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Cahier de doléances · Autre sujet

Problème n° 5635

La préoccupation grandissante des Français face à l’augmentation continue de la dette publique et à des déficits budgétaires insuffisamment maîtrisés impose une exigence renouvelée de transparence financière. Alors que les responsables politiques successifs tendent à défendre leur bilan malgré une situation comptable qui se dégrade, il devient vital pour chaque citoyen de pouvoir consulter et suivre l’utilisation de chaque euro versé au titre des impôts et des taxes.

PS : La réforme de l’État est un sujet absent en tant que tel. Il est présent dans de nombreux sujets et pourrait faire l’objet d’un point à part entière. Elle ne rentre pas vraiment dans le cadre des institutions à mon sens.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 15 octobre

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Solution n° 5636Niveau : État

La préoccupation grandissante des Français face à l’augmentation continue de la dette publique et à des déficits budgétaires insuffisamment maîtrisés exige de repenser la traçabilité des deniers publics. Alors que la situation comptable du pays impose une discipline rigoureuse, il est essentiel de donner à chaque citoyen les moyens de suivre précisément l’utilisation des impôts et des taxes qu’il verse à la collectivité. Pour répondre à cet enjeu de souveraineté démocratique et de confiance, la création d’un registre public de la dépense offre une solution concrète, transparente et inviolable.

La mise en place de ce registre public et infalsifiable repose sur l’exploitation sécurisée des bases de données financières existantes de l’État et des collectivités locales, notamment les progiciels Chorus et Hélios. Ce registre est mis à jour chaque mois et rendu accessible à tous les citoyens sur un portail d’information unique, clair et pédagogique. Pour garantir l’immuabilité et la neutralité des données sans recourir à des infrastructures privées ou énergivores, la sécurité cryptographique du registre est assurée par un réseau d’institutions publiques indépendantes du pouvoir exécutif. La Cour des comptes, l’Assemblée nationale, le Sénat et les chambres régionales des comptes détiennent chacun un nœud de validation du registre et scellent l’empreinte numérique de chaque écriture au moyen d’un protocole à ajout exclusif, sur le modèle des mécanismes de transparence des certificats de sécurité Internet.

L’architecture du registre garantit le strict respect du droit à la vie privée et de la réglementation sur la protection des données personnelles grâce à un modèle d’accès structuré en trois niveaux étanches. Au premier niveau, les versements destinés à des personnes physiques, tels que les traitements des agents publics ou les prestations sociales, sont publiés exclusivement sous forme de montants consolidés par commune, par prestation ou par corps de métier. Au deuxième niveau, tous les paiements effectués au profit d’entreprises, d’associations ou de collectivités territoriales au-delà d’un seuil légal prédéfini sont publiés de manière nominative et détaillée. Au troisième niveau, les données personnelles nominatives nécessaires à la traçabilité comptable restent conservées dans des bases de données isolées et hautement sécurisées, hors du registre public, seule leur clé de vérification chiffrée étant inscrite dans le registre. Ce mécanisme permet de garantir l’intégrité de la traçabilité tout en appliquant les exigences légales d’effacement et de confidentialité des données personnelles.

La gestion des crédits affectés à la sécurité nationale et à la défense est encadrée par une procédure de transparence budgétaire stricte qui préserve les impératifs du secret militaire. Le montant global alloué aux dépenses confidentielles est obligatoirement publié chaque année et soumis à un plafond légal fixé en pourcentage du budget général de l’État. Le contrôle de l’utilisation effective de ces fonds réservés est confié à une commission parlementaire permanente habilitée au secret de la défense nationale, dotée de pouvoirs d’investigation élargis sur pièces et sur place, garantissant ainsi un contrôle démocratique effectif sur l’ensemble du périmètre budgétaire de la Nation.

