Fonction publique : il y a trop de fonctionnaires en France !
Cahier de doléances · Autre sujet
Problème n° 5562
3 solutions proposées
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Fonction publique : Il faut arrêter d'engager des fonctionnaires, et ceci au moins dans un premier temps, en fonction de la dette de la France.
Il faut répartir les postes de fonctionnaires autrement… Les affecter sur des missions plus intelligentes et plus nécessaires pour les citoyens (santé, lutte contre la fraude, sécurité, sûreté, assurer des services à la population rurale (mobile), etc.).
SANTÉ : Plus compliqué, car cela nécessite une expertise, mais accompagner les vieilles personnes dans un Ehpad, ça reste de la santé. Administration… Toutes les missions où l'hôpital manque de moyens…
LUTTE CONTRE LA FRAUDE : Sécurité sociale, impôts, CAF, etc.
SÉCURITÉ : Aide aux pompiers, administration, etc.
SÛRETÉ : Aide à la police, gestion administrative des rapports, etc.
Services à la personne : Avec une voiture de fonction, aller dans les zones reculées du pays et réaliser des services.
Dire que le statut ne le permet pas… On passe outre ! Un fonctionnaire travaille pour le pays… Les syndicats s'y opposent… Réalisons une campagne de presse pour montrer que ces syndicats sont contre le pays… etc.
Il faut obliger les fonctionnaires à réaliser ces missions (peut-être 2 ou 3 missions par an). Naturellement, il faut leur donner un minimum de formation.
Il est nécessaire d’engager une réduction progressive et raisonnée du nombre de fonctionnaires, notamment par le non-remplacement d’une partie des départs à la retraite, tout en préservant les services publics essentiels.
Cette démarche doit s’accompagner d’une réorganisation profonde de l’administration et d’une gestion beaucoup plus rigoureuse des finances publiques, particulièrement au sein des collectivités territoriales et des établissements hospitaliers, où certaines dépenses excessives, insuffisamment justifiées ou mal maîtrisées doivent être combattues.
Il convient également de lutter contre les situations dans lesquelles l’inactivité, le manque de responsabilité ou l’absence de résultats peuvent perdurer sans conséquences, au détriment des agents investis et de l’intérêt général.
Enfin, la gestion publique gagnerait à s’inspirer davantage de la culture de responsabilité et de rigueur financière des dirigeants de TPE et PME, qui doivent quotidiennement maîtriser leurs dépenses, justifier leurs investissements et rendre des comptes sur l’utilisation de leurs ressources.
L’argent public n’est pas un argent sans propriétaire : il provient du travail des citoyens et des entreprises. Chaque euro dépensé doit donc être considéré avec la même exigence de responsabilité que s’il s’agissait de son propre argent.
Voici mon plan de réduction des effectifs et débureaucratisation de la fonction publique
1. Principe d’exemplarité au sommet de l’État
Réduction stricte de la taille du gouvernement : plafonnement du nombre de ministères à 15 grands pôles ministériels maximum (suppression des secrétariats d’État redondants).
Encadrement et baisse de 30 % des cabinets ministériels : plafond strict de 10 conseillers par ministre plein et 5 par ministre délégué.
Rationalisation des corps d’inspection et de contrôle : fusion et réduction de 20 % des effectifs des inspections générales (IGF, IGAS, IGA, IGÉSR), en recentrant leur mission sur la vérification sur le terrain plutôt que la rédaction de rapports administratifs répétitifs.
2. Méthode d’optimisation des effectifs par secteur
Afin de ne pas affaiblir les services publics de première ligne (enseignants, soignants, policiers, gendarmes, magistrats), l’effort d’allègement cible prioritairement la bureaucratie intermédiaire, les opérateurs de l’État et les fonctions support administratives.
3. Synthèse détaillée par ministère et groupe de fonctionnaires
Ministère / Groupe
Diagnostic du sureffectif / Inefficacités
Mesures de rationalisation & Non-remplacement
Objectif de réduction d’effectifs (sur 6 ans)
Économies annuelles estimées
Opérateurs de l’État & Agences (toutes tutelles)
Réseau de plus de 400 agences (Ademe, OFB, France Travail, Anah, etc.) générant des doublons administratifs avec les ministères de tutelle.
Fusion, suppression des agences aux missions redondantes et mutualisation obligatoire des fonctions support (RH, paie, juridique, informatique).
-15 % à -20 % des effectifs centraux d’agences (~30 000 ETP)
~1,8 à 2,2 Md€ / an
Ministère de la Transition écologique & Cohésion des territoires
Multiplication des commissions, bureaux d’études d’impact et doublons avec les collectivités territoriales et agences régionales.
Simplification des procédures de normes administratives et suppression des services centraux d’ingénierie faisant doublon avec les ingénieries locales.
-10 % à -12 % des fonctions administratives centrales (~6 000 ETP)
~350 M€ / an
Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle
Structure centrale imposante et chevauchement des directions d’études / contrôle.
Digitalisation poussée du contrôle fiscal via l’IA, automatisation des chaînes comptables et regroupement des directions régionales (DRFiP).
-8 % à -10 % des effectifs administratifs et comptables (~10 000 ETP)
~600 M€ / an
Ministère de la Santé et des Solidarités (administratifs & ARS)
Structure lourde des agences régionales de santé (ARS) et prolifération de la gestion administrative à l’hôpital au détriment des soignants.
Transfert d’effectifs administratifs vers le soin direct, simplification des procédures de gestion hospitalière et réduction du personnel des ARS.
-15 % des effectifs administratifs d’ARS et de tutelle (~4 000 ETP)
~250 M€ / an
Ministère de l’Éducation nationale (administration & rectorats)
Masse administrative importante dans les rectorats et DSDEN (« le mammouth administratif ») déconnectée de la présence en classe.
Recentrage des rectorats sur l’appui pédagogique, digitalisation des mutations/remplacements et redéploiement du personnel administratif vers les établissements.
-10 % des effectifs administratifs centraux et académiques (~8 000 ETP)
~450 M€ / an
Ministères régaliens (Intérieur, Justice, Armées)
Sanctuarisation des effectifs de terrain (policiers, gendarmes, magistrats, greffiers, militaires opérationnels).
Uniquement réduction des postes administratifs en chancellerie et préfectures par la dématérialisation complète des démarches des usagers.
-3 % à -5 % des postes administratifs de soutien (~5 000 ETP)
~250 M€ / an
TOTAL GÉNÉRAL DU PLAN DE DÉBUREAUCRATISATION
Effort ciblé sur la bureaucratie centrale et les structures d’encadrement sans toucher au terrain.
Appliqué progressivement par le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans les fonctions administratives ciblées.
~63 000 à 70 000 ETP administratifs
~3,7 à 4,1 Md€ / an
4. Principes directeurs d’exécution
Règle du non-remplacement ciblé : remplacement à 100 % des effectifs de terrain (soignants, profs, policiers, juges) mais remplacement de 1 départ sur 3 seulement dans la bureaucratie centrale et les cabinets.
Choc de simplification normative : pour chaque nouvelle norme administrative créée, deux anciennes doivent être supprimées, réduisant le besoin en personnel de contrôle.
Plan de reconversion interne : possibilité accordée aux agents administratifs d’administration centrale de se réorienter vers les métiers de première ligne ou les besoins de terrain (justice, éducation, administration territoriale de proximité).
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