Il n’est pas normal de constater régulièrement que des femmes ou des hommes politiques détiennent des actions dans de grandes entreprises qu’elles soient françaises ou internationales. Comment dans cette position réagir lorsque, ne serait-ce qu’avec une proposition de loi, on touche de près ou de loin aux intérêts des entreprises en question lorsqu’on est soi-même un actionnaire ?
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 5187
1 solution proposée
Il serait je pense logique de demander à des femmes et hommes politique en exercice et dont la parole, le vote à l'assemblée et le potentiel d'influence compte pour beaucoup de se libérer de ses actifs en bourse si ces derniers sont des actions de grandes entreprises françaises ou internationnales.
Il y a un risque quasi évident de conflit d'intérêt dans ce cas et l'action politique ne devrait se centrer que sur l'intérêt de la nation, rien de plus.
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