Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Tous les sujets

Cahier de doléances

Agriculture

Paysans, élevage, pêche, alimentation, foncier.

Signaler un problème

Les problèmes sont signalés par les inscrits, puis relus avant publication. Seul le département apparaît.

Je signale un problème

Vous voulez répondre à un problème déjà signalé ? Proposer une solution.

144 problèmes signalés

Entrez dans un problème pour lire ses solutions, voter pour la meilleure ou proposer la vôtre.

Problème n° 66

Il faut rendre notre agriculture autonome, sans pesticides qui polluent notre eau et avec des engrais naturels. Comment faire pour rendre cela possible et pour que les agriculteurs soient de nouveau les « nourriciers de la France », traités dignement ?

Problème n° 179

Développer une vraie réforme agricole à long terme qui prend en compte les changements climatiques, sans pesticide. Une agriculture où les paysans arrivent à vivre de leur travail.
Que chaque région puisse nourrir ses habitants. Favoriser l'agro-agriculture, la permaculture.

Problème n° 491

Nous produisons des produits agricoles (fruits, légumes, viandes) en France qui ne sont pas consommés en France. Nous consommons des produits provenant de l’étranger. (Problème de souveraineté. De santé. De revenu pour les agriculteurs.)

Problème n° 675Avec des chiffres

On exige aujourd'hui tout de notre agriculture : nourrir la France, bannir les pesticides et garantir un revenu digne aux agriculteurs.
Mais la réalité est un mur de contradictions. Entre un modèle économique où le consommateur, étouffé par l'inflation, privilégie le premier prix, et des politiques européennes qui entretiennent une concurrence déloyale, l'agriculture française est perdante sur tous les tableaux.

Proposer de supprimer du jour au lendemain tous les phytosanitaires sans alternative viable est une utopie — c'est comme exiger de vider nos maisons de tout médicament, lessive ou produit ménager.

Alors, comment soutenir concrètement nos agriculteurs au-delà des postures idéologiques ?

Problème n° 712Avec des chiffres

La perte de notre souveraineté alimentaire et le déclin de l’agriculture.

Dans l’esprit collectif, l’agriculture conventionnelle est aujourd’hui opposée à la santé. Elle serait dangereuse avec ses produits phytosanitaires. Elle a mauvaise image, mais qui veut faire le metier de paysan ? Personne. Ils ne sont qu’une poignée.
Alors tout le monde se fiche qu’ils ne puissent plus vivre dignement de leur métier, qu’ils exercent souvent 50, 60 heures par semaine.
Le consommateur fait la loi, interdit les pesticides, les désherbants mais achète les tomates marocaines et les fraises espagnoles, elles-même produites avec ces mêmes produits interdits en France. Ou du sesame « bio » d’Inde.
Le poids de l’opinion publique oriente les choix politiques, mais en réalité, ce sont nos agriculteurs (ceux qui vouent leur vie à leurs terres, à leurs élevages) qui trinquent. Et c’est leur (sur)vie qui est en jeu.

Problème n° 447+1 personne l’a aussi écrit

Aujourd'hui, il y a une trop forte inégalité entre les petites exploitations, fragiles qui ont du mal à se verser un SMIC pour un métier difficile où on ne compte pas les heures et qui devrait permettre de nourrir en circuit court des millions de français, et les grosses exploitations de l'agro alimentaire qui profitent des aides de l'Europe et de la largesse des institutions à autoriser les pesticides sous l'action des lobbyistes

Problème n° 1635Avec des chiffres

Le vrai gros problème de l’agriculture française aujourd’hui, ce sont les traités de libre-échange imposés par l’UE, avec l’aval de nos responsables politiques, qui organisent une concurrence mondiale.

Certains mettent en cause la grande quantité de normes qui pénalisent les agriculteurs français. Mais pour la majorité d’entre eux (qui ne sont pas représentés car pas syndiqués), ces normes ne sont pas le problème central. Ils ont conscience que les produits phytosanitaires sont dangereux pour la santé, que les ressources en eau sont limitées…

Le vrai problème, c’est que ces normes, elles ne sont pas respectées par les autres pays du monde entier avec lesquels nous avons des accords de libre-échange. Pourtant, leurs produits sont vendus en France dans les mêmes conditions que les produits français qui, eux, sont soumis à des normes strictes.

