Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Démocratie

Vote, référendum, participation, transparence.

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Problème n° 151

Les parlementaires français sont, à mon sens, trop payés (et avec des avantages en plus !), de même que les hauts fonctionnaires de l’État. Et ce sont aussi leurs retraites cumulatives qui sont inimaginablement scandaleuses face à des Français de plus en plus pauvres et dont les retraites sont mises en péril.

Problème n° 421Avec des chiffres

Le vote blanc existe, mais il ne vaut pas mieux que l'abstention ou le vote nul. Il est effectivement comptabilisé, mais il n'a aucun effet sur l'issue d'une élection, tout juste celui de savoir combien de votants ont refusé le choix qui leur a été proposé. Le prendre réellement en compte permettrait de redonner foi en la démocratie à de nombreux citoyens qui ne votent plus depuis longtemps. S'il était réellement pris en compte, cela aurait pour effet de ne pas faire passer des listes dont personne ne veut. Que penser d'une élection municipale où à peine 50 % des 3 000 inscrits se sont déplacés et où l'unique liste a été élue avec moins de 30 % des voix ?

Problème n° 133

Refonte institutionnelle nécessaire en supprimant les mille-feuilles de décisionnaires politiques (limiter le Sénat et le Parlement au quart de leur effectif), transparence des coûts de ces institutions, forfait de vacation et frais à rendre « raisonnables ».

Pas de souveraineté populaire actuellement.

Problème n° 959Avec des chiffres

Une fois les élections passées, le peuple français n'a plus la parole. Il est indispensable de permettre l'organisation de référendums d'initiative citoyenne.

Problème n° 209

Je crois qu’il faudrait réintroduire une forme de service obligatoire pour tous les jeunes. Pas forcément uniquement militaire : cela pourrait être un service civique, écologique, sanitaire, social ou de sécurité civile. Mais un vrai temps commun, suffisamment long pour avoir du sens. Une période où l’on sort de son milieu, où l’on rencontre des jeunes que l’on n’aurait jamais croisés autrement, où l’on apprend à être utile, à respecter des règles, à travailler en équipe et à prendre soin d’un bien commun.
Nous parlons beaucoup de nos droits, et c’est essentiel. Mais une société tient aussi parce que chacun accepte d’y contribuer.
Une année donnée à son pays ne me paraît pas être du temps perdu. Cela pourrait au contraire redonner du sens à l’idée de citoyenneté et recréer un peu de ce qui nous rassemble.

Problème n° 1204

Je constate un essoufflement du modèle partisan actuel, un coût exorbitant de nos institutions pour pas d’efficacité.
Les partis sont dépassés.
La politique doit être au service de la nation et les décisions prises doivent l’être pour le bien commun, et non au nom d’une idéologie de parti. La politique ne doit pas être un métier. Je pense à une assemblée tirée au sort et renouvelée tous les 3 ans, sans idées de partis.
La politique, c’est se concentrer sur ce que l’on peut traiter et ce que l’on peut changer. Repérons les points de blocage, les inégalités, les injustices et agissons sans notion de droite ou de gauche.

Problème n° 534

Beaucoup de citoyens ne se retrouvent plus dans l’offre politique. C’est mon cas. Je ne choisirai pas entre l’extrême droite, l’extrême gauche ou l’extrême centre.

Problème n° 171

Le problème : la vie politique française reste concentrée sur Paris. Les décisions nationales sont trop souvent pensées depuis et pour la capitale, au détriment des territoires qui ont le sentiment de ne plus être entendus.

Problème n° 413Avec des chiffres

Élection : aujourd'hui, lors d'une élection nationale, si aucune candidature ne nous donne satisfaction, il n'y a, pour tout citoyen, que l'abstention qui peut y répondre.

Problème n° 1084

Le scrutin uninominal à deux tours est un vrai souci pour l'élection présidentielle : nous votons contre et pas pour. Le soir de l'élection le candidat élu ne reçoit pas l'approbation de la majorité des français. les petits candidats diluent les votes etc.. réformons le !

Problème n° 129

Le vote est souvent « par défaut », tant l'effondrement du niveau de nos politiques fait mal au pays depuis 40 ans. Il suffit de lire les Mémoires de guerre de de Gaulle et d'enchaîner (attention, c'est une cascade risquée) avec le Journal d'un prisonnier de Nicolas Sarkozy. Au-delà de la différence de fond, le style n'a aucune comparaison. Les programmes sont médiocres, les projets relèvent de la gestion des affaires courantes et n'offrent aucune vision.

Problème n° 1283

Trop de députés.
Supprimer le Sénat qui ne sert à rien.
Supprimer les agences d’État qui ont été créées pour les copains.
Suppression des avantages des anciens présidents et ministres.

Problème n° 439

J'ai le sentiment de voter pour le moins pire, c'est-à-dire celui qui correspond à plus de 50 % de mes opinions… Pourquoi ne pas faire des listes de propositions, avec des réponses « pour/contre », sur tous les sujets nécessaires ? On aurait au moins une vraie lecture des volontés des Français, plutôt que des personnes qui se targuent de « savoir ce que veulent les Français », parce qu'ils ont eu 51 % de votes sur 50 % de leur programme…

Problème n° 309

Les citoyens n'ont plus la main sur les décisions prises par des politiques bien souvent hors-sol. Nous voulons pouvoir interagir au plus près de nos vies et de nos spécificités nationales, régionales, voire municipales. Nous voulons pouvoir interpeller nos dirigeants, quel que soit leur niveau, mais le système nous en empêche. Ou plutôt, le système n'oblige pas le politicien à écouter les citoyens qui ont une idée, un besoin ou une nécessité à faire remonter. Une municipalité sans opposition n'a pas d'obligation d'écouter les questions ou doléances de ses administrés. Elle peut au mieux instaurer un conseil citoyen, mais rien ne l'y oblige. La démocratie et la citoyenneté devraient être indissociables et, pour cela, ouvrir des canaux de communication me semble urgent.

Problème n° 1267

Réformer enfin le mille feuille territorial
Trop de strates de compétences des collectivités et des services déconcentrés de l’Etat qui ne coordonnent pas sur des sujets identiques
Trop d’élus
Trop de parlementaires
Pas assez de démocratie directe

Problème n° 6730

Je pense qu’il serait important d’ajouter et de porter un thème fort dans la démarche de Natacha Polony : la moralisation absolue de la vie publique et politique de notre pays, la France.
Aujourd’hui, posons les questions franches que les partis traditionnels évitent :
❓ Trouvez-vous normal qu’un fiché S, un ancien dealer ou une personne condamnée pour violences contre nos forces de l’ordre puisse être élu député de notre République ? Moi, c’est NON. Dans n’importe quel emploi ordinaire, on vous demande un casier judiciaire vierge. Pour diriger le pays, l’exigence devrait être maximale.
❓ Trouvez-vous normal que des députés élus à l’Assemblée nationale ou au Parlement européen ne défendent pas les intérêts de la France, mais ceux d’autres pays ?
Regardons les faits : une députée européenne comme Rima Hassan passe son temps à défendre la Palestine (qui n’est pas dans l’UE) au lieu de défendre les intérêts des Français qui l’ont élue.
Plus flagrant encore : lors des débats budgétaires récents, les députés LFI ont présenté un amendement pour diminuer de 10 % la contribution de la France à l’Union européenne. À première vue, on pourrait se dire : « C’est bien, ils défendent notre portefeuille ». Pas du tout ! En lisant les motifs, cette baisse est réclamée uniquement parce que, selon eux, « l’Europe ne sanctionne pas assez Israël ». Que vient faire la géopolitique du Proche-Orient dans le budget des services publics français ? C’est de la pure flatterie électorale au détriment de l’intérêt national.

Problème n° 1152

La transparence ne fonctionne que dans un sens.
Il y a peu, des tests de dépistage de drogues ont eu lieu sur l'ensemble des membres de l'Assemblée nationale. Les résultats devaient être publiés. Au vu des résultats, notre Premier ministre a choisi de les garder confidentiels. Comment avoir confiance en nos représentants si eux-mêmes sont incapables de respecter les lois qu'ils approuvent ?

Peut-on également constater que, la plupart du temps, l'Assemblée nationale est vide lors des discussions et des votes, alors que, pour autant, le salaire de ces députés est maintenu, avec des avantages et des salaires exorbitants ?

Les Français ne se sentent plus écoutés et, donc, la plupart choisissent de ne plus se déplacer aux urnes pour voter, car aucun candidat ne leur inspire confiance.

Problème n° 633Avec des chiffres

Aujourd’hui l’abstention est le premier parti de France. Nous devons ramener les français vers les urnes

Problème n° 478Avec des chiffres

Sans démocratie participative où le peuple reste LE souverain qui peut modifier la Constitution par référendum, comme en Suisse par exemple (avant que l’UE ne les absorbe !?!), rien ne peut déconstruire durablement !

Problème n° 5440

Restaurer (ou instaurer…) la probité de nos représentants et arrêter les placards dorés.
Comment est-ce possible que le ministère de la Justice ait pu proposer la nomination de Rachida Dati au poste de chargée de mission à la délégation des affaires européennes et internationales, alors qu’elle est actuellement en plein procès pour corruption ?
Ou que l’on crée un poste d’ambassadrice des pôles pour Ségolène Royal
Cela me met dans une colère noire…

Problème n° 2641

Aujourd'hui, les sondages jouent un rôle extrêmement important dans l'élection. Les candidats qui n'apparaissent pas dans les sondages ou se déclarent plus tard perdent en visibilité. Cela ne sert pas la démocratie.

Problème n° 2352

Retrouver le sens du débat

La polarisation du débat public conduit à une radicalisation des positions et des relations humaines. Nous ne savons plus être simplement en désaccord. Trop souvent, je constate aujourd'hui, sur les réseaux sociaux mais pas seulement, que nous ne supportons plus la contradiction.

Tu n'es pas d'accord avec moi ? Alors tu deviens mon ennemi. Il n'y a plus de demi-mesure. Pourtant, ne pas être d'accord avec toi ne signifie pas automatiquement que je suis contre toi !

Retrouvons la nécessaire opposition des idées sans pour autant verser dans la diabolisation de l'autre. Ne soyons pas tant persuadés d'avoir la vérité que nous taxions alors de fou ou d'ennemi celui qui ne partage pas nos idées.

Problème n° 115

Les Français, aujourd’hui, ne se sentent pas écoutés par leurs élus. Ils en ont assez que des décisions soient prises à leur place sans que les sujets aient fait partie de la campagne législative, par exemple.

Problème n° 7434

La France fait figure d’exception parmi les grandes démocraties occidentales par la place limitée qu’elle accorde aux outils de démocratie directe.

Une véritable démocratie ne consiste pas seulement à choisir ses représentants tous les cinq ans. Elle consiste aussi à pouvoir participer aux décisions publiques entre deux élections.

Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) était l’une des principales revendications du mouvement des Gilets jaunes.

Toute candidature à l’élection présidentielle qui ne s’engage pas à faire de l’instauration du RIC une priorité est indigne de confiance : c’est un gros red flag. 🚩😉

Problème n° 5869

La fiscalité repose sur une assiette restreinte sur les classes moyennes et classes moyennes supérieures. Les ultra-riches y échappent par des artifices et des optimisations. Les plus pauvres sont exemptés mais on leur donne également des sources de revenus complémentaires qui les avantagent parfois vis-à-vis d’un travailleur moyen.

Problème n° 5571

Il n’y a rien de pire que d’organiser des conventions citoyennes et de s’asseoir sur les propositions qui en émanent, nous en avons eu la triste expérience à plusieurs reprises et cela décrédibilise la parole des politiques, fait fuir les électeurs et contribue à l’idée que les politiques sont compromis avec les groupes d’influence et que ce n’est pas le bien de la nation qui est visé, malgré toutes leurs grandes déclarations.
Il faut une vraie démocratie participative, en faisant contribuer la société civile pour proposer une vision de la France à 10 ans, voire plus.
Nous avons de brillants économistes, sociologues, et nous sommes pleins d’idées pour construire un commun, c’est quoi la France ? Quelles sont les valeurs partagées ? Quels sont nos savoir-faire à développer et protéger ? Comment protégeons-nous notre patrimoine qu’il soit naturel, culturel, architectural, technique, humaniste…

Problème n° 4068

Une candidature pour une élection, doit impliquer l'exemplarité.
Pour postuler à un emploi en fonction publique ou même à une école d'infirmières, vous devez présenter un extrait de casier vierge.
Ce n'est pas le cas pour les élus. Des candidats reconnus coupables par une décision de justice ne devraient plus être éligibles (et peu importe le motif).

Problème n° 2848

Le débat est devenu presque impossible aujourd’hui.
On n’accepte plus que l’autre puisse avoir des idées différentes.
Le désaccord est trop souvent vécu comme une attaque personnelle.
Pourtant, respecter l’autre, c’est aussi accepter qu’il ne pense pas comme nous.

Problème n° 2455

Bonjour Natacha,

Il y a franchement un profond changement à faire, déjà au niveau des politiciens parisiens. Déjà, réduire les avantages des élus : rémunération plafonnée à 2 000 € sans autres petits billets de convoitise. Supprimer le Sénat, encore un doublon qui fait perdre du temps sur pas mal de choses. Réduire l’Assemblée nationale à l’égard de plus d’élus par grandes régions, avec des décisions plus locales et surtout une réponse plus rapide, notamment sur les permis de construire, sans que 500 associations viennent freiner les démarches. Et cela dans tous les domaines du développement de nos régions.

Moins de décisions parisiennes, sauf l’armée et tout ce qui concerne l’IA, la technologie, etc. Et enfin, agir rapidement sur l’aberration du mille-feuille administratif. Donner plus d’indépendance à nos régions : le peuple breton ne vit pas comme les Français du Sud ou d’ailleurs dans notre belle France.

Laissez agir les régions sur l’infrastructure ferroviaire, les routes et autoroutes, le changement de nos agriculteurs : avec le changement climatique, il faut très rapidement s’adapter à des semences moins gourmandes en eau. Ici, en Bretagne Sud, ils envisagent, dans 5 carrières abandonnées, de faire des réserves d’eau pendant l’hiver. On teste à Concarneau la désalinisation de l’eau de mer pour irriguer les cultures l’été. Bref, nous pouvons accélérer énormément de choses !! Sans que cela soit freiné par Paris avec des démarches à n’en plus finir. Laissez plus de liberté à nos régions !!!!

Problème n° 2320

Tous les jours, nous voyons les limites de notre système démocratique parlementaire. Nous votons pour un président avec un programme et celui-ci ne peut l’appliquer, car des minorités ne permettent pas sa mise en place, soit par un blocage parlementaire, soit par des révoltes sociales. En conséquence, rien ne peut véritablement avancer. Il faut rendre sa légitimité au vote démocratique.

Problème n° 1285

Nous sommes dans une république. Voici la définition sur Wikipédia :
La république est un mode d'organisation d'un pays dans lequel le pouvoir est exercé par des représentants de la population, généralement élus, et où le chef d'État n'est pas héréditaire et n'est pas le seul à détenir le pouvoir.

À l'heure actuelle, nos élus (ceux qui nous représentent) se font élire sur un programme, mais finalement effectuent leur mandat uniquement pour leur gain personnel, oubliant le fondement même de leur fonction : représenter les personnes pour lesquelles ils ont été élus.

Cela bloque le développement de notre pays au bénéfice d'une minorité. Je ne sais pas quel modèle serait plus adéquat (tirage au sort, RIC, etc.), mais il est clair qu'une modification profonde doit être faite avant d'engager le moindre projet de transformation. Sans cela, même la meilleure idée finira toujours par être fourvoyée, dévoyée ou bien encore annulée.

Problème n° 1017

Dossier de l’autoroute 412 en Haute-Savoie : projet initié dans les années 80, annulé par le Conseil d’État en 1997 et remis sur la table en 2019.

Depuis 5 ans, toutes les strates de l’administration — État, région, département — font le nécessaire pour que le projet aboutisse.

Les pressions d’un groupe agroalimentaire international basé dans le secteur auraient favorisé le redémarrage de cette infrastructure.

Tout ceci en dépit des avis défavorables de différentes agences environnementales et de nombreux recours motivés et déposés depuis des années.

Nous le savons, favoriser le transport automobile dans le futur va à l’encontre des actions nécessaires pour la diminution des GES.

De plus, présents quotidiennement sur le terrain depuis fin août 2026, habitants et défenseurs de la nature constatent de multiples irrégularités sur les chantiers de l’A412.

Plusieurs obligations strictes de l’autorisation environnementale (un document de plus de 100 pages assorti de 250 pages d’annexes) ne sont pas respectées.

Tout est fait pour contourner la démocratie citoyenne et court-circuiter la justice, pour invoquer ensuite le « fait accompli ».

La signature tardive de l’autorisation environnementale, suivie du démarrage quasi immédiat des travaux et de leur intensification, vise à prendre de vitesse la justice et à court-circuiter l’action des défenseurs de la nature et du bien commun.

- 180 hectares de zones vertes seront impactés, dont 70 ha de terres agricoles et 55 ha de zones humides riches en biodiversité.

