dans les 1 000 premiers jours, c’est investir dans la société de demain.

Problème n° 4974

Campagne électorale : adapter le discours à tout le monde.

Toute ma vie, j’ai interrogé — silencieusement — les hommes politiques qui promettaient ceci ou cela aux électeurs :
- SMIC à 1 500 €
- Augmentation du pouvoir d’achat de x %
- Baisse des impôts,
- Rasage gratis
- …
« Comment tu fais ? Quel changement d’organisation ? Comment tu supprimes les immenses usines-à-faire-du-rien partout dans et autour des administrations publiques… »
Voilà enfin quelqu’un qui prend le soin d’expliquer comment elle va s’y prendre et j’adhère à 100 % à son programme.
Néanmoins, l’immense majorité des gens qui m’entourent sont seulement sensibles aux promesses de résultats tangibles qui, très égocentriquement, les concernent directement et personnellement.
Ils se moquent totalement de savoir si la méthode, les réformes ou les moyens sous-jacents pour atteindre ces résultats sont réalisables, pertinents ou même seulement s’ils existent en pensée.
C’est la raison principale du succès du poujadisme de mon époque et du RN aujourd’hui.
Vous prenez grand soin d’expliquer les principes qui vont vous gouverner, les réformes structurelles que vous voulez engager… Et je m’y retrouve, et je pense que nombre de Français de classe moyenne vont vous comprendre et peut-être adhérer. Du moins, je nous le souhaite.
Je crois cependant nécessaire de s’engager clairement dans des résultats concrets, afin d’embarquer l’adhésion de la masse d’électeurs qui ne s’intéressent qu’à cela.
« Ta souveraineté nationale, ton rapatriement de la production, tes commandes publiques… C’est très joli (ou c’est du bla-bla d’intellectuel), mais concrètement, moi à la fin du mois je touche combien ? Mes impôts vont baisser de combien ? Mon fils va-t-il trouver du boulot ? »

Problème n° 4903

ÉVALUATION DE L’ACTION PUBLIQUE
La France accumule depuis des décennies lois, aides, agences, normes et dispositifs publics sans toujours mesurer sérieusement leurs résultats.
Une politique peut ainsi continuer à coûter des millions ou des milliards d’euros alors même que son efficacité est faible ou inconnue. À l’inverse, des politiques qui fonctionnent peuvent manquer de moyens faute d’une véritable culture du résultat.

Problème n° 4879

FINANCES PUBLIQUES
La France dépense beaucoup, prélève beaucoup et continue pourtant à s’endetter. Cette situation réduit progressivement notre liberté de décision : une part croissante de nos ressources sert à financer la dette plutôt que les services publics, l’investissement ou la baisse des impôts.
Le problème n’est donc pas seulement de dépenser moins, mais de dépenser mieux. Trop de dispositifs s’accumulent sans que leur coût, leur efficacité ou leur utilité soient régulièrement remis en question.

Problème n° 4800

Dysfonctionnement de la fonction publique : après 50 ans d’activité je dois prendre ma retraite. Je constate que 4 services de l’État me demandent des documents. CARSAT, AGIRC, France Travail, IRCEM… 4 fonctionnaires différents pour les mêmes documents. On cherche la fonction publique est surreprésentée en France… ne serait-il pas temps de mettre en place un serveur personnel commun à toutes les administrations où nous pourrions déposer nos documents et qui seraient exploités par l’administration en général ?

Problème n° 4793

Remettre en place une politique de la natalité.
Simplifier les démarches d’adoption pour les familles qui le souhaitent
Aider les couples qui n’arrivent pas à avoir d’enfants : ce n’est pas normal qu’ils soient obligés d’aller à l’étranger

Problème n° 4755

Pour commencer, je vous remercie de vous présenter à cette élection présidentielle 2027. Il y a déjà quelques années que je vous ai remarqué. Vos interventions m’ont semblé cohérentes et réalistes. Je partage votre vision des problèmes, votre analyse des causes me paraît correcte. Aujourd’hui je vais faire un modeste don car je vous soutiens et j’espère pouvoir voter pour vous.

