Sommes-nous encore une démocratie saine ? J’en doute, sachant que selon le « Democracy Index 2025 », nous ne pointons qu’à la 23e place, loin derrière la Norvège, la Nouvelle-Zélande, l’Islande, le Danemark, la Finlande et la Suède pour ne citer que les six premiers. Ces six pays ont en commun la transparence politique, une gouvernance efficace et un débat public de qualité, entre autres, et ce sans être exhaustif.
Revenons à notre pays, la France, peut-on continuer d’accepter que l’exemplarité soit demandée au citoyen et facultative pour nos élus jusqu’au sommet de l’État ?
Un sujet pour la prochaine présidentielle. Des engagements qui ne sont quasiment jamais respectés. Des promesses qui ne sont pratiquement jamais tenues par l’État depuis des années. Des élus qui ne sont jamais responsables de leurs actes. Est-ce encore supportable au regard des bouleversements actuels (économiques, climatiques, géopolitiques, etc.) ? Non car il en va de notre devenir à tous.
Alors comment faire évoluer nos institutions pour avoir des élus responsables juridiquement face à leurs engagements, des élus aux casiers judiciaires vierges, et cerise sur le gâteau, des élus ayant une vision ?
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 4531
1 solution proposée
Je pense que cela rejoint le sentiment de corruption/copinage qui a fait perdre confiance en nos institutions. Voici quelques idées. Je me suis aidé de l’IA. En termes de bibliographie, il y a sans doute à creuser dans les précédents ci-après. Hong Kong 74, Géorgie 2000, Lettonie 2012 où des mesures ont été prises et ont ensuite eu des effets concrets.
1. Rendre les marchés publics vérifiables de bout en bout
Publier dans des formats exploitables les appels d’offres, les offres reçues, les critères de notation, les bénéficiaires effectifs des entreprises retenues, les avenants et les dépassements de coûts. Détecter automatiquement les appels d’offres récurrents avec un seul candidat ou les attributions anormalement concentrées.
2. Limiter le copinage dans les nominations
Pour les postes publics sensibles, publier les critères de sélection, formaliser les évaluations, conserver une trace des décisions et justifier les dérogations aux procédures ordinaires. Il ne s’agit pas de supprimer toute liberté de nomination, mais d’empêcher que la proximité personnelle suffise.
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