Problème n° 8854

Pour que ceux qui ont la solution à la reprise en main de notre pays (comme Natacha Polony) soient entendus et puissent avoir une chance d’être élus, il faut qu’ils se fédèrent en une équipe soudée et cohérente.
Il ne suffit plus d’expliquer de plateaux de télévision en studios de radio pourquoi on y va et quels sont les problèmes de la France, il faut proposer une équipe avec des solutions concrètes, chiffrées et mesurées.
Depuis quelques jours Jean-Louis Borloo s’exprime sur tous les plateaux en disant cela, allons-nous discuter avec lui ? Rallier son mouvement naissant pour faire grandir le nôtre avec Natacha Polony en tête de liste ?
Si nous ne nous inscrivons pas dans quelque chose de plus grand qui aurait au-delà de la femme ou de l’homme providentiel pour proposer un projet global et fédérateur porté par une équipe, j’ai peur que nous n’atteignions jamais le second tour…

Problème n° 6620

L’organisation de l’État n’est plus adaptée aux futurs défis qui nous attendent.
Vertical, trop hiérarchique, soumis à une réglementation sclérosante, des conflits d’intérêts, des influences voire des collusions, il a perdu une grande partie de la confiance des citoyens par son éloignement de ce que le simple citoyen en attend.

Problème n° 6484

Pourquoi la Cour des comptes n’est que consultative ?

À quoi sert une instance censée émettre un avis éclairé sur une situation financière si cet avis reste sans conséquence ?

Problème n° 5897

Malheureusement, nous sommes des millions à constater que notre France est malade, à bout de souffle. Nous savons les limites et les failles de notre démocratie et de la 5e République prévue pour un président fort et une majorité à l’Assemblée nationale, mais pas pour une Assemblée nationale divisée en, au moins, 3 tendances politiques différentes. Alors que faire ? L’engagement de Natacha est honorable et courageux, mais comme j’ai pu le lire souvent dans les doléances, nous savons aussi qu’il sera vain s’il n’y a pas un changement profond de nos institutions avec une participation massive du peuple. En effet, nous sommes des millions à ne plus vouloir, comme par le passé, voter contre un parti politique. À ne pas souhaiter en 2027 devoir choisir entre la peste et le choléra. Pour cela, il faut proposer un changement radical de politique et mettre en place, sans aucune violence, un autre système politique, éducatif, de santé, économique, avec une vision à long terme pour la nature et le climat, pour l’agriculture, pour l’industrie, pour l’énergie, pour une immigration choisie et contrôlée…

Problème n° 5683

Autogestion, la République sociale et écologique, aujourd’hui !
Pour faire simple : discours Jean Jaurès (21 novembre 1893)
● La République sociale : la République politique doit aboutir à la République sociale. Le suffrage universel, la souveraineté politique des citoyens doivent s’étendre à l’ordre économique
● L’émancipation des salariés : les travailleurs doivent accéder à la souveraineté dans l’atelier, l’usine et l’entreprise au même titre que celle obtenue dans la cité.
● L’éducation : l’instruction publique, universelle, obligatoire et laïque doit permettre l’éveil, l’acquisition du sens critique et d’une conscience populaire.
Si déjà, on tient ce cadre, nous n’aurons plus à expliquer qui sont Philippe Séguin et Jean-Pierre Chevènement… aux moins de 40 ans !
Natacha Polony… 2026, c’est la République sociale_2.0 !
Vive la République autogérée, sociale et écologique ! [Vive la ROSE]

Problème n° 5373

On ne peut plus croire en nos politiques. Ce ras-le-bol nous fait faire de mauvais choix électoraux dont on ne peut que constater les débordements dans l’hémicycle avec des discours qui n’ont plus de sens pour personne. Le système démocratique de notre pays ne fonctionne plus. Les idéologies prennent place alors que les Français « moyens » ne trouvent plus leur place, ce qui ne conduit plus à des votes d’adhésion, mais à des votes-sanctions ou à des votes contraints par la « peur ».

Problème n° 4887

DROIT DE GRÈVE VS LIBERTÉ DE CIRCULATION
La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent (Montesquieu)
Constat
Il apparaît malheureusement que le droit de grève s’apparente de plus en plus à un droit de blocage et finalement un droit de s’opposer à la libre circulation du peuple. Pourquoi la SNCF est-elle en grève tous les ans depuis 1947 ? Est-ce à dire qu’il y a une institutionnalisation de la grève ? Il est en effet aisé de faire grève quand on a le monopole dans un secteur, les conséquences sont rapidement visibles. Pourquoi la France est l’un des seuls pays du G7 à connaître autant de mouvements sociaux ?
Revenons quelques instants au droit. Article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. » Autrement dit, notre liberté de circuler ne peut pas être entravée par une manifestation.
Article 7 du Préambule de la Constitution de la IVe République : « Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent. »

Problème n° 4687

Réduire le nombre d’élus.
Actuellement on dénombre environ 567 000 mandats électifs.
Un élu pouvant cumuler plusieurs mandats (comme être à la fois conseiller municipal et conseiller communautaire), le nombre total de personnes physiques élues est d’environ 520 000.

1. Les élus nationaux et européens
Catégorie d’élus Nombre de sièges / mandats
Députés (Assemblée nationale) 577
Sénateurs (Parlement) 348
Députés européens (représentant la France) 81

2. Les élus locaux (le « mille-feuille » territorial)
Niveau de collectivité Catégorie de mandat Nombre de mandats
Bloc communal Maires ~34 800
- Conseillers municipaux (adjoints inclus) ~459 800
- Conseillers communautaires (intercommunalités) ~65 600
Départements Conseillers départementaux 4 044
Régions Conseillers régionaux / assemblées à statut particulier ~1 900

À comparer avec nos voisins :
🇬🇧 Royaume-Uni | 650 (House of Commons) | 0 (la Chambre des Lords est nommée/héréditaire) | 650 |
🇩🇪 Allemagne | 630 (Bundestag - fixé récemment) | 0 (le Bundesrat est composé de ministres régionaux) | 630 |
🇪🇸 Espagne | 350 (Congrès des députés) | 266 (208 directs, 58 par les régions) | 616 |
🇮🇹 Italie | 400 (Chambre des députés) | 200 (Sénat - hors sénateurs à vie) | 600 |
🇺🇸 USA | 435 (House of Representatives) | 100 (Senate) | 535 |

Le coût global par foyer fiscal
Si on cumule l’enveloppe de 2 milliards d’euros d’indemnités directes de tous les élus de France et les 1,02 milliard d’euros de budgets de fonctionnement des deux chambres du Parlement, on obtient une enveloppe démocratique nationale et de gouvernance d’environ 3 milliards d’euros par an.
Rapporté aux 41,5 millions de foyers fiscaux français, le coût complet (hors logistique administrative propre aux mairies) est d’environ 72 € par an et par foyer fiscal (soit environ 153 € si l’on ne prend en compte que les foyers imposables).

Comparatif effectué avec l’aide l’IA.

Problème n° 4531

Sommes-nous encore une démocratie saine ? J’en doute, sachant que selon le « Democracy Index 2025 », nous ne pointons qu’à la 23e place, loin derrière la Norvège, la Nouvelle-Zélande, l’Islande, le Danemark, la Finlande et la Suède pour ne citer que les six premiers. Ces six pays ont en commun la transparence politique, une gouvernance efficace et un débat public de qualité, entre autres, et ce sans être exhaustif.
Revenons à notre pays, la France, peut-on continuer d’accepter que l’exemplarité soit demandée au citoyen et facultative pour nos élus jusqu’au sommet de l’État ?
Un sujet pour la prochaine présidentielle. Des engagements qui ne sont quasiment jamais respectés. Des promesses qui ne sont pratiquement jamais tenues par l’État depuis des années. Des élus qui ne sont jamais responsables de leurs actes. Est-ce encore supportable au regard des bouleversements actuels (économiques, climatiques, géopolitiques, etc.) ? Non car il en va de notre devenir à tous.
Alors comment faire évoluer nos institutions pour avoir des élus responsables juridiquement face à leurs engagements, des élus aux casiers judiciaires vierges, et cerise sur le gâteau, des élus ayant une vision ?

Problème n° 4516

Le constat de l’enrichissement, des privilèges et des dérives financières de la classe politique française s’appuie sur des mécanismes bien documentés. Ce phénomène ne repose pas uniquement sur des rémunérations directes, mais sur un écosystème institutionnel qui protège financièrement ses acteurs.

Problème n° 4396

Le préalable à toute démocratie fonctionnelle est un véritable contre-pouvoir citoyen. L’État appartient au peuple, les gouvernants ne sont que des servants publics. Il faut donc mettre en place un mécanisme qui permette aux citoyens d’intervenir n’importe quand, en soumettant au vote des textes de lois, y compris des modifications constitutionnelles.
Une initiative comme ce site serait un très bon début si elle était appliquée à l’État lui-même ! Mais l’idéal serait un RIC constituant bien calibré.
Dans tous les cas, je pense qu’on sous-estime les capacités du numérique en la matière, qui peut vraiment faciliter la délibération collective.

Problème n° 4392

Le non-respect de « l’esprit de la Constitution » par les présidents et l’agonie de la démocratie parlementaire

- Lorsque la Ve République a été pensée par de Gaulle, il y avait certes le texte juridique, la Constitution, mais ce dernier avait aussi pensé « l’esprit de la Constitution ». Ainsi, au fondement de notre République, le droit est primordial mais la volonté de la population l’est tout autant. Ainsi, « l’esprit de la Constitution », qui devrait être incarné par chaque président, voudrait que ces derniers tiennent régulièrement des référendums pour consulter la population afin d’accompagner les Français dans leurs revendications pour l’avenir. Outre le référendum bafoué de 2005, les présidents ont rompu avec cet esprit de la Ve République et, de fait, avec les Français qui ne peuvent plus s’exprimer. Le dernier en date a d’ailleurs promis maintes fois d’en tenir, sans jamais les mettre en œuvre, ce qui amplifie donc la crise démocratique que nous vivons.
- Qui que soit le prochain président, je ne suis pas du tout convaincu qu’une majorité parlementaire claire puisse se dégager à l’issue de l’élection présidentielle vu la polarisation du paysage politique. Le prochain gouvernement risque donc d’être contraint de négocier avec les oppositions pour adapter son programme. Au regard des évènements de ces dernières années (budgets très largement déficitaires adoptés par l’AN, ajouts de milliers d’amendements à la proposition de loi pour, avant l’heure fatidique, empêcher le débat démocratique, usage détourné du fameux article 49-3…), peut-on être certain que ce que nous vivons actuellement ne soit pas reconduit pour 5 années supplémentaires ? Cette agonie de la démocratie parlementaire doit nous faire réfléchir à l’émergence d’un nouveau modèle axé sur une réforme institutionnelle totale, tant au niveau national que régional, et où le citoyen aurait une place bien plus importante avec la mise en place d’une démocratie directe (et non participative).

Problème n° 4360

Quand un salarié arrive à la retraite si son métier lui a donné des avantages, la plupart du temps, il les perd. Pourquoi nos politiques conservent-ils leurs privilèges après l’arrêt de leur fonction au sein de l’État ?

Problème n° 4188

Je souhaite alerter sur l’inaccessibilité totale des personnalités politiques et médiatiques face aux démarches citoyennes, qui est une réalité vécue et révoltante. Comment les citoyens peuvent-ils retrouver confiance en leurs dirigeants quand le dialogue est à ce point rompu et que la surdité est érigée en système ?
Il aura fallu qu’un formulaire automatique me soit transmis pour réussir à signaler cette situation : pour adresser un audit citoyen sur l’effondrement de notre système de santé et l’urgence de l’accompagnement de l’autisme et des TND à 13 personnalités politiques et médiatiques envisageant de se présenter aux élections présidentielles (dont Natacha Polony), il a fallu des semaines de démarches.
Le constat est factuel :
Un parcours du combattant payant : plus de 140 € de frais postaux engagés pour envoyer des LRAR.
Des esquives en série : deux personnalités n’ont jamais retiré leur pli recommandé malgré les relances (ces plis m’ont été retournés), une autre a prétexté un « problème technique », et la seule réponse reçue n’est qu’un accusé de courtoisie révélant un désintérêt total.
Un système à sens unique : les sites internet officiels sont conçus pour récolter adhésions, dons et soutiens, traitant le citoyen comme un simple exécutant dont on se fiche du sort au quotidien.
Natacha Polony a théoriquement ce dossier entre les mains. J’attends sa réponse ainsi que celle de tous les autres.
Quand les aidants et les familles d’au moins 700 000 personnes autistes se heurtent à un tel mur de silence, la rupture démocratique est consommée et la confiance définitivement détruite. Ce dossier est aujourd’hui transmis à la Défenseure des droits et sera porté au plus haut niveau médiatique d’ici la fin du mois pour dénoncer cette surdité institutionnelle.

Pour conclure en détournant la formule : les enfants de la patrie sont bel et bien abandonnés.

Problème n° 4110

La constitution dit "La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum", mais ceux qui jugent de la conformité des lois par rapport à la constitutions ne sont ni des représentants du peuple, ni des constitutionalistes, mais juste à des personnalités nommées ou à des ex-présidents de la républiques (bien soouvent battus donc désavoués par ledit peuple)
Je vois là une contradiction

Problème n° 4014

Depuis des années, je constate que l’égalité de la durée des mandats législatif et présidentiel ont amené à une présidentialisation du pouvoir qui est contraire à l’esprit de notre constitution. (Le président ne doit pas être un chef de parti)

Je propose le retour du mandat du chef de l’État à sept ans afin de replacer la présidence au-dessus des partis, que le premier ministre, chef du gouvernement, gouverne, dans le respect des institutions dont le président redeviendra le garant.

En contrepartie, un référendum d’initiative citoyenne pourrait démettre le président de ses fonctions. Ce que le suffrage universel fait, il doit pouvoir le défaire.
(Bien entendu, il faudra simplifier la procédure du RIC)

Problème n° 3639

Trop de fonctionnaires au global, mais pas assez "sur le terrain". Par exemple dans l'éducation nationale, on manque cruellement de Profs devant les élèves , mais on a énormément augmenté les postes "administratifs" ces dernières années pour "fliquer" et pondre de plus en plus de rapports qui au final ne servent à rien. Il faudrait donc revoir tous ces postes inutiles et remettre les fonctionnaires là où ils seront utiles pour les Citoyens.

Problème n° 3415

Mon hypothèse est que nous glissons vers un régime autoritaire qui va privatiser une grande partie du social et des services publics. J’ai le sentiment qu’une réforme profonde de l’organisation de notre pays est indispensable, mais le risque, c’est qu’elle se fasse dans la douleur. Il serait préférable de le faire avant une crise de défaut de dette, même si la potion sera très amère.

Je garde un petit espoir car, aujourd’hui, d’après les sondages, 75 % des Français ont conscience des grandes difficultés de notre pays. C’est la raison pour laquelle je rejoins ce mouvement et aussi celui de JL Borlot.

Si une équipe démocrate et sociale se dégage et, soyons fous, accède au pouvoir, il faudra qu’elle puisse agir. Ce qui est loin d’être gagné, compte tenu de la division politique de notre pays.

Problème n° 2703+1 personne l’a aussi écrit

Cesser de dépenser des fortunes en cabinets de conseils sur n'importe quel sujet alors qu'il existe des hauts fonctionnaires qui ont été formés pour conseiller les élus.

Il faut rétablir les écoles de haut fonctionnaires pour former des personnes capables et responsables, et faire un transfert de compétence avant que les anciens soient tous partis à la retraite.
Penser que n'importe qui peut gérer un etat de manière éclairée me semble plutôt simpliste.

L'argent dépensé dans les consultings pourrait etre utilisé pour former des experts.
Les cabinets n'étant pas francais, contribuent a la fuite des capitaux de france, sans parler du probleme de souveraineté !

Problème n° 2348

Les Français font-ils encore Nation aujourd'hui ?

La fragmentation de la société, l'hostilité qui peut se développer d'un groupe envers un autre me posent souvent question. Qu'est-ce qui, aujourd'hui, nous unit encore réellement ? Quels sont les symboles qui nous rassemblent tous en tant que peuple ? Les symboles nationaux qu'étaient le drapeau ou l'hymne national ne semblent plus être un dénominateur commun entre tous. Et je ne parle même pas de la figure du président de la République, souvent mal élu et désavoué dans la quinzaine suivant son élection.

À la fin, malgré nos désaccords sur les décisions politiques, nous devrions tous nous sentir comme partageant un destin commun. Et j'ai l'impression que ce n'est plus le cas car, désormais, je ne sais plus vraiment dire ce qui rassemble réellement les Français.

Les Belges, par exemple, malgré des différences fondamentales entre Wallons et Flamands, ont tous en commun la Couronne de Belgique. Apolitique, non clivante, elle est aujourd'hui sans doute une des raisons principales pour lesquelles la Belgique est toujours une seule Nation. Nous, qu'avons-nous ? Après avoir coupé la tête de Louis XVI, la France n'a fait que se chercher des monarques de substitution à travers l'histoire pour aboutir à un président qui en a les atours, mais ni la légitimité ni la fonction rassembleuse (du moins, il ne l'a plus).

