La « démocratie participative » telle que décrite par la gauche est une grosse fumisterie, une hypocrisie totale.
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 428
6 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
Il faut s'inspirer de ce qui marché, pas seulement la Suisse mais aussi Taïwan, qui mise lourdement sur le numérique pour favoriser la démocratie participative, les groupes de reflexion (voir v.Taïwan comme bon exemple).
Des outils existent permettant unec onsultation ouverte sur des sujets clivant (Pol.is. à Taïwan), tout en évitant les trolls et l'effet réseau social.
Cela permet d'avancer sur des sujets concrets mais aussi de modéliser une carte de opinions, faire ressortir des consensus et de permettre aux élus de garder le contact avec le terrain.
Les consultations gouvernamentales peuvent aussi avoir leur outil dédié (nonobstant les sujets de cybersécurité).
La démocratie participative ne devrait pas être un sujet partisan. C'est de ses modalités dont il faut discuter.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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