Le vote est souvent « par défaut », tant l'effondrement du niveau de nos politiques fait mal au pays depuis 40 ans. Il suffit de lire les Mémoires de guerre de de Gaulle et d'enchaîner (attention, c'est une cascade risquée) avec le Journal d'un prisonnier de Nicolas Sarkozy. Au-delà de la différence de fond, le style n'a aucune comparaison. Les programmes sont médiocres, les projets relèvent de la gestion des affaires courantes et n'offrent aucune vision.
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 129
4 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Je propose de compter les votes blancs. Si le vote blanc a obtenu plus de voix, au premier tour, que la meilleure liste ou le meilleur candidat, alors on considère que les électeurs ont rejeté les candidats et leur programme. On réorganise l'élection deux mois plus tard. Charge aux partis et aux candidats de faire mieux.
Cela ne serait possible qu'une fois : au-delà, l'instabilité que cela causerait aurait trop d'impacts.
Arrêter le financement des partis selon leurs scores précédents : tous sur un pied d'égalité, le reste venant des dons des partisans. Ainsi, les "petits candidats" comme les "grands" devraient avoir le même plancher et le même plafond de dépenses : faire gagner les idées et non pas l'emballage des "jeux du cirque".
Je suis d'accord pour le vote blanc, mais je ne pense pas que les partis soient capables de proposer de réelles alternatives dans un délai de deux mois.
Si de Gaulle ressuscitait, il serait moqué et marginalisé pour excès de droiture, de culture et de discipline.
La société a changé depuis les années 50.
Depuis 68, on assiste à une bordélisation générale de la société malgré des lois réprimant plus les incivilités.
Les valeurs de travail, mérite, discipline, respect, tolérance, bienveillance sont foulées aux pieds par de plus en plus de personnes, de tous âges et de tous milieux.
Selon moi, c’est le résultat d’une dégradation du système éducatif et des parents qui abandonnent leur rôle d’exemple pour leurs enfants.
Sans en être responsables, les réseaux dits sociaux amplifient ce phénomène en promouvant la bêtise et les yakafocons inutiles et frustrants au lieu de l’intelligence, du savoir et de la curiosité.
Un grand ménage sur ce que vivent nos enfants est indispensable. Remettons nos enfants au centre de nos priorités et objectifs et arrêtons nos égoïsmes.
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