Nous devons retrouver le sens de la Nation. Pas en opposition à l'étranger ou au monde, mais retrouver en nous ce que signifie appartenir au peuple français, au-delà des divergences d'opinions qui peuvent être profondes et, d'ailleurs, nécessaires. Que ce soit par notre naissance ou parce que nous choisissons de rejoindre la communauté nationale, nous devons retrouver le sens de l'appartenance nationale.

Problème n° 2226+1 personne l’a aussi écrit

Quand nous sommes appelés " aux urnes", nous votons pour celui où celle qui porte un programme auquel nous adhérons plus ou moins.... Au second tour, j'ai l'impression de me faire avoir à chaque fois avec le jeu des alliances. Des candidats qui se lançaient des invectives, qui se gaussaient de lautre, finissent par faire une alliance superficielle. Cela m'indispose et un bulletin blanc est ma piètre consolation.

Problème n° 2152

Ayant étudié et vécu en Suisse, j'ai pu apprécier la démocratie participative à plusieurs niveaux : fédéral, cantonal et communal. Sur de vrais sujets, divers, importants, parfois très complexes.
Les médias suisses proposent alors des débats, des émissions thématiques permettant le débat, l'instruction des citoyens et menant à des « votations » éclairées. J'apprécierais une démocratie 2.0 sur ce modèle, adaptée à la France.

Problème n° 2118

La démocratie ici est une farce car la structure sociale est tribale, les élus sont corrompus, et malgré les condamnations, toujours réelus ...c'est désespérant

Problème n° 1996

Il n’y a plus assez de démocratie directe. Les élus nationaux semblent déconnectés du peuple. Ils n’entendent pas les revendications et les aspirations que beaucoup partagent. Comment un président qui est soutenu par moins de 10 % de la population peut-il encore rester en poste ? Quand je repense au général de Gaulle qui est parti pour un seul référendum qui n’était pas en sa faveur…

Il n’y a plus de responsabilité politique. Ce sont les mêmes hommes et femmes politiques qui font partie des mêmes partis politiques qui s’enchaînent, alors que ce sont eux qui ont fait plonger la France. Nous n’avons plus le choix qu’entre les extrêmes ou le bloc central (bloc de la raison), qui n’est plus en accord avec les revendications du peuple et qui s’obstine à nous conduire droit dans le mur. Il n’y a aucune remise en question et chacun cherche à conquérir le pouvoir, mais sans aucune vision.

Problème n° 1975

Le rôle du Conseil constitutionnel dépasse largement ses attributions. Il a un pouvoir tel que le Parlement ne sert plus à grand-chose, de mon point de vue.
Ce n'est pas l'image que l'on se fait d'une démocratie digne de ce nom. Il faut qu'il revienne à son rôle.

Problème n° 1717Avec des chiffres

Le manque de démocratie directe : aujourd'hui, les moyens techniques permettent de dépasser les limites qui ont été à l'origine de la représentation directe/indirecte des citoyens.
Je pense que l'on peut dorénavant demander son avis au peuple sans passer par un système de référendum poussiéreux, mais plutôt par des applications / sites web.

Problème n° 1566

Certains mouvements politiques ne sont pas représentés et sont souvent disqualifiés par les partis établis pour des idées qui sortent de la pensée "unique". Pourtant, ils ont pour certains une audience très importante. Peut-on alors vraiment parler de démocratie ?

Problème n° 454

L’accès à la fonction publique et aux mandats électifs devrait être davantage encadré pour les personnes ayant des antécédents judiciaires. Il est problématique de voir des personnes condamnées ou ayant des affaires judiciaires accéder à des fonctions publiques ou à des mandats électifs sans que les citoyens en soient clairement informés.

Problème n° 9162

J’habite un petit village et ai été une élue municipale au précédent mandat. À cette occasion, j’ai découvert des pratiques que je croyais être l’apanage des grandes villes. Sous couvert verbal de démocratie faussement participative, j’ai été confrontée à des pratiques douteuses, voire illicites. Il existe bien dans l’administration préfectorale des services chargés de contrôler le fonctionnement des mairies (service de la légalité, le bien nommé). Mais quand je me suis adressée à eux en relevant certains dysfonctionnements, j’ai vite compris que la consigne était : « pas de vagues, pas de vagues ».

Problème n° 9157

Lors des dernières élections municipales, 68 pour cent des communes, soit 23 700 communes, n’avaient qu’une liste. Les règles de vote ayant changé en avril 2025 pour les communes de moins de 1 000 habitants (dont je suis), nous avons assisté à un scrutin sans choix. Ce n’était même pas la peine de voter puisqu’un seul bulletin exprimé faisait passer la liste. Est-ce bien de la démocratie ?

Problème n° 9137

Je souhaite que toute personne ayant fait l’objet d’une condamnation pénale définitive soit frappée d’une inéligibilité à vie et d’une interdiction définitive d’exercer tout mandat électif ou toute fonction publique de responsabilité.
De plus, toute personne mise en cause dans une procédure pénale et faisant l’objet d’indices sérieux de culpabilité devrait être immédiatement suspendue de ses fonctions et de l’exercice de son mandat, à titre conservatoire, jusqu’à ce que la justice ait définitivement statué sur sa situation.
Cette suspension devrait intervenir dans le respect de la présomption d’innocence, sans préjuger de la culpabilité de l’intéressé. En cas de relaxe, d’acquittement ou d’abandon des poursuites, ses droits devraient être intégralement rétablis.
Les élus et les responsables publics sont censés incarner les valeurs de notre République et montrer l’exemple. Il est inacceptable que des personnes condamnées par la justice puissent continuer à représenter les citoyens, exercer des responsabilités politiques ou prétendre à de nouveaux mandats.
La confiance des Français envers leurs institutions exige une exemplarité sans compromis. Nul ne devrait pouvoir se prévaloir d’un mandat public pour échapper aux exigences de probité, d’intégrité et de respect des lois qu’il est lui-même chargé de défendre.
L’exercice d’un mandat public doit être un honneur et une responsabilité, jamais un privilège ni un moyen d’échapper aux conséquences de ses actes.
Cette exigence doit s’appliquer à tous, sans distinction de parti politique, de fonction ou de niveau de responsabilité.

Problème n° 9036

Invisibilisation de l’opposition politique. Les partis politiques d’opposition n’ont pas accès aux médias et ne peuvent pas s’adresser aux Français pour essayer de les convaincre. Pour les partis d’opposition, il est très difficile de présenter des candidats aux élections car les règles électorales sont de plus en plus contraignantes. En résumé, les élections ne sont plus libres et la France n’est plus un pays démocratique.

Problème n° 8947

Nous sommes nombreux dans notre quotidien professionnel et associatif à nous soumettre à cette obligation dès lors que nous menons des projets : rendre des comptes, évaluer, faire des bilans qualitatifs, bref avoir une feuille de route. Or, les politiques élus à toutes les échelles (communales, départementales, régionales, nationales) ne rendent jamais compte, en toute transparence et point par point, de l’adéquation entre les programmes annoncés (et sur lesquels ils ont été élus) et la concrétisation de ce programme sur le terrain une fois élus. Comment alors évaluer la politique ? Comment en mesurer l’efficacité ? Ne gagnerions-nous pas en transparence, en lecture et en compréhension si cela était rendu obligatoire ?

Problème n° 8923

Comment transformer la multiplication des candidatures et des initiatives citoyennes en une force collective capable de renouveler la démocratie française et de peser réellement sur l’élection présidentielle ?

Alors que de nombreuses personnes issues de la « société civile » cherchent à promouvoir des idées, des réformes ou de nouvelles pratiques démocratiques, leur dispersion et leur faible visibilité risquent de limiter leur influence. Certaines candidatures répondent d’ailleurs davantage à la volonté de faire émerger une proposition particulière qu’à une ambition réelle d’accéder à la présidence de la République. C’est le cas par exemple de Clara Egger et de « Solution démocratique ».

Dans ce contexte, Natacha Polony pourrait prendre l’initiative, suffisamment tôt, d’aller à la rencontre de ces candidats et de ces mouvements afin de prendre en considération leurs propositions, d’en rechercher les complémentarités et d’explorer les possibilités de rapprochement, de partenariat ou de ralliement.

L’ambition serait de dépasser la juxtaposition des candidatures pour faire émerger une dynamique collective, capable d’intégrer des contributions citoyennes dispersées dans un projet politique cohérent, tout en fédérant leurs porteurs et leurs soutiens dans la dynamique « Nous sommes la France ».

Et si l’enjeu de « Nous sommes la France » n’était pas simplement de réunir des soutiens autour d’une candidature, mais de fédérer les initiatives citoyennes autour d’un projet démocratique commun, en faisant de Natacha Polony la candidate capable de donner à cette aspiration collective un véritable mouvement et débouché politique ?

Problème n° 8921

Comment garantir une compétition présidentielle réellement ouverte, dans laquelle chaque candidat dispose d’une possibilité effective de faire connaître son projet et où chaque citoyen peut exprimer sa préférence politique sans être contraint par les effets de notoriété, les hiérarchies médiatiques et la crainte du vote inutile ?

Le mode de scrutin présidentiel actuel à deux tours, combiné aux mécanismes de visibilité médiatique et à l’influence des sondages, peut conduire les électeurs à privilégier un candidat jugé susceptible de se qualifier plutôt que celui dont le projet correspond le mieux à leurs convictions. Ce phénomène contribue à enfermer les candidatures peu ou moins connues dans un cercle vicieux : leur faible visibilité limite leur crédibilité apparente, tandis que cette crédibilité limitée restreint leur accès à la visibilité.

Il convient dès lors d’examiner les moyens de dépasser ces mécanismes en renforçant la transparence et le pluralisme de l’information électorale, en développant des dispositifs indépendants de présentation et de confrontation des programmes, et en étudiant des modes de scrutin permettant aux citoyens d’exprimer plus fidèlement leurs préférences.

L’objectif est de faire évoluer les conditions de la compétition présidentielle afin que la notoriété préalable ne constitue pas un avantage déterminant et que chaque candidature puisse être évaluée sur la base de son projet, de sa cohérence et du soutien qu’elle suscite réellement auprès des citoyens.

Problème n° 8865

Le fait d’être élu ne justifie-t-il pas que la décision prise (par l’élu) soit applicable et appliquée, sans possibilité de contestation ou recours ?
Je parle bien sûr de décision conforme aux engagements pris lors de l’élection, donc préalablement connue et ayant guidé le choix de l’électeur.
La remise en cause systématique des décisions me semble être LE frein à l’avancement de notre pays.

Problème n° 8859

La démocratie est abîmée. Le référendum est souvent évoqué mais ne me paraît pas suffisant pour renouer avec un ancrage démocratique suffisant.

La culture politique a été aussi abîmée par le l’individualisme consumériste.
Même si l’engouement reste présent dans la population, la vie politique locale est souvent désenchantée dans les campagnes, dans les quartiers ou en ville. Évidemment, des îlots subsistent. Mais il faudrait remettre en marche un bouillonnement démocratique local et sortir de cette impasse. Il me semble que l’outil du référendum est insuffisant de ce point de vue.

Problème n° 8857

La démocratie est abîmée. Le référendum est souvent évoqué mais ne me paraît pas suffisant pour renouer avec un ancrage démocratique suffisant.

La culture politique a été aussi abîmée par le l’individualisme consumériste.
Même si l’engouement reste présent dans la population, la vie politique locale est souvent désenchantée dans les campagnes, dans les quartiers ou en ville. Évidemment, des îlots subsistent. Mais il faudrait remettre en marche un bouillonnement démocratique local et sortir de cette impasse. Il me semble que l’outil du référendum est insuffisant de ce point de vue.

Problème n° 8832

Rendre le vote obligatoire mais en reconnaissant et comptabilisant le vote blanc.
Réformer la façon de voter. Vote électronique ? Élargir la période de vote à une semaine pour libérer le week-end ?

Problème n° 8817

L’élection présidentielle ne permet pas aux citoyens de connaître à l’avance le véritable chef du gouvernement, à savoir le 1er ministre, ni de ce fait la politique qui sera effectivement menée.
Nous élisons un président de la République sur la base d’un programme, d’une orientation politique et d’engagements dont nous attendons la mise en œuvre.
Pourtant, au moment de voter, nous ne connaissons pas nécessairement le nom du futur Premier ministre, la composition du gouvernement ni les équilibres politiques qui détermineront les décisions effectivement prises. Nous pouvons ainsi voter pour un projet présidentiel sans savoir précisément qui sera chargé de le conduire, ni dans quelles conditions il pourra être appliqué. La dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 a rendu cette contradiction particulièrement visible : le résultat de l’élection présidentielle ne garantit ni l’existence d’une majorité parlementaire, ni la possibilité pour le président d’appliquer son programme. Le choix du Premier ministre et la capacité du gouvernement à se maintenir à l’Assemblée deviennent alors déterminants.
Dès lors, une question fondamentale se pose : choisissons-nous réellement une politique lorsque nous votons, ou choisissons-nous un président dont les décisions dépendront ensuite de négociations et d’équilibres politiques que nous n’avons jamais directement validés ? Comment garantir que nous puissions connaître, avant de voter, l’équipe gouvernementale envisagée, les conditions de mise en œuvre du programme présidentiel et les conséquences politiques d’une éventuelle absence de majorité parlementaire ?
Notre démocratie représentative ne devrait-elle pas nous garantir davantage de transparence sur la composition du futur gouvernement et sur les conditions réelles d’exercice du pouvoir, afin que notre vote porte véritablement sur la politique qui sera menée ?

Problème n° 8809

Les énormes sommes englouties par tous les « serviteurs » de l’État pourront-elles être récupérées afin de rétablir une justice financière et d’effacer l’idée de laxisme complice de l’État… ?

Problème n° 8770

Depuis un demi-siècle, la France semble engagée dans un lent déclin. Les gouvernements se succèdent, les personnalités politiques continuent à nous vendre leur camelote, mais ils sont les véritables responsables de cette situation. Je crois que le problème vient en grande partie du fait que ceux qui nous gouvernent forment une élite issue des grandes écoles et de la haute administration. Ils connaissent bien les procédures administratives, mais n’entravent que couic des réalités de l’entreprise, du travail et de la vie quotidienne des Français. Ils maîtrisent leurs dossiers mais sont incapables de conduire un pays.

Au fil des ans, cette « noblesse » a investi le pouvoir. Ils changent de poste grâce à leurs « carnets d’adresses », réseaux d’amis et de coquins. Le pouvoir est aujourd’hui verrouillé entre leurs mains, libres de préserver leur autoreproduction, et nullement préoccupées par le service de l’État. Avec leurs règlements, taxes, contrôles qui ne font que tout compliquer, selon l’adage : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? », ils anéantissent ceux qui entreprennent, qui investissent et qui produisent. L’initiative individuelle est découragée. Pendant ce temps, le chômage augmente, la création de richesses s’effondre et les fractures sociales s’aggravent. Et cette caste le protège, ce système auquel elle tient tant ! La France ne manque pourtant pas de citoyens capables de faire bien mieux qu’eux.

Problème n° 8742

Bonjour à tous,

Les sondages sur les intentions de vote devraient être interdits, quelle que soit l’élection.

En révélant les rapports de force et les intentions de vote majoritaires, ils contribuent à orienter l’opinion publique et risquent de détourner les électeurs d’un choix libre, fondé sur leurs convictions.

Sans ces sondages, chacun pourrait choisir en son âme et conscience le candidat qui le représente le mieux, sans être tenté de voter stratégiquement pour faire obstacle à un adversaire.

Les consignes de vote des candidats, le mode de scrutin et le matraquage médiatique des chaînes d’information (BFMTV, CNews, LCI, Franceinfo), aux lignes éditoriales parfois opposées, contribuent également à influencer les choix et à donner aux électeurs le sentiment de ne plus être pleinement maîtres de leur vote.

Je pense que le rejet de la politique chez nombre de Français tient aussi à ce sentiment de dépossession. Plutôt que de voter « pour » le candidat auquel ils adhèrent, ils ont l’impression d’être contraints de voter « contre » celui qu’on leur présente comme une menace.

Cette mécanique pose aussi la question de la représentativité du pouvoir. Emmanuel Macron, en 2022, n’avait recueilli que 20 % des voix des inscrits au premier tour. Élu ensuite avec 58 % des suffrages exprimés, son élection ne signifie pas pour autant que son programme recueillait l’adhésion de la majorité des Français.

Au bout du compte, les électeurs peuvent éprouver amertume, frustration, voire le sentiment d’avoir trahi leurs convictions. À force de choisir le moindre mal plutôt que ce en quoi ils croient, comment s’étonner que certains se détournent de la politique ?

Madame Polony, pourquoi devrais-je renoncer à voter pour vous, au seul motif que vous pourriez ne pas accéder au second tour ?

Une démocratie peut-elle véritablement se prétendre représentative lorsque le vote stratégique et l’anticipation du résultat prennent le pas sur les convictions des électeurs ?

Problème n° 8686

Depuis un certain mois d’avril 2002, je passe mon temps à voter contre quelqu’un, un mouvement et ses idées nauséabondes.
Aujourd’hui, la situation politique est catastrophique, d’un côté à l’autre de l’Assemblée nationale. C’est un capharnaüm, une cour de récréation, où il n’y a plus de débat. Non, le débat public n’existe plus.
Que pouvez-vous me dire pour me dire d’aller encore voter ? Quels sont vos arguments pour me convaincre, moi et d’autres à n’en pas douter, de me rendre aux urnes en mai prochain ?

