Une proportion écrasante des mouvements de capitaux (actions) se fait sur le marché secondaire. C'est-à-dire qu'elle procède d'échanges de valeurs qui ne concernent en rien les entreprises, bien que le cours de l'action puisse avoir des effets particulièrement négatifs sur la santé de ces dernières. Comment fortement inciter les investisseurs à contribuer plus fortement au financement des entreprises et non à spéculer ?
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 2440
1 solution proposée
Trois potentielles solutions :
Limiter la vitesse des échanges en interdisant des transactions à moins de quelques secondes d'intervalle. Ce point ne rapporte rien à l'État, mais devrait grandement limiter les mouvements. Ce qui permet peut-être de réduire les krachs.
Dans le même esprit, imposer les mouvements de capitaux selon leurs fréquences et selon leurs domaines d'activité. J'imagine que l'industrie, consommatrice de capitaux importants et d'investissements durables, serait un domaine privilégié. Ce point est un problème, car c'est dans ce secteur d'activité que les investissements doivent aller (pour que la France recrée de la valeur).
Globalement, rendre la spéculation moins attrayante que l'investissement dans les entreprises. Ce point est particulièrement difficile, les rendements des activités réelles étant en règle générale moins sympathiques que les calculs en temps réel de valeurs non encore créées. Comment rend-on la spéculation moins intéressante ? La taxation ?! Comment rendre l'investissement à long terme dans les entreprises plus intéressant ? Des niches fiscales ?
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