Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Tous les sujets

Cahier de doléances

Économie

Impôts, prix, entreprises, commerce, pouvoir d’achat.

Signaler un problème

Les problèmes sont signalés par les inscrits, puis relus avant publication. Seul le département apparaît.

Je signale un problème

Vous voulez répondre à un problème déjà signalé ? Proposer une solution.

473 problèmes signalés

Entrez dans un problème pour lire ses solutions, voter pour la meilleure ou proposer la vôtre.

Problème n° 5021

Je ne comprends pas pourquoi les entrepreneurs n’ont pas d’allocation chômage quand l’entreprise est liquidée, le temps de pouvoir se relancer et de pouvoir retrouver un emploi, imaginez déjà le côté psychologique de perdre son entreprise, de subir les créances et pressions derrière s’il y en a, et le tout sans revenus…
Il y a eu l’ATI (allocation travailleur indépendant) mise en place par France Travail, ça serait bien de revoir les conditions pour y prétendre car personne ne doit y avoir droit à mon humble avis.
Surtout au niveau actuel des entreprises en défaillance, pensons à aider ces chefs d’entreprise à se relever plus rapidement.

Problème n° 4987

Le paradoxe est le suivant : on souhaite encourager les Français à entreprendre, mais les démarches, les coûts et les risques peuvent décourager ceux qui veulent se lancer.
Cela touche particulièrement les personnes qui ont une idée, des compétences et la volonté de travailler, mais qui ne disposent pas d’un capital de départ important.

L’enjeu n’est pas seulement de faciliter la création administrative d’une entreprise. Il est de permettre à chacun de démarrer une activité, de trouver ses premiers clients et de générer ses premiers revenus sans subir une charge administrative et financière disproportionnée.

Problème n° 4965

1. Un système illisible : 465 niches fiscales en 2026, pour 88,3 milliards d'euros, soit un quart des recettes fiscales nettes. C'est une aberration !

2. Une complexité qui profite uniquement à ceux qui peuvent payer des spécialistes : l'entre-soi, le fameux. Selon l'IPP, le taux global passe de 46 % pour les 0,1 % les plus riches à 26 % pour les ultra-riches.

3. Des impôts qui se cumulent : impôt sur les sociétés, puis dividendes à 31,4 %, puis droits de succession jusqu'à 45 %, avec 100 000 euros d'abattement par enfant. C'est du vol permanent sur notre valeur ajoutée, que l'on s'acharne à gagner chaque jour qui passe.

4. Des prélèvements parmi les plus élevés de l'OCDE : 43,6 % du PIB, pour un déficit de 5,1 %. J'ai payé jusqu'à un mois et demi de salaire d'impôt sur le revenu : cette année-là, j'ai décidé de partir. Ça en était trop.

5. Des aides sans suivi : bénéficiaires inconnus pour 42 % des dépenses fiscales. C'est une blague ????

6. L'État garde la trésorerie des contribuables : ça doit être interdit ! Remboursements de crédits jusqu'à six mois pour la TVA et trois ans pour le crédit d'impôt recherche des grandes entreprises ; excédent des réductions d'impôt perdu.

7. Des paiements concentrés et des pénalités automatiques, même pour les contribuables en difficulté. On a la tête sous l'eau, mais l'État appuie dessus.

8. Un train de vie de l'État fastueux : environ 10 700 euros bruts par mois pour un ministre, avec logement et voiture avec chauffeur. La vie de château est toujours d'actualité. Et tout ça est payé par des Français qui ont parfois du mal à se payer un paquet de pâtes, a fortiori avec les dettes que l'on a. Terminé, le foie gras et le champagne à tout-va.

9. Aucune récompense pour ceux qui agissent proprement : les gens qui respectent une sorte de théorie du donut dans leurs affaires ou leur vie quotidienne devraient avoir un allègement d'impôt.

Problème n° 4836

La France cumule un niveau élevé de prélèvements, une dépense publique importante avec une perte massive de pouvoir d’achat et une dégradation des services publics.
Les ménages subissent la hausse des dépenses contraintes, tandis que les entreprises, notamment les PME, font face à une fiscalité complexe, des normes nombreuses et une concurrence internationale parfois déloyale.

Problème n° 4833

Déséquilibre chronique du budget de l’État (hors dépenses sociales) donc la part financée par la TVA, l’impôt sur le revenu et à moindre degré par les amendes.
Recettes prévisibles : 625 Mds €
Dépenses programmées 760 Mds €
Déficit 135 Mds € à comparer au déficit de la protection sociale dont on nous rabâche les oreilles autour de 25 Mds €

Problème n° 4817

Face à l’endettement quasiment hors de contrôle, je ne comprends pas pourquoi la vignette n’est pas de retour. Qui utilise et abîme les routes ? Les automobilistes et les routiers. C’est à eux et pas aux autres à financer l’entretien du réseau routier.

Problème n° 4742

Bonjour Madame Polony.

Je suis commerçant en Alsace (Haut-Rhin).
Je note de plus en plus un recul du pouvoir d'achat des ménages, malgré une envie de ceux-ci. Car oui, les ménages français veulent vivre et consommer local et/ou français. Mais aujourd'hui, leur situation ne le leur permet plus. Je suis persuadé qu'en rendant du pouvoir d'achat, les Français pourront de nouveau consommer de manière utile ou simplement pour leur plaisir. Car non, ils n'iront pas cacher leur argent en Suisse, contrairement à certaines élites (notamment politiques).

J'aime profondément mon pays. C'est pour cela que je vous rejoins.

Problème n° 4664

Dans la commune où j’habite, l’État a participé à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros à la création d’une « maison du souvenir », c’est-à-dire d’un local où les personnes peuvent se retrouver après les sépultures de leurs proches.
Dans ladite commune, une pancarte affiche très fièrement que le jardin communal « partagé » (je n’y vois jamais personne) a bénéficié du dispositif France Relance…
Rien que sur une seule commune, deux exemples de gaspillage de l’argent public.

Problème n° 4649

Objet : succession
Ma tante a eu un fils. Elle a été infirmière toute sa vie. À l’âge de 75 ans elle décide de lui faire donation de tous ses biens. Elle doit payer à l’État environ 60 k€ de frais de donation ! Il y a deux ans, son fils meurt subitement d’un cancer du poumon foudroyant à 48 ans. Il est seul célibataire sans enfant. Pour récupérer ses biens l’État lui reprend la même somme !!! À 84 ans, seule, l’État lui retaxe ses propres deniers ! C’est la triple peine ! Quelle honte ! Je dénonce fermement cette spoliation, cet abus de taxation de l’État ! Quand retrouvera-t-on dans ce pays une justice, un peu d’humanité ?
Il y en a marre d’être taxés en permanence sur le fruit de notre travail, de nos économies.

Problème n° 4621

Bonjour,
Je souhaiterais aborder le sujet des pensions d’invalidité ou de rentes accident travail versées par les CPAM à des personnes, qui reçoivent de l’argent mais qui ne le dépensent pas sur notre territoire.
Je ne remets pas en question le droit à bénéficier de ces prestations, seulement les conditions d’attribution tout au long de sa vie où on touche cet argent (jusqu’à la retraite pour une pension d’invalidité, jusqu’au décès pour une rente accident du travail + ensuite les pensions de veuves ou veufs).
Nous devons tous faire des efforts et notre économie a besoin de nos dépenses pour mieux fonctionner.
Alors je pense qu’il serait opportun d’attribuer ces prestations uniquement aux personnes qui résident sur notre territoire.
L’AAH, l’allocation adulte handicapé, versée par la CAF, tient compte de l’obligation de résider en France mais seulement de 3 mois : il faudrait également allonger cette obligation à 9 mois.
Pour finir, pourquoi verser soit l’AAH soit l’invalidité : pourquoi si la pension d’invalidité est refusée par la CPAM, on peut demander une AAH à la CAF ? Pourquoi ne pas fusionner ces deux prestations sur un seul organisme ? Ce serait moins coûteux pour les contribuables en termes d’étude des droits et des coûts de fonctionnement.

Problème n° 4600

Tout le monde doit payer des impôts et ôter les « tranches d’imposition » injustes car cela fait perdre l’envie de travailler car en basculant dans la tranche supérieure l’imposition est injuste… Exemple : payer un pourcentage sur les revenus quels qu’ils soient (par tout le monde, peu importe ce que la personne gagne) permettrait d’être à chacun acteur de la République et non être profiteur sans rien débourser…
Revoir les salaires et les indemnités de nos élus (pourquoi un médecin ou une infirmière qui travaille 24 h n’aurait-il pas droit à un chauffeur, à un sandwich gratuit après tant de présence à l’hôpital, comme nos élus !!??) Ce n’est pas juste, c’est excessif… J’aimerais le même fonctionnement que dans les pays du Nord…

Problème n° 4591

L'autoentreprise !
Une fausse promesse de libération d'un travail contraignant, pour tomber dans un statut précaire et qui en plus crée une distorsion de concurrence.
Dans le bâtiment, dans le textile, dans le commerce, il y autant des autoentrepreneurs que des sociétés, or la TVA provoque une différence de 10% à 20% sur les tarifs pour le particulier.
Ne pourrait-on pas faciliter les SCOP, les modèles d'entreprises ou d'organismes où les salariés seraient responsabilisés et protégés, le marché soumis aux mêmes règles pour toutes les structures ?

Problème n° 4590

L’industrie textile est ahurissante. Artisan-commerçante en SARL, je vois tous les jours les dysfonctionnements.
1. Des couturières qui se montent en autoentreprise alors qu’elles ne pourront pas vivre de ce métier puisque
2. Des consommateurs qui achètent des vêtements à 3 €, impossibles à réparer car de mauvaise qualité et les retouches valent plus cher que la matière
3. Toute notion de prix juste est effacée, inaccessible. L’impact écologique et économique est énorme et la responsabilisation même des consommateurs est impossible.
4. Le made in France qui ne représente que 3 % du marché textile français et qui se meurt.

Problème n° 4574

Entre 1995 et 2025, la productivité du travail a progressé en moyenne de 0,8 % par an en France, contre 1,1 % dans la zone euro et 1,7 % aux États-Unis, selon le Conseil d’analyse économique en septembre 2026.

Ce ralentissement limite la capacité à augmenter durablement salaires, investissement et ressources publiques. Dans certaines entreprises, des tâches répétitives, une mauvaise circulation de l’information ou des équipements sous-utilisés absorbent du temps sans améliorer le service.

Le CAE souligne que l’enjeu dépasse l’achat d’outils numériques : les compétences et l’organisation déterminent leur utilité réelle. Une aide à l’équipement peut donc manquer son objectif si personne n’est formé, si les processus restent inchangés ou si l’entreprise devient dépendante d’un prestataire difficile à remplacer.

Problème n° 4572

Une baisse d’activité, un impayé ou une dette fiscale peuvent devenir une crise irréversible lorsque le dirigeant attend trop longtemps avant de demander de l’aide. La crainte de perdre ses clients ou l’accès au crédit favorise parfois ce retard.