Laisser perdurer ce système, c’est signer l’arrêt de mort de l’agriculture française.

Il faut mettre en place des barrières douanières pour sauver nos agriculteurs.

Bien sûr, certains produits que nous ne sommes pas capables de produire en France, du fait du climat par exemple, pourront toujours continuer à être échangés librement. Mais nous ne pouvons pas continuer à importer du bœuf aux hormones brésilien qui s’est nourri d’OGM et qui a conduit à la déforestation de l’Amazonie, tout en sachant que nous avons une filière française en détresse.

Problème n° 1629

Création d'un ministère du bien-être animal, comme c'est le cas en Belgique. La matière est, à mon sens, trop importante pour être noyée dans un autre ministère.

Je ne sais pas si cette citation est bien de Gandhi, mais je la partage totalement : « On peut juger la grandeur et la valeur morale d’une nation à la façon dont elle traite ses animaux. »

Problème n° 1331Avec des chiffres

Filles, petite filles d’agriculteur, ma sœur et moi n’avons pas souhaité reprendre l’exploitation familiale, car nous avons vu notre père ne pas gagner de revenus, ou très peu malgré des journées de travail harassantes. Nous avons participé enfants, adolescentes au fonctionnement de la ferme familiale durant nos vacances, les week-ends. Le modèle agricole développé dans les années 80 était voué à l’échec. Il n’est pas normal que des personnes qui travaillent plus de 10h par jour, week end compris, sans prendre de congés, n’arrivent pas à se dégager un revenu minimum et dépensent de subventions et d’aides au lieu de vivre de leur travail.

Problème n° 1059

La PAC a poussé à la surproduction et au gaspillage. 30% (au moins) de la production est jetée par le consommateur, ce qui revient à massacrer des animaux pour rien, à les élever dans la souffrance dans le cadre des élevages intensifs et il en est de même pour la production de fruits et légumes dopée par des engrais qui appauvrissent les sols.... La France n'est pas seule à décider mais devrait pousser vers l'agriculture raisonnée. Concernant la concurrence des moins disants, il faut un protectionisme constructif: interdiction d'importer des produits non soumis à des normes équivalentes aux normes françaises ou européennes. Les droits de douane obtenus pourraient financer l'aide à la conversion vers le bio ou l'agriculture durable même non bio.

Problème n° 1068

Utilisation des pesticides classes cancérigènes par dérogation ou loi Duplomb. Les alertes des médecins, des scientifiques ne sont pas écoutés. L'explosion des cas de cancers n'alerte même pas!

Problème n° 957

Le problème : l’agriculture productiviste, polluante, qui ne respecte pas l’environnement.

Problème n° 4143

Les espaces arables, les forêts, la nature qui nous entoure est déjà mais sera peut-être dans le futur encore plus stratégique. Ne voit on pas d'ailleurs la Chine acheter des terrains immenses à Madagascar. La privatisation des terres, qui est le fait majoritaire, ne doit pas faire courir le risque d'en voir partir les fruits au-delà de notre communauté nationale.

Problème n° 7346

L’abattage rituel (mise à mort sans étourdissement) des animaux de rente constitue un grave problème en termes de souffrance animale : nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer cette question. Aussi, il existe de nombreux problèmes de souffrance animale dans les abattoirs bien avant leur mise à mort.

Problème n° 6091

On parle d’autonomie alimentaire au sujet de l’agriculture française, mais des productions sont destinées à la vente à l’étranger, à la fabrication d’éthanol, à la nourriture animale et en plus cela consomme et pollue de l’eau du territoire, ce qui est un comble.

Problème n° 2893

Perte de souveraineté alimentaire au profit du libre échange généralisé. Un exemple : haricots verts en conserve "cueillis et rangés à la main" au Kenya ou Madagascar alors qu'ils poussent très bien dans le Nord et partout en France et peuvent y mettre mis en conserve. L'exemple se répète pour une foule de produits agricoles. La "balance commerciale" longtemps positive cachait cette dégradation de l'agriculture. L'exportation de quelques produits comme alcools et blé ne justifie pas qu'on produise l'essentiel au bout du monde et augmente la pollution (avion, fret maritime, transports routiers).

