Le vote blanc existe, mais il ne vaut pas mieux que l'abstention ou le vote nul. Il est effectivement comptabilisé, mais il n'a aucun effet sur l'issue d'une élection, tout juste celui de savoir combien de votants ont refusé le choix qui leur a été proposé. Le prendre réellement en compte permettrait de redonner foi en la démocratie à de nombreux citoyens qui ne votent plus depuis longtemps. S'il était réellement pris en compte, cela aurait pour effet de ne pas faire passer des listes dont personne ne veut. Que penser d'une élection municipale où à peine 50 % des 3 000 inscrits se sont déplacés et où l'unique liste a été élue avec moins de 30 % des voix ?
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 421
16 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Faire du vote blanc un vote à part entière.
Pour que le vote blanc soit réellement pris en compte
Je propose, par exemple, que si le vote blanc est majoritaire, l’élection soit annulée.
Un nouveau vote est organisé, mais avec obligatoirement de nouveaux candidats.
Rendre le vote obligatoire.
Ainsi, Même si les votes blancs ne sont pas pris en compte (pour l’instant) ils manifesteront la désapprobation et le désaccord manifeste des français vis à vis des candidats « qu’on leur propose ». Ainsi la légitimité de la présidente/président elu(e) sera « démocratiquement » remise en cause.
Ne pas se déplacer pour voter n’a pas le même poids et n’offre pas la même grille de lecture qu’un vote blanc, puisque cela laisse toute la latitude à l’interprétation.
J’ai entendu que dans certaines parties de l’Inde, si le vote blanc arrive premier à une élection, tous les candidats sont déclarés inéligibles 3 ans et on relance des élections. L’idée me plaît bien, car si c’est bien un problème d’offre et non de système, le problème peut ainsi être résolu.
le referendum , il est une anticipation efficace aux dégout des questions politiques et sociales.
cest entendre la voie du peuple autrement que par le vote et pour moi parfois plus efficace.
Rendre le vote obligatoire
Comptabiliser le vote blanc parmi les suffrages exprimés.
S’il dépasse 42 % des votants, l’élection sera annulée et organisée à nouveau sous un délai court, avec de nouvelles candidatures parmi celles arrivées en tête
+
Mettre en place la proportionnelle et un scrutin à un seul tour.
N’est-il pas envisageable d’instaurer un quorum de participation à une élection afin de la rendre valide ? En cas de non-atteinte du quorum, tous les candidats sont invalidés et une nouvelle campagne est organisée. Lors de cette seconde occurrence, afin d’éviter un blocage administratif sans fin, le quorum n’est plus requis.
L’élu devrait obtenir la majorité relative en incluant les votes blancs ou nuls comme voix exprimées. Cela obligerait peut-être à un nouveau tour, mais obligerait à des coalitions ou alliances.
Reconnaître le vote blanc comme un véritable suffrage exprimé
Je propose que le vote blanc puisse avoir un effet sur l’issue d’une élection lorsqu’il devient majoritaire.
Si le vote blanc représente plus de 50 % des suffrages exprimés, l’élection serait déclarée infructueuse et un nouveau scrutin organisé dans un délai défini par la loi, avec la possibilité de présenter de nouvelles candidatures.
Il faut distinguer clairement le vote blanc de l’abstention : l’abstention signifie ne pas participer au scrutin ; le vote blanc signifie participer tout en refusant les choix proposés.
Cette reconnaissance donnerait enfin une portée démocratique à une démarche aujourd’hui essentiellement symbolique.
Elle enverrait également un signal très fort aux partis et aux candidats : une majorité de citoyens peut participer à une élection tout en considérant qu’aucune des candidatures proposées ne répond à ses attentes.
Le vote blanc deviendrait ainsi non pas un moyen de bloquer systématiquement les élections, mais un droit de refus démocratique, utilisable uniquement lorsqu’il atteint une majorité absolue des suffrages exprimés.
Une démocratie doit permettre de choisir, mais aussi de dire « aucun de ces choix ».
Le vote blanc aura d’autant plus de sens s’il permet d’annuler un scrutin et de forcer à en tenir un nouveau. +50 % de votes blancs dans les suffrages exprimés = annulation du scrutin.
Le vote blanc est un épiphénomène. Quasiment personne ne vote blanc. Et il y a d’ailleurs plus de votes nuls que blancs.
Donc vouloir le « comptabiliser » (il l’est déjà) n’apportera rien
Pour redonner confiance en nos institutions et en la démocratie rapidement, pour redonner du pouvoir au peuple, il faut rendre le vote obligatoire comme dans certains pays, mais en contrepartie, que le vote blanc soit reconnu et s’il arrive en tête, on refait des élections.
Il faut généraliser le vote électronique (qui existe dans d’autres pays et pour les expatriés). Cela permettrait de simplifier l’organisation d’élections et d’en diminuer les coûts.
Cela permettrait donc d’envisager plus sereinement les cas particuliers qui pourraient subvenir de la prise en compte du vote blanc et donc de le prendre en compte.
Le scrutin où la prise en compte du vote blanc est essentiellement la présidentielle. S’agissant d’une élection à 2 tours, une prise en compte du vote blanc pose néanmoins la question du premier tour et d’investiguer des solutions comme un seuil au-delà duquel le vote blanc serait discriminatoire sur le scrutin concerné.
Une refonte totale du système politique. Plus de président. Une convention citoyenne pour tous les sujets. Une première ministre qui doit suivre une feuille de route décidée par les conventions collectives. Les décisions seraient prises collectivement par des citoyens représentant tous les Français.
Les étrangers hors UE devraient avoir le droit de vote aux élections municipales sans pouvoir cependant se présenter sur des listes car il y aurait le risque de listes communautaires
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