Pendant ce temps, les dettes s’accumulent, les fournisseurs deviennent eux-mêmes fragiles et la valeur de l’entreprise se dégrade. Une activité encore viable peut alors être liquidée alors qu’une négociation plus précoce aurait laissé davantage d’options.

Les conseillers départementaux, le CODEFI, la CCSF, la médiation du crédit et les procédures confidentielles de prévention existent. Leur multiplicité peut toutefois rendre le parcours difficile à identifier. À l’inverse, maintenir artificiellement une activité sans perspective reporte les pertes et consomme des moyens qui pourraient accompagner les salariés vers un nouvel emploi.

Problème n° 4569

Le départ d’un dirigeant peut mettre en difficulté une entreprise pourtant utile et viable. Le repreneur doit financer le rachat, comprendre la clientèle et préserver les compétences ; le cédant peut préparer trop tard la transmission ou surestimer la valeur de son activité.

La fermeture fait alors disparaître davantage qu’un chiffre d’affaires : emplois, fournisseurs, services de proximité et savoir-faire. Les territoires ruraux et les petites villes peuvent être particulièrement touchés lorsqu’il n’existe pas d’alternative proche.

Bpifrance a renforcé son offre de transmission en 2025, signe que l’enjeu est identifié. La difficulté reste de transformer les outils disponibles en opérations suffisamment anticipées et financièrement soutenables. Une baisse générale de fiscalité ne résout pas, à elle seule, l’absence de repreneur ou une valorisation excessive.

Problème n° 4567

Passer d’une PME à une entreprise de taille intermédiaire peut nécessiter plusieurs années d’investissement avant les premiers résultats : nouvelle usine, outils numériques, certification, réseau commercial ou acquisition d’un concurrent.

L’accès au crédit bancaire reste globalement favorable pour les entreprises qui en demandent, selon la Banque de France. Le problème ne se résume donc pas à un refus généralisé des banques. Il porte aussi sur les fonds propres, la durée du financement et la capacité à absorber un risque industriel ou immatériel.

Une entreprise rentable peut renoncer à grandir faute d’un financement adapté, ou accepter une opération privilégiant une revente rapide. À l’inverse, soutenir indistinctement tous les projets expose les finances publiques à des pertes sans bénéfice productif démontré.

Problème n° 4559

Moraliser les prestations sociales serait équitable
Blocage des pensions : aucune augmentation sur les petites retraites (ex. 1 200 €)
Taxer plus fortement les plus aisés devient urgent sans tomber dans l’excès
Aligner les URSSAF à la TVA et aux impôts pour supprimer le décalage de deux ans dont les calculs plombent tout le monde (très compliqués, ils coûtent à la société)
Actuellement, dès le 1er euro gagné, il faut payer des URSSAF ; ne pourrait-on pas, pour améliorer les petites retraites/salaires, les exonérer (ex. 300 €/mois)
Actuellement, une inscription par activité au RCS, vous vendez une broderie et louez 10 fois votre chambre d’hôtel, c’est deux SIRET !!! Ne pas s’étonner des dissimulations, etc.
Une vaste simplification ferait faire des économies

Problème n° 4557

Aujourd’hui on ne sait pas où va l’argent de nos impôts et cotisations salariales, l’argent est prélevé mais aucune possibilité de vérifier comment il est utilisé, aucune traçabilité. Trop d’opacité.

Problème n° 4545

Dans une TPE, le dirigeant assure souvent lui-même la production, la relation client et l’administration. Une formalité de quelques heures représente alors un coût plus lourd qu’au sein d’un grand groupe disposant d’un service spécialisé.

La dématérialisation ne supprime pas nécessairement cette charge : des informations peuvent être ressaisies sur plusieurs interfaces, des demandes de correction se succéder et les responsabilités entre organismes rester difficiles à comprendre. Le temps perdu retarde une création, un recrutement ou une modification d’activité.

Le guichet unique des formalités d’entreprises et la déclaration sociale nominative ont déjà regroupé des démarches. Le problème restant est la répétition des données, la complexité des cas concrets et le manque de résolution rapide lorsque le dossier se bloque, plutôt que la seule absence d’un site internet.

Problème n° 4491

Bonjour
il y a trop de fonctionnaires dans les ministères, régions, intercommunalités, et autres services pas importants, assemblée, sénat, au total si vous faites le ratio France-Allemagne
400 000 en trop soit 10 mds d’économie

Problème n° 4490

Bonjour, pour relever la France on doit commencer à trouver des sources financières
1) taxation des produits financiers à 3 % soit 26 000 mds ressource 780 mds

Problème n° 4468

La dette de la France est un problème qu’il faut prendre à bras-le-corps : quels sont les efforts à faire pour réduire le train de vie de l’État à faire pendant les 5/10 prochaines années avec une planification précise pour que les citoyens puissent accepter les efforts qu’immanquablement le futur gouvernement va leur demander.

Problème n° 4439

J’ai connu une famille aisée avec 3 enfants qui aurait souhaité renoncer aux allocations familiales. Je connais un retraité aisé qui accepterait volontiers une baisse de 10 % de sa retraite. Je suis personnellement favorable à une augmentation raisonnable de mon IR à condition qu’on parle bien de redresser le pays et non pas de poursuivre notre fuite en avant.

Problème n° 4428

Certains prélèvements sont dus alors même qu’une entreprise réalise peu de bénéfices ou traverse une mauvaise année. Ils peuvent peser particulièrement sur les activités utilisant beaucoup de locaux, de machines ou de consommations intermédiaires.

La C3S est ainsi calculée à 0,16 % du chiffre d’affaires après un abattement de 19 millions d’euros. Une taxation du chiffre d’affaires peut se répercuter à plusieurs étapes d’une chaîne de production. La CFE et la CVAE répondent à d’autres assiettes, mais ne sont pas non plus des impôts sur le bénéfice.

Le problème est d’alourdir le coût de production avant que la rentabilité soit assurée, ce qui peut pénaliser des investissements et des fournisseurs implantés en France. Toute réforme comporte cependant un coût pour les finances publiques : déplacer la charge vers les collectivités ou la protection sociale ne la fait pas disparaître.

Problème n° 4426

Une entreprise qui investit dans une machine, recrute ou reprend un atelier raisonne sur plusieurs années. Lorsque la fiscalité, les critères d’aide ou les obligations déclaratives changent fréquemment, le calcul économique devient moins fiable et le temps consacré à l’adaptation augmente.

Le calendrier de suppression de la CVAE, de nouveau reporté jusqu’en 2030, illustre cette difficulté. Les modifications successives des aides peuvent également remettre en cause le financement d’un projet avant son démarrage.

Cette incertitude avantage les entreprises capables de payer un conseil permanent. Les plus petites peuvent reporter un investissement rentable ou privilégier une décision de court terme. La complexité vient autant du rythme et des modalités de changement que du niveau des prélèvements lui-même.

Problème n° 4424

Une collectivité peut devoir défendre un marché face à une entreprise évincée disposant de moyens juridiques très supérieurs aux siens. Même lorsque sa décision est solide, les frais d’avocat, les délais, la mobilisation des agents et la crainte d’une mise en cause personnelle peuvent peser sur ses choix. Les petites collectivités sont particulièrement exposées ; une région peut aussi rencontrer un dossier dépassant son expertise spécialisée.

Le rapport sénatorial du 8 juillet 2025 sur la commande publique documente cette crainte du contentieux. Il rapporte notamment une procédure concernant des agents de Charleville-Mézières, achevée après quatre ans par un non-lieu pour tous. Cet exemple illustre le poids d’une procédure, sans établir qu’elle était abusive.

L’enjeu est la capacité à défendre une décision motivée sans céder à une pression financière ou personnelle. À défaut, l’acheteur peut renoncer à des critères utiles de qualité, de maintenance ou de sécurité d’approvisionnement par peur de devoir les défendre.

Un recours rejeté n’est pas nécessairement abusif. Les données consultées ne permettent pas de chiffrer nationalement les démarches d’intimidation des candidats évincés. Il faut distinguer contestation légitime, erreur de l’acheteur et abus établi, tout en séparant la défense de la collectivité de celle des personnes mises en cause.

Problème n° 4422

La fraude et les difficultés de recouvrement font supporter une charge supplémentaire aux contribuables et entreprises qui respectent les règles. Elles créent aussi une concurrence déloyale lorsque certains acteurs ne paient pas les prélèvements dus.

En 2025, le contrôle fiscal a conduit à notifier 17,1 milliards d’euros de droits et pénalités ; la DGFiP a encaissé 11,4 milliards au titre des créances de contrôle fiscal. Ces montants ne portent pas nécessairement sur les mêmes dossiers ou années : leur différence ne mesure donc pas directement un taux d’échec du recouvrement.

Le problème est double : détecter tôt les montages et récupérer effectivement les sommes avant l’organisation d’insolvabilité. Des contrôles mal coordonnés peuvent, parallèlement, surcharger des entreprises de bonne foi. Les estimations de fraude totale ne constituent pas une recette disponible immédiatement.

Problème n° 4418

Un prix d’achat bas peut masquer une maintenance coûteuse, une dépendance durable à un fournisseur ou des extensions indispensables mais absentes du contrat initial. Pour les projets numériques, les retards et les changements de périmètre peuvent également renchérir fortement le coût final.

La Cour des comptes documente ces risques dans ses travaux sur les systèmes d’information civils de l’État. La répétition de solutions proches entre administrations et le manque de compétences internes peuvent rendre les acheteurs dépendants de prestataires.

Le contribuable finance alors des surcoûts pendant que les usagers attendent le service promis. Les PME peuvent être écartées par des marchés trop volumineux ou des exigences disproportionnées, ce qui limite la concurrence et fragilise la diversité des fournisseurs.

Problème n° 4416

Le document annexé au projet de loi de finances pour 2026 recense 465 dépenses fiscales, dont 408 font l’objet d’un chiffrage individuel, selon l’analyse de FIPECO. Ces dispositifs couvrent des situations très différentes et ne peuvent pas être considérés en bloc comme inutiles.

Le problème est l’accumulation d’exceptions difficiles à comprendre et à comparer. Certains avantages encouragent une activité utile ; d’autres bénéficient à des opérations qui se seraient produites sans incitation. Leur coût peut être mal connu et dépendre des conventions retenues.

Cette complexité crée des inégalités entre contribuables selon leur accès au conseil. Elle rend aussi les finances publiques moins lisibles : une dépense fiscale peut être conservée alors qu’une dépense budgétaire poursuivant le même objectif est réduite, sans comparaison de leurs résultats.

Problème n° 4414

Une entreprise peut cumuler plusieurs aides portant sur un même projet tandis qu’une autre renonce à les demander faute de temps ou d’expertise. Cette dispersion favorise les acteurs les mieux équipés pour monter des dossiers, sans garantir que les financements supplémentaires aillent aux projets les plus utiles.

Le problème porte aussi sur l’efficacité : montant versé, investissement réalisé et effet réellement provoqué par l’aide sont trois choses différentes. Une subvention qui accompagne une dépense déjà décidée peut avoir peu d’effet supplémentaire sur la production ou l’emploi.