Problème n° 2047

Le renouvellement des générations est essentiel or la filière n'est plus attractive pour différentes causes : charge de travail (difficultés pour prendre des weekends te vacances), accès au foncier, poids du capital, manque de visibilité à long terme (que sera la prochaine PAC? )

Problème n° 1172+1 personne l’a aussi écrit

Je ne comprends pas pourquoi les agriculteurs n'ont pas le salaire qu'ils devraient avoir pour le travail qu'ils produisent.

Problème n° 887

J'ai l'impression que la crise agricole est si difficile à gérer parce qu'on a des profils d'agriculteurs différents, dont certains tirent parti d'un type de modèle économique (et écologique) et d'autres pas. Je n'entends pas stigmatiser tel ou tel modèle. Simplement, nous devrions offrir à chaque paysan la possibilité de garantir un seuil de revenus décent, indépendamment du modèle, de la surface traitée, etc., tant que la charge de travail est là.

Problème n° 8134

Mettre un coup d’arrêt à la surcharge administrative et normative qui pèse sur nos agriculteurs avec 19 organismes d’État ou apparentés en capacité d’exercer des contrôles. Le gain de temps pour eux leur permettra de réinvestir pleinement le champ de l’innovation et du développement.

Problème n° 6602

Rémunérer convenablement les agriculteurs et en particulier ceux qui produisent des denrées de qualité.

Par exemple les éleveurs laitiers bio qui vendent parfois leur lait en dessous du prix d’un lait conventionnel ou subventionné (lait de montagne…).

Il suffit de passer dans les allées des supermarchés pour constater des prix qui ne profitent ni aux producteurs ni aux consommateurs mais uniquement aux actionnaires.

Il faut mieux surveiller et encadrer les grandes centrales d’achat des groupes alimentaires et de distribution qui profitent du dumping social européen.

Bien nourrir sa population devrait être une priorité pour le gouvernement, pas les profits de ces grandes multinationales.

Problème n° 6127

Aujourd’hui, il est devenu compliqué de trouver des produits locaux à des prix encore atteignables pour la plupart des ménages.
Le circuit court n’est qu’une initiative locale. Pourquoi pas une stratégie nationale ?
La concurrence mondiale est complètement débridée, et c’est le cœur de l’injustice agricole contemporaine. Il faut cesser et porter nos agriculteurs.

Problème n° 5975

Les agriculteurs ne peuvent plus vivre de leur travail, leur production est achetée par les coopératives et les centrales à des prix souvent inférieurs à leur coût de production et du coup ils dépendent trop des subventions dont les règles changent sans cesse et soumis à de trop nombreuses normes

Problème n° 5280

Il faut impérativement distinguer le paysan de l’agriculteur et favoriser le circuit court on ne pas continuer de verser des aides aux grandes exploitations qui ne font aucun véritable effort pour changer de modèle et qui en plus ne travaillent pas pour nourrir les Français mais pour exporter leurs récoltes les aides devraient en priorité être distribuées aux paysans qui ont choisi une agriculture plus saine

Problème n° 4776

Nous pourrions créer un revenu minimum pour les agriculteurs contre un entretien minimal de la nature : plantation de haies, fauchage de bords de routes secondaires, etc.
Il faudrait aussi arrêter de verser des fonds avec les primes à l’arrachage une année et à la plantation l’année suivante.

Problème n° 4665

De manière générale, comment ne pas être le pantin des lobbies ? Qu’ils soient liés à l’agriculture, aux énergies, cette sensation qu’au bout du compte ils font la pluie et le beau temps partout est devenue insupportable. À se demander si nos dirigeants peuvent encore diriger…

Problème n° 3974

La recherche sur l’efficacité du cannabis thérapeutique a l’air de faire ses preuves pour certaines maladies à traiter et à soulager. Le projet « de la graine au médicament » doit être soutenu et surveillé.
Si l’accord du médicament arrive, il ne faudrait pas que notre agriculture française ne puisse pas être le premier maillon de la production de cette matière première. Faire venir la plante thérapeutique du Canada ou du Maroc serait un comble.