Problème n° 4722

Bonjour.
J’ai attentivement écouté les échanges de N. Polony avec Benjamin Duhamel.
Maintenant que Mme Polony s’engage, il est impératif qu’elle maîtrise les chiffres du budget pour ne pas
se trouver en difficulté sur des questions précises en relation avec ses propositions.
Entre autres, j’ai noté qu’à sa proposition d’augmenter le salaire des enseignants, elle était gênée
concernant l’incidence sur le budget actuel et B. Duhamel l’a contrée.
Dommage. Je lui fais confiance pour remettre à jour ses chiffres prévisionnels.
Courage

Problème n° 4717

Le train de vie de nos institutions,

Faire des efforts !
Je suis conscient que nous devons tous faire des efforts et qu’il faudra sûrement participer fortement à redresser notre pays. Par contre quand on voit le train de vie de nos ministres, sénateurs (surtout eux), nos députés et autres hauts fonctionnaires… il va falloir que les soi-disant leaders nous montrent l’exemple !
Par définition : le leader est orienté vers l’être et la vision : il inspire, donne du sens, suscite la confiance et est suivi volontairement par son équipe grâce à son charisme et à sa posture.
Je ne reconnais que très peu de leaders actuellement en France qui insufflent l’exemplarité et l’intégrité.
Il est grand temps de revenir vers des valeurs, qui peuvent sembler puériles, de l’écoute du peuple et de l’honneur en politique.
Plus d’éthique et d’intégrité : la boussole de l’éthique (les règles et les valeurs) et l’intégrité de suivre cette boussole (l’action et la cohérence)
Il y a bien entendu, beaucoup de choses importantes à faire et à changer. Le positionnement de l’être donne la base pour tout ce qu’il y a à faire.

Problème n° 4647

Toute action impliquera l’affirmation de la France par rapport à l’Europe ! Nous ne pouvons plus suivre l’Europe qui affaiblit notre pays. La France a un mode fonctionnement où l’État donne souvent l’impulsion, ce qui est en contradiction avec les règles européennes. Il faut affirmer cette singularité et remettre en cause la libre circulation des capitaux qui favorise l’optimisation fiscale et la concurrence libre et non faussée qui asphyxie notre industrie et notre agriculture puisqu’elle ne prend pas en compte le volet social. La sécurité sociale est peut-être le dernier ciment de notre pays, elle ne doit pas être sapée par l’UE au nom de la concurrence. De même, il faut revenir sur le marché européen de l’électricité et sur la concurrence dans le ferroviaire

Problème n° 4641

Sur le plan transport de marchandises, concurrence, rentrée d’argent pour notre pays.
En réponse au fiasco de l’écotaxe de 2013, qui a coûté une fortune à mettre en place pour toujours plus accabler nos sociétés françaises, une réponse simple peu coûteuse et rapide aurait permis de maintenir la compétitivité de nos sociétés de transport sur notre territoire largement traversé !

Problème n° 4640

Le système social on/off, soit « on a droit à tout soit à rien ». Il n’est pas normal pour les bas salaires d’aller travailler et d’avoir du mal à finir le mois. Un système plus progressif des aides pour valoriser la reprise du travail. Il avait été soumis un système à points à une époque, où pour les bas salaires ou absents, on a un maximum d’aides et plus on gagne plus on perd des aides. Lorsque l’on est au SMIC qu’il faut faire garder son enfant, le plein d’essence n’est-il pas plus rentable d’être à la maison même si on a envie d’aller au travail ? Pourquoi ne pas juste diminuer l’aide, n’est-ce pas moins coûteux à l’État et plus valorisant pour la personne qui va au travail ? Une piste n’est-elle pas à étudier ?

Problème n° 4639

La fiscalité peut être un outil d’action si elle est juste ; il faut donc revenir sur les mesures fiscales de Macron qui n’ont eu aucun effet d’entraînement et ont seulement augmenté les inégalités. Si les efforts sont justement répartis, les retraités ayant une retraite correcte accepteront un effort. L’important est de vérifier l’impact des mesures et leur efficacité réelle.

Problème n° 4631

Quand le mouvement de Natacha Polony enverra des députés à l’Assemblée, où s’assiéront-ils ?
(Ce n’est pas vraiment un problème, c’est surtout un prétexte pour proposer une solution)

Problème n° 4614

Tout est compliqué !! Fiche de paye, démarche administrative, inscription, créer son entreprise, impôt, et j’en passe !!

Problème n° 4533

Élection présidentielle
Si l’extrême droite gagne, l’extrême gauche ne le supportera pas et les ennuis commenceront, sans compter l’allégeance à Poutine et Trump.
Si l’extrême gauche gagne, l’extrême droite ne le supportera pas et les ennuis commenceront, sans compter l’allégeance à Poutine et Trump.
Quant à tous ceux entre les deux, ça fait 30 ans qu’ils ont abandonné la barre et que le navire France est à la dérive.
Pour ce qui est de l’homme providentiel qui va faire autrement et nous mener à bon port, ça fait 10 ans qu’il accélère en vue des récifs sans écouter quiconque.
Je me sens orphelin vis-à-vis de la prochaine présidentielle et de l’avenir de la France.

Problème n° 4444

Concernant le changement d’heure, éternel marronnier politique, il serait bienvenu que quelqu’un se prononce. Restons-nous sur la tranche horaire de Berlin ou cherchons-nous une heure plus idoine pour notre territoire qui s’étire de Menton à Brest, de Charleville-Mézières à Urrugne ?