En juillet 2026, le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan propose un cadre commun de définition, de suivi et d’évaluation. Cette clarification reste essentielle : prêts, garanties, réductions de cotisations et subventions ne sont ni additionnables sans précaution, ni intégralement récupérables comme économies budgétaires.

Problème n° 4412

Pour un même projet économique, une entreprise ou une commune peut devoir solliciter plusieurs administrations et opérateurs, fournir à nouveau les mêmes informations et attendre des décisions interdépendantes. Les délais et le coût de gestion s’accumulent, sans que le bénéficiaire sache qui répond du résultat final.

Le partage entre l’État, ses opérateurs et les collectivités peut aussi dissocier décision, financement et exécution. Une économie affichée à un niveau devient alors une dépense ailleurs. Les auditions sénatoriales de 2025 sur les agences et organismes publics ont notamment mis en évidence des enjeux de lisibilité et d’articulation des missions.

La difficulté n’est pas l’existence de plusieurs niveaux territoriaux en elle-même. Elle apparaît lorsque des équipes réalisent des tâches identiques, lorsque les compétences se recouvrent sans coordination ou lorsque le contrôle de conformité remplace la responsabilité sur le service effectivement rendu.

Problème n° 4410

Une dépense peut continuer à être financée parce qu’elle dispose d’une ligne budgétaire, alors que son utilité actuelle, ses bénéficiaires réels ou son coût par résultat restent mal connus. Les rapports publics décrivent régulièrement des évaluations insuffisantes ou trop peu utilisées dans les décisions budgétaires.

Le nombre de dossiers traités ou de crédits consommés ne dit pas si une politique améliore effectivement la situation. Une aide peut financer un investissement qui aurait eu lieu sans elle ; un service peut multiplier les actes sans réduire le délai subi par l’usager.

Cette faiblesse prive les décideurs d’un choix documenté entre maintenir, transformer et arrêter une dépense. Elle pénalise aussi les politiques efficaces, mises en concurrence budgétaire avec des dispositifs dont la reconduction devient automatique. Le rapport de juillet 2026 du Haut-commissariat à la stratégie et au plan souligne notamment ce besoin de suivi et d’évaluation pour les aides aux entreprises.

Problème n° 4407

En 2025, le déficit public représente encore 5,1 % du PIB selon l’Insee. Il concerne l’ensemble des administrations publiques, et pas seulement le budget de l’État. Cette différence persistante entre recettes et dépenses oblige à emprunter et accroît l’exposition aux taux d’intérêt.

Le problème concret est la réduction des marges disponibles pour entretenir les infrastructures, financer les services essentiels et répondre aux crises. Des économies décidées dans l’urgence peuvent reporter des dépenses indispensables, donc coûter davantage ensuite. À l’inverse, financer des engagements permanents par une croissance espérée ou des recettes exceptionnelles fragilise le budget suivant.

La maîtrise des comptes reste insuffisamment reliée à la qualité des services rendus. Une baisse de crédits peut dégrader une prestation sans supprimer sa cause de coût, tandis qu’un transfert de charge entre l’État, la Sécurité sociale et les collectivités ne constitue aucune économie pour le pays.

Problème n° 4384

La dette est devenue un sujet prioritaire pour quasi tous les candidats à la présidentielle. Mais tous les États ont une dette, dettes qui sont des artifices créés par le système bancaire, dettes à l’origine de dysfonctionnements sociaux (trop d’impôts,
trop de charges pour les entreprises, salaires dérisoires…). La préoccupation majeure actuelle devrait être pour tous les dirigeants le dérèglement climatique. Annulons les dettes, réformons le système bancaire, et concentrons-nous sur l’essentiel en urgence : le climat et son dérèglement.

Problème n° 4355

La fiscalité en France est incohérente et permet aux plus riches de payer moins que les les classes sociales moyennes en proportion de leurs revenus réels

Problème n° 4302

Les entreprises sont prises en otage par notre État ! L’État afin de baisser le budget de l’État va baisser les indemnités en cas d’arrêt maladie ou d’accident du travail ! La part de décote sera (une fois de plus) à la charge de l’entreprise quelle que soit sa structure sans concertation.

Problème n° 4293

La facturation électronique rendue obligatoire par l’UE n’est pas juste une nouvelle taxe pour les entreprises françaises, elle met la protection de nos données stratégiques en danger. Désormais, chaque entreprise française doit fournir une facture à Bruxelles (facture comptant l’ensemble de ses recettes, donc dépenses et gains, et clients). Cette facture, qui est un don de son temps, de ses données personnelles, est en plus payante, parce qu’elle doit correspondre à des normes technocratiques. Mais le pire, c’est que l’entreprise doit faire sa facture via un service numérique certifié par l’UE. Or, on a des firmes chinoises, américaines, Émirats arabes unis. On impose un impôt à des services inutiles étrangers, tout en fournissant tout le monde les données financières de toutes les entreprises. On marche sur la tête. Je ne comprends pas comment cette mesure a pu passer inaperçue dans les médias et chez les oppositions.

Problème n° 4248

La taxe sur les géants du numérique est en réalité payée par nos PME

Le problème

Depuis 2019, la France applique une taxe de 3 % sur le chiffre d’affaires réalisé dans le pays par une trentaine de grands groupes du numérique (places de marché, publicité ciblée). Elle rapporte environ 700 millions d’euros par an. Mais elle est refacturée : depuis 2019, les grandes plateformes ont relevé de 2 à 3 % les frais facturés aux vendeurs et aux annonceurs français pour la compenser. Ce sont donc nos commerçants et nos PME qui la paient. Elle reste en outre très inférieure à ce que paie une entreprise française : pour une activité dégageant 30 % de marge, l’impôt sur les sociétés à 25 % représenterait 7,5 % du chiffre d’affaires, contre 3 % ici. Enfin, elle ne touche ni le cloud ni les logiciels.

Problème n° 4246

Économie — Les plateformes prélèvent une part de chaque vente, et cette valeur quitte nos territoires

Le problème :

Dans mon département comme partout en France, restaurateurs, hébergeurs, commerçants et chauffeurs doivent passer par quelques grandes plateformes numériques pour être visibles. Depuis une dizaine d’années, elles prélèvent entre 15 et 30 % de chaque vente : 25 à 30 % d’une commande de repas livrée, environ 15 % d’un séjour réservé en location de vacances, désormais souvent entièrement à la charge de l’hôte. Cette commission n’est pas négociée, elle est subie : là où sont les clients, il faut être. Elle est facturée depuis l’Irlande ou les Pays-Bas et ne finance ni emploi, ni investissement, ni impôt dans les territoires où la valeur est créée. Le client appartient à la plateforme : nous ne pouvons ni le fidéliser ni le recontacter. Nous portons les normes, les risques et les emplois ; d’autres captent la marge.

Problème n° 4235

Les 30 % d’imposition sur les BSPCE ou options, même pour les petits salaires sont une injustice !
Je gagne le SMIC, et quand j’ai eu la chance de pouvoir gagner un peu d’argent grâce à la vente de BSPCE de l’entreprise où je travaille, l’État en a gardé 30 %… ce que j’ai personnellement vécu comme un vol de la part de l’État.
Lorsqu’on a gagné peu, ces ressources supplémentaires ne sont pas un luxe, cela permet l’essentiel : changer sa vieille voiture, accéder enfin à la propriété…

Problème n° 4216

Entrisme idéologique fait que les institutions perdent le sens de l’intérêt commun, sont dans le déni et peinent à se réformer (justice, éducation nationale, absence de vision long terme pour le pays)

Problème n° 4151

faire travailler les petits commerces français ? bien sûr, à 100% pour.
mais comment fait on quand les prix sont plus chers et que les retraites baissent ? (et ce n' est pas fini)
pourquoi, lorsque des petits commerçants, par exemple le petit producteur qu'on trouve sur le bord des routes, est il aussi cher que celui qui a une boutique donc des frais plus importants ?
pourquoi n' y a t'il pas de "gagnant -gagnant" ? je veux bien m'engager a commander chez un agriculteur en direct mais j' attends que les prix soient moindres puisque je ne choisis pas ce que j' aurai...
bref, comment faire pour qu'on ait les moyens de consommer français, donc acheter des produits plus chers ?

Problème n° 4145

Les indemnités des députés, maire et sénateur devrait être sur facture. il n'est pas normal qu'il dispose de l'argent public (celui du peuple) sans que nous ayons un droit de regard; comme dans une entreprise privée, avec des plafonds pour certaines dépenses (costume, repas ou autre). Et pourquoi pas des objectifs comme on impose aux dirigeants des entreprises?
Je pense que l'on doit redonner du respect à l'argent public qu'il ne soit plus dépenser à tout va.

Problème n° 4120

Véritable problème de pouvoir d’achat pour beaucoup compte tenu de la progression supérieure à l’inflation des dépenses contraintes ( électricité, gaz, eau, frais bancaire, mutuelle santé, maintenant l’alimentation et j’en passe..) alors que dans le même temps les revenus ne suivent pas !
Ce qui m’exaspère c’est que nos gouvernants nient cette réalité et sont même capable de nous démontrer le contraire

Problème n° 4081

Je suis entrepreneur. Je fais face chaque jour aux difficultés de diriger seule, et aux difficultés de mes confrères dans le même cas.
Les charges sont trop élevées. Les taux de cotisation sont de près de 50% de nos salaires! Ceci freine le développement de milliers d'entreprises qui peinent à se rémunérer! Et à embaucher!
Ces taux ne sont plus tenables et sont injustes. Nous cotisons, nous TNS et TI, pour une retraite que nous n'aurons probablement jamais! Le moindre euro gagné nous ne pouvons pas l'utiliser sans être ratissés de la moitié à chaque versement !! C'est absurde surtout que nous n'avons pas du tout les mêmes droits que les salariés !!