Au 11 octobre 2026, le projet français est dans une situation paradoxale : le cadre législatif est posé, l’expérimentation a produit des données et des industriels se sont préparés, mais l’accès généralisé aux traitements reste suspendu aux textes d’application et à l’évaluation de la HAS.
Pour suivre l’évolution, les deux sources les plus utiles sont le dossier cannabis médical de l’ANSM et la fiche officielle Service-Public sur le cannabis thérapeutique.
Les trois points faibles du projet : les retards réglementaires, l’absence d’accès pour de nouveaux patients et l’incertitude sur le calendrier industriel.
Action utile cette semaine : surveiller la publication des décrets au Journal officiel et l’avis de la HAS, qui sont les deux jalons déterminants pour la suite.

Problème n° 3889

Il n'est pas normal qu'aujourd'hui, nos agriculteurs ne puissent plus vivre de leur travail, pourtant essentiel. La conséquence est le nombre élevé de suicides chez les paysans et d'enfants d'agriculteurs qui, voyant leurs parents galérer toute leur vie, ne veulent pas prendre la suite.

Les paysans sont écrasés par les normes, parfois imposées par Bruxelles, parfois aggravées par le gouvernement français. Ils doivent se battre contre une concurrence déloyale (produits importés depuis des pays où lesdites normes ne s'appliquent pas).

On les laisse mourir à petit feu sans réagir. Pourtant, ils exercent un métier noble. Depuis l'Antiquité, les paysans ont fait vivre les hommes.

Problème n° 3608

RUPTURE 2 : L'AGRICULTURE : FAIRE PAYER LA QUALITÉ
Le piège actuel
On impose aux agriculteurs français des normes supérieures à celles de leurs voisins, puis on suspend ces normes par dérogation quand les filières perdent en compétitivité. Résultat : l'agriculteur supporte le coût de l'exigence sans jamais en toucher la prime, et le consommateur ne sait plus ce qu'il achète.
Il faut retourner la question. Quand on interdit un pesticide, c'est une décision de salubrité publique : il s'agit de protéger des vies. La bonne réponse agricole n'est pas de dénoncer la concurrence déloyale, c'est d'accompagner et de vendre la propreté. Le noyer hors marché ? La betterave sans néonicotinoïdes ? Le maïs sans résidus ? Tant mieux : ce sont demain des produits premium.

Problème n° 3567

Il semble que depuis le Confinement et dans un contexte de radoucissement des hivers, le gibier prolifère, notamment du gros gibier (sangliers, cervidés) facteur de nombreux dégâts, destructions de récoltes, accidents routiers, intrusions dans les agglomérations, pression sur la préservation et le renouvellement des forêts.

Chaque menace peut devenir une opportunité, la mise en place d'une filière de valorisation du gibier sur-abondant servirait à lutter contre ces dommages aux cultures afin de soulager une professions qui accumule les obstacles, et produirait des viandes variées, sauvages, de qualité, avec peu de frais de productions puisque les bêtes seraient fournies par la nature.

Inciter les chasseurs à réguler ces espèces, favoriser les contacts avec la boucherie et la distribution, promouvoir ces viandes alternatives auprès des consommateurs, encourager les écoulements auprès de la restauration (commerciale et collective), voir l'industrie agro-alimentaire, aiderait à réduire les destructions de récoltes tout en proposant des viandes de meilleure qualité que celles issue de l'élevage industriel.

Problème n° 3452

Les cantines publiques servent encore beaucoup de produits venus de loin, et les objectifs de qualité fixés par la loi ne sont pas atteints.

Problème n° 3293

Il faudrait valoriser la production agricole : lait, maraîchage.
Il faudrait faire de la préférence nationale concernant la production de nos agriculteurs, qui respectent les obligations des produits phytosanitaires et autres pour leurs cultures ou élevages.
Une rémunération juste de nos agriculteurs. Là où, en 1960, les Français consacraient 35 % de leur salaire pour s'alimenter, cette part est descendue à 15 % entre 2010 et 2020, pour remonter autour de 20 % après la COVID.
Il faudrait trouver un juste compromis, honnête entre tous : PRODUCTEUR, DISTRIBUTEUR, CONSOMMATEUR.

Un exemple : là où, au Chili, le salaire minimum est de 500 euros, le prix de la brique de lait produit au Chili est entre 1 euro et 1,30 euro.
En France, le SMIC est de 1 477 euros, pour un prix du litre de lait entre 0,90 et 1,20 euro.

Conclusion : les agriculteurs français ne sont pas payés.