Problème n° 8606

La constatation d’un processus démocratique qui depuis longtemps ne représente plus les citoyens. Quid d’un système représentatif qui, également, ne représente qu’une minorité et non la majorité ? Quid d’une organisation dont le slogan marketing est « le gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple » et qui refuse la voie référendaire ? A-t-on un jour été réellement dans cette démocratie des citoyens ?
Constatons préalablement que toute organisation ou système peut être perverti. Seul le choix des hommes de haute valeur morale peut garantir l’esprit dans lequel il est fait.

Problème n° 8603

Bonjour, trouvez-vous normal, si nous sommes une démocratie, que ce soient les gouvernants qui écrivent la Constitution ? Si la Constitution est le « règlement intérieur de la République », qui définit le fonctionnement des institutions, trouvez-vous normal que ce soient ceux qui gouvernent qui écrivent leurs propres règles de fonctionnement ?
À partir de là, comment s’étonner de leur totale impunité ? De leur entre-soi qui leur permet de se « contrôler » eux-mêmes, de se remercier par des nominations et autres perversités ?
Aujourd’hui, le peuple a abdiqué son pouvoir parce qu’il n’a pas accès à cette Constitution. Parce qu’il n’a plus aucune maîtrise des institutions.
Il est essentiel d’avoir accès à cette Constitution si l’on veut vivre libres dans une vraie démocratie. Redéfinir les règles du jeu tous ensemble, c’est ce qui nous permettra de revivre pour la France.

Problème n° 8595

On peut écouter et voir les candidats à la présidence sur les chaînes de télé. C’est dommage de ne pas vous y voir exposer votre programme. Quand et sur quelle chaîne comptez-vous parler aux électeurs ?

Problème n° 8529

Trop de ministres, trop de secrétaires de ministres, trop de ministères, trop de députés, trop de sénateurs, faire des économies en réduisant tout ce monde qui, comme dans une cour d’école, s’envoie des mots et se dispute, mais après… RIEN pour le peuple à part des taxes et des impôts, ce qui participe à l’effondrement de la France.

Problème n° 8522

En France, et depuis peut-être 1981, voire peut-être surtout depuis 1983, le sentiment général s’est installé que le politique ne pouvait plus rien, et que seules les solutions techniques pouvaient nous sauver.
Il y eut des candidatures, mais aucun essai concret.
Depuis trop longtemps à mon sens, aucun candidat à l’élection présidentielle et ensuite élu n’a fait le pari de proposer une vision d’avenir à long terme pour notre pays, et pour nos enfants.
Je pense que la situation de la France est difficile, mais aussi qu’elle n’est pas dramatique.
La tradition politique française est ainsi faite que nous aurions besoin d’une personnalité bénéficiant d’une immense légitimité et qui inscrit l’avenir du pays dans le temps long, très au-delà des échéances électorales futures.
La France est en difficulté, et il y a beaucoup d’efforts à faire, pour chacun de nous ! Il ne faut pas attendre que les autres les fassent : ça doit être partagé par tous.
Mais il ne s’agit pas de faire des efforts pour rien : ces efforts doivent être consentis pour la promesse d’un avenir meilleur, pour nos enfants, et donc inscrits dans la longue durée.
Les politiques retrouveraient de la légitimité, et nous de l’oxygène démocratique, si seulement les choix effectués n’étaient pas dictés par le seul principe de réaction (ex. : un attentat, une nouvelle loi ; une émeute, une nouvelle loi ; un train qui déraille, une nouvelle loi ; etc.).
C’est pour ça que je soutiens la candidature de Natacha, car de ce que j’ai vu, elle a une ambition de cette nature. J’aimerais qu’elle la conserve et qu’elle aille au bout de ses idées.
Elle n’a pas l’immense légitimité du général de Gaulle en 1958, mais c’est bien de ce type de vision que la France a besoin à mon sens pour convaincre une majorité de citoyens, et emporter l’adhésion commune et rassembler toute la communauté nationale, qui est pour moi la seule manière de remettre la France à l’endroit.

Problème n° 8516

Je suis juriste dans une compagnie d’assurance depuis 20 ans. La réglementation applicable à l’assurance a explosé d’un facteur 100 depuis 20 ans, influencée à 95 % par la réglementation européenne.
La France est très bonne élève, en s’imposant dans les lois de transposition des directives des contraintes plus importantes que les autres pays de l’UE.
Au-delà de la surtransposition des directives européennes, des autorités administratives nationales en ajoutent, telles que l’ACPR ou le médiateur de l’assurance, qui ajoutent des surcouches liées principalement à la protection du consommateur.
En soi, l’objectif est louable !
Mais, il se traduit par une complexité incroyable et l’obligation de délivrance d’une quantité d’informations qu’aucun assuré consommateur n’a ni l’envie, ni le temps de lire.
À titre d’exemple, pour un contrat d’assurance habitation, la quantité d’informations précontractuelles avoisine 100 pages.
L’exhaustivité de l’obligation d’information de l’assureur correspond à la noyade des assurés sous une quantité d’information, qui ne comprennent plus ce qu’ils signent.
Plus largement, les textes sont de plus en plus mal rédigés, et il est depuis longtemps difficile pour des juristes de profession de les comprendre. Il est en particulier très difficile de suivre un texte renvoyant à de multiples autres textes.
À cet égard, je regrette le Code civil de 1804, qui était clair.
Et si un juriste de formation ne s’y retrouve pas, quid du citoyen ?
Nul n’est censé ignorer la loi soi-disant !
Mais des juristes de profession débattent eux-mêmes sur leur signification, comment l’assujetti à la loi pourrait-il la comprendre ?
Au final, la surréglementation pose plusieurs problèmes :
- elle est inaccessible pour des profanes
- elle les noie sous une quantité d’informations qui ne leur servent à rien
- elle est inapplicable bien souvent
- elle devient incompréhensible même pour des professionnels
- elle entraîne une augmentation exponentielle des réclamations.

Problème n° 8509

Que pensez-vous d’appliquer à nos politiques ce qui se fait en Suède ?

Est-il envisageable d’en débattre ?

En Suède, les élus vivent avec un niveau de confort étonnamment proche de celui des citoyens qu’ils représentent. Pas de chauffeur privé, pas de véhicule de fonction, et très peu d’avantages matériels au quotidien. Seul le chef du gouvernement dispose réellement d’un véhicule officiel.

Pour leurs déplacements, les parlementaires utilisent les transports en commun avec une carte classique, comme n’importe quel habitant. Les abus ou dépenses jugées excessives sont d’ailleurs très surveillés et peuvent rapidement faire réagir la presse.

Ceux qui viennent de loin ne bénéficient pas non plus de grands appartements : ils sont logés dans des logements modestes, souvent autour de 40 m², et gèrent eux-mêmes leurs dépenses courantes, y compris les repas et les frais personnels. Pendant longtemps, certains dormaient même directement dans leur bureau au Parlement.

Leur rémunération reste également encadrée et relativement proche des salaires moyens supérieurs du pays, sans atteindre les niveaux élevés observés dans d’autres démocraties européennes.

L’idée générale est simple : un élu doit rester un citoyen comme les autres, avec pour seule différence la responsabilité de prendre des décisions pour la société.

Problème n° 8444

Une démocratie n’est pas seulement le fait de voter. Cette part « représentative » doit être complétée par des espaces participatifs.
Les conventions citoyennes doivent être respectées, de même que les référendums. Les exemples sont nombreux et récents en France de déni et de mépris des choix citoyens (non au référendum sur l’Europe contourné par Sarkozy, non-prise en compte des propositions de la convention sur le climat sous Macron…). Tout cela alimente la défiance envers les politiques et le grave sentiment d’impuissance.

Problème n° 8387

J’ai travaillé pendant 15 ans dans le domaine du développement économique local (agences de développement économique d’agglomération, agences régionales de développement, etc.) et cette expérience m’a déçu, je dois dire. Le milieu est trop instrumentalisé par le politique et manque d’efficacité.
Des chefs qui s’intéressent plus à la gestion du temps qu’au contenu et à la réussite des actions collectives, des études de faisabilité avec potentiel qui ne sont pas suivies d’effet, des personnes placées à des postes de responsabilité, pusillanimes et sans volonté de faire aboutir les projets.

Problème n° 8382

Comment faire face aux deux partis qui prospèrent sur la colère et la peur des Français ? Ils sont d’autant plus redoutables que ces sentiments sont pour une large part justifiés. Le dérèglement climatique se fait de plus en plus violent, l’ascenseur social est en panne et l’État menacé de faillite. Comment alors résister au désespoir, faire dérailler le train et ne pas monter dans le wagon du RN pour cinq ans ?

Problème n° 8362

Parler aux quatre pulsions (Serge Tchakhotine)

Le tableau du chapitre « La psychologie sociale » du Viol des foules par la propagande politique de Serge Tchakhotine (p. 168 de l’édition consultée) range les réactions humaines autour de quatre pulsions de base : défensive (combative), alimentaire (nutritive), propagative (sexuelle) et protective (parentale). Pour chacune, il décrit une échelle, de l’automatisme inconscient jusqu’aux intérêts culturels, aux sentiments, aux vices et aux déformations conscientes. Les propositions de cette note se répartissent naturellement sur les quatre.

Problème n° 8361

Bonjour à tous,

Natacha, madame Polony, madame la présidente, êtes-vous prête à fédérer les personnes dignes de ce nom pour coopérer ensemble afin que chacun puisse utiliser ses compétences pour réussir à redonner ce que de Gaulle avait déjà compris à l’époque. Je suis pour la fraternité internationale… Avez-vous envisagé de réunir avant le premier tour toutes ces personnes, créer ensemble le futur de notre nation.
En tout cas je l’espère.

Problème n° 8351

Reconnaître et récompenser l’engagement

L’engagement produit des droits et de la reconnaissance, pas un salaire.
Une personne qui donne du temps à sa ville, à un voisin ou à une association obtient en retour un accès facilité à des activités, des formations ou des sorties.

Les collectifs qui atteignent leurs objectifs gagnent un budget pour leur quartier. On récompense le temps donné et le résultat collectif. On ne note jamais les personnes.

Le constat. L’État a créé en 2016 le compte d’engagement citoyen (CEC), rattaché au compte personnel d’activité. Un bénévole associatif qui totalise 200 heures, dont au moins 100 dans la même association, acquiert 240 € de droits à formation sur son compte personnel de formation, dans la limite de 720 € au total. Il est ouvert dès 16 ans, et la loi du 15 avril 2024 a assoupli ses modalités. Le dispositif reste pourtant peu connu et peu lisible pour les jeunes, comme le relève une question écrite à l’Assemblée nationale. Pour le bénévolat, il suppose une double déclaration, celle du bénévole et celle de l’association. Il ignore l’entraide de proximité qui se vit hors association : soutien scolaire à un voisin, visite à une personne isolée, nettoyage d’un quartier, aide à un événement communal.

Trois dispositifs complémentaires, nés sur

Pass engagement jeunes

Heures données à la ville ou à une association : nettoyage d’un quartier, aide à un événement, soutien aux personnes âgées, embellissement, jardin partagé

Entraide, bénévolat, accompagnement de personnes isolées, soutien scolaire, engagement associatif

Points donnant accès à certains services ou activités locales

Défi quartier propre et tranquille

Équipes de jeunes d’un même quartier

Ramassage, végétalisation, embellissement, médiation, …

Problème n° 8195

- Trop de députés, trop de frais et aucune transparence sur leurs frais.
- Cumul des mandats : travail qui ne peut pas être bien accompli ; conflits d’intérêts.
- Responsables politiques trop souvent malhonnêtes, ayant eu affaire à la justice.
- Anciens présidents et 1ers ministres trop coûteux.
- Nominations de certains proches de notre président actuel par lui-même à la tête d’institutions ou conseils (népotisme) inadmissibles
- Quantité inquiétante de médias contrôlés par des propriétaires nettement d’extrême droite.

Problème n° 8119

Les appels à dissoudre tel ou tel parti, et à interdire telle ou telle opinion, se multiplient ces derniers temps, suite notamment aux émeutes et la tragique tuerie de Trappes. Face à ces tentatives de censure, il serait bon de défendre avec force un principe de liberté d’expression totale. Hormis ce qui relève de la protection que la République doit à ses citoyens – calomnie, menace, appel explicite à la violence – aucune opinion ne devrait être interdite de cité dans le débat public. Bien sûr, les solutions basées sur la persécution ou l’exclusion d’individus en raison de leur race, origine, sexe, orientation sexuelle, etc., de même que le fanatisme religieux, doivent être combattues, mais elles devraient l’être a posteriori, par le débat démocratique, en démontrant leur immoralité et leur absurdité, et non a priori en en interdisant l’expression.

Problème n° 8092

Responsabilité du président de la République
Comment engager la responsabilité du président de la République lorsque celui-ci laisse filer les dépenses pour créer une dette abyssale ? N’importe quel comptable ou ordonnateur public est responsable sur ses deniers propres d’une erreur de gestion, n’importe quel responsable d’association a des comptes à rendre si celle-ci se retrouve en difficulté financière, si les règles budgétaires ne sont pas respectées. Même constat pour un particulier à découvert bancaire ou un chef d’entreprise qui traverse une passe difficile avec son entreprise, la sanction financière, civile et pénale peut être lourde. Le paradoxe est d’autant plus grand que les élections se pratiquent de façon démocratique mais qu’une fois élu président peut se permettre de mettre en difficulté financière, et pour longtemps, un pays tout entier sans aucun garde-fou…

Problème n° 8052

Le financement des partis politiques et des élus. Je ne reviendrai pas sur tous les dérapages qui décrédibilisent le statut des élus. Les règles actuelles permettent trop de déviance. Le problème du cumul de retraite/pensions/indemnité.

Problème n° 8050

Le mode d’élection est à revoir car les élus ne nous représentent plus. Le vote par liste qui n’est en fait qu’un arrangement entre les hautes sphères des partis. Le vote à deux tours qui permet des arrangements parfois surprenants. Des élus condamnés et le taux d’absentéisme trop important ce qui abaisse le niveau de légitimité des élus.

Problème n° 8031

Tous les élus sont les représentants du peuple.
À ce titre, ils se doivent d’être exemplaires.
Or, on observe que des candidats ne le sont pas du fait de pratiques illégales sur lesquelles ils ont été jugés.
Les citoyens perdent confiance en leurs représentants et ne votent plus.

Problème n° 7950

Je suis derrière vous à fond. Mais quelles sont les solutions face à cette Europe ? Vous mentionnez Natacha Chevènement, je rajouterai Séguin. Ils étaient opposés à cette Europe. Que faire face à ce mastodonte ? Ce sont eux qui dictent nos décisions. Que proposez-vous ?

Problème n° 7897

Bastogne en Belgique : 21 000 hab. On passe de 5 à 4 adjoints (échevins).
Ma commune de moins de 500 h passe de 2 à 3 adjoints…
Qui a une explication plausible ?

Problème n° 7878

Le scrutin majoritaire à deux tours ne reflète pas mon jugement. Il oblige l’électeur à tout donner à un seul candidat et rien aux autres. Face à dix candidats par exemple je peux beaucoup apprécier A, assez bien B, un peu C, et rejeter fermement D. Pourtant mon bulletin actuel revient à mettre 10/10 à A et 0/10 à tous les autres. Et il ne dit rien de mon rejet de D.

Problème n° 7861

Ça fait des décennies que le peuple français se plaint d’excès de nos dirigeants, tous nos ministères, députés, sénateurs, conseillers, etc., etc., sont un millefeuille interminable qui coûte énormément d’argent sans pour autant une utilité publique.
Les nouveaux dirigeants de la France devront taper fort et « faire le ménage » sur tous ces postes toxiques et sur cette France « d’en haut » qui vit dans une bulle sans vraiment comprendre le peuple français.
Les efforts pour redresser notre pays doivent avoir lieu en priorité sur ceux qui nous gouvernent et qui cumulent plusieurs mandats avec des fins de mois bien dorées (et je ne parle pas des sénateurs et de leur système de rémunération et des retraites déconcertantes).

Il faut redonner le pouvoir au peuple en lui donnant les moyens de voter pour tel ou tel sujet que traitent actuellement des députés ou sénateurs déconnectés, un vote électronique via la plate-forme des impôts par exemple, permettrait de redonner envie aux Français de « se mouiller », de participer avec certes des avis différents mais les résultats permettraient d’aller vers des choix choisis par la majorité du peuple votant (plus moyen de critiquer telle ou telle loi ou projet bancal).

C’est mathématique, donner du pouvoir d’achat permet au peuple de consommer, créer de l’emploi, etc., etc.
Sans cette soupape de cash pour consommer les Français subissent, luttent au quotidien pour boucler des budgets de plus en plus serrés.
Il faut trouver l’équilibre et arrêter de gaspiller cet argent public.