Nous travaillons pour la plupart sans vacances, sans droits à la sécurité sociale ou très peu, sans droit au chômage ! Laissez nous le choix pour nous TNS de faire notre retraite par capitalisation! Nous devrions avoir le droit de choisir ! Nous prenons tous les risques en tant que dirigeants, pourquoi perdre la moitié de notre résultat? pour financer les retraites des autres ? Plus élevées que nos propres salaires ? On peine parfois à se verser 1000€ par mois en travaillant 50h par semaine et 2 semaines de vacances par an? Notre récompense c'est le vol de nos rémunérations, de nos dividendes?
C'est injuste. Nous navons pas les mêmes droits que les salariés et pourtant les mêmes taux de prélèvement !
Il faut changer cela pour relancer les investissements, relancer l'emploi car nous en avons besoin! Nous avons des idées, des projets, des entreprises à développer et tous nous sommes forcés à freiner pour payer ceux qui ne travaillent pas. Les dirigeants de TPE ne sont pas ceux des grandes entreprises comme Total ou Bolloré! Eux ont les moyens de montages financiers (holding, SCI, et jen passe) pour diminuer leurs charges, nous ne sommes pas ces groupes !!
Il faut adapter les cotisations aux tailles des entreprises !
Et supprimer le statut micro entreprise qui est une arnaque au développement de vraies entreprises

Problème n° 4057

Bonjour,
Vous trouverez ci-dessous le cahier de doléances que j'ai envoyé à la préfecture de la Creuse en 2019 lors du grand débat organisé par le Président MACRON.
Comment faire pour vous l'envoyer?
Propositions pour le Grand Débat.
Je ne suis ni historien, ni intellectuel, ni riche, ni pauvre, ni politisé, je suis, comme beaucoup, un citoyen qui m’implique dans la cité et qui vote, enfin quoi ? Un homme normal. Je voyage, je lis, je jardine, j’ai une famille, des enfants et petits-enfants, je me suis toujours satisfait d’un revenu correct, je ne me lamente pas si je n’ai pas de bateau et par solidarité je suis ravi de payer des impôts, je parle aussi quelquefois à des analphabètes, à des sans dents, je les respecte car ils ont des choses à me dire. Je me considère bien sûr comme faisant partie du peuple et surtout de ce peuple mal considéré, j’en suis fier et contrairement à l’idée bien-pensante, je ne veux pas être classé comme un populiste. Par ailleurs, je reconnais très volontiers que je préfère de loin vivre en France plutôt qu’ailleurs dans le monde, mais ce n’est pas pour autant que je trouve que tout est convenable dans notre pays, bien au contraire.
J’ai voté Emmanuel MACRON dès le 1er tour pour chasser cet ancien monde qui avait abandonné le pouvoir politique au pouvoir économique, à la finance entre autres…. et ne s’occupait que de politique politicienne. Le discours ni gauche ni droite m’a séduit. Pour information, j’avais déjà voté François BAYROU. Au début, j’ai voulu faire confiance aux premiers de cordée mais j’ai très vite compris que contrairement à la pratique de l’alpinisme, les gens riches ne regardaient jamais derrière et qu’ils ne seraient pas reconnaissants envers notre Président et qu’ils ne feraient aucun geste pour créer de l’emploi. Résultat, la politique menée n’a fait qu’amplifier la méthode du vieux monde et pire, le mensonge et l’arrogance ont conduit à la révolte.

Problème n° 3986

Je pense que les droits de succession ne sont pas assez utilisés comme un outil favorisant le mérite. Je ne suis pas choqué par le souhait des français de transmettre leur patrimoine à leurs enfants mais ce qui me choque est le fait que ces enfants en fassent un usage pour ne rien faire de leurs dix doigts toute leur vie. C’est une grave injustice par rapport à ceux qui n’ont que les fruits de leur travail pour vivre.
Trop de bobos plein d’argent laissent une protection à vie à des enfants sans mérite.

Problème n° 3958

Il est nécessaire de revoir les bases de calcul de la taxe foncière et de la fiscalité liée à l’habitation. Pourquoi ne pas envisager un système fondé sur la valeur réelle des biens immobiliers, comme cela existe dans plusieurs pays européens, avec une réévaluation régulière en fonction de l’évolution du marché ?

Est-il équitable qu’un bien situé dans une commune huppée de la Côte d’Azur puisse être relativement moins imposé qu’une ferme dans le Perche, alors que leurs valeurs patrimoniales sont sans commune mesure ?

Une taxation proportionnelle à la valeur actualisée du bien permettrait de mieux prendre en compte la richesse immobilière détenue et de répartir plus équitablement l’effort fiscal. Cette réforme devrait néanmoins prévoir des mécanismes adaptés pour éviter qu’une hausse de la valeur immobilière ne contraigne les propriétaires aux revenus modestes à vendre leur logement.

L’objectif serait de construire une fiscalité immobilière plus juste, plus transparente et mieux adaptée aux réalités économiques actuelles.

Problème n° 3946

Il est nécessaire de revoir les bases de calcul de la taxe foncière et de la fiscalité liée à l’habitation. Pourquoi ne pas envisager un système fondé sur la valeur réelle des biens immobiliers, comme cela existe dans plusieurs pays européens, avec une réévaluation régulière en fonction de l’évolution du marché ?

Est-il équitable qu’un bien situé dans une commune huppée de la Côte d’Azur puisse être relativement moins imposé qu’une ferme dans le Perche, alors que leurs valeurs patrimoniales sont sans commune mesure ?

Une taxation proportionnelle à la valeur actualisée du bien permettrait de mieux prendre en compte la richesse immobilière détenue et de répartir plus équitablement l’effort fiscal. Cette réforme devrait néanmoins prévoir des mécanismes adaptés pour éviter qu’une hausse de la valeur immobilière ne contraigne les propriétaires aux revenus modestes à vendre leur logement.

L’objectif serait de construire une fiscalité immobilière plus juste, plus transparente et mieux adaptée aux réalités économiques actuelles.

Problème n° 3913

L’enrichissement démesuré de certains groupes ou personnes qui deviennent plus puissants que les institutions et les États.

Problème n° 3798

Le dispositif de crédit d’impôt recherche est coûteux.
On peut se demander si cette dépense est toujours judicieuse, car on garde en mémoire le fiasco du CICE.

Problème n° 3764

3 à 5 millions de cartes Vitale actives en trop, c'est un scandale. Il faut régler le problème et injecter au moins 50 % des économies dans le système de santé, tout en affectant le reste au remboursement de la dette.

Problème n° 3668

On dit souvent que le niveau des prélèvements obligatoires est trop élevé.
C'est vrai en pourcentage du PIB, mais par forcément en volume absolu car notre production de richesses stagne depouis des années.
Comment concilier une pression fiscale acceptable et une rentrée de recettes suffisantes ?

Problème n° 3663

Ce qui me semble le problème fondamental aujourd'hui, c'est l'inégalité des richesses, et notamment l'inégalité devant l'impôt. Je ne supporte plus ces gouvernements successifs qui se refusent à toucher à l'imposition des plus fortunés, et cherchent à grignoter toujours davantage les revenus des classes moyennes et pauvres.

Problème n° 3651

On taxe le travail plusieurs fois : taxes salariales, taxes patronales, impôt dur le revenu et pour finir, TVA lorsqu'on utilise l'argent qui nous reste !

Problème n° 3642

Je n’ai encore pas entendu parler de la facturation électronique, système de surveillance supplémentaire s’il en fallait encore, perte de temps énorme pour les TPE et les auto-entreprises, système alambiqué et de surcroît payant. Pourquoi imposer cela et pénaliser comptables et entreprises?

Problème n° 3631

Nous assistons à un renversement historique : les générations d’actifs d’aujourd’hui ne sont plus assurées de vivre mieux que leurs parents, malgré des niveaux de qualification plus élevés et une participation toujours aussi importante au monde du travail.

Travailler ne garantit plus de s’élever socialement, ni même de vivre dignement. Les salaires peinent à suivre le coût de la vie, les prélèvements pèsent lourdement sur les revenus et les perspectives d’épargne ou de progression sociale s’amenuisent.

Le travail, autrefois moteur d’ascension sociale, permet désormais à une partie croissante des actifs de tenir financièrement à peine les quinze premiers jours du mois.

C’est un constat accablant pour un pays qui prétend faire du travail et du mérite les fondements de son modèle social.

Qu’une société ne soit plus capable de garantir à ceux qui travaillent la possibilité d’améliorer leurs conditions de vie constitue une faillite majeure de notre promesse républicaine.

Problème n° 3601

Nous entendons souvent la phrase que si nous avions un Bill Gates en France c'est à dire un entrepreneur né qui crée son produit dans sa chambre, il partirai à l'étranger, et pourquoi? Simplement parce que l'Etat accable l'émergence de ressources de taxes (impots, cotisations, obligations administratives et financières). Au lieu d'offrir des moyens et des ressources mutualisés pour tous, au nom d'un principe de répartition dont seul les élites politiques bénéficient, ces députés et sénateurs tarissent les futures ressources du pays.
Pourquoi une société française qui fonctionne bien est obligée de mettre la clé sous la porte pour payer une certification iso... qu'elle n'a pas les moyens de régler pour chaque objet? Privilégions les aides au boites françaises qui consommeront français à long terme au lieu de privilégier par des aides des entreprises étrangères qui ne consommeront rien sur notre territoire; à qui profite ces geste.....
Il existe des aides de type CPF, avec des conditions tellement restrictives pour en bénéficier alors que les cotisations patronales les règlent, que l'on renonce à la demander; ou va cet argent. Ou est la transparence de l'économie française?
Nous payons des taxes sur des taxes pour quelle répartition?

Problème n° 3597

Le surnom que donnent les marchés financiers à la France :
FROGS = French Oversized Government and Social Security » (« État et Sécurité sociale français surdimensionnés »).
Il faut réagir.
Vite. Vite. Vite.
Etat obèse.

Problème n° 3446

Les salariés n'ont aucune prise sur leur niveau de couverture santé, chômage et retraite, et ne voient pas ce que leurs cotisations financent.

Problème n° 3432

La révision de l'imposition semble nécessaire, car nous bénéficions tous des infrastructures nationales.
Tout citoyen doit payer l'impôt sur le revenu en fonction de ses ressources.
Une modification du nombre de tranches d'imposition pour une meilleure équité.

Problème n° 3379

Le gaspillage des impôts collectés et en augmentation constante au réel, dont on ne bénéficie nullement : on coupe les deniers versés aux services publics et on dégrade les prestations et services dont on est censés bénéficier. Le seul à en profiter est le mammouth de cet État toujours plus dispendieux.

Problème n° 3361

Beaucoup d'entreprises bénéficient souvent de subventions de différentes sortes. Certaines sont nécessaires, car elles permettent aux entreprises de faire face à différents aléas ou imprévus (ex. : hausse du prix du carburant, Covid-19).
Est-ce le rôle de l'État de donner de l'argent public au privé ?

Problème n° 3357

Pourquoi sait-on mesurer la dette d'un État avec une grande précision, alors que la valeur économique et collective qu'il produit n'est pas traduite par un bénéfice comptable comparable à celui d'une entreprise ? Ainsi, collectivement, par le biais de nos institutions démocratiques, nous contribuons à créer toutes les conditions et infrastructures nécessaires au développement de l’économie. Et la seule évaluation des marchés que nous soyons en droit d’attendre des marchés financiers serait celle qui caractérise notre capacité à rembourser notre dette ?

Problème n° 3270

Un débat sur la dépense publique qui passe à côté de l'essentiel.
Je suis frappé par la pauvreté du débat sur nos finances publiques. D’un côté, on réclame toujours plus de moyens. De l’autre, on présente la réduction de la dépense comme une solution presque universelle.

Pourtant, la vraie question me semble assez simple : que produisent concrètement les milliards que nous dépensons ?

Une dépense consacrée à la recherche, à l’éducation ou à une infrastructure stratégique n’a évidemment pas la même portée qu’une subvention inefficace ou qu’un dispositif administratif devenu inutile.

À force de raisonner uniquement en montants et en pourcentages du PIB, nous finissons par oublier ce qui devrait être l’essentiel : l’efficacité de l’action publique et sa contribution à notre prospérité future.