L'agriculture française se meurt...

Problème n° 2871

ALIMENTATION - AGRICULTURE
Consommer des produits alimentaires contenant des substances reconnues comme nocives sur la santé.
Interdire ces substances en France, mais continuer à importer des produits contenants ces mêmes substances.
Etre totalement dépendant des autres pays pour une partie de notre alimentation.

Problème n° 2256

La France a une vraie richesse unique au monde (ni l'Espagne ni l'Italie, nos plus proches voisins, ne font autant !) : ce sont ses marchés de plein vent qui fourmillent de petits producteurs sur nos territoires.

Dans n'importe quel village, quel que soit le département, on peut constater que, localement, un écosystème de paysans (les vrais !) existe : un agriculteur qui va faire moudre son blé ancien au moulin récemment réhabilité en bas d'une vallée, dont la farine sera utilisée par un boulanger bio installé dans le village voisin ; un producteur qui propose ses saucisses, filets mignons, côtelettes de porcs gascons élevés en plein air ; des maraîchers qui proposent des légumes de saison qui ont du goût, bios, donc sans pesticides, à des prix doux ; des arboriculteurs qui proposent à la vente des pommes, poires de variétés anciennes inconnues autrement que dans le département, etc.

Comment pourrait-on conserver ce joyau ?
Cela permettrait de :
i) maintenir et même pousser des gens motivés vers cette voie professionnelle pleine d'avenir ;
ii) promouvoir sur tous les territoires cette agriculture de proximité SANS pesticides et bio dont nous sommes fiers ;
iii) entretenir la belle mosaïque de paysages de notre beau pays.

Problème n° 2252

Quand on achète un produit bio fabriqué en Espagne, il revient parfois moins cher qu'un produit français « bio » avec notre label français.

Problème n° 2172

Il est affligeant de voir dans les supermarchés la quantité de produits agricoles importés. Je ne parle pas de denrées exotiques, mais de fruits et légumes traditionnellement cultivés en France.
Concernant les produits en boîte ou en bocaux, la provenance n’est que très rarement indiquée.
Enfin, les marques ne devraient pas nous induire en erreur avec des noms qui évoquent le « terroir » : « Mon petit cabanon » pour des tomates chinoises, « La famille Michaud » pour du miel colombien ou ukrainien, « Les contes de Provence » pour des haricots verts kényans.

Problème n° 1956

Les exploitations ont tellement grossi à force de s'absorber les unes les autres qu'elles sont devenues financièrement inaccessibles à de jeunes agriculteurs. Cela va favoriser la financiarisation du secteur.

Problème n° 1494

Beaucoup trop de personnes ( donc d'électeurs) parlent d'agriculture sans la connaître. On peut ajouter l'incohérence de ceux-ci entre leurs " préconisations" et leurs actes d'achat alimentaires...

Problème n° 1485

L'immense majorité des agriculteurs continue de travailler même en étant malade ou hors d'état de le faire. La Mutualité sociale agricole verse une indemnité journalière insuffisante par jour en cas de maladie ou d'accident du travail. Une journée de remplacement d'un éleveur coûte cher, ce qui rend le recours au remplacement très difficile. Les agriculteurs doivent alors s'en remettre à la solidarité familiale ou amicale pour remplacer temporairement le travailleur malade, faute de dispositifs institutionnels suffisants. Le manque de protection sociale et l'obligation de travailler malgré la maladie entraînent une détérioration grave et précoce de la santé des personnes qui nourrissent la population. De plus, bien que les agriculteurs soient incités à souscrire une assurance privée complémentaire (qui ne verse en moyenne qu'environ 35 à 40 € de plus par jour), peu peuvent se le permettre. Étant donné que 42 % des paysans touchent le RSA et que 80 % ont un revenu inférieur au Smic brut, très peu ont les moyens de payer ces assurances.

Problème n° 1457

Beaucoup trop de décisions européennes ou françaises impactent négativement les réflexions, décisions et actions des agriculteurs.

Problème n° 773

Les fossés étaient entretenus par les agriculteurs avant, et ils étaient bien entretenus. Maintenant, pour des raisons budgétaires, ils le sont 2 fois en été… C'est dangereux : perte de visibilité, pas possible de distinguer un fossé. Seule possibilité pour les marcheurs : circuler sur la route… Un danger de plus !

