Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Économie

Cahier de doléances · Économie

Problème n° 301

Nous travaillons, « gagnons » notre vie, payons nos impôts, taxes et charges sociales.
À la fin, il nous reste un peu d’argent, mais cet argent ne nous appartient pas :
- Vous voulez le transmettre à qui bon vous semble en dehors des membres de votre famille ? Taxe à 60 % !
- Vous voulez le transmettre à vos héritiers ? Taxe encore !
- Vous voulez simplement le retirer au guichet de votre banque ? On vous demande pour quel usage !

Pire : je suis le fondateur et le gérant de ma société. Elle est valorisée à hauteur d’environ 1 M€. Je veux la transmettre à mes salariés. Je n’ai pas le droit de la leur offrir gratuitement : ils seront taxés.

Depuis Maine-et-Loire (49) · 4 octobre

2 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 302Niveau : État

Aucune fiscalité sur les dons manuels : notre argent nous appartient.

Réformer la fiscalité des droits de succession :
- Indexer le montant des abattements (100 000 € actuellement) sur l'inflation et réduire le délai entre deux dons de 15 à 5 ans, par exemple.
- Modifier le barème.

Plus globalement, prendre exemple sur nos voisins italiens qui ont su garder leurs entreprises familiales.

Depuis Maine-et-Loire (49) · 4 octobre
Solution n° 2144Niveau : État

Pour transmettre une entreprise à ses salariés, détaxer un maximum à condition de s'engager pour que l'entreprise reste française, reste en France, reste ouverte et ne licencie pas. En cas de problème, obligation d'étudier des solutions avec les syndicats et un organisme officiel chargé de ce type de missions, qui a la possibilité de changer le gestionnaire en cas de mauvaise gestion. Que toute entrée dans le capital ne soit pas décisionnaire afin que les salariés gardent la main.

En échange, si les bénéfices sont plus élevés que x euros, à définir, après versement de primes de participation aux salariés, avec un calcul plus avantageux pour les bas salaires, versement d’une « prime » aussi à l’État pour compenser le cadeau sur les frais de succession. Donc, frais de succession différés, conditionnés aux bénéfices et ne mettant donc pas en danger l'entreprise. Si l'entreprise n’a pas les moyens, elle donne 10 euros symboliques ou 100 par an.

Que ce soit pour les grosses ou petites entreprises, chacun paye selon ses moyens au départ, voire 1 euro symbolique, mais paiement par les actionnaires selon les dividendes ensuite, lorsqu'il y a des dividendes.

Depuis Val-de-Marne (94) · 6 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.