Problème n° 7752

Je suis très déçu par nos parlementaires qui depuis des années nous ont trahis soit par idéologie, soit par corruption. Professionnels de la politique, ils se sont moqués de nous qui les avions élus, … et réélus.
On voit maintenant des jeunes se lancer dans la politique sans avoir jamais eu aucune autre expérience. Ce doit être un métier « juteux » donc !
D’autre part le faible nombre de parlementaires par rapport à la population favorise, à mon avis, la corruption. Il est plus facile de corrompre 200 personnes que 50 millions.
Il faut que cela cesse.

Problème n° 7714

La goutte d’eau !!!!!
On pourrait en rire jaune !!
Combien de fois j’ai entendu tout parti politique, depuis des décennies dire de manière convaincue presque sincère,
C’est une goutte d’eau !!

Mais de quoi 😮 parle-t-on ? Et qui est documenté par des livres d’experts, bien souvent relaté très vite trop vite, dans les médias, les copains.

On parle des privilèges des anciens politiques (voitures, secrétaires, sécurité, logement de fonction…) et privilèges des hommes politiques actuels (indemnités, logements voitures, retraites…).
On en parle à chaque changement de président et on oublie très vite, en nous disant : je suis d’accord mais je ne suis pas aux manettes et c’est UNE GOUTTE D’EAU. Certes par rapport au déficit de 3 500 milliards qui croît croît encore et encore. En plus comme le déficit croît c’est de plus en plus petit.
Mais montrer l’exemple c’est important, obligatoire et évident si vous voulez être compris.

Pour moi aussi c’est une goutte d’eau quand on me dit que la retraite complémentaire va augmenter de 1,4 %, soit par ex. pour 1 000 € / 14 € / mois, soit 10 baguettes 🥖
Quand le SMIC augmentera de 1 %…
C’est aussi une goutte d’eau dans le porte-monnaie vous ne croyez pas ???
Un peu et beaucoup de décence.
Merci les politiciens
Ma solution je veux bien participer à améliorer l’économie du pays, mais montrez-nous la voie en vous impliquant !

Problème n° 7657

Stop aux privilèges de nos dirigeants !
Il est inadmissible que ceux qui sont censés administrer notre pays profitent de certains avantages à vie après un mandat quelquefois éphémère.
Voitures de fonction, chauffeurs à disposition, transports gratuits, gardes du corps, forces de l’ordre, etc. Et ce ne sont que certains de leurs très nombreux avantages connus du grand public, il y en a d’autres.
Ces individus ponctionnent notre argent impunément et ils sont tous d’accord pour ce faire. Droite, gauche, centre et extrêmes, pas un ne s’est levé pour condamner ces abus intolérables pour nous, contribuables.
C’est la preuve indiscutable de leur mépris envers le peuple laborieux.
C’est aussi la preuve que ces gens ne font pas de politique pour leurs convictions mais bien pour leur profit personnel.
Alors que ces mêmes individus nous demandent de travailler plus longtemps et taxent nos misérables retraites pour éponger la dette abyssale qu’ils nous ont imposée, nous ne pouvons plus tolérer ces agissements dignes d’une monarchie.
Qui osera remettre en cause leurs privilèges dans son programme électoral ? Peut-être vous, madame Polony.

Problème n° 7637

Les gens n’ont plus confiance en l’appareil d’État. Il repose sur un fonctionnement, des acquis et des principes d’un autre temps qui sont de plus en plus difficiles à accepter par le peuple. Tout cela avec un manque de transparence totale.
De plus, la nomination par un président sortant d’amis à des postes clefs de l’appareil d’État nuit au processus démocratique et le bride.
Où, à l’époque actuelle, on nomme une personne à vie, qui plus est sur un poste hautement rémunéré (Conseil constitutionnel) ?
Où, à l’époque actuelle, les parlementaires décident de leur rémunération et l’augmentent au-dessus de l’inflation alors qu’en même temps, le point d’indice pour les fonctionnaires est gelé depuis des années, la revalorisation du SMIC ne compense pas l’inflation…
Où, à l’époque actuelle, les élus de la République bénéficient d’un tel apanage de privilèges pendant et après leur mandat ?
…
Sur un autre registre, il faudrait également revoir les avantages qui ont été mis en place à une époque où il y avait un besoin d’inciter pour développer. Exemple l’enseignement dans les TOM où les enseignants peuvent partir 2*4 ans avec des avantages importants en salaire et en retraite, et une prime de 6 mois de salaire tous les 2 ans (il faut renouveler le contrat qui n’est que de 2 ans).
On pourrait également regarder certaines primes des différents employés des établissements d’État (Sénat, AN, Élysée, cabinets ministériels). Comment expliquer que les jardiniers de l’AN touchent une prime de nuit d’environ 3 000 euros mensuels (soit 36 000 annuels ce qui est plus qu’un salaire au SMIC)

Problème n° 7636

Les gens n’ont plus confiance en l’appareil d’État. Il repose sur un fonctionnement, des acquis et des principes d’un autre temps qui sont de plus en plus difficiles à accepter par le peuple. Tout cela avec un manque de transparence totale.
De plus, la nomination par un président sortant d’amis à des postes clefs de l’appareil d’État nuit au processus démocratique et le bride.
Où, à l’époque actuelle, on nomme une personne à vie, qui plus est sur un poste hautement rémunéré (Conseil constitutionnel) ?
Où, à l’époque actuelle, les parlementaires décident de leur rémunération et l’augmentent au-dessus de l’inflation alors qu’en même temps, le point d’indice pour les fonctionnaires est gelé depuis des années, la revalorisation du SMIC ne compense pas l’inflation…
Où, à l’époque actuelle, les élus de la République bénéficient d’un tel apanage de privilèges pendant et après leur mandat ?
…
Sur un autre registre, il faudrait également revoir les avantages qui ont été mis en place à une époque où il y avait un besoin d’inciter pour développer. Exemple l’enseignement dans les TOM où les enseignants peuvent partir 2*4 ans avec des avantages importants en salaire et en retraite, et une prime de 6 mois de salaire tous les 2 ans (il faut renouveler le contrat qui n’est que de 2 ans).
On pourrait également regarder certaines primes des différents employés des établissements d’État (Sénat, AN, Élysée, cabinets ministériels). Comment expliquer que les jardiniers de l’AN touchent une prime de nuit d’environ 3 000 euros mensuels (soit 36 000 annuels ce qui est plus qu’un salaire au SMIC)

Problème n° 7612

Nos élus le sont avec un taux de participation aux élections de plus en plus faible. Ils sont de moins en moins légitimes.

Problème n° 7610

La population se voit imposer des projets impactant sa vie au quotidien, sans avoir été consultée (A412, JO 2030…). Une fois élus, nos élus font ce qu’ils veulent estimant leur légitimité acquise grâce à leur élection.

Problème n° 7565

**PROBLÈME — Une démocratie qui peine à apprendre de ses décisions**

Plusieurs contributions de ce cahier expriment un sentiment de dépossession : citoyens insuffisamment écoutés, consultations sans suites visibles, affrontements partisans et difficulté à demander des comptes entre deux élections. Ces témoignages ne constituent pas un sondage représentatif, mais ils posent une question fondamentale : comment permettre aux citoyens d’influencer réellement les décisions et leur révision ?

Notre difficulté tient notamment à une confusion entre fidélité à des valeurs et fidélité à une solution. Défendre l’égalité, la liberté ou la solidarité relève du débat démocratique. En revanche, affirmer qu’une organisation scolaire, une mesure fiscale ou une réforme hospitalière permettra nécessairement de les servir constitue une hypothèse : ses conséquences doivent pouvoir être examinées et discutées.

Lorsque toute correction est présentée comme un reniement, les responsables politiques sont incités à défendre leur réforme plutôt qu’à en reconnaître les limites. Le débat devient alors un affrontement de certitudes, tandis que les personnes concernées supportent les conséquences.

Le problème dépasse les intentions. Dans son étude de 2019, le Conseil d’État relève des faiblesses concrètes dans les expérimentations publiques : objectifs mal définis, association insuffisante des acteurs, évaluation fragile, voire généralisation décidée avant de connaître les résultats [1].

À l’inverse, consulter ne suffit pas. Sans engagement sur le traitement des propositions et sans réponse motivée, la participation risque d’accroître la déception. L’OCDE recommande précisément de prévoir cette restitution et d’expliquer pourquoi une proposition est retenue ou écartée [2].

Problème n° 7502

Comment faire en sorte que les élus politiques aient pour seul objectif le bien de la France et non pas être planqués et ne viser qu’une chose, se faire réélire ?

Problème n° 7489

Il semble que nos parlementaires votent souvent des lois sans trop se poser la question des impacts possibles de cette loi (effets pervers qui ne surgissent qu’à long terme, lien avec autres lois déjà votées qui crée un effet cumulatif insupportable, etc.). Je prends pour exemple la décision, apparemment vertueuse, d’interdire à la location des logements classés F ou G à la location. Résultat… 900 000 logements sortis du marché locatif et donc pénurie de logements à louer et renchérissement des loyers des logements restant à louer. Comme en Grande-Bretagne, toute loi votée au Parlement devrait passer au crible d’une commission ou agence d’évaluation des impacts prévisibles, afin de pouvoir renvoyer le texte pour correction / ajustement avant sa publication au JO

Problème n° 7444

Les principales causes de malaises actuels sont les inégalités qui se creusent de jour en jour et créent des injustices.
La devise de la République, et particulièrement la notion d’égalité, est à revoir. Il faut y intégrer la notion d’équité. Il ne peut pas y avoir de fraternité si nous ne sommes pas égaux ni de liberté si les inégalités persistent.
Comment justifier qu’un présentateur télé qui devrait être à la retraite depuis longtemps touche 40 000 € par mois ? Alors qu’une infirmière supportant de grosses responsabilités ne touche que 1 600 à 2 600 € nets mensuels.
Comment peut-on cautionner de telles injustices ? Il faut aussi prendre en compte que les plus gros salaires auront les plus grosses retraites puisque leurs cotisations auront été plus importantes.
Et je ne vous parle pas des privilèges, abus, avantages et passe-droits divers de nos députés, sénateurs, gent politique ou patrons de grosses entreprises…
Est-ce cela la justice sociale ?

Égalité formelle (ou juridique)
• Définition : C’est le principe selon lequel tous les citoyens sont traités de la même manière par la loi, sans distinction d’origine, de sexe, de fortune ou de statut.
• Limite : Elle ignore les inégalités économiques et sociales de départ. Traiter de la même façon des personnes qui se trouvent dans des situations inégales peut maintenir ou accentuer ces écarts.

Égalité réelle (ou matérielle / substantielle)
• Définition : C’est l’objectif d’obtenir des résultats équitables dans les faits, en tenant compte des disparités sociales, économiques ou culturelles.
• Moyens : Elle justifie des mesures correctrices ou de différenciation pour corriger les déséquilibres de départ.
• Approche : Elle consiste à adapter les réponses ou les prestations aux besoins réels des individus pour aboutir à une justice effective.

Problème n° 7376

Les manifestations face au piège de la violence
La manifestation de rue traverse une crise démocratique majeure, illustrée par le basculement récent des mobilisations dans l’ultraviolence et le pillage. Historiquement elles servaient de « soupape de sécurité », la rue ne peut plus remplir son rôle de régulateur pacifique du débat public.
Cette rupture s’explique par la convergence de plusieurs facteurs :
Une rupture stratégique : l’effondrement des services d’ordre syndicaux traditionnels a laissé la place à des rassemblements sauvages pilotés par les réseaux sociaux.
L’asymétrie tactique : des minorités radicales (comme les black blocs) utilisent la foule pacifique comme un bouclier humain pour attaquer l’État, tandis que des délinquants d’opportunité profitent du chaos pour piller les commerces.
La crise de la représentation : la centralisation du pouvoir politique nourrit un sentiment d’impuissance chez les citoyens, transformant la manifestation en un affrontement de « dernière chance ».

Face à cela, il faut d’urgence faire des propositions de modèles alternatifs car la manifestation est devenue un incubateur de violences. Le rituel social de la rue pour résoudre les conflits est devenu contreproductif et destructeur de la démocratie. Il faut être créatif, imaginer des modèles alternatifs — comme la démocratie directe suisse ou les conventions citoyennes ou toute autre chose afin de déplacer le conflit de l’asphalte vers la concertation, la délibération et la co-construction de solution.

Problème n° 7307

Chère Madame, des sondages nous informent que la compétition pour l’Élysée est pratiquement jouée. Mais, ce ne sont que les premiers kilomètres d’un marathon. Je veux bien croire à la fable du lièvre et de la tortue. Cependant, expliquez-moi pourquoi votre nom ne figure-t-il encore pas parmi les concurrents potentiels et crédibles ? Une volonté de vous faire passer inaperçue ? Ou un taux trop faible d’intentions de vote pour être considérée dans l’affichage de plusieurs instituts de sondage ?

Problème n° 7281

Nous, les sans-dents retraités aux petits revenus, allons subir dans les mois à venir la plus grande injustice qui soit : payer alors que nous sommes innocents. Payer le gouffre pharamineux de notre économie. Comment moi, retraité provincial à la pension cotisée pendant toute ma vie professionnelle, suis-je coupable de cette dette ?

Problème n° 7278

Arrogance de la classe politique. Nous vivons dans une vieille société qui a conservé quelques restes de l’Ancien Régime. Nous ne sommes pas tous si égaux que cela en France – Soit. Mais l’arrogance, c’est pire que tout. C’est cela qui me rend fou,

Problème n° 7273

Selon Le Canard enchaîné du 21 octobre, l’équipe de campagne a diffusé un clip fabriqué avec des vidéos générées par l’IA, et avec des plans issus de vidéos polonaises.

Problème n° 7245

Madame Polony, et si, au-delà des clivages politiques, certaines rencontres inattendues pouvaient ouvrir un chemin que personne n’ose encore imaginer ? Parfois, les idées qui semblent les plus éloignées ont plus en commun qu’il n’y paraît… Une réflexion que je me permets de vous souffler…
Bien cordialement.
Anne-Marie

Problème n° 7239

Pour contribuer à restaurer la confiance avec le gouvernement et le président de la République : toute l’année les ministres et le président de la République annoncent des décisions et priorités. Il est difficile d’avoir de la visibilité sur la suite donnée. La parole des dirigeants politiques perd en crédibilité.

Problème n° 7142

Des parlementaires trop nombreux. Réduire le nombre et le coût serait hautement symbolique
Un coût de fonctionnement énorme.
Des scandales à répétition qui abîment la démocratie

Problème n° 7116

Le droit de manifester est légitime mais il ne serait pas idiot, en plus de demander aux groupes de manifestants de déposer le trajet et les horaires du cortège, de créer un règlement intérieur pour tous les groupes de manifestants.
Par exemple, que le cortège soit encadré par des manifestants clairement identifiables (casquette, gilet, inscription) en charge de garder la cohésion du groupe, que d’autres au sein du groupe se chargent d’exclure du cortège les personnes présentant des comportements inappropriés. Cela facilitera le travail des forces de l’ordre qui pourront plus sûrement distinguer les passants des casseurs et permettra de focaliser leurs actions.

Problème n° 7105

VERS UNE DÉMOCRATIE PRÉSIDENTIELLE DE LA TRANSPARENCE ET DE LA REDEVABILITÉ
La vie démocratique française souffre aujourd’hui d’un fossé grandissant entre les citoyens et les candidats à l’élection présidentielle. Les campagnes reposent trop souvent sur la communication d’image, l’improvisation et le flou programmatique.
Pour restaurer la confiance, il ne s’agit pas de créer des verrous technocratiques ou juridiques complexes, mais d’imposer de nouvelles règles d’engagement claires, fondées sur la liberté, la transparence et le jugement souverain du peuple.
Voir la solution proposée

Problème n° 7065

Perte de confiance envers les institutions :
Il y a un sentiment que nos institutions voient leur efficacité entravée par des problèmes et de copinage et de corruption.

Problème n° 6922

J’ai beaucoup de mal à accepter que le président Macron n’ait pas à répondre de ses actes. Au regard de la situation catastrophique de la France après 10 de son règne, il me semblerait juste d’ouvrir un jugement sur l’ensemble de son mandat, d’interroger sa vision, ses aspirations, les arguments qui sous-tendent ses choix politiques et le choix de son gouvernement. Quand il parle d’une situation, c’est toujours la faute des autres, jamais la sienne, lui il fait tout bien comme il faut, et par principe d’irresponsabilité parlementaire, on accepte qu’il en soit ainsi. Ce jugement serait propice à interroger la psychologie de cet homme, mais surtout à le mettre devant ses responsabilités. Attention, je ne remets pas en cause l’irresponsabilité parlementaire. Ce droit a une utilité réelle, il protège notre société d’une perpétuelle procédure judiciaire contre les parlementaires qui n’oseraient plus rien voter à force. D’ailleurs, j’ai employé le mot « jugement » au lieu de « procès ».
La situation est tellement indigente à l’heure actuelle qu’il me semblerait légitime de faire une exception pour lui et ses 450 ministres. Une obligation adressée à Macron et son proche gouvernement de se présenter devant une cour qui les interrogerait sur leur vision, leurs affaires, leurs projets, leurs lois, leur logique, leurs croyances. La cour devrait alors se prononcer sur la responsabilité de Macron sur les évènements du 17 octobre, point névralgique de 10 ans de régression de la puissance française. On ne serait pas obligés de les condamner à une peine, mais au moins, symboliquement, le peuple se serait prononcé contre ces technocrates jamais responsables de rien, alors qu’ils ont le pouvoir sur tout. Il me semble que comprendre la psychologie derrière ces 10 années de règne apporterait beaucoup à la démocratie pour qu’elle puisse, dans l’avenir, se défendre.