Problème n° 8925

Il faut aligner nos agriculteurs sur les lois européennes, et non leur imposer de « laver plus blanc que blanc »
Une fois ceci fait, ils seront certainement plus compétitifs

Problème n° 8681

Dans ma commune, j’observe la disparition d’agriculteurs.
Ma région pratiquait la polyculture ; à présent, notre territoire n’est non seulement pas entretenu, mais ne produit plus !

Problème n° 7762

Dans le journal de ma région, il y a encore 20 000 hectares de vignes qui vont être supprimés ; j’ai peur que ce soit préventif et dramatique pour l’économie et surtout, notre terroir.
J’ai peur que les vignerons soient obligés de « choisir » la suppression, plutôt que l’adaptation du cépage…
Je me questionne sur la méthode et l’objectif.

Problème n° 7720

Le premier principe de notre agriculture doit être de nourrir sainement les êtres humains en qualité et quantité suffisantes en leur procurant une santé irréprochable et un bien-être de qualité.

Dans l’agriculture nous constatons plusieurs types de gestion :
• Agriculture intensive : utilisant des intrants (pesticides, engrais chimiques, produits phytosanitaires) sans retenue avec des méthodes de culture tournées vers l’industriel et l’économie en détruisant les sols. (Grandes exploitations, mécanisation imposante)
• Agriculture raisonnée : utilisant faiblement les intrants avec des méthodes de culture orientées vers l’alimentation de qualité et un respect de l’environnement. (Exploitation raisonnable, mécanisation adaptée)
• Agriculture biologique : n’utilisant pas d’intrants avec des méthodes de culture orientées vers une alimentation biologique et une conservation de la qualité de l’environnement en polyculture. (Petite exploitation, mécanisation faible)
Ces trois types ont une influence importante sur la biodiversité nécessaire au développement des plantes, sur la qualité de notre eau, sur notre santé et sur notre alimentation saine et de qualité.

De ces types d’agriculture nous pouvons en déduire 2 types d’agriculteurs :
• Les paysans nourrisseurs
• Les agro-industriels

Ces types d’agriculture et d’agriculteurs se retrouvent dans nos différentes façons de nous alimenter sans pour autant trouver de réelles différences réglementaires et financières.
Les pouvoirs publics ne se servent pas logiquement de cet état de fait pour une prévention de notre santé par leurs agissements à tous les niveaux de l’alimentation.

Problème n° 7662

Les multiples accords de libre-échange, autorisant la concurrence déloyale, tuent la santé économique des exploitations agricoles. Il y a de grosses difficultés à maintenir les exploitations et à renouveler les générations.
Les marges des productions agricoles sont minables. Elles ne nous permettent pas de vivre. Nous sommes totalement dépendants des aides européennes, et en tout genre, pour faire fonctionner nos exploitations, et cela même quand nous raisonnons toute notre gestion au maximum.
Il n’y a aucune dignité à vivre uniquement d’aides et de subventions. Il faut améliorer les marges des productions en travaillant sur la chaîne de valeur et en refusant la concurrence déloyale imposée par les traités de libre-échange de l’UE. Rendre leur dignité à ceux qui assurent la sécurité alimentaire, pilier de la souveraineté.

Problème n° 7661

On a besoin d’une agriculture forte et résiliente, pour des raisons évidentes de souveraineté nationale. Le changement climatique rend très vulnérables nos systèmes de production actuels. D’autant plus que la volonté de faire de la balance économique positive avec les exportations de céréales n’est plus viable dans le temps. Nous arrivons dans un monde où les limites sont perceptibles concernant les problèmes d’approvisionnement (pétrole, engrais…). Il est urgent de repenser nos systèmes de production. Il faut profiter de cela pour prendre le virage de la résilience, qui peut largement être compatible avec la transition écologique.
Suite à la grande consultation des agriculteurs par le Shift Project, il ressort que les agriculteurs sont prêts à faire leur transition vers les pratiques agroécologiques, à repenser leur système de production, à condition d’une rémunération suffisante.
Quoi qu’il arrive, cette transition technique va mobiliser des investissements et va générer de grosses difficultés de trésorerie dans les premières années.
Les marges des productions agricoles sont indécentes : elles ne permettent déjà pas de payer convenablement les agriculteurs, elles ne permettront pas d’investir dans un changement de système de production.
Comment vont-ils financer la réadaptation de leurs outils de travail pour le bien commun ?
Il est urgent de travailler sur les marges des produits agricoles.

