L’automatisation, et tout ce qui va avec (IA, robotisation, etc.), porte en elle-même les gènes de notre problème actuel : la répartition de valeur. Il me semble essentiel de refonder un contrat social pour que la valeur créée soit distribuée de manière à ce que tous puissent vivre, au moins décemment.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 1413
1 solution proposée
Je suis d’accord sur le diagnostic, mais la solution n’est pas évidente. Taxer directement l’IA ou l’automatisation risque d’affaiblir les entreprises locales face à des concurrents étrangers non soumis aux mêmes contraintes. Le vrai défi est donc de mieux partager les gains de productivité sans décourager leur création. Participation aux bénéfices, actionnariat salarié, formation, fonds collectifs d’investissement : les pistes existent, mais chacune a ses limites. Au fond, la question est de savoir comment maintenir une classe moyenne forte dans un monde où une part croissante de la richesse pourrait être produite par le capital plutôt que par le travail. C’est probablement là que se situe le débat sur le futur contrat social.
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