Problème n° 3235

L'impôt porte, en majorité, sur la classe moyenne, par ailleurs le calcul de l'impôt reste assea obscur.

Problème n° 3144

Réduire le nombre d'agences et d'organismes publics : évaluer leur utilité et maîtriser leurs coûts

La France connaît une situation préoccupante de ses finances publiques. Dans ce contexte, chaque euro dépensé par l'État doit pouvoir être justifié par une mission clairement définie et des résultats mesurables.

Le rapport de la commission d'enquête du Sénat publié en juillet 2025 a mis en évidence la multiplication des agences, opérateurs et organismes consultatifs, ainsi que des redondances, une organisation complexe et une connaissance insuffisante de certains coûts.

Il ne s'agit pas de considérer que tous ces organismes sont inutiles. Certains remplissent des missions essentielles. En revanche, leur existence ne devrait jamais être considérée comme acquise définitivement.

Problème n° 3139

Et si notre TVA pouvait aussi orienter notre façon de consommer ?
Je me demande si notre TVA ne pourrait pas être davantage pensée autour de l’équité plutôt que de la simple égalité.

Problème n° 3118

Dans son budget 2027, la France doit inscrire un effort de redressement dans ses comptes publics de 54 milliards d'euros.
Je suis stupéfait qu'on se focalise autant sur les retraites qui dans les mesures annoncées, représenteraient une économie de 6 milliards d'euros maximum, soit environ 10%.
Il ne reste donc que 90% d'économie à trouver.
Nous devons tous faire un effort pour contribuer à redresser notre pays, retrouver notre souveraineté passera obligatoirement par une solidarité massive du peuple français.
Alors, comment peut-on espérer obtenir une adhésion, un consentement, sans montrer une feuille de route global qui explique par catégorie social, y compris au niveau de l'état, le projet budgétaire d'économie dans son ensemble ?
La méthode employée par le gouvernement interpelle à plus d'un titre ; Compétence de nos dirigeants ? Une volonté de nous infantiliser, nous le peuple, on ne serait pas assez intelligent pour comprendre les enjeux ? Ou enfin, continuer à nous maintenir dans la logique de boucs émissaires pour de mauvaises raisons dans tous les cas ? Et un peu, tout cela.

Problème n° 3117

Bonjour à tous,
J'entends de plusieurs sources la possibilité de transformer l'épargne des français (plus de 6000 milliards) en emprunt d'état obligatoire qui finalement ne serait jamais remboursé. C'est du VOL. Les français travaillent, économisent pour leur retraite, élèvent leurs enfants, aident leur entourage familial, gèrent au mieux leur budget de plus en plus difficilement et paient leurs impôts. L'état-voyou ne gère rien du tout et se permettrait de voler de l'argent qui ne lui appartient pas ! Quelle honte ! C'est scandaleux !

Problème n° 3111

Autoentrepreneuse en prestation de services, je déclare dans mon chiffre d'affaire les frais kilométriques que je facture à mes clients.
Double peine : je paie comme tout le monde les taxes sur les carburants et en plus je paie des charges sur ces frais qui tiennent compte de l'usure du véhicule, de son assurance et de l'achat du carburant pour me rendre en clientèle. Ne trouvez vous pas cela injuste ?

Problème n° 3102

La fiscalité étrangle les français (hors TVA) les familles moyennes sont très taxées alors que les grandes fortunes sont épargnées, au sein même des responsables de l'état, l'inagalité se creuse : des rémunérations à plus de 50 000e par mois en cumulant des mandats avec des avantages non négligeables tels que notes de frais exhorbitantes, chauffeur (donc pas de véhicule à acheter ni d'assurance ni d'essence ni de budget garagiste) financés par l'argent des français, c'est assez scandaleux. On parle de dette publique, ce n'est pas le français moyen qui endette la France. Remettons des niveaux de rémunération décents à nos élus, limitons leurs avantages afin qu'ils ne finissent pas "hors sol" dans les débats, réduisons les aides (non fiscalité) au TTG entreprises et donnons un coup de pouce à celles qui sont juste en trésorerie.

Problème n° 3008

La Cour des Comptes signale souvent des leviers à actionner pour réduire nos dépenses mais le gouvernement semble toujours ignorer ses recommandations. Pourtant, on la paie pour produire des rapports précis : elle a une vision claire de la situation et ce serait bien de l'écouter pour enfin supprimer des dépenses inutiles qui ne rapportent presque rien au détriment d'autres dépenses bien plus cruciales. Il est temps de gérer l'argent des Français comme le budget de toute famille raisonnable.

Problème n° 2986

Tout ce qui se dégrade concrètement est lié au système financier. Or, vous ne le mentionnez pas dans vos rubriques. Il n'est question ni de dérégulation, ni des paradis fiscaux, ni d'optimisation fiscale. Je ne m'explique pas cette lacune.

Problème n° 2939

La prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs via leur rachat par LBO est catastrophique. Pendant que l'on se focalise sur le problème, certes important, de la dette publique , on ne parle pas de ces combines financières qui contribuent à vider nos entreprises de leur substance.
Un rapport de la commission d'enquête de l'assemblée nationale sur ce sujet est paru au mois de juin.

Problème n° 2845

Financement de la sécurité sociale; il n'est pas normal que les couches les plus favorisées soient remboursées intégralement de leur visite chez le généraliste, voire certains spécialistes. Il serait légitime que le remboursement de dépenses de santé courante (hors maladie chronique ou grave) dépendent des revenus de chacun, afin de garantir des les années à venir l'accès au soin de tous. Je ne pense pas qu'une personne à 4000 net par mois souffre de payer les 20 ou 30 euros de sa consultation chez le généraliste.

Problème n° 2832

Le système d aides publiques aux entreprises est à revoir. Il représente des sommes considérables, qu on ne sait pas compter précisément et dont on n a encore moins la capacité à évaluer l efficacité. De plus les entreprises critiquent en permanence l État qui ne saurait pas gérer la dépense et la dette publique.
Au lieu de chercher à optimiser la quête des aides publiques, les entreprises feraient mieux de s améliorer par elles-mêmes et de se concentrer sur l objectif de décrocher des marchés.
La réforme de ces aides publiques doit permettre de se recentrer sur des priorités claires et de faire des économies en dépenses publiques.

Problème n° 2829

Traitement des aides basé sur les revenus à N-1 qui crée un décalage temporel et peu engendrer des situations très compliquées : pas d'aides alors que les besoins sont immédiats.

Problème n° 2819

1400 agences d’état, la plupart ne servent à rien à part recaser des proches de politiques, ces agences coûtent entre 100 et140 milliards par an , les fermer permettrait de redonner de l’energie à la France, et éviterait ce détournement d’argent public pour une caste d’inutiles!

Problème n° 2817

La plue value sur les résidences secondaires bloque les ventes. On constate sur certains secteur un manque d habitations pour less locaux et des résidences secondaires vides une partie de l année. Les communes ont trouvé l idée d ajouter ou d augmenter les taxes et cela ne résout pas le problème. Les personnes possédant une résidence secondaire paient les taxes mais ne vendent pas. En effet, lorsque l on a achete un bien cher ou que l on a réalisé de nombreux travaux, on a deja payé des taxes, beaucoup de tva. Le fait d avoir cette plus value sur 30 ans donne l impression de payer plusieurs fois les mêmes taxes. Les personnes attendent donc 30 ans et les ventes sont bloquées même si les personnes ne se rendent plus dans leur résidence car ils sont trop vieux

Problème n° 2787

Le versement d'aides aux très grandes entreprises sans contrepartie est une ineptie. Chaque euro investi doit au moins rapporter 1,5 € à l'économie en France. Sinon, cela veut dire que cet argent a été mal employé. Je pense aussi que la grande majorité de ces aides doivent être fléchées sur les PME et les TPE qui innovent et/ou qui perpétuent un savoir-faire particulier.

Problème n° 2781

Toutes les propositions d’économies sur les dépenses de l’État proposées par les candidats (sauf peut-être quelques-uns de gauche) se font en réduisant les aides, la santé, les retraites, donc sur les revenus modestes et la classe moyenne.

Problème n° 2743

De nombreux produits du quotidien ne sont plus fabriqués en France. Nous avons tous en tête la pénurie de masques lors de l'épisode Covid, mais pour combien d'autres produits sommes-nous tributaires d'entreprises, de pays étrangers ? Existe-t-il des piles françaises, par exemple ? Ou bien des thermomètres, des ampoules LED, des cartouches d'encre, etc. ?

Il faut que l'État devienne ce que certains appellent un État stratège. Et sur ce point précis, il faut qu'il relance la production et, dans le même temps, qu'il incite nos concitoyens à acheter français. Il faut faire la liste de tous les biens de consommation dont nous avons laissé filer la production à l'étranger et relancer des filières.

Et tant qu'à relancer des entreprises, il faut le faire en intéressant les salariés au devenir de leur outil de travail, promouvoir la troisième voie entre capitalisme et communisme en s'inspirant des modèles qui fonctionnent dans notre pays et ailleurs.

Problème n° 2728

L'entreprise ne peut plus être une machine à profit pour quelques actionnaires ni une hiérarchie où tout s'impose d'en haut. Elle doit devenir une communauté de destin où salariés, dirigeants et territoires partagent une vision, où le travail retrouve du sens et où les bénéfices profitent d'abord à ceux qui les créent. Elle rejette deux impasses : le capitalisme financier, où délocalisations et licenciements sont la variable d'ajustement et où le court terme tue l'emploi, et l'étatisme bureaucratique, où l'initiative s'étouffe.

Trois leviers pour l'ancrer. D'abord, l'actionnariat ouvrier, non plus optionnel mais stratégique. Toute entreprise de plus de 50 salariés proposerait à ses employés d'acquérir des parts via une épargne salariale abondée, des prêts à taux zéro ou un passage en coopérative.

Ensuite, une répartition juste : au moins 20 % des bénéfices nets redistribués obligatoirement aux salariés en primes ou en abondement, selon le mérite, l'ancienneté et l'implication collective.

Enfin, la codétermination réelle. Un conseil de surveillance paritaire, composé à 50 % de salariés élus et à 50 % d'actionnaires et de territoires, avec une présidence tournante, vote à la majorité qualifiée les grandes orientations. Droit de veto salarié sur les fermetures et les délocalisations menaçant l'emploi et l'ancrage local. Assemblées ouvertes pour interroger la direction et proposer des alternatives.

Ce modèle démocratise : à Mondragon, les salariés sont propriétaires et décideurs. Il stabilise : en Émilie-Romagne, les entreprises à capital salarié survivent 30 % mieux. Il réconcilie performance et justice : les Scop ont 80 % de survie à cinq ans contre 50 % pour les classiques. Ce n'est pas une utopie, mais une nécessité éprouvée.