Problème n° 6915

Constat : une décision publique peut être annoncée sans être réellement appliquée ni évaluée

Lorsqu’une décision est prise par l’État ou par une collectivité, les citoyens sont rarement informés de son suivi. Ils ne savent pas toujours quels objectifs ont été fixés, quels moyens financiers ont été engagés, qui est responsable de sa mise en œuvre ni quels résultats ont été obtenus.

Par exemple, une collectivité peut voter la création d’un service public, le lancement de travaux ou l’attribution d’une subvention. Pourtant, plusieurs années plus tard, il est parfois difficile de savoir si le projet a été réalisé, s’il respecte le budget prévu et s’il répond réellement aux besoins de la population. En cas de retard, de dépassement de budget ou d’échec, les responsabilités sont rarement clairement établies.

Cette absence de suivi favorise le gaspillage de l’argent public et nourrit la défiance des citoyens. Une décision publique ne devrait pas seulement être annoncée ou votée : elle devrait être suivie, contrôlée et évaluée.

Problème n° 6903

Les cahiers de doléances des gilets jaunes, dont cette page s’inspire, existent encore. Ils reposent dans les archives de plusieurs administrations aux quatre coins de la France. De fait, nous pourrions aller les exhumer, les numériser et les soumettre à la lecture, comme fait ici, afin de nous enrichir d’autant de propositions.

Problème n° 6743

Je suis en train d’écouter le Petit Prince !! Tout son discours est basé sur les violences de ces manifestations mais tout est mélangé.
Baser ce monologue uniquement sur des exactions, à la marge, condamnables certes mais c’est un raccourci démagogique que de réduire ces mouvements à ces simples débordements.
Stop aux discours vides

Problème n° 6659

La démocratie est devenue depuis plusieurs décennies maintenant qu’une simple « image dogmatique » et qu’un terme dont nos hommes politiques abusent, sans jamais la mettre en application, voire sans jamais vouloir l’atteindre. Nous sommes victimes d’une réelle perte de démocratie prenant la forme d’un décalage flagrant entre nos gouvernants et notre classe politique, obnubilés par le pouvoir et leur carrière politique personnelle, et les propres intérêts du peuple. Nos gouvernants, nos politiques se sont éloignés du peuple et n’en sont plus représentatifs.

Problème n° 6550

Que faire si le RN arrive au pouvoir en 2027 (présidence + Assemblée) au moment d’une convergence des crises : crise climatique à l’été 2027 (manque d’eau potable), amplification de la crise énergétique (prix du carburant et baisse de la production d’électricité nucléaire à cause du manque d’eau), crise financière de l’État français (taux d’intérêt > 10 %) amplifiée par une crise économique (écroulement de l’impôt sur les revenus et les entreprises) et crise sécuritaire avec un conflit avec la Russie aux portes de l’Europe (pays baltes, Pologne, Allemagne) suite à l’écroulement de l’Ukraine ?
La tentation de basculer dans un régime autoritaire sera très grande : interdiction de toute manifestation, interdiction de certains médias et de certains partis politiques, rationnement de l’eau et des denrées alimentaires, rationnement de carburant/électricité, spoliation des biens.

Problème n° 6532

Le principe du cahier des doléances risque de se transformer en une liste sans fin de ressentis et de positions idéologiques qui ne correspondent pas à la réalité.
Exemple : lorsqu’on écrit « il y a trop de parlementaires », « trop de hauts fonctionnaires » sans faire de référence à des quantités, à des comparaisons avec d’autres pays ou à des analyses publiées, ce n’est pas un problème factuel que l’on publie mais un ressenti ou une opinion.
Si un cahier des doléances devient une liste de ressentis et/ou d’opinions, il risque de perdre beaucoup de valeur. Il devient juste exutoire.

Problème n° 6528

Le prochain président de la France et le Parlement qui sera issu de la dissolution qui suivra l’élection présidentielle devront faire face :
1) une crise de l’eau potable dans des villes de plus de 100 000 habitants à partir de 2027 : c’est la conséquence des sècheresses successives liées au réchauffement climatique
2) associée à cette crise de l’eau potable, une crise énergétique due à une réduction de la production électrique : une baisse de 25 % à 50 % de la production d’électricité nucléaire due à la baisse du niveau des fleuves pendant le prochain été
3) une crise des finances publiques, soit par l’explosion des taux d’intérêt (au-delà de 10 %) et/ou l’incapacité à lever des fonds sur les marchés : c’est la conséquence du prix du risque mesuré par les marchés quant à l’état de la France (il suffit de regarder l’état de la France publié sur ce site)
4) une guerre de moyenne/haute intensité sur les frontières de l’UE (pays baltes, Allemagne, Pologne) : c’est la conséquence de la chute de l’Ukraine et sa complète occupation par la Russie.
Toutes les conditions seront réunies pour permettre la mise en place d’un pouvoir autoritaire (type Poutine en Russie) d’autant plus qu’il serait accepté par une partie des Français : plus le futur président sera proche de cette vision, plus le risque sera grand. Rappel : le président français est le chef des armées et est en charge de la dissuasion nucléaire dont la seule la France est dotée dans l’UE.

Problème n° 6480

Présidentielles : les candidatures multiples à gauche, au centre ou à droite, finalement, ne déroulent-elles pas un « tapis rouge » aux extrêmes, comme semblent l’indiquer les récents sondages, les tendances ? Les règles applicables à la présidentielle 2027, en matière de remboursement des comptes de campagne, ne créaient-elles pas une incitation financière à maintenir une candidature, pour espérer atteindre le seuil des 5 % et ainsi décourager d’éventuelles alliances républicaines, autour d’un projet commun ? (Pour rappel : avec au moins 5 % des suffrages exprimés, 47,5 % des dépenses du premier tour sont remboursées, dans la limite de 8 004 225 €. En dessous de 5 % des voix, ce n’est que 4,75 %, dans la limite de 800 422,50 €).
Si, malheureusement, au second tour il n’était proposé aux électeurs, que le choix du pire et de l’épouvantable, quelle serait alors votre consigne de vote ?
Je sais, c’est une question embarrassante mais qui mérite d’être posée. Vos futurs électeurs ont besoin de savoir. Bien sûr nous souhaitons tous vous voir nous représenter en mai prochain. Mais environ 30 candidats vont aussi s’interroger sur les incitations financières, les potentielles alliances ou les conséquences d’un retrait.

Problème n° 6470

Il est impossible d’accéder aux documents administratifs communs, exemple : budget des communes, notes de frais…

Problème n° 6395

Comment éviter les 2 extrêmes au 2e tour ? Un problème de simple constat sur lequel je n’ai pas vraiment trouvé de réponses dans ce cahier de doléances.
Or, notre système d’élection présidentielle à 2 tours est peut-être discutable, mais pour 2027 il faut faire avec.
Avec une trentaine de candidat(e)s, la zone entre les 2 extrêmes sera très diluée. Je suis très impressionné par la démarche courageuse et constructive de Natacha Polony, mais soyons lucides : si l’électeur « modéré » a le choix entre 15 bulletins (voire plus), pas besoin d’être Einstein pour prédire qui sera n° 1 et n° 2 à l’issue du premier tour.

Problème n° 6380

Nos élections, basées sur le scrutin universel, ont un défaut qui fait que ces élections ne sont pas complètement démocratiques : la non-prise en compte du vote blanc

Problème n° 6315

L’Assemblée nationale actuelle souffre d’un profond déficit de représentation et d’un éloignement croissant vis-à-vis du peuple.
- Une représentativité sociale incomplète : la diversité des métiers, des parcours professionnels, des catégories socio-économiques et des réalités territoriales est très mal reflétée au Parlement.
- Une crise de confiance : les citoyens se sentent déconnectés de la création des lois, souvent perçue comme réservée à une classe politique professionnelle et coupée du quotidien.

Problème n° 6236

Reconnaissance du vote blanc : aujourd’hui, on regarde le cumul des votes blancs, nuls et des abstentions. En les regroupant, on ne peut en tirer aucune conclusion, car ces votes n’ont pas la même signification :
- Un vote blanc signifie qu’on vote pour aucun candidat.
- Un vote nul ne peut pas être interprété, car cela peut être une erreur ou non.
- L’abstention ne peut pas être interprétée non plus, car il y a plusieurs causes : désintérêt, conviction, mais aussi des problèmes pour se déplacer ou médicaux.

Problème n° 6113

Le mode de financement des campagnes pour les candidats à l’élection présidentielle est à revoir.
Il est inadmissible qu’un candidat soit limité voire éliminé pour une raison financière.

La loi électorale française interdit strictement aux candidats de bénéficier de prêts, à l’exception des établissements de crédit ou sociétés de financement ayant leur siège dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen. Les fonds de la campagne sont exclusivement collectés via des dons de personnes physiques (limités à 4 600 € par personne sur tous les candidats confondus), sous le contrôle d’un mandataire financier.

Problème n° 6035

Aujourd’hui, on constate à travers les médias que les personnages politiques, élus ou pas, ne respectent pratiquement aucune règle dans le comportement des uns vis-à-vis des autres.
À commencer par les élus qui s’invectivent à l’Assemblée, se maltraitent mutuellement au micro des médias. Parfois tout cela avec une violence surprenante. Quel spectacle est donné à la population française, enfants, adultes, retraités.
De plus, ces gens-là, élus par la population n’entendent pas, n’écoutent pas les messages envoyés par ceux qui les ont mis à ce poste. Que ce soit le président de la République, les ministres, pas mal de députés, les sénateurs foncent tête baissée avec leurs idées en tête, sans se soucier des conséquences sur les Français.
Ils ont toujours une bonne excuse pour se dédouaner de leur mauvaise gestion, de leurs mauvaises décisions.
Pour exemple le budget de la France, la dette, ce sont eux qui en avaient la gestion, ce sont eux qui ont pris des décisions malencontreuses, ce sont eux qui se sont trompés.
En plus de cela, comme au temps des rois, la France n’a plus de sous mais le président organise malgré tout des réceptions pour accueillir en grande pompe le président du Tchad, le président allemand et même Trump en juin. Lequel est en train de nous faire faux bond.
Le peuple va devoir payer pour rembourser les bêtises des élus, pour payer leurs « booms », leurs voyages etc.
Ce n’est pas une bonne image donnée aux lycéens, par exemple, qui n’ont même pas des locaux dignes d’eux.
Seul un nouvel élan politique peut redonner une bonne image d’un gouvernement.
Celui de maintenant doit partir vite et laisser la place.
Je suis heureux que vous vous présentiez, madame Polony.
J’espère que vous serez élue de tout cœur.

Problème n° 5867

Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours favorise le vote stratégique au détriment du vote de conviction. Les électeurs sont souvent contraints de choisir non pas leur candidat préféré, mais celui qui leur semble le mieux placé pour empêcher l’élection d’un candidat qu’ils rejettent.

Cette logique du « vote utile » pénalise les candidatures alternatives, réduit la sincérité de l’expression démocratique et entretient une polarisation artificielle de la vie politique. Le résultat électoral ne reflète donc pas nécessairement les préférences réelles des citoyens, mais aussi leurs craintes et leurs calculs stratégiques.

Un système électoral devrait permettre aux citoyens d’exprimer leurs convictions sans craindre que leur vote favorise indirectement le candidat auquel ils sont le plus opposés.

Problème n° 5864

Notre démocratie souffre d’un manque de participation réelle des citoyens à l’élaboration des lois, notamment lors des grandes réformes qui engagent durablement notre société. Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) ne me semble pas être une réponse adaptée : il conduit à se prononcer sur des sujets parfois très complexes, sans garantir un véritable travail d’information, de réflexion et de confrontation des arguments.
Le vote risque alors d’être influencé par l’émotion du moment, les campagnes médiatiques ou des considérations éloignées du sujet.
À l’inverse, les conventions citoyennes actuelles restent essentiellement consultatives, leurs conclusions pouvant être écartées par le pouvoir politique.

Problème n° 5861

Avoir un casier judiciaire vierge pour se présenter à une élection présidentielle.
Ne pas avoir eu une condamnation pour exercer un poste important au sein de l’État.

Problème n° 5850

Si, lorsque l’Assemblée a été constituée en 1789, les élus représentaient le peuple, aujourd’hui c’est une soi-disant élite parachutée qui a verrouillé le principe des élections à son propre profit et qui s’est affranchie des électeurs depuis 2008, quand elle s’est arrogé le droit de réécrire à loisir notre Constitution pour nous retirer nos derniers droits, en particulier celui de former une nation indépendante.

La démocratie n’est donc plus à réparer, elle est à réinventer : à l’heure d’Internet, avons-nous encore besoin des politiciens et des partis politiques ?
Ne sommes-nous pas suffisamment adultes pour gouverner nous-mêmes ?

Problème n° 5847

Le niveau de moralité dans la haute fonction publique est au plus bas, et c'est peu dire.
Entre pantouflage et rétro-pantouflage, les hauts fonctionnaires ont la belle vie aux dépens des intérêts des citoyens.
Des informations sensibles passent du public au privé (souvent étranger) et mettent en péril l'intérêt national et la pérennité de notre compétitivité économique.
Quelles que soient les études qu'ils fassent, ces hauts fonctionnaires doivent réapprendre à servir leur pays.
De plus, il y a beaucoup trop de cette espèce de personnes avides et dénuées de scrupules. Il faut établir un droit de radiation en cas de manquements déontologiques.

Problème n° 5844

Je porte le constat d’une perte de sens mais aussi de confiance dans les institutions de la République. Elles sont désormais trop lointaines du citoyen. Le mille-feuille institutionnel et politique tant local que national fait perdre le sens des choses et génère un coût financier au contribuable qui n’est plus du tout en phase avec un service public de qualité. Comment décomplexifier le système politique et structurel pour rendre aux citoyens la proximité et l’efficience décisionnelle ? Comment rétablir un service public de qualité ?

Problème n° 5692

La propriété privée :
Un sujet à reprendre en profondeur. De Proudhon (la propriété c’est le vol) à Musk il y a un problème démocratique fondamental : aujourd’hui la propriété privée est quasiment sans limite.
Un homme possède 1 000 milliards de dollars et squatte le ciel !!!
Et personne ne réagit !!
Quelle limite poser à la propriété privée – sans aller bien sûr jusqu’à Proudhon ?

Problème n° 5607

Aujourd’hui, la discipline de parti et le fait majoritaire ont éloigné les parlementaires (députés et sénateurs) des aspirations réelles des citoyens de leur circonscription. Le mandat représentatif classique s’est transformé en un chèque en blanc de 5/9 ans accordé à des appareils politiques.

Problème n° 5492

Face à l’abstentionnisme croissant et à la défiance les citoyens se détournent de la politique au sens noble du terme et les jeunes sont parmi les plus abstentionnistes alors qu’ils sont l’avenir du pays.

Problème n° 5444

Il faut arrêter avec les lois « fourre-tout »… car quand cette loi passe à l’Assemblée nationale il suffit qu’un groupe ne veuille pas de telle ou telle loi et toute la loi fourre-tout n’est pas votée…

Problème n° 5290

Le système de parrainage des candidats à la présidentielle entretient l’entre-soi, et de ce fait interdit quasiment à un non-professionnel de la politique d’être candidat. Pourquoi ne pas le remplacer par une primaire citoyenne, avec un vote pour adouber un candidat, ayant atteint un nombre (à définir) de parrainages de citoyens ?

Problème n° 5187

Il n’est pas normal de constater régulièrement que des femmes ou des hommes politiques détiennent des actions dans de grandes entreprises qu’elles soient françaises ou internationales. Comment dans cette position réagir lorsque, ne serait-ce qu’avec une proposition de loi, on touche de près ou de loin aux intérêts des entreprises en question lorsqu’on est soi-même un actionnaire ?

Problème n° 4989

Comment les syndicats peuvent-ils représenter le monde ouvrier quand leurs porte-parole sont des militants ou à majorité des fonctionnaires (des profs souvent) ? Exemple : la CGT, cheffe, Sophie Binet, diplômée de philosophie et ancienne CPE. Ce parcours à lui seul ne généralise rien, mais qu’elle fut élue à 80 % au détriment d’un candidat ouvrier questionne. Est-ce la raison pour laquelle le sujet ouvrier et industriel a déserté leurs discours ? Quand un syndicat fait acte de présence à l’antenne, les intérêts du service public (éducatif ou hospitalier) oppressent ceux du secteur ouvrier ou industriel. Or, faut-il rappeler que c’est l’impôt pris sur les industries qui finance le service public ? Cela me semble un conflit d’intérêts et un renversement historique des priorités syndicales, qui pourraient expliquer la lente désyndicalisation de la population.

Par ailleurs, le militantisme politique des syndicats me semble incongru : leur rôle, c’est discuter et trouver des compromis politiques avec les forces dominantes. Les syndicats devraient respecter et pouvoir s’adresser à chaque parti (même ceux d’extrême droite), et qu’ils soient respectés par tous en retour.

