Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Autre sujet

Cahier de doléances · Autre sujet

Problème n° 1662

Je vous remercie de me donner la parole.

QUE L ETAT COMMENCE PAR FAIRE DES ECONOMIES !

J'attends plus parler de taxes que d'économies... train de vie de l'état, rémunérations, avantages ! Trop c'est trop !

lI me semble que depuis de nombreuses années, les administrations aussi bien régionales, départementales et gouvernementales ne font pas d'économie au sein même de leurs institutions et ne revoient pas leurs fonctionnements.

Je n'inclue pas les mairies des petites et moyennes communes qui sont elles confrontées à des budgets qui souvent diminuent et font, elles par contre, comme elles peuvent.

Les rémunérations et avantages de nos dirigeants pèsent lourd dans le budget de l'état. Lorsqu'en j'entends que baisser tout cela ne représenterait pas grand chose, et bien OUI sur des dizaines d'années, cela représente quelque chose. Et comme cela touche TOUS les partis politiques, aucun n'en parle.

Les rémunérations, retraites, avantages en nature (bureau, chauffeurs, voiture...) de nos ex présidents nous coûtent cher.
Est-il normal de continuer à entretenir des personnes qui, d'une part sont sanctionnées par nos votes (ce qui équivaut personnellement à un licenciement) mais qui plus est, reprennent des activités professionnelles, peuvent avoir d'autres mandats !
Est-il normal de continuer à entretenir un ex-président qui a fait de la prison ?

Les conditions d'attributions des avantages, retraites des personnes ayant été nommées aux différents gouvernements sont inacceptables à mon sens, que ce soit...
Faire partie d'une commission pendant 6 mois et remettre un rapport, avoir été nommé ministre quelques jours, cumuler plusieurs retraites confortables pour quelques mois passés dans des institutions publiques...

Depuis Vendée (85) · 6 octobre

4 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 1663Niveau : commune

Je n'ai pas de solution pour régler ce problème mais voici une proposition qui peut concerner de nombreux sujets :

En tant que citoyenne, je vous suggère une idée qui vaut ce qu'elle vaut :
organiser un pique-nique citoyen et pacifique devant les mairies de France le dimanche de 12h à 15h à un rythme régulier (une fois par mois par exemple) pour dénoncer tous ces avantages qui nous coûtent très chers et autres problèmes qui nous inquiètent, à nous cette majorité silencieuse dont je fais partie et qui ne sait plus quoi faire !
Prévoir des panneaux avec des données vérifiées qui seraient les mêmes pour tous.
Le dimanche cela ne pénalise personne pour se rendre au travail.
Cela permettrait peut-être de retrouver aussi une convivialité qui manque tant aujourd'hui !
Merci de prendre le temps.
Brigitte

Depuis Vendée (85) · 6 octobre
Solution n° 6233Niveau : État

Au cas où vous parviendriez à atteindre et lire mon message au milieu de toutes les doléances, je vous livre quand même mes humbles réflexions.

Ceci n’est pas une doléance car, à 73 ans, je me considère comme une enfant gâtée de l’histoire et je trouve que certains boomers devraient mettre un peu en veilleuse leurs caprices de vieux, générateurs de gérontophobie sous-jacente.

Je me livre souvent à l’exercice de « penser contre moi » en mettant de côté mes intérêts individuels sans négliger pour autant ceux, trop nombreux, qui ont de bonnes raisons de se plaindre. Mais la tendance humaine est de raisonner en individuel avant de raisonner en collectif.

Pour l’égalité fiscale :

Ma retraite étant légèrement supérieure à 1 500 € d’après mon revenu fiscal, j’ai la chance d’être propriétaire de mon logement et d’avoir peu de besoins (je n’aime pas voyager pour le grand bien de notre planète et je recycle beaucoup). Je ne serais donc pas choquée de la remise en question de l’abattement de 10 % pour les retraites dépassant 1 500 € pour les retraités propriétaires (car 1 500 € amputés d’un loyer ne laissent plus grand grand-chose) OU la non-indexation.