Problème n° 4271

On est exaspérés et exténués par les moustiques ! Les moustiques sont désormais présents du matin au soir, plus possible d’ouvrir les fenêtres quand on n’a pas de clim. Dans certaines petites et moyennes villes du sud de France, ouvrir une fenêtre cinq minutes laisse entrer un ou deux de ces insectes, c’est insupportable. Cet été, des campings ont perdu de la clientèle, car celle-ci quittait la région excédée par la quantité de moustiques. Qui plus est, les hôpitaux commencent à observer la transmission de maladies tropicales telles que la dengue. Le Français à son échelle n’a aucun moyen de lutter contre eux. Ils deviennent résistants aux produits répulsifs, on n’arrive plus à manger dehors. L’élimination systématique d’eaux croupies ne réduit pas leur nombre, puisque les moustiques pondent souvent maintenant aux pieds des plantes, dans l’attente d’un arrosoir ou d’une pluie qui enfantent la nouvelle génération, et le voisin ne fait pas forcément attention à son propre terrain.

Problème n° 4267

Lors du décès d’un ou d’une conjoint(e), c’est le début d’une peine administrative et numérique, une course contre la montre de paperasse, alors qu’on a juste envie de pleurer et d’être seul(e) pendant un temps. La charge administrative est plus ou moins accrue par la dématérialisation de l’administratif. Sans une aide extérieure, c’est très difficile de réaliser toute la bureaucratie. Pourrait-on avoir une trêve administrative lors de ces moments tragiques ?

Problème n° 4157

Bonjour, je souhaite signaler un problème sur le fonctionnement et les obligations des assurances.
En effet, elles sont obligatoires mais choisissent leurs adhérents et augmentent votre cotisation, vous radient si vous avez des sinistres… (sans parler qu’elles inscrivent des clauses suspensives sur ceux qui sont les plus courants (donc sur ce qui arrivent le + souvent)
Quel est l’intérêt d’avoir une assurance si on ne doit pas en avoir besoin ?

Problème n° 3963

Construction de logements

Je suis effarée de voir qu'on construit aujourd'hui des logements dans des zones inondables.
Est-il possible de rechercher la responsabilité de ceux qui ont signé les permis de construire, sachant très bien l'inondabilité ? Même après leur fin de mandat ?
Certains maires signent car ils ont des avantages à signer, sans se préoccuper des conséquences.

Problème n° 3904

Lorsque je discute avec mes collègues, je m'aperçois qu’ils n'ont aucune idée de la façon dont notre alimentation est produite, de la façon dont les animaux sont élevés puis abattus, de la façon dont on fabrique les aliments de base et de l'impact sur la santé, etc. Tout est devenu hyper compliqué. Comment aurions-nous pu imaginer qu’il faut se méfier de l'huile de colza si on la choisit mal, alors qu’elle peut être un facteur d'amélioration de la santé ? Comment sommes-nous devenus ignorants à ce point pour acheter à l'aveugle ? Est-ce qu'il y a des abattoirs bien ? Nous n’y voyons plus clair. L'alimentation est un exemple, mais il y en aurait des dizaines d’autres.

Les pouvoirs publics nous ont abandonnés à notre sort du consumérisme. Nous avons beaucoup de matière éducative pour éclairer nos sociétés, mais seuls ceux qui veulent vraiment savoir vont chercher l'information. Or, notre cerveau est fait pour aller à la facilité, pour éviter les efforts et les responsabilités. C’est biologique.

Problème n° 3843

L'attrait de certains territoires génère des difficultés de logement, de cadre de vie, etc. Une réorganisation territoriale forte pourrait être une solution parmi d'autres.

Problème n° 3800

J'ai beaucoup de mal avec cette approche et, comme je n'ai pas trouvé où m'exprimer, je le fais ici ! On peut soulever ce qui ne va pas, mais être à même de proposer une solution pertinente sans analyser et comprendre le pourquoi de la situation me semble relever du café du commerce. Peut-être une piste ou deux : combattre les ressentis d'injustice et d'anxiété... pour une communauté plus apaisée ; des approches transverses afin de limiter les « effets de chapelle ».

Problème n° 3701

Le problème, et je suis étonné qu’il ne figure pas dans la liste, c’est le pouvoir d’achat. Le but ultime pour un politique, c’est construire un environnement qui permette à la majorité des administrés d’accéder au bonheur. Ce dernier ne se commande pas, mais il naît le plus souvent d’un ensemble de circonstances qui permet d’y accéder. La première condition, c’est de ne pas être obsédé par la fin de mois, par le caddie de nourriture, par le loyer, les factures d’énergie et toutes les charges indispensables à la survie. Si l’on peut satisfaire ces besoins, on n’a plus la tête dans le guidon, on peut commencer à espérer et entrevoir une forme de bonheur.