Problème n° 4978

Tous parlementaires, ministres devraient avoir un casier judiciaire vierge.
Permettre la remise en cause du mandat d’un député s’il ne respecte pas ses engagements pris pour l’élection, à mi-mandat par exemple.
En finir avec les privilèges à vie des présidents, ministres… Les limiter dans le temps

Problème n° 4962

J’ai le sentiment que l’élection présidentielle au scrutin direct universel majoritaire à deux tours génère un conflit de légitimité vis-à-vis des élections législatives étant réalisées au scrutin direct universel à deux tours (définition Wikipédia du régime semi-présidentiel : régime parlementaire dualiste et bicéphale).
Ainsi, d’un point de vue personnel, le système semi-présidentiel français me semble de plus en plus être une reproduction d’une monarchie dont on aurait changé la tête.

Par ailleurs, la forme de scrutin de l’élection présidentielle favorise le phénomène de « vote utile » qui occulte d’autant plus la diversité des opinions exprimées.

Or, n’est-il pas surprenant que le système majoritaire en Europe et dans le monde soit le régime parlementaire moniste ?
On pourrait légitimement s’interroger sur l’utilité du bicaméralisme.

Problème n° 4870

Une fois élus, généralement les politiques n’écoutent plus les Français alors qu’ils sont élus au nom du peuple pour le représenter

Problème n° 4772

Aujourd’hui, notre démocratie repose essentiellement sur un vote tous les cinq ans. Entre deux élections, les citoyens ont peu de moyens pour proposer une réforme, peser sur une décision importante ou demander des comptes. Cette distance entre citoyens et décideurs nourrit la défiance et le sentiment de ne plus être entendu.

Problème n° 4720

Je suis choquée que des personnes ayant de très grandes responsabilités puissent rester en fonction quand leurs résultats sont mauvais ou que leurs engagements ne sont pas tenus.

Problème n° 4715

Au niveau national et au niveau local.
Recourir le plus souvent possible au référendum pour les problèmes de société, un peu comme les votations suisses.

Problème n° 4698

Sortir des crises que nous traversons, économiques, éducatives, civiques, démocratiques, environnementales et politiques

Problème n° 4697

Rendre le bulletin blanc valable pour toutes les élections, c’est la base de la démocratie.
Actuellement nous sommes en aristocratie… le pouvoir des « zélites ».

Problème n° 4693

Réduire le mille-feuille territorial.

Actuellement :
Inventaire des communes en France :
- moins de 500 habitants = 18 269
- moins de 1 000 habitants = 7 185
- moins de 2 000 habitants = 3 841
- moins de 3 000 habitants = 2 000
- moins de 4 000 habts = 960
- moins de 5 000 habitants = 455
- entre 5 000 et 10 000 habitants = 1 165
- plus de 10 000 habitants = 1 000

Total 34 875 communes.

1 252 intercommunalités dont

• Communautés de communes : 987 (zones rurales et périurbaines).
• Communautés d’agglomération : 230 (villes moyennes, > 50 000 habitants).
• Métropoles : 21 (grandes agglomérations, sans compter la collectivité spécifique de Lyon).
• Communautés urbaines : 14 (grands ensembles urbains, > 250 000 habitants).

Plus 101 départements
Plus 18 régions administratives

Total 36 127 collectivités territoriales…

Le coût de fonctionnement des collectivités territoriales s’élève à environ 200 milliards d’euros par an.
Les 36 127 collectivités territoriales représentent le périmètre historique des collectivités locales françaises (qui comprenait environ 34 900 communes, 1 200 intercommunalités, 101 départements et 18 régions). Leurs budgets de fonctionnement ne servent pas à payer des élus, mais à financer les services publics locaux et le salaire des 1,9 million d’agents de la fonction publique territoriale (personnel des écoles, crèches, agents techniques, conducteurs de transports, etc.)

Avec l’aide l’IA

Problème n° 4674

Les élus ne sont pas obligés de faire ce qu’ils promettent, et ils ne sont évalués sur leurs performances par personne. Ils prétendent souvent avoir été les meilleurs sur tous les plans, et sans une analyse longue de chacun il est impossible de savoir si cela est vrai ou non.

Problème n° 4661

Il faudrait absolument revoir notre représentation nationale qui ne correspond plus à rien.
Exemple :
- Tous les élus sauf les sénateurs sont élus au suffrage universel.
Ces derniers sont très souvent à « contre-courant » de l’opinion publique.

Les maires et autres membres du collège électoral élus au suffrage universel ne sont donc pas en adéquation avec leurs électeurs.
Agissent-ils dans l’intérêt général ou dans leurs intérêts ?
Ma question : doit-on conserver le Sénat dans l’état ou le supprimer ? Son budget annuel 382,30 M€…

Rappel : les grands électeurs sont environ 78 000 à 162 000 selon les scrutins (dont près de 95 % sont des élus municipaux). Le collège comprend :
• Les députés et les sénateurs
• Les conseillers régionaux et départementaux
• Les délégués des conseils municipaux (issus des communes)
• Les membres des assemblées de collectivités territoriales d’outre-mer

Problème n° 4637

Bonjour à tous,

J’ai déjà participé à plusieurs forums comme celui-ci.
Celui organisé par Ségolène Royal pour les élections présidentielles de 2007. Ensuite j’ai participé à celui de la Convention citoyenne pour le climat. Actuellement je participe aussi au « commun accord » de Jancovici.
Tous ces forums ont pour but de recueillir la parole des citoyens, soit pour nourrir un programme électoral, soit pour faire une synthèse de ce que pensent et veulent les citoyens afin d’éclairer l’action des politiques pour une vision long terme.
Le problème majeur de tous ces forums citoyens, c’est de synthétiser cette parole et de ne pas se contenter d’établir une liste de mesures à la Prévert.
Dans le forum de Ségolène Royal, on avait tenté une synthèse. Dans celui de la Convention citoyenne, le résultat a plutôt été une liste de mesures dans laquelle est venu piocher notre président… (Très peu !)

J’aimerais savoir comment faire cette synthèse ? Est-ce vraiment nécessaire ? Peut-on utiliser l’IA (qui n’existait pas en 2007) ?

Problème n° 4565

Pourquoi changer les joueurs
alors que c’est la règle du jeu qui ne va pas ?

Il me semble que les Français attendent beaucoup de l’élection présidentielle…
Est-ce par naïveté, par manque d’intérêt, par manque de connaissance…
Élire un président de la République, OK mais pourquoi ?
Tout d’abord, les Français élisent un président sur un programme.
Le problème, c’est que depuis des années, le programme qu’il présente pour être élu
n’est pas appliqué.
Trois raisons importantes à mes yeux :
1- Une partie des décisions énoncées dans le programme ne sont pas en phase
avec la Constitution, un peu bizarre car il y a 5 années qui s’écoulent entre deux
élections !!…
Temps largement suffisant pour présenter un programme correct.
De plus, il n’y a pas de sanction, directe ou indirecte… sur les éventuelles
fautes !!!… Volontaires ou non…
2- D’autre part, le président une fois élu procède à la dissolution de l’Assemblée
nationale, nomme son Premier ministre, valide le gouvernement et en avant.
Oups, pas de majorité à l’Assemblée nationale, donc le reste du programme en
prend un « sacré coup »…
3- Enfin, le président est élu par 50 % des 70 % (voire moins) des Français qui
votent. Nous sommes loin des 50 %…
Le dernier soulèvement en date, la manifestation des collégiens et lycéens, il
n’y a pas beaucoup d’électeurs… Oui, on passe le bac à 18 ans, donc pas de
participation à une élection…

Pour expliquer cette situation, de mon point de vue, je prends une analogie :
On prend un terrain de foot, 5 équipes qui s’affrontent les unes contre les autres avec
un public réparti à 20 % pour chaque équipe.
Une fois la compétition terminée, on a bien un gagnant, mais on a surtout 80 % des
personnes qui sortent du stade mécontentes…
En prenant plusieurs terrains, il n’y a que deux équipes présentes, on descend à 50 %
de mécontents.
En jouant les points, on peut même arriver à un résultat ex æquo.
Tout le monde a gagné !!…
Donc, on a toujours les mêmes joueurs, ma

Problème n° 4553

Absence de transparence dans l’utilisation de l’argent public de la part de députés, sénateurs sur leurs provisions de frais. Aucun justificatif n’est demandé, incroyable !!!

Problème n° 4550

Forcé de constater l’échec de la démocratie au cours des dernières élections présidentielles, municipales et législatives.
Arrangements politiques, alliances improbables, hypocrisie collective des députés qui soudainement trouvent une entente pour conserver leur siège.
Nomination à la tête des institutions de « copains », instabilité politique (défilé de ministres et de Premiers ministres), enveloppes financières fournies aux sénateurs et parlementaires sans justificatif ou contrôle pour leur utilisation.
Frais de rénovation de mobilier exorbitants en pleine crise financière (fauteuil sénateur par exemple)…

Problème n° 4520

Le débat de l’âge de départ à la retraite stérilise et crispe le citoyen : les trois principaux camps politiques affichent un âge de départ à la retraite divergent, ce qui favorise le conflit et l’émotion. Quand on écoute certains, cet âge à lui seul conduirait le pays à son effondrement budgétaire. Or, il me semble que cet âge de départ s’observe en étroite relation avec la santé économique de la France. C’est la force d’emploi / production de notre pays qui définit la couverture sociale admissible, sans endettement. De fait, il me semble qu’un débat sur l’âge de départ à la retraite devrait conclure (non pas précéder) un discours / projet sur la réindustrialisation, l’emploi, la formation, l’école et l’avenir.
Un tel débat devrait aussi, il me semble, considérer l’IA et ses conséquences, l’IA qui a déjà mis au chômage des Français et qui continuera. Pourtant, nos politiciens s’échinent à discuter de retraite comme d’un élément déconnecté du système, sans racines (et plus généralement, nos politiciens discutent de notre modèle social sans le mettre en rapport avec le taux d’emploi et la production).
J’ai l’impression que cette rhétorique leur sert à susciter l’émotion plutôt que la raison ; ils invisibilisent les problèmes de production et d’emplois qui frappent le pays. Cela les arrange : émotions et conflits, donc visibilité sur les réseaux ; invisibiliser la production privilégie un discours d’actions idéologiques plutôt qu’un discours d’actions économiques. Que gagne le citoyen en écoutant ces débats stériles, si ce n’est moins de compréhension de son propre système ?

Problème n° 4471

Le Sénat est pas une assemblée territoriale : son mode de scrutin ne garantit pas la démocratie. Ce Sénat devrait être l’assemblée territoriale issue des régions.

Problème n° 4462

Il faudrait supprimer le « mille-feuille » administratif pour tout et n’importe quoi, inciter les gens à voter et tenir compte des votes blancs lors des élections en général.

Problème n° 4341

L’expression de l’opinion politique sur internet est si mal organisée qu’il devient difficile de se fier aux lectures et posts qui saturent la toile.
Comment redonner confiance en la démocratie numérique ?
Cela serait très utile pour en particulier pour permettre le vote de ceux qui ne peuvent se déplacer ou pour faire entendre leurs opinions de manière sourcée et fiable.

Problème n° 4306

Depuis mai 2017, date de l’élection d’Emmanuel Macron, le peuple français n’a plus voix au chapitre concernant les grandes décisions politiques relatives à sa vie et son avenir. Les raisons d’une telle situation sont nombreuses et méritent d’être énoncées :
1) Influence d’une puissante oligarchie financière évoluant dans un contexte où les campagnes électorales réclament des fonds considérables que les banques débloquent à leur guise. Cette oligarchie est de plus propriétaire de la plupart des médias qu’elle utilise lourdement à des fins de propagande. Ce n’est pas une affirmation complotiste que de déclarer qu’Emmanuel Macron a bénéficié de tels soutiens ; et il est fortement probable que ces mêmes soutiens permettront en 2027, l’élection d’Édouard Philippe ou Gabriel Attal, opportunément présentés sur des listes concurrentes destinées à fusionner à l’intérieur des deux barrages contenant l’opposition et les voix des classes populaires.
2) Apathie d’une opposition qui au-delà de déclarations vides, s’efforce avant tout de conserver avec une mesquinerie inédite, les avantages considérables liés à ses différents mandats. Éternellement à la remorque des contestations et des besoins du peuple, elle est à la remorque des mouvements de contestation que son absence de représentativité ne lui permet pas d’initier.
3) Centre décisionnaire factuellement déplacé à Bruxelles ou Francfort en raison d’usages opaques et de traités ratifiés sans approbation populaire. On annule ou contourne ici certaines élections au nom de prétendues ingérences, on décide des valeurs communes, on rend une justice dépassant le droit des nations et on établit la censure.
3) La personnalité du président arrogant, autoritaire et incompétent, tirant le plus grand parti des dispositions constitutionnelles de la 5e République.
4) La tendance répressive du pouvoir souvent dénoncée par les instances internationales et l’utilisation de matériels de répression tels que blindés Centaure et LBD

Problème n° 4264

Pourquoi compliquer les élections inutilement ?
En Belgique, régime parlementaire comme quasiment tous les pays européens, tous les scrutins sont semblables : vote obligatoire, un seul tour, proportionnelle intégrale, choix entre listes ET individus. Représentation démocratique parfaite, jamais contestée.
Difficulté de trouver une majorité ? Parfois oui, c’est une différence avec la tyrannie ou les autocrates.
Pourquoi pas ici ? Pourquoi pas un régime parlementaire ?

Problème n° 4154

Rupture du lien nationalité-citoyenneté : Droit de vote accordé aux étrangers et éligibilité au élections municipales (ressortissants UE ou non UE). Citoyenneté française et nationalité ne sont plus indivisibles et consubstantielles...(conséquences de 2 révisions de la constitution). Résultat : on aboutit à deux citoyens : des citoyens de première classe ayant tous les droits conférés par la nationalité et des citoyens de seconde classe... Si la première révision constitutionnelle a conféré une contrepartie (vote aux élections municipales pour les étrangers des pays de l'UE), je ne suis pas certain que cette contrepartie existe avec les pays des étrangers hors UE. C'est avec ce genre de tripatouillage de la constitution qu'on arrive à déconsidérer la citoyenneté et que l'on dévalorise son lien avec la nationalité. Mais enfin ! A quoi cela sert-il d'avoir la nationalité ? Si la citoyenneté n'est plus strictement reliée à la nationalité, alors c'est qu'il n'y a plus de nation. Qu'est-ce qui nous garantit que demain ce droit de vote accordé aux étrangers pour des élections "mineures" ne sera pas étendu aux élections majeures du pays avec à la clef la constitution d'une "5ème colonne électorale" ? EX : Le candidat au patronyme finissant en "nian" à l'élection municipale d'une ville anciennement peuplée de français descendants d'immigrés arméniens installés au début du XXe s. dans une commune de l'est lyonnais ou de la vallée du Rhône et PARFAITEMENT intégrés depuis près d'un siècle pourrait se retrouver barré à l'accès de la mairie suite au suffrage des immigrés turcs qui n'ont pas la nationalité française et pour lesquels le président de la Turquie -hostile à la France aurait donné des consignes de vote...

Problème n° 3994

Depuis des années, nous avons décentralisé déconcentré. Le système institutionnel d'adoption des lois n'a pas changé, par contre les compétences des collectivités et entre collectivités et Etat sont totalement brouillées dans de nombreux domaines (habitat, urbanisme, environnement économie, social etc)
A cela s'ajoute un déficit majeur d'évaluation serieuse des politiques publiques.
Si bien qu'un texte voté arrive rarement en application effective et que les nouveaux textes ne s'appuient que peu sur des évaluations.
Et qu'in fine, l'impression du citoyen est que rien ne bouge....sans surprise

Problème n° 3822

La parole, les promesses et les engagements politiques doivent dorénavant être vérifiables et mesurables dans le temps. Il est impératif d'introduire des dispositifs de responsabilisation des élus (je fais ce que je promets) et de contrôle factuel de leurs résultats (je réponds de mes engagements).

Problème n° 3797

La participation aux élections est essentielle : en dessous de 75 % de participation, toute élection devrait être annulée et reconduite.
Il faut que les Français redeviennent des citoyens à part entière.
Je préfère une absence d’élus à un élu minoritaire.

Problème n° 3698

La politique ne se fait plus que sur du court-terme. Pour ne pas froisser les électeurs, pour calmer une grogne, etc. Comment faire que chacun retrouve le sens du collectif ? Se sente embarqué dans un projet commun ?

Problème n° 3661

Comment croire encore aux hommes politiques lorsque l'on voit le nombre de ceux ci faisant l'objet de condamnation ou de mise en examen. Plus de crédibilité des politiques.

Problème n° 3656

A quand une véritable décentralisation ? On parle de décentralisation mais c'est en réalité un partage de l'intendance, la région occupe-toi du chauffage des lycées, toi, le département, répare les routes et le toit du collège, etc. Pour que les pouvoirs politiques soient pleinement efficaces, dotons les collectivités d'un véritable pouvoir d'agir.