Problème n° 2714

Le diagnostic fait désormais consensus, le déficit budgétaire de la France est devenu un fardeau déraisonnable pour plusieurs raisons. Les taux s'envolent. Le service de la dette est devenu le premier poste budgétaire. Nous sommes à la merci de créanciers étrangers ce qui réduit notre souveraineté. Si nous perdons la crédibilité des marchés, nous serons mis en coupe réglé par le FMI et consorts et ca va être TRES douloureux (cf la Grèce). Nous n'avons aucune marge de manœuvre puisque nous ne pouvons pas dévaluer.
On ne sent rien dans la vie de tous les jours (hormis les effets des guerres en Ukraine et en Iran) parce que nous sommes "protégés" (ou plutôt anesthésiés) par l'Euro auquel nous sommes arrimés.
La conséquence, c'est cette politique austéritaire qui ne dit pas son nom : tailler dans les dépenses pour réduire ce déficit.
Mais... n'y aurait il pas une autre solution ?... Comme augmenter les recettes par exemple... et je ne parle pas des impots.

Problème n° 2688

Progressivité de l'impôt par tranches.
Déprogressivité du revenu social.

Pour 1€, tu changes de tranche d'imposition et de pourcentage.

La progressivité de l'impôt doit se faire en pourcentage croissant dès le premier euros de revenus et augmenter progressivement à chaque € de revenus. Chacun doit participer.

Le social, au contraire, doit être au maximum dès le premier euros et diminuer progressivement jusqu'à disparaître.
Tous à égalité.

Problème n° 2668

Pension alimentaire : pourquoi considérer comme un revenu l'argent destiné à l'enfant ?
Lorsqu'un parent reçoit une pension alimentaire pour son enfant, cette somme est aujourd'hui considérée comme une ressource.
Elle doit être déclarée fiscalement dans certaines situations et elle entre également dans le calcul de prestations sociales telles que le RSA ou la prime d'activité. impots.
Pourtant, une pension alimentaire n'a pas vocation à enrichir le parent qui la reçoit.
Elle participe directement aux dépenses liées à l'enfant : alimentation, cantine, vêtements, fournitures scolaires, logement, transports, santé, activités et, plus généralement, à son entretien et à son éducation. L'administration fiscale elle-même rappelle d'ailleurs que l'obligation alimentaire couvre notamment les besoins nécessaires à la vie et peut couvrir les frais d'éducation

Problème n° 2645

Lorsque je vois que nous sommes passés en dessous du salaire moyen européen, au regard de la puissance de notre pays, ça fait froid dans le dos. Notre pays s’appauvrit : État, entreprises, tout est tiré vers le bas.

Problème n° 2464

Bonjour. Professeur agrégé d'économie-gestion, je souhaiterais apporter ma modeste contribution ou dit plus simplement travailler sur le thème relatif aux services publics en France, le niveau des prélèvements obligatoires et l'utilisation faite de ces ressources financières face à la dégradation de ces services et plus particulièrement l'éducation nationale.

Problème n° 2440

Une proportion écrasante des mouvements de capitaux (actions) se fait sur le marché secondaire. C'est-à-dire qu'elle procède d'échanges de valeurs qui ne concernent en rien les entreprises, bien que le cours de l'action puisse avoir des effets particulièrement négatifs sur la santé de ces dernières. Comment fortement inciter les investisseurs à contribuer plus fortement au financement des entreprises et non à spéculer ?

Problème n° 2430

En 2015, les entreprises du CAC 40 ont cumulé un chiffre d'affaires de 1 221 milliards d'euros et ont distribué environ 43 milliards. En 2025, les chiffres passent respectivement à 1 748 milliards pour 107 milliards distribués. En gardant le même ratio qu'en 2015, les dividendes de 2025 auraient été de 61 milliards. La différence représente 46 milliards. À un moment où le pays se dit en faillite, avec une dette gigantesque, cette différence ne serait-elle pas utile pour notre équilibre financier ?

Problème n° 2428

La Cour des comptes, comme les Cours des comptes régionales, font des rapports dans lesquels sont relevés les écarts de dépenses, qui sont parfois considérables. Mais cela n'est pas suivi d'une condamnation des responsables. Dès lors, ces rapports ne servent qu'à faire du bruit dans les médias.

Problème n° 2341

L'État verse des aides avec l'argent des Français sans compter et pour acheter la paix sociale.
Des primes en tout genre, prévues initialement pour aider les personnes en difficulté, sont souvent détournées de leur objectif premier.
Un exemple qui illustre ces propos : la prime de rentrée scolaire.
On verse l'argent sans aucune garantie qu'il sera utilisé pour l'année scolaire des enfants concernés.

Problème n° 2296

Je suis dirigeant de PME. Ce matin, un collaborateur revient d'arrêt maladie, pas bien en forme et, visiblement, pas en état de travailler. Mais nous ne sommes pas médecins. Nous sommes le 5 octobre. Nous sollicitons la médecine du travail pour nous aider à trouver une solution. Elle nous propose un rendez-vous mi-novembre, soit un mois et demi plus tard. Et encore, il nous faut aussi l'accord de notre collaborateur pour valider ce rendez-vous.

L'impact est multiple. Sur sa santé tout d'abord, sur le rythme de production, mais aussi sur les équipes qui ne comprennent pas qu'il soit possible de venir travailler sans être en capacité de le faire.

J'ai calculé le prix moyen d'une visite à la médecine du travail sur les quatre derniers exercices : 380 € la visite ! Et pour ce prix, il s'agit d'un entretien infirmier. Au cours d'une rencontre avec mon syndicat professionnel, j'ai eu l'occasion de questionner le directeur de notre service de médecine du travail sur les délais de rendez-vous incompatibles avec nos obligations et notre activité. Sa réponse : nous n'avons pas assez de moyens. À ce prix-là, nous sommes en droit d'attendre mieux que ce constat d'impuissance.

Problème n° 2291

La sécurité doit être un droit pour chacun. Nous devons pouvoir sortir de chez nous, nous déplacer et rentrer à toute heure, sans avoir la crainte d’être agressés ou de subir des violences. Il est essentiel de renforcer la présence et les moyens des forces de sécurité, ainsi que la prévention, afin que chacun puisse vivre librement et sereinement dans son quartier et dans sa ville. La sécurité ne doit pas être un privilège, mais une garantie pour tous.

Problème n° 2290

Il faut réduire les écarts entre les plus riches et le reste de la population. Chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail, se loger, se soigner et accéder aux mêmes chances, quelle que soit sa situation. Le travail doit également être mieux valorisé, avec des salaires qui permettent réellement de vivre dignement et qui reconnaissent les efforts et les responsabilités de chacun. La solidarité nationale doit permettre de mieux répartir les richesses et de lutter contre les inégalités qui fragilisent notre société.

Problème n° 2257

En 2026, la France compte officiellement 431 opérateurs de l'État dans le périmètre retenu par le « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances (PLF du 1er octobre 2026, par exemple).

Ces organismes ont une personnalité juridique distincte de l'État et disposent d'une certaine autonomie administrative et financière. Ils comprennent notamment des établissements publics, agences et organismes chargés de mettre en œuvre des politiques publiques.

Leur financement public total prévu pour 2026 est d'environ 73,3 milliards d'euros par an.

Il serait pertinent de les analyser et de voir si plusieurs ne pourraient pas être réincorporés dans l'administration générale, de façon à générer des économies. En effet, ces structures de comité Théodule servent la plupart du temps à recaser les cadres politiques.

Problème n° 2070

L’économie commence par des économies de l’État. Si les citoyens font des efforts, l’État doit en faire.

Diminuer les salaires des députés et sénateurs.

Supprimer tous leurs avantages.

Savoir où l’argent de l’État va et à quoi il sert.

Supprimer ou diminuer les dotations aux agences annexes ou aux collectivités publiques : dépenses abusives.

Problème n° 2027

Il me semble qu'il faudrait rétablir une véritable progressivité de l'impôt. D'après l'économiste Piketty, les plus hauts revenus paient proportionnellement moins d'impôt que les revenus moyens. La taxe Zucman doit être mise en place et les aides aux entreprises orientées vers les PME/TPE. Quant aux entreprises du CAC 40, soit elles n'en ont pas besoin, soit les aides doivent être conditionnées, notamment à la mise en place de l'égalité salariale femmes/hommes dans l'entreprise.

Problème n° 2004

Il y a un gros problème avec la dette. La France ne s’endette que pour financer des dépenses sociales de court terme. Il n’y a pas de vision d’avenir.
En attendant, la France continue de s’endetter à des taux de plus en plus importants. Bientôt, il n’y aura plus de marge de manœuvre. Il faut agir !

Problème n° 1927

J'entends parler de milliards d'euros investis, de milliards d'euros de dettes, etc., mais où sont-ils investis ? Il n'y a jamais assez d'argent pour aucune des administrations… Qui gère ? Où peut-on se renseigner sur l'attribution des budgets et ce qui en est fait ? Tout cela devrait être parfaitement accessible à quiconque le souhaite. Peut-être cela permettrait-il aux quidams que nous sommes (au passage, les principaux contributeurs) d'émettre des opinions, des arbitrages sur les dépenses qui sont faites. J'entends aujourd'hui 64 milliards d'euros dédiés à l'éducation, contre 47 il y a quelques années, hors rémunération des personnels… Mais dans quoi sont-ils investis ? Visiblement pas dans la réfection et la modernisation des établissements… Plus de clarté serait vraiment indispensable.

Problème n° 1885Avec des chiffres

Les citoyens peuvent avoir le sentiment de payer beaucoup d’impôts sans savoir précisément à quoi leur contribution sert, ni avoir de prise sur son utilisation.

Cette distance entre le prélèvement de l’impôt et son utilisation peut alimenter une défiance vis-à-vis de la dépense publique : l’impôt est alors davantage perçu comme une somme prélevée que comme une contribution à des politiques publiques choisies collectivement.

Problème n° 1858

Pour qu'une entreprise fonctionne, il faut des clients, des capitaux pour investir, du personnel pour concevoir et produire. Il est légitime que chacun s'y retrouve : le libre marché est censé établir le juste équilibre entre le produit proposé par l'entreprise et le prix que le client accepte de payer. Par contre, à l'intérieur de l'entreprise, l’équilibre entre investisseurs et personnel est déséquilibré en faveur des premiers.

Problème n° 1841

Bonjour... Il y a environ 3 mois, mon quotidien « La Provence » signalait les faits suivants : un dangereux criminel devant rencontrer le juge au tribunal d’Aix-en-Provence, il a fallu mobiliser 200 gendarmes et policiers pour assurer son transport entre la prison et le tribunal. La préparation et l’exécution d’une telle opération engagent des moyens et des coûts tellement énormes pour « promener » un seul individu pendant quelques heures que je ne suis toujours pas « revenu » de ce constat.

Problème n° 1811

Comment réindustrialiser sachant qu'en France, le salaire est à environ 40 € de l'heure et que des pays de l'Est, comme l'Ukraine (peut-être prochainement membre européen), sont à 2 € de l'heure ?

Problème n° 1756Avec des chiffres

Le problème que je soulève est celui des dépenses publiques dont le contrôle laisse pour le moins à désirer.