Problème n° 7051

On autorise encore à cultiver du maïs (pour nourrir du bétail) dans des régions où il n’y a pas assez d’eau
Exemple : sud de la France ou Sud-Ouest
On réfléchit dans le Gard à dévier l’eau du Rhône en prévoyant la raréfaction de l’eau

Problème n° 4353

Il faut protéger l’élevage des petites exploitations sans détour. Faire cesser les productions industrielles qui nuisent aussi bien à l’environnement qu’aux conditions animales. Et que dire du projet de l’élevage de saumon en Gironde ??? Quelle alimentation souhaite-t-on proposer ? Je viens du monde paysan à l’ancienne et il se porte mal aussi parce que l’investissement dans des matériels toujours plus performants endette tant que l’issue est fatale pour les nouveaux exploitants.
L’exploitation sur des surfaces moins grandes est-elle encore possible ? Le partage des richesses là aussi est important.

Problème n° 1986

Un domaine occupe pour moi une place à part : l’alimentation.
Se nourrir est un geste quotidien qui n’est pas anodin pour sa dimension économique, son rôle environnemental et son impact sur la santé.

Problème n° 1006

Il n’est pas normal que les agriculteurs subissent des normes françaises qui ne sont pas respectées au niveau européen, entraînant une concurrence déloyale. La qualité française et meilleure mais plus chère.
Ils ne fixent pas les prix selon leur coups de revient… les prix sont fixés par les centrales d’achats ou autres… ils n’arrivent pas à vivre décemment de leur travail.

Problème n° 8787

Notre salarié en CDI a pris son congé paternité et son congé supplémentaire de naissance, soit 3,5 mois en tout, et c’est très bien ! Seulement aucune aide pour se payer le service de remplacement…

Problème n° 8773

De plus en plus de laiteries imposent leurs conditions de travail aux fermes.
Planification de production (vêlages lissés sur l’année), interdiction d’arrêter l’hiver (vêlages groupés de printemps) ne laissant pas le choix à des chefs d’entreprise de produire comme ils l’entendent

Problème n° 8768

L’agriculture est très peu concurrentielle en termes d’emploi, tellement peu à offrir à nos salariés… Nous sommes d’ailleurs très peu formés et informés de nos droits et devoirs

Problème n° 8764

Nous n’avons aucune prise en charge pour le cas d’hospitalisation de moins 7 jours alors que les animaux continuent de manger et de se faire traire pendant ce temps !

Problème n° 8706

Freiner le libre-échange pour qu’il y ait moins d’exportations et ainsi de production agricole à grande échelle qui détruise les terres agricoles.

Problème n° 8463

Certaines cultures telles le maïs consomment beaucoup d’eau. Face aux sécheresses de plus en plus fréquentes, cela devient un problème ;

Problème n° 8366

Maltraitance animale : élevage intensif, transport du bétail, conditions d’abattage…
Nos animaux d’élevage « vivent » un véritable calvaire, indigne d’un pays développé tel que la France. Ce manque de considération nous fera honte demain et nous sera reproché à juste titre par nos enfants.

Problème n° 8327

Gestion du loup en France :
On touchera un sujet extrêmement sensible et extrêmement clivant entre les pros et les anti.
Depuis 30 ans, le loup recolonise la France, ce qui doit être considéré comme un fait positif pour la biodiversité.
Mais à ce côté positif s’oppose un volet noir qui est la pression qui s’exerce sur l’élevage là où le loup s’implante. Celui qui ne l’a pas vécu ne peut pas avoir idée de l’importance du problème, tant sur le plan économique, social et même de la santé mentale des éleveurs affectés.
L’approche du problème est très française : beaucoup de papiers, beaucoup d’enquêtes, beaucoup d’intervenants, et quand la décision d’intervenir est prise, le loup est soit parti après avoir fait de nombreux dégâts, soit il s’est implanté et il a alors un coup d’avance sur toutes les actions qui pourraient être menées.