Pour transformer la transparence financière en un levier direct de maîtrise des finances publiques, la gouvernance du registre est directement couplée au mécanisme du vote citoyen sur les lois de finances. La publication mensuelle de l’exécution budgétaire est complétée par un outil de simulation personnalisée permettant à chaque contribuable de saisir le montant de ses impôts et de visualiser immédiatement sa contribution exacte au financement des différentes missions de l’État. Enfin, la trajectoire du déficit et le plafond de la dette publique sont intégrés au processus de ratification législative par les citoyens, permettant d’aligner directement l’autorisation de dépenser sur la volonté populaire.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 15 octobre
Solution n° 6373Niveau : État

Baisser la dépense publique tout en baissant les prélèvements sur le travail.
Un constat : les dépenses vieillesse 409 Mds €, santé 330 Mds € sur 1 650 Mds € de dépenses et 1 455 Mds € de recettes (chiffres 2023)
- Les cotisations sur le travail paient les dépenses sociales liées au travail : retraite, chômage, indemnités arrêt de travail
- Les dépenses n’excèdent pas les recettes sur les trois éléments précédents tout en garantissant un minimum vieillesse et un minimum chômage et un plafonnement des pensions et indemnités.
- Les dépenses de santé sont couvertes par la CSG pour l’ensemble des revenus et sans taux préférentiel et par une augmentation de la TVA pour que les produits importés participent à notre couverture sociale.

Depuis Savoie (73) · 17 octobre
Solution n° 8179Niveau : État

Un pays souverain est un pays qui n’a pas de dette. Avec un taux de prélèvement obligatoire dans les plus élevés de l’OCDE, on ne peut plus demander aux salariés, PME/TPE, ménages retraités de contribuer à la diminution de la dette. C’est à l’État, aux collectivités territoriales, aux agences de prendre le relais. Cet inventaire minutieux a été réalisé à hauteur de plus de 2 000 milliards d’euros d’économies.

Depuis Côte-d'Or (21) · 26 octobre
Solution n° 8183Niveau : État

Des ressources financières pour réduire la dette et relancer notre pays
État : immobilier privé non affecté aux services publics + gestion + entretien (immobilier-etat) 092 Md€
État : actions (Cour des comptes 2023) 200 Md€
ODAC : 1 300 agences, hautes autorités, comités, hauts commissariats, offices centraux (ministère budget) 154 Md€
1 Parlement : fusion Assemblée nationale + Sénat et suppression du CESE (Assemblée nationale, Sénat) 001 Md€
De 20 à 10 ministères (ministère budget) 014 Md€
Haute fonction publique (Contribuables associés 2025, député Marleix 2019) 012 Md€
APUL (fonctionnement) : 32 régions (anciennes provinces) + 12 000 communes + suppression départements
EPCI, SCoT et syndicats intercommunaux. 185 sur 316 Md€ (ministère budget) 185 Md€
APUL (immobilier) : 611 sur 1 800 Md€ (INSEE 2014, Ifrap 2016) 611 Md€
Sécurité sociale : immobilier privé non affecté aux services (Cour des comptes 2012, Ifrap 2007) 007 Md€
Santé : immobilier privé des hôpitaux non affecté aux soins + Dépenses de santé inutiles + AME
(Cour des comptes 2014, Contribuables associés 2022, OCDE 2022, Ifrap 2007) 010 Md€
Fraude fiscale et sociale (Cour des comptes 2025) 114 Md€
464 niches fiscales (syndicat Solidaires Finances publiques 2022, Sénat 2012, Cour des comptes 2012 et 2024
Contribuables associés 2022) 270 Md€
Acteurs pour l’aide à l’emploi : France Travail + régions + formation professionnelle + RSA et toujours
8 à 9 % de personnes sans emploi 087 Md€
Retraites régimes spéciaux (Capital 2024) 004 Md€
Excès de lois et de normes (Ifrap 2023) 100 Md€
Surcoût de la commande publique (Sénat 2025) 051 Md€
Immigration + OQTF + aide au développement (Capital 2024, Institut Montaigne, OCDE) 017 Md€
Éducation nationale : 11 % des enseignants employés à d’autres tâches qu’enseigner
(Contribuables associés 2022) 004 Md€
EDF : vente à perte de 30 % de la production d’électricité (EDF, Libération 2023) 004 Md€
SNCF : endettement + équilibre régime de retraite (IGF 2023) 020 Md€
Europe : surcoût contribution de la France (Contribuables associés 2022) 015 Md€
BCE : souveraine sur la gestion des 2 597 tonnes d’or de la France 314 Md€
Total 2 162 Md€

Depuis Côte-d'Or (21) · 26 octobre

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