Problème n° 3640

Notre démocratie est à bout de souffle. Nous ne sentons pas citoyens mais de simples consommateurs. Sauf à se présenter soi-même à des élections, nous ne sommes en réalité que des citoyens d'un jour, le jour d'un vote avec un pouvoir éphémère contenu dans un bulletin, un pouvoir aussitôt perdu une fois le bulletin glissé dans l'urne. Rien qu'à l'échelle d'une ville, nous pouvons constater que la plupart des décisions sont prises sans l'assentiment des habitants.

Problème n° 3612

RUPTURE 3 : LE GOUVERNEMENT D'UNION NATIONALE
Placé en dernière position parce que le plus clivant, celui sur lequel vous allez « tiquer », mais sans doute le plus essentiel.
L'arithmétique de 2027:
Le scrutin est fixé aux dimanches 18 avril et 2 mai 2027, dates arrêtées en Conseil des ministres le 1er juillet 2026. La gauche désigne son candidat par primaire les 9-10 et 16-17 octobre 2026. LCP recense une trentaine de prétendants déclarés ou putatifs, sans compter la société civile. Dans cette configuration, le premier tour est une foire d'empoigne et le second une loterie. Le RN dispose d'une base stable, d'un électorat loyaliste et d'un avantage mécanique : face à lui, tout le reste est divisé.
Aucun candidat isolé ne gagne. Une candidature de rassemblement, adossée à des projets concrets, est la seule configuration qui change le résultat.
Et surtout : même en cas de victoire d'un camp, rien ne sera gouverné. Si le RN l'emporte, la gauche et le centre voteront contre chacune de ses décisions.
Cinq ans de blocage stérile, et une France qui perd des positions sans espoir de les reprendre. Le gouvernement d'union n'est pas une option romantique : c'est la seule arithmétique à la fois de victoire et de gouvernabilité.
Les électorats sont prêts, les appareils ne le sont pas
• 52 % des Français se déclarent favorables à une coalition gouvernementale de droite élargie (Ifop, octobre 2025).
• 69 % des sympathisants PS et 75 % des écologistes se disent favorables à une alliance excluant LFI (Odoxa).
• En février 2026, Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l'Assemblée, s'est positionné contre la primaire et a appelé publiquement à une coalition « de Ruffin à Glucksmann ».

Problème n° 3420

En tant qu’ancien patron d’une entreprise de 35 salariés, j’ai constaté que le système d’aides aux entreprises est inefficace. Entre 15 et 25 % des aides sont prises par des sociétés de conseil qui montent les dossiers d’aide. Sans faire appel à ces cabinets, il est pratiquement impossible pour une TPE ou une PME d’obtenir ces aides.

Entre les différents organismes d’État (200, il me semble), qui sont incapables de réunir les données (vu en commission parlementaire), et le résultat final, c’est un gaspillage d’argent.

Problème n° 3384

La complexité administrative, le mille-feuille fiscal, en plus de la difficulté d’accéder à certains services publics, induisent une charge mentale qui est contre-productive.

Problème n° 3351

Les politiques sont réellement trop payés. Comment peut-on accepter que les sénateurs soient payés 11000€/mois et ne paient des impôts que sur 4000. Des avantages pris sur l'argent des français. Les députés qui sont la plupart du temps absents dans l'hémicycle et quand ils sont présents leur comportement est inacceptable (ironie, injures...).

Problème n° 3345

Depuis des décennies les français votent mais leur pouvoir ne s'arrêtent qu'à l'urne, ce qui est largement "utilisé" par l'ensemble des politiques. Il n'est plus possible de les laisser décider seuls et de n'avoir aucun regard et pouvoir sur l'utilisation de leur argent. Ils donnent aux grosses entreprises et osent dire que les retraités sont riches. Ils n'ont jamais aucun compte à rendre sur les promesses faites, sur la façon dont ils gouvernent et la plupart du temps, leurs mots sont vides et manipulateurs. Interrogés par des journalistes qui, et c'est palpable vont bien souvent dans leur sens. D'ailleurs ces derniers, sont bien souvent à 1000 lieux de comprendre ce que les français vivent. Ils font des analyses souvent hors réalité, se moquant ouvertement des français.

Problème n° 3177

Renforcer les règles d'exemplarité et de responsabilité des ministres

LE PROBLÈME

Les ministres exercent des responsabilités majeures et participent aux décisions engageant l'État et l'ensemble des citoyens.

Depuis les années 1990, une pratique politique prévoit qu'un ministre mis en examen puisse quitter ses fonctions.

Cependant, cette règle n'est pas une obligation juridique générale et son application dépend des décisions politiques.

Cette situation crée une incertitude sur les critères d'exemplarité attendus des membres du gouvernement.

Une mise en examen ne constitue pas une condamnation et la présomption d'innocence doit être respectée. Elle peut néanmoins soulever des difficultés particulières lorsqu'elle concerne des faits graves ou directement liés aux fonctions exercées

Problème n° 3175

Mettre fin à l'impunité en cas d'utilisation abusive des frais des élus

LE PROBLÈME

Les députés, sénateurs et élus locaux disposent de moyens financiers publics pour exercer leurs fonctions.

Des contrôles existent, mais plusieurs affaires ont révélé l'utilisation de frais de mandat pour des dépenses personnelles, sans rapport avec les responsabilités exercées.

Ces manquements peuvent donner lieu à des remboursements et à des sanctions disciplinaires, sans nécessairement entraîner la perte du mandat.

La transparence reste également limitée : les citoyens ne disposent pas systématiquement d'informations nominatives sur les manquements constatés et les sanctions prononcées.

Cette situation peut alimenter un sentiment d'inégalité entre les citoyens et leurs représentants.

L'utilisation délibérée de fonds publics à des fins personnelles doit entraîner des conséquences proportionnées à la gravité des faits.

LES SOLUTIONS PROPOSÉES

1. Renforcer les contrôles indépendants

Confier la vérification des frais des élus à des autorités disposant de moyens suffisants et d'une indépendance effective.

2. Rendre les sanctions plus transparentes

Publier les décisions définitives constatant des manquements graves, les montants concernés, les remboursements exigés et les sanctions prononcées, dans le respect des droits de la défense.

3. Rendre obligatoire le remboursement des dépenses injustifiées

Assurer la récupération effective des sommes utilisées à des fins personnelles, avec des procédures de recouvrement adaptées.

4. Renforcer les sanctions en cas de fraude délibérée

Prévoir, lorsque des faits graves sont établis, des sanctions pouvant aller jusqu'à l'inéligibilité et à la perte du mandat, sur décision d'une autorité juridictionnelle compétente.

5. Appliquer ces exigences à tous les niveaux

Étendre les principes de transparence, de contrôle et de responsabilité aux parlementaires comme aux élus des collectivités territoriales.

Problème n° 3173

Réduire les avantages des responsables politiques et mettre fin aux privilèges injustifiés après leurs fonctions

LE PROBLÈME

Les députés, sénateurs, ministres et anciens responsables gouvernementaux peuvent bénéficier de différents moyens matériels financés par l'argent public : véhicules, chauffeurs, collaborateurs, logements ou prise en charge de certaines dépenses.

Une partie de ces moyens est nécessaire à l'exercice de leurs responsabilités. Mais leur attribution, leur coût et surtout leur maintien après la cessation des fonctions méritent d'être davantage encadrés.

En France, les anciens Premiers ministres peuvent encore bénéficier, sous conditions, d'un véhicule avec chauffeur pendant une durée pouvant atteindre dix ans après leur départ.

Dans un contexte de difficultés budgétaires et d'efforts demandés aux citoyens, le maintien d'avantages matériels qui ne correspondent plus à une nécessité professionnelle pose une question d'exemplarité et de bonne gestion des fonds publics.

D'autres pays européens, comme la Suède, montrent qu'il est possible d'organiser les moyens des parlementaires autour de règles précises de justification et de remboursement des dépenses professionnelles.

L'exercice d'une responsabilité politique doit donner accès aux moyens nécessaires à la fonction, et non créer des privilèges personnels durables.

Problème n° 2959

La démocratie est mise à mal. Les valeurs républicaines sont détournées par une caste politique qui n’a d’autres ambitions que de s’enrichir et capter plus de pouvoirs. La voix du peuple est trop systématiquement balayée ou déformée.

Problème n° 2748

Je ne fais plus confiance à nos politiques, notamment à cause des différentes casseroles judiciaires. On demande un casier judiciaire vierge pour beaucoup d’emplois et cela devrait être pareil pour nos représentants. Je n’ai pas envie d’être représentée, quel que soit le niveau de responsabilité, par quelqu’un qui a été condamné.

Problème n° 2643

Les gouvernements successifs ne connaissent pas quelles sont les difficultés réelles des français. Ils vivent dans un microcosme étriqué, avec des revenus et des avantages conséquents et ne se rendent pas du tout compte de ce que c'est qu'être un citoyen lambda en 2026.

Problème n° 2543

Redonner de la souveraineté à la démocratie du travail !
Depuis les ordonnances de 2017, les institutions représentatives du personnel, qui représentent et défendent les intérêts de millions de salariés, ont perdu une partie de leur pouvoir au sein des différentes instances, notamment du CSE (anciennement comité d’entreprise) et de la CSSCT (anciennement CHSCT).
Le rôle et les missions attribués à ces acteurs de la démocratie du travail semblent désormais se limiter à entériner les décisions de l’employeur, sans leur permettre de jouer pleinement un rôle d’opposition.
Les votes organisés lors des réunions des instances représentatives du personnel ne sont souvent qu’une formalité. Bien qu’ils soient prévus par la loi, ils n’imposent aucune contrainte à l’employeur lorsque la majorité des représentants vote contre une proposition.
La solution proposée serait de redonner ce pouvoir démocratique aux instances représentatives du personnel, au sein du CSE ou de la CSSCT, en obligeant l’employeur à revoir toute proposition présentée lorsque la majorité des représentants vote contre.

Problème n° 2515

Afin que nous puissions vous soutenir sans faiblir, vous et vos idées, Natacha, serez-vous candidate à l'élection présidentielle ?

Problème n° 2479

Les résultats des élections ne reflètent jamais la réalité. Entre abstention, vote blanc ou nul, le calcul sur les pourcentages d'exprimés, laissent de côté une trop grande part de la population.

Problème n° 2456

Fini les privilèges des députés ! Salaires pour tout le monde à 2 000 € et remboursement des frais de transport avec justificatif, c'est tout !!! On va voir quels députés sont vraiment motivés pour défendre nos droits après une telle décision.

Problème n° 2393

La démocratie est en danger ! Dans une société de consommateurs, la démocratie ouvre la porte aux démagogues et au « court-termisme ». La multiplication des crises auxquelles notre pays (et le monde) est confronté nous impose des choix de société pour les décennies à venir. Ces crises imposent le changement et présupposent des renoncements qui peuvent s'avérer douloureux. Les citoyens doivent prendre conscience que la démocratie demande un investissement personnel. Nous ne pouvons continuer à penser que les libertés individuelles se résument à une accumulation de droits.

Problème n° 2381

Je souhaiterais que les politiques à venir accordent davantage de place à la parole des citoyens, en renforçant la démocratie participative et en permettant au peuple de s’exprimer plus directement sur les décisions qui le concernent, comme cela se pratique notamment en Suisse.

Problème n° 2361

L'Assemblée nationale n'est pas réellement représentative des citoyens

Un des problèmes fondamentaux de nos élus à l'Assemblée nationale est leur faible représentativité, tant au niveau des idées que du tissu social lui-même. Autre problème : on ne peut demander à un seul homme, même bien entouré, de se spécialiser sur l'ensemble des questions traitées dans cette assemblée.

Enfin, le mode de scrutin, majoritaire à deux tours, encourage alliances et combinaisons politiques et finit par produire une majorité artificielle ou aucune majorité du tout.

Problème n° 2335

La solitude et l'isolement croissant des citoyens, la difficulté à rencontrer, échanger et débattre avec des personnes qui n'appartiennent pas à notre univers social.

Problème n° 1932

J'observe la montée de la violence de la population. Quelle que soit la classe sociale, la tranche d'âge ou même la situation géographique, les Français sont de moins en moins respectueux entre eux et de plus en plus violents (en paroles et en gestes). J'ai l'impression qu'il faut parler plus fort que l'autre pour pouvoir être entendu. Comment une vie en société peut-elle encore être possible ?

Problème n° 1902

Beaucoup de Français ont le sentiment que leur pouvoir démocratique s’arrête après les élections. Le président dispose ensuite d’une très grande latitude pendant cinq ans, tandis que les députés suivent souvent la ligne de leur parti. Sur les sujets très contestés, la population peut ainsi avoir le sentiment de ne plus être réellement entendue. Cette situation nourrit la défiance envers les institutions et le sentiment d’une démocratie trop peu participative.

Problème n° 1834

Manque de transparence dans les montants alloués aux différents ministères. On parle dans les médias de milliards affectés à tel ou tel domaine. Moi, quand on me parle de milliards, cela ne m’évoque rien.

Problème n° 1713

Empêcher les dynasties politiques : mettre en place des mécanismes de vérification pour limiter le piston, le favoritisme et les fils et filles de députés / sénateurs / parlementaires qui reprennent le fauteuil tout chaud de papa/maman.

Problème n° 1672

Poids du vote lié à l'investissement citoyen : indexer la valeur de la voix électorale sur l'effort productif, l'absence de charges pour la solidarité publique et la probité (casier judiciaire vierge), afin de rééquilibrer le poids de la décision démocratique en faveur de ceux qui font vivre et protègent la Nation.

Problème n° 1437

La possibilité de faire plusieurs mandats à tous les niveaux — maire, conseil général, conseil régional, député, sénateur — tue la démocratie et contribue à fabriquer une caste qui devient vite hors sol !

Problème n° 1223

Il est injuste que chacun paye, avec ses impôts et taxes, des syndicats et des associations qu'il n'a pas choisis et qui sont contraires à ses idées et engagements.

Problème n° 759

Certaines réformes poursuivent des objectifs légitimes, mais sont décidées en raisonnant sur leur objectif final beaucoup plus que sur leurs conséquences concrètes pour la population.

ZFE, nouvelles contraintes liées au DPE, transition accélérée vers le véhicule électrique, durcissement des conditions d'accès au découvert bancaire : chacune de ces mesures peut être défendue séparément par un objectif environnemental, énergétique, sanitaire ou de protection du consommateur.

Mais leurs conséquences ne sont pas les mêmes pour tous.

Un ménage aisé peut remplacer sa voiture, rénover son logement, financer une pompe à chaleur ou absorber temporairement un problème de trésorerie. Un ménage disposant de peu d'épargne, habitant loin de son travail ou occupant un logement ancien n'en a pas nécessairement les moyens.

Une mesure conçue pour protéger ou améliorer la situation générale peut ainsi pénaliser en priorité ceux qui disposent du moins de possibilités pour s'y adapter.

La réforme des découverts bancaires qui entre en vigueur le 20 novembre 2026 illustre la nécessité de cette vigilance : elle vise à prévenir le surendettement, mais renforce également les règles d'évaluation de solvabilité applicables aux découverts, y compris de faible montant. Le Gouvernement reconnaît lui-même que l'enjeu est de protéger les ménages vulnérables sans les exclure de l'accès au crédit.

Problème n° 432

Le système majoritaire à 2 tours avec prime est une aberration pour les municipales.
Les élections présidentielles avec 2 qualifiés aussi.

Problème n° 382

Donner un poids différent aux Communautés Citoyennes dans les instances des collectivités locales, avec comme objectif de nourrir l’Écosystème Coopératif Territorialisé de regards croisés sur la gestion des bassins de vie.

Problème n° 332

Admettons que je sois véritablement écologiste et pro-nucléaire. Admettons que je souhaite libérer le travail de l'excès de normes administratives, diminuer les dépenses publiques et aider les plus démunis, etc. Pour qui pourrais-je voter ?

Problème n° 304

J’observe depuis des dizaines d’années un manque d’offre politique, une perte de confiance dans la parole publique, ainsi qu’un déficit de transparence et de vision à long terme.

C’est pour répondre à ces constats que j’ai créé ce site. À l’image de Polony, l’objectif est de redonner du pouvoir aux citoyens en réunissant trois dimensions : un tableau de bord présentant l’état réel de la France, un espace permettant à chacun de proposer et de débattre d’idées, et enfin un espace dédié aux candidats afin de structurer leurs projets et de les pousser à davantage de sérieux, de transparence et de responsabilité.

Le site est pour l’instant elisons.nitneuq.chatgpt.site.

Problème n° 220

Designer graphique indépendante depuis près de vingt-cinq ans, je travaille principalement dans l’édition, les beaux livres, les musées et les institutions culturelles. Je viens d’une famille où se mêlent monde ouvrier, enseignement et service de l’État, et je suis profondément attachée à la France, à sa culture, à ses paysages et à ses services publics.

Mes préoccupations sont très concrètes : la dégradation de l’accès aux soins et aux services essentiels, la complexité administrative, la fragilisation du travail indépendant et de la création, l’avenir de l’éducation, l’accroissement des inégalités, la protection de notre environnement et la perte d’un sentiment de responsabilité collective. Je ne souhaite pas dresser un constat désespéré, mais contribuer, à partir de mon expérience, à réfléchir à la manière de mieux prendre soin de notre pays et de ce qui nous rassemble.

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