La médecine du travail ne joue aucun rôle dans la reprise du travail suite à un arrêt maladie ou à un accident du travail. Seul le médecin de ville a cette possibilité. La médecine du travail ne peut intervenir que dans le cadre de l'employeur, en l'obligeant à licencier, sans aucun regard ou considération sur le coût pour l'entreprise de ce licenciement (ex. : pour les TPE). Aucune connaissance des typologies d'entreprises (PME, TPE, multinationales, grandes entreprises) ne leur permet d'évaluer les dégâts qu'ils engendrent dans une TPE par ces licenciements forcés et bien souvent peu fondés.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 1155
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Supprimer ce service permettrait de remettre sur le terrain de nombreux médecins. Les arrêts venant déjà des médecins de ville, les reprises pourraient se faire avec des médecins de ville différents, mais certifiés.
Une strate en moins quand on sait que le médecin de ville, la sécu et la médecine du travail ne travaillent pas ensemble, ne communiquent pas entre eux et que la seule personne habilitée à prolonger des arrêts (jusqu’à 3 ans !) est le médecin de ville.
Les arrêts maladie sont très souvent interrompus par la pension d’invalidité bien avant les trois ans d’indemnités journalières qui devraient être ramenées dans certains cas à 1 an maximum pour les maladies sans ALD (affections de longue durée).
Lors d’un arrêt de plusieurs mois, l’employeur a l’obligation d’effectuer une visite auprès de la médecine du travail pour son employé. La médecine du travail peut détecter des freins à la reprise du travail, mais aussi, peut inciter des salariés à la reprise de ce dernier. Le vrai problème est, semble-t-il, une petite minorité de médecins qui arrêtent facilement et longuement certains employés : mais rassurez-vous, les contrôles existent et se multiplient. Il est inutile d’après moi d’obliger des médecins à faire des arrêts de travail de 2 mois maximum, dans les cas où c’est tout à fait justifié (cancers, maladies chroniques, opérations avec rééducation…). Par contre pour les autres arrêts comme la dépression, il me semble qu’un double avis serait nécessaire avec le concours des directions médicales des CPAM, mais cela nécessite le recrutement de médecins psychiatres, et nous savons qu’il est déjà très difficile d’employer des médecins dans ces CPAM en raison des faibles rémunérations : commençons par rendre le poste attractif et mettons en place des contrôles systématiques pour les arrêts « PSY » de plus de 6 mois
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