Problème n° 3677

Le problème, et je suis étonné qu’il ne figure pas dans la liste, c’est le pouvoir d’achat. Le but ultime pour un politique c’est construire un environnement qui permette à la majorité des administrés d’accéder au bonheur. Ce dernier ne se commande pas mais il naît le plus souvent d’un ensemble de circonstances qui permet d’y accéder. La première condition c’est de ne pas être obsédé par la fin de mois, par le caddie de nourriture, par le loyer, les factures d’énergie et toutes les charges indispensables à la survie. Si l’on peut satisfaire ces besoins on n’a plus la tête dans le guidon, on peut commencer à espérer et entrevoir une forme de bonheur.

Problème n° 3559

Bonsoir
quand votre candidature ? car le temps presse et beaucoup de gens à convaincre encore
Plus le temps passe plus ce sera dur
Vous avez suffisamment d'arguments pour commencer à secouer le cocotier
Merci de faire vite
Moi je parle de vous et je peux vous le dire en campagne il y a beaucoup de gens qui ne vous connaissent pas et là grave doc faire vite
financement + 500 signatures il faudra voir en même temps

Problème n° 3329

Bonjour
Merci de vous expliquer rapidement sur vos relations avec republique souveraine qui veut sortir de l’Europe et de l’Otan par exemple et d’autres points douteux

Problème n° 3220

Notre constitution est trop présidentielle. Il me semble indispensable aujourd’hui de la revoir pour en faire une vrai constitution démocratique et participative avec un plus grand rôle pour le parlement

Problème n° 3087

Des personnes qui perçoivent le RSA
Sans problèmes de handicap .
Ou allocations qui leur donne des droits
Sociaux sans contrepartie

Problème n° 3061

- Les problèmes financiers pour un couple qui souhaite avoir un enfant : problème de garde pour ceux qui travaillent et coût des crèches , mais aussi du logement , de l'équipement pour un premier enfant...

Problème n° 3053

Les mutuelles étaient "l'apanage" des salariés favorisés des entreprises "riches", l'avantage a été taxé pour soit disant établir une forme d'équité vis à vis de ceux qui ne pouvaient en bénéficier. Désormais les mutuelles ont été rendues obligatoires mais elles sont toujours taxées alors que ce n'est plus un avantage particulier dans la mesure où tout le monde peut en bénéficier.

Problème n° 2963

La règle des marchés publics dans la fonction publique territoriale est trop lourde en procédure, engendrant un coût. Les réponses aux appels d’offre sont très souvent supérieures au prix constaté sur le marché, donc inefficace.

Problème n° 2948

redonner au peuple français la reconnaissance et la parole. mettre en place le Ric demandé par les gilets jaunes ou un aure système ou les gens pourront s'exprimer et participer.
le peuple français doit pouvoir destituer un président qui ne respecterait pas ses promesses

Problème n° 2793

Les relations avec nos banques deviennent de plus en plus compliquées; Plus de possibilités de pouvoir déposer ou retirer des espèces sans remplir des fiches expliquant ce que nous voulons faire avec notre argent, conseillers qui ne le sont pas mais ils (elles) sont uniquement des commerciaux. La relation est dépourvue d'humanité. Les banques aujourd'hui détiennent trop de pouvoir.

Problème n° 2733

Au vu des médias, notamment, mais aussi du débat présidentiel, je ne peux m'empêcher de penser à cette citation du général de Gaulle :
« Les Français ne pensent qu'à bouffer et à augmenter leur niveau de vie. Le bifteck-pommes frites, c'est bon. La Quatre-chevaux, c'est utile. Mais tout cela ne constitue pas une ambition nationale. »

Il faut évidemment l'adapter : la « bouffe » compte désormais peu. On pourrait évoquer les smartphones ou les fringues. Bref, il faut sortir d'un débat, voire d'une société, où le pouvoir d'achat est l'alpha et l'oméga. Il semble aujourd'hui conditionner la politique : quel impact sur le pouvoir d'achat... En particulier quand cette problématique consiste surtout à faire prendre en charge les dépenses contraintes par différentes prestations (chèque énergie, APL, repas étudiant à 1 €, réductions en tout genre) pour dégager du « revenu disponible » pour d'autres choses.

Les Français ont ainsi dépensé près de 3 milliards d'euros pour la télévision payante. Il se vend environ 15 millions de smartphones par an en France... À noter que ces dépenses sont en défaveur de la balance commerciale. Ainsi, toute relance par l'action sur le revenu présente un risque de partir, pour une partie, vers des activités hors de France.

Problème n° 2620

Question de fond dont je n'ai pas la ou les réponses.
Comment faire en sorte que les responsables politiques supportent davantage les conséquences de leurs décisions, comme c’est le cas dans beaucoup d’autres domaines ?

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