Problème n° 1671

Pourquoi ne pas légaliser la prostitution ? Protection des femmes et des consommateurs. Rentrées d'argent grâce à la mise en place de toute une filière soumise à l'impôt, et peut-être mettre fin à d'intenses trafics d'êtres humains. Enfin, c'est de l'argent qui bénéficie souvent aux diverses mafias et organisations de ce genre.

Problème n° 1659

Français retraité expatrié : une administration devenue trop complexe

Je suis Français, retraité et installé en Thaïlande depuis 2016. J'ai travaillé et cotisé en France pendant ma vie professionnelle et je perçois aujourd'hui des retraites françaises.

Depuis mon expatriation, je constate combien il est difficile de comprendre précisément les règles qui s'appliquent à un Français vivant durablement à l'étranger : fiscalité des non-résidents, imposition des retraites, prélèvements sociaux, assurance maladie et droits correspondants.

J'ai personnellement dû effectuer plusieurs démarches auprès de l'administration fiscale pour faire reconnaître correctement ma situation. Une première démarche concernant mes revenus de 2023 a abouti à une régularisation favorable. Une nouvelle démarche concernant mes revenus de 2024 a également nécessité un recours, finalement accepté.

Je constate également que des cotisations maladie continuent d'être prélevées sur mes retraites alors que je réside en Thaïlande et que mes dépenses de santé courantes y sont assumées. Cela m'amène à m'interroger sur la correspondance entre les cotisations prélevées et les droits réellement ouverts au retraité expatrié.

J'ai également rencontré des difficultés pour comprendre la prise en compte fiscale de l'aide financière que mon épouse et moi apportons à notre fille majeure.

Dans toutes ces situations, le citoyen doit souvent rechercher lui-même les règles applicables, comprendre des dispositifs complexes, puis éventuellement contester une décision administrative.

Pourquoi faut-il devenir soi-même fiscaliste ou juriste pour comprendre ses obligations et ses droits envers l'administration française lorsque l'on vit à l'étranger ?

Problème n° 1657

Désendettement maintenant, quitte à prendre un bouillon pendant 2 ans. On s'en portera mieux après.
En priorité, augmenter de 35 % la CSG, petite taxe à l'assiette large, SAUF sur le travail.

Problème n° 1568+1 personne l’a aussi écritAvec des chiffres

Avocat libéral, je gagne très correctement ma vie, mais le niveau actuel des prélèvements obligatoires a perdu tout fondement républicain. Il relève désormais de la confiscation pure et simple.
Un exemple concret : j’ai récemment facturé un dossier 6 000 € TTC à une jeune entreprise, après lui avoir pourtant accordé une remise. Pour cette structure, la charge financière est très lourde. Or, sur ces 6 000 € :
1 000 € partent directement en TVA (base hors taxe à 5 000 €).
Sur les 5 000 € restants, les cotisations sociales (URSSAF, CNBF, ordre), les charges de structure et l'impôt sur le revenu absorbent 2 540 €.
Résultat net pour le professionnel : 2 460 €.
L’État et les organismes sociaux détruisent dans mon cas ainsi près de 60 % (exactement 59 %) du montant total déboursé par le client.
En contrepartie, la défaillance des services publics est totale : à titre d’exemple pour une consultation médicale à 55 € (en secteur 2 à Paris), l'assurance maladie rembourse des sommes insignifiantes (récemment 6,90€ faute de parcours de santé). Parallèlement, le régime de retraite de base chez les avocats demeure dérisoire, autrement dit je dois la prevoir moi même…
L’État détruit le consentement à l’impôt en pénalisant simultanément l’acheteur, le producteur de services et la compétitivité du pays, tout en rompant le pacte d'un service public protecteur.

Problème n° 1528

Il y a un clivage trop important entre les salariés qui pensent, quelquefois à juste titre, que leur rémunération n'est pas suffisante, et les entreprises qui se sentent, également à juste titre, quelquefois trop taxées.
Il faut trouver un consensus qui permettra aux uns et aux autres de ne pas se sentir lésés. Mais il faut passer par une refonte globale du système.
Premièrement, pour les salariés, il faut redonner de la valeur au travail.
Le passage aux 35 heures a contribué à aplatir les salaires et, pour ceux qui s'en souviennent, des 35 payés 39, les mécanismes ont permis de revenir en quatre ans à 35 payés 35.

Problème n° 1433

L’impôt sur le revenu devrait être supprimé pour tout le monde :
Cela permettrait de relancer l’économie par la demande.
Peut-être que les riches et les ultra-riches, finalement, se verseraient un revenu plutôt que de vivre sur des dividendes ou des crédits.
Chaque mois, sur ma fiche de paie, on me prélève environ 160 €.
Cet argent, je pourrais le dépenser et l’injecter dans l’économie locale, par exemple.

Problème n° 1413

L’automatisation, et tout ce qui va avec (IA, robotisation, etc.), porte en elle-même les gènes de notre problème actuel : la répartition de valeur. Il me semble essentiel de refonder un contrat social pour que la valeur créée soit distribuée de manière à ce que tous puissent vivre, au moins décemment.

Problème n° 1287Avec des chiffres

Les entreprises devraient être incitées à pratiquer le salaire décent pour sortir de la smicardisation des salariés.

Problème n° 1269

- 5 - Le système social français est (trop ?) généreux. Il est malheureusement devenu une trappe à inactivité. Toute aide doit être conditionnée à une activité, une formation ou une contribution. Les abus et fraudes sociales doivent être réprimés plus fermement, en renforçant les contrôles et en croisant systématiquement les fichiers.

- 6 - Dans un contexte de déficit historique, la France ne peut plus se permettre d’envoyer plusieurs milliards d’euros chaque année à l’étranger sous forme d’aide publique au développement. Il ne s’agit pas de renoncer définitivement à notre rôle international, mais de suspendre cette dépense tant que nos comptes publics ne sont pas redressés. Les priorités doivent être nationales avant d’être internationales.

- 7 - Enfin, les dépenses liées à l’immigration (hébergement d’urgence, santé, allocations, dispositifs d’intégration, accompagnement social et sécuritaire) représentent un coût colossal pour nos finances publiques. Dans un pays en crise budgétaire, continuer à accueillir massivement est irresponsable. Il faut réduire drastiquement les flux, conditionner toute aide sociale à plusieurs années de travail effectif en France et expulser systématiquement les clandestins et délinquants étrangers. Plutôt que de financer l’accueil de nouveaux arrivants, il faut réorienter les ressources vers un plan massif de soutien à la natalité française, au profit du réarmement démographique : allocations familiales renforcées, incitations fiscales pour les familles nombreuses, politiques de logement prioritaire pour les Français qui travaillent.

Problème n° 1250

L'État se paye en taxant jusqu'à 30 % la plus-value lors de la vente d'une société. Cette taxe peut passer à un minimum de 17 %, dans certains cas (vente dans les 2 ans qui précèdent le départ à la retraite), alors que celui-ci n'a jamais participé financièrement à la bonne santé de cette entreprise ou pris en compte ses difficultés. L'État lui prend déjà, tout le long de son existence, des taxes.

Problème n° 1239+1 personne l’a aussi écrit

La tyrannie de l'euro de trop : pour en finir avec les seuils couperets
La technocratie française gère notre modèle social par des interrupteurs administratifs. C’est la violence des « effets de seuil » Service-Public.gouv.fr : en dessous de la ligne, vous êtes protégé ; un seul euro au-dessus, vous perdez tout. Notre administration punit l'effort au nom de tableurs Excel déconnectés du réel.
Cette logique comptable frappe à tous les âges. C’est le retraité modeste privé d'exonération de taxe foncière pour deux euros de trop sur sa pension. C’est la famille dont les allocations de la CAF sont divisées par deux parce qu’un parent a accepté de faire des heures supplémentaires. C’est l'étudiant exclu des bourses du CROUS pour un infime dépassement des revenus parentaux.
Ce système paralyse aussi nos forces productives. L'artisan bloque son activité en novembre pour ne pas franchir le seuil de TVA. La PME freine son chiffre d'affaires pour conserver son taux réduit d'impôt sur les sociétés. L’infirmière refuse des gardes de nuit car la défiscalisation de ses heures supplémentaires s’arrête net. La bureaucratie gère l'humain comme un bouton ON/OFF, ignorant que les trajectoires de vie et d'entreprises sont des courbes continues.
Nous devons engager une révolution de bon sens : remplacer les seuils couperets par des rampes de progression géométriques et continues.
L'aide ou l'impôt doivent s'adapter au centime près. Travailler plus doit toujours rapporter plus. Grandir doit être un tremplin, pas un saut dans le vide.
Cette refonte est mathématiquement vertueuse. En lissant les transitions et en maintenant la contribution à 100 % pour les 15 % les plus riches, nous dégageons un excédent annuel de 2,3 milliards d'euros pour l'État. ( a verifier bien entendu)
Ces milliards financeront nos hôpitaux de proximité, notre souveraineté industrielle et la gratuité fiscale après 85 ans face à la dépendance. Libérons l'effort et redonnons du sens au pacte républicain.

Problème n° 1159

Je considère le crédit lombard comme un énorme problème, mais aussi une opportunité de taxer les très hauts revenus de la meilleure manière qui soit : ceux-là mêmes qui financent souvent l'intégralité de leur train de vie par la contraction de prêts renouvelables obtenus en mettant leurs actifs en hypothèque. Ces actifs ne nécessitent pas d'être vendus et continuent de prendre de la valeur. Ces personnes ont donc un moyen de vivre de manière très luxueuse et de dépenser énormément, souvent sans payer la moindre taxe (ces actifs étant la plupart du temps placés dans une holding).

Problème n° 1155

La médecine du travail ne joue aucun rôle dans la reprise du travail suite à un arrêt maladie ou à un accident du travail. Seul le médecin de ville a cette possibilité. La médecine du travail ne peut intervenir que dans le cadre de l'employeur, en l'obligeant à licencier, sans aucun regard ou considération sur le coût pour l'entreprise de ce licenciement (ex. : pour les TPE). Aucune connaissance des typologies d'entreprises (PME, TPE, multinationales, grandes entreprises) ne leur permet d'évaluer les dégâts qu'ils engendrent dans une TPE par ces licenciements forcés et bien souvent peu fondés.

Problème n° 1144Avec des chiffres

La vie devient de plus en plus chère.
Absolument rien n'est fait pour aider les Français. Au lieu de ça, on débloque des millions pour aider l'Ukraine à faire une guerre qui n'est pas la nôtre.
1 Français sur 3 finit à découvert chaque mois.
Pourtant, les taxes sont de plus en plus importantes et les salaires ne suivent pas l'augmentation du coût de la vie.
Aujourd'hui, pour pouvoir avoir le droit d'emprunter, il faut avoir un salaire à cinq chiffres et avoir la garantie de ses parents et de ses grands-parents.
L'État français taxe toujours la même classe : pas les plus riches qui cachent leurs biens pour éviter les impôts, pas les plus pauvres qui ont droit à maintes aides, mais bien la classe moyenne qui travaille dur et qui paie le plus d'impôts pour les plus pauvres et pour les feignants. Ces derniers préfèrent rester au chômage, car ils gagnent plus d'argent qu'en travaillant.