Il serait peut-être judicieux que les médias mettent un peu plus en avant les revendications de ceux, peut-être rares, comme Marlene Engelhorn, qui acceptent de payer leurs impôts à leur juste mesure, ce qui aurait pour effet de limiter la rancœur populaire à l’égard de certaines classes qui se protègent souvent dans leur entre-soi méprisant et derrière l’argument fallacieux de la « convoitise cupide » d’un peuple « envieux et frustré ».

La taxe Zucman me paraît juste même si mes compétences en économie sont limitées.

Je ne crois pas dans le gel de la dette qui me paraît illusoire. Pas de racolage, je vous fais confiance sur ce point.

Pour l’emploi :

Je verrais bien un accompagnement des travailleurs qui souhaitent créer des SCOP, avec un statut salarié plus protecteur que celui d’auto-entrepreneur. L’esprit de ce type de structure étant plus sain que celui de grosses entreprises appartenant à une personne ou une famille, et des actionnaires. Peut-être que les syndicats verraient ce statut d’un mauvais œil, chaque membre de la SCOP étant motivé par la réussite de l’entreprise n’aurait plus intérêt à se syndiquer…

Dans les grandes entreprises, encourager l’actionnariat salarié me paraît judicieux de même que l’intéressement aux bénéfices décidé en assemblée générale dont feraient partie les représentants des travailleurs. Pas d’aide SANS contrepartie !

Notre enfermement dans le « triangle infernal temps-travail-argent » est préjudiciable à la vie de famille et aux rapports sociaux conviviaux car il n’y a plus de temps pour eux. Serait-il donc possible, dans un contexte de plus en plus robotisé, de diminuer le temps de travail en passant à la semaine de 4 jours, PAR LA NÉGOCIATION, selon le souhait de chacun et dans le respect des intérêts de tous ? Je ne pense pas que cette mesure soit préjudiciable au travail, elle devrait, au contraire, augmenter la productivité, contrairement aux arguments simplificateurs avancés, car encourageante pour les candidats et plus favorable à la vie de famille et aux rapports sociaux.

Une réflexion sur l’aide aux crèches d’entreprises pourrait être menée.

Les heures supplémentaires DOIVENT impérativement être fiscalisées car elles vont contre les intérêts de ceux qui cherchent un emploi.

D’un point de vue sémantique, je trouve les termes de « demandeurs d’emploi » et « offre d’emploi » très biaisés vers un rapport de force et de subordination et je verrais bien une généralisation de l’expression : « proposition de service » de part et d’autre. Ce détail peut paraître futile mais je suis convaincue qu’il induit dans les esprits ce rapport de force basé sur l’« offre » et la « demande », pain bénit du capitalisme libéral débridé des temps modernes.

Si l’économie se porte mieux et dans le respect mutuel, les salaires devraient suivre, les services publics aussi.

Depuis Corrèze (19) · 17 octobre
Solution n° 7017Niveau : État

C’est indécent de voir les rémunérations et les frais exorbitants du président et de la première dame (5,2 millions/an juste pour elle ! Pour quelles fonctions réelles ?), particulièrement lorsqu’une grande partie de la population n’a pas/plus de quoi se nourrir correctement et avoir un minimum de loisirs qui donnent un sens à la vie.
De même, au niveau européen, s’octroyer une belle augmentation tous les ans alors que le salaire est déjà de 38 000 € sans parler des nombreux avantages et frais remboursés. À côté des 2 300 € de salaire moyen du Français, y de quoi se révolter.
Les écarts doivent être moindres, même si on peut admettre un montant supérieur en raison des responsabilités. Les chefs de TPE, PME en ont aussi.

Depuis 972 · 19 octobre
Solution n° 7148Niveau : État

Limiter le remboursement des frais de bouche pour tous les politiques à 30 € par repas. Si c’est plus, ils paient de leur poche.
Ça vaut pour les cantines des VIP comme au Sénat, à la mairie de Paris, etc., etc.
Les buvettes, coiffeurs et autres : aux frais réels.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 20 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.