Problème n° 8067

Aider en favorisant les circuits courts car moins d’intermédiaires = prix de vente plus hauts pour les agriculteurs
Cesser de les embêter avec des normes et des des contraintes administratives
Les laisser travailler et arrêter de les empêcher de produire
DU PROTECTIONNISME = marre de manger étranger quand à côté de chez moi on produit la même chose

Problème n° 8021

Je suis éleveur de charolais bovins viande depuis 40 ans en polyculture-élevage. Depuis 15 ans, je travaille pour orienter mon exploitation sur le modèle conservation des sols en réduisant au maximum l’emploi de phytosanitaires.
Aujourd’hui, je cultive mes céréales sur des couverts vivants type luzerne, trèfle, etc.
Je ne suis pas contre l’irrigation, mais elle ne doit n’être qu’une solution ponctuelle et non généralisée.
Je suis prêt à vous apporter mon expertise professionnelle que j’ai acquise tout au long de ma carrière d’agriculteur où ma priorité est la marge économique de mon exploitation.

Problème n° 7997

Les choses bizarres : une fille, ingénieur agronome, d’un agriculteur propriétaire doit montrer patte blanche pour reprendre, mais une personne sans aucune qualification agricole que la SAFER juge digne d’acquérir un bien agricole de son portefeuille obtient automatiquement l’autorisation d’exploiter.
Si cet organisme avait à son origine des compétences bien définies, limitées et effectivement utiles, il semble que cela ait bien dérivé, depuis.

Problème n° 7891

S’approvisionner en produits locaux, qu’ils soient en agriculture raisonnée ou en bio, est devenu très difficile pour les habitants des petits bourgs. Les commerçants indépendants ont quasiment disparu, se faisant prendre leurs ressources et leur travail par : les banques, les experts-comptables, qui manquent d’éthique et qui facturent à outrance ceux qui ne savent pas ou n’ont pas le temps. Les grandes enseignes sont agressives et n’hésitent pas à mettre les maires dans leur poche pour conquérir les villages afin d’imposer leurs modèles pendant que les indépendants (les vrais). Les MIN (marché d’intérêt national) sont souvent souvent loin, les maraîchers veulent maintenant produire et vendre eux-mêmes, ce qui les contraint à travailler beaucoup plus et lorsqu’ils vendent aux grandes surfaces, celles-ci les paient très tard ou de manière lointaine. L’indépendant, lui, achète souvent au prix fort aux producteurs et grossistes, ce qui élève ses prix, sans compter le travail généré par le port de charges de cageots plus de 3 fois par semaine. Les grossistes qui livrent en général ne livrent pas de produits locaux ou sinon l’offre est pauvre. Plusieurs questions sont dans ce résumé. Il s’agit de la chaîne alimentaire de chaque territoire. L’indépendant se fait donc manger par la grande enseigne et le producteur s’épuise et disparaît.

Problème n° 7795

Objet : Entreprendre en France – Le témoignage d’un entrepreneur

Madame, Monsieur,

Entrepreneur depuis de nombreuses années au sein d’entreprises familiales dans lesquelles je continue à travailler, j’ai récemment souhaité me lancer dans une nouvelle aventure en créant une petite exploitation agricole.
Pour cela, j’ai investi dans un ancien site agricole inexploité depuis plusieurs décennies, comprenant une maison d’habitation et plusieurs bâtiments.
Mon souhait était simple : redonner vie à ce lieu, développer progressivement une activité agricole avec mes propres moyens et valoriser les bâtiments existants.
Mais aujourd’hui, je découvre une réalité bien différente.
En raison du classement de cette propriété en zone agricole, mon épouse ne peut pas y développer son activité professionnelle, je ne peux pas non plus y exercer une activité artisanale ni louer les bâtiments existants à d’autres professionnels.
Et lorsque je souhaite développer mon exploitation agricole, je me retrouve confronté à de nouvelles contraintes administratives, à des refus d’autorisation et à des études économiques coûteuses pour une activité qui débute à peine.
Je m’interroge également sur la place accordée à la production alimentaire dans notre pays. Ne devrait-on pas encourager chaque Français, agriculteur comme particulier, à installer une serre pour cultiver et produire davantage localement ?
À mes yeux, une serre destinée à la culture ne devrait pas être taxée, même lorsqu’elle appartient à un particulier. Nous devrions faciliter