L'administration française est incapable de calculer les taxes foncières et les impôts correctement chaque année, car la déclaration est faite selon la bonne foi des personnes.
Aujourd'hui, les Français trichent surtout pour éviter des impôts et, au final, ce sont toujours les personnes honnêtes qui se font taxer au maximum.

Problème n° 1100

Quand mon employeur paie ma mutuelle (dans mon cas 100 € par mois), la part patronale est fiscalisée comme un revenu. Je trouve contre-productif de taxer ainsi un avantage accordé aux personnes qui travaillent.

Problème n° 987

Bonjour,

Aujourd'hui, mon épouse et moi-même travaillons. Nous avons de bons salaires, et pourtant nous comptons tout. Avant, une seule personne travaillait et faisait vivre tout un foyer, même s'il n'y avait pas forcément beaucoup d'extras.

Les politiques sont complètement déconnectés de la réalité. Les entreprises sont lourdement taxées, mais on entend parler de cadeaux aux grandes sociétés et de niches fiscales. Certains patrons achètent des œuvres d'art en les défiscalisant via l'entreprise, au détriment des salariés.

Pendant ce temps, les impôts pèsent de plus en plus lourd sur les ménages, alors que le coût de la vie explose. Élever des enfants coûte cher, et nous ne bénéficions d'aucune aide.

Je ne demande pas d'aide. Je demande simplement que ceux qui travaillent soient taxés plus justement et que ceux qui ne peuvent pas travailler soient réellement aidés.

Problème n° 804

Il faut faciliter l'installation des entreprises, non pas par de l'argent, mais par une diminution notoire des tracasseries administratives. Le pays compte des forces vives qui, la plupart du temps, vont chercher à l'étranger leur rêve de fonder un business. Le dérèglement climatique offre une multitude de possibilités pour améliorer le sort des Français. Voilà une opportunité pour se lancer dans des produits adaptés à ce dérèglement. Une industrie, des recherches industrielles pourraient naître de ce grave problème que connaît le monde.

Au lieu de commander des panneaux solaires à la Chine, des climatisations au Japon, des éoliennes en dehors de notre pays, développons cette branche en France, avec aussi des recherches sur l'énergie thermique dont nous disposons dans nos massifs volcaniques. Ne subventionnons plus les achats de produits au Japon, à la Chine. Une aide aux achats de produits français et pas d'aide aux achats de produits étrangers.

La préférence nationale pour tous les produits nécessaires aux familles.

Problème n° 720

Le système oppose trop souvent deux situations : être pleinement apte au travail ou être durablement exclu de l'activité professionnelle.
Pourtant, de nombreuses personnes peuvent travailler partiellement ou exercer certaines activités adaptées à leurs capacités. Leur maintien durable hors de l'emploi constitue à la fois une perte d'autonomie pour elles et une perte de compétences pour la société.

Problème n° 705

Certains professionnels de santé bénéficient d'un système de prime à l'installation dans les zones très sous dotées.
En ces temps de rigueur budgétaire, il est peut-être temps de revoir ce système dont l'efficacité reste à prouver.

Problème n° 691

Madame, Monsieur,
Je vous adresse la version finale consolidée de mon projet citoyen « France — Mon Budget ».
Ce travail n’est rattaché à aucun parti. Il a été transmis à des interlocuteurs de sensibilités différentes afin que ses hypothèses puissent être confrontées à des analyses contradictoires.
Le document traite notamment de protection sociale, retraites, emploi, fiscalité, réindustrialisation, répartition des bénéfices, dépenses publiques et désendettement. Les chiffrages qui restent incertains sont explicitement présentés comme des ordres de grandeur à expertiser.
Je serais reconnaissant que ce document puisse être examiné sur le fond et, le cas échéant, que me soient signalées les propositions jugées irréalistes, insuffisamment financées ou au contraire susceptibles de mériter une étude plus approfondie.
Bien cordialement,
Claude ADDE

Problème n° 653Avec des chiffres

- Réduction sous 3 ans d'un tiers des effectifs publics,
- baisse de moitié de la voilure et du train de vie de l'Etat, des collectivités locales, de tous les services publics et entreprises publiques,
- supprimer immédiatement et désormais tout emprunt à des prêteurs étrangers,
- stabilisation dès la 1e année des déficits et gestion transparente poste par poste

Problème n° 603Avec des chiffres

L'économie des entreprises et des particuliers est gangrenée par :
- des règles fiscales innombrables ;
- qui changent tout le temps ;
- qui nécessitent une armée de fonctionnaires et de spécialistes pour comprendre et traiter les dossiers.

Le résultat est une fraude massive plus ou moins légale, un frein pour les entreprises et les particuliers à envisager un avenir, ainsi qu'un coût important pour l'État.

Problème n° 550

une famille monoparentale paye les même impôts et ne touche pas plus d'aides sociales à revenu et logement équivalent alors que les conditions de vie sont dégradées

Problème n° 530Avec des chiffres

Je suis gérant d'un organisme de formation. Il est urgent de faire cesser l'accroissement de normes, d'obligations qui se superposent. Toutes les entreprises n'ont pas les mêmes moyens, humains et financiers. Or, les obligations administratives s'appliquent de la même façon à toutes. Résultat ? Les petites structures, pourtant performantes, réactives, disparaissent au profit de grosses structures.

Il est impératif d'améliorer la qualité, la transparence en matière de formation professionnelle, mais il faut laisser aux entreprises le temps de mettre en place une obligation avant de passer à la suivante. Pour l'anecdote, nous sommes aujourd'hui à la V10 de la certification Qualiopi, qui a été rendue obligatoire en 2022 !

Revoir aussi l'utilisation des fonds de formation. Les budgets ont baissé de façon drastique. France Travail ne finance quasiment plus de formations. C'est une aberration absolue : la formation professionnelle permet le retour à l'emploi et à la création d'entreprises.

Revoir aussi le fonctionnement du CPF. Des formations sortent de l'éligibilité au CPF sans que jamais les acteurs de la formation professionnelle soient consultés. Résultat : fraude au CPF, colère des porteurs de CPF qui ne peuvent pas utiliser leur compte pour des formations pourtant obligatoires !

Problème n° 441

Je suis conscient d'être privilégié de par le niveau de ma pension. Je ne l'ai pas volée, elle résulte de 35 ans de vie active et d'une maladie professionnelle. Je ne suis pas contre les efforts pour redresser le pays, mais pas dans la situation actuelle. Pourquoi ? Lorsque je vois les administrations, quelles qu'elles soient, ne pas être capables de justifier chaque euro, lorsque je vois les millions d'euros gaspillés, lorsque je vois certains se gaver avec l'argent public, cela m'écœure.
Lorsque je vois que nous sommes taxés à hauteur de 52 %, mais où va tout cet argent ??? Car rien ne fonctionne.

Problème n° 420

Pour ma part, cela fait plusieurs années que je constate l'aide aux grosses entreprises, en imaginant que ça va ensuite se répartir vers les salariés.
Rien de tout cela n'est arrivé.

Si la population n'a pas les moyens d'acheter des produits, les entreprises ne peuvent vendre et produire. Résultat : licenciements, chômage, voire pire encore. Donc, pour moi, reste une chose à faire.
Augmentation des salaires afin de recréer la possibilité d'acheter, donc des ventes, des productions, l'emploi qui en découlera.

Petit problème (pas si petit d'ailleurs) : acheter français, souvent un peu plus cher. Donc, taxation des produits étrangers non fabriqués en France. Oui, je sais, l'Europe ne sera pas d'accord, mais quelle Europe ? Celle d'aujourd'hui est à modifier.

Problème n° 391

Il y a clairement un problème avec la création d'entreprise en France.
- Trop risqué financièrement, car une entreprise ne peut pas payer des charges avant d'avoir des recettes.
- Trop compliqué : choix du statut, démarches, etc.
- Trop injuste, car, comme dit le proverbe, on ne prête qu'aux riches...

Résultat : autour de moi, je connais une quarantaine de personnes qui souhaitaient créer une entreprise et qui ont renoncé à se lancer.
- Nos innovations restent dans des tiroirs...
- La situation de l'entrepreneur ne doit pas risquer de se dégrader avec la création d'une entreprise. Sinon, c'est simple : il reste au chômage et personne n'y gagne...

Problème n° 340

Bonjour, je trouve injuste et inconcevable que, dans la fonction publique, le supplément familial de traitement soit corrélé au point d'indice. Ainsi, un agent de catégorie C dans une université perçoit un SFT moindre pour ses 2 enfants qu'un professeur d'université. C'est indigne dans une démocratie comme la nôtre.

Problème n° 301

Nous travaillons, « gagnons » notre vie, payons nos impôts, taxes et charges sociales.
À la fin, il nous reste un peu d’argent, mais cet argent ne nous appartient pas :
- Vous voulez le transmettre à qui bon vous semble en dehors des membres de votre famille ? Taxe à 60 % !
- Vous voulez le transmettre à vos héritiers ? Taxe encore !
- Vous voulez simplement le retirer au guichet de votre banque ? On vous demande pour quel usage !

Pire : je suis le fondateur et le gérant de ma société. Elle est valorisée à hauteur d’environ 1 M€. Je veux la transmettre à mes salariés. Je n’ai pas le droit de la leur offrir gratuitement : ils seront taxés.

Problème n° 82

Je viens de changer de travail : pour cela, j'ai déménagé loin de mon mari et de ma fille. Je gagne de fait un peu mieux ma vie en ayant repris des études à 49 ans.

Résultat : mon augmentation va partir dans les impôts en majeure partie. Le reste sera pour les études supérieures de ma fille.

Problème n° 74

La suppression de la taxe d'habitation a mené à une augmentation significative de la taxe foncière (+40 % environ). Deux effets pervers : opposer locataires et propriétaires, faire supporter aux seuls propriétaires une part des charges de la commune nous concernant tous (éclairage public, par exemple).

Problème n° 11

Toute société a besoin d’une monnaie pour fonctionner en permettant les échanges. Or à l’école on n’enseigne jamais la très riche histoire des monnaies qui ont façonné l’humanité. On fait comme s’il n’existait que la monnaie-dette des banques. Sur ce sujet nos cerveaux sont lobotomisés.
Même les monnaies locales secondaires ont été soumises aux diktats de la BCE, puisqu’elles sont cautionnées par l’Euro.
Une monnaie secondaire nationale indépendante de l’Euro est nécessaire pour recréer un marché intérieur. L’Euro reste utile pour le commerce extérieur.
Bref, il faut enseigner l’histoire des monnaies afin que le peuple comprenne comment il est manipulé.
La dette n’est pas une question de gestion de budget comme on nous le fait croire. C’est un problème de conception d’une monnaie conçue pour s’accumuler et acquérir le pouvoir. Il vous faudra donc du courage pour affronter les puissances de l’argent. J’ai fait une proposition à ce sujet avec les références de 4 économistes renommés. Ma préférence va vers la solution la plus simple car elle évite l’écueil de la BCE, c’est la solution de Monnaie de Bien Commun de Philippe Derudder.

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.