Réforme numérique de l’État :
Je suis révolté d’entendre, par le biais des médias ou d’amis bien informés, que les suivis de projet informatique de grande envergure sont dirigés par de hauts fonctionnaires incompétents en la matière, ce qui aboutit généralement en dépense inutile pour un résultat médiocre.
Ex. : logiciel central de traitement des dossiers de la Police nationale XPN / Scribe qui a coûté 260 M€ et qui est inutilisable (Le Monde, 01/07/2026).
Être chef de projet informatique est un métier, c’est un suivi régulier, c’est un filtre qui bâtit un compromis entre demandes de chacun et permet de garder une cohérence d’ensemble.
Cahier de doléances · Autre sujet
Problème n° 6204
1 solution proposée
Pour la solution, il ne faut pas confondre les logiciels utilisés en interne (par exemple celui de la police mais il y en a bien d’autres) sur ceux-là je ne me prononcerai pas et c’est pas mon problème, et les logiciels publics (Impôts, ANTS, INPI…) qui sont pour la plupart mal faits, pas harmonieux et parfois avec des bugs. On y rajoute une bonne couche de piratage et c’est le summum de la bêtise. Une solution : réaliser un cahier des charges commun avec des obligations, obligeant entre autres des tests avec des lambdas et prendre de vrais chefs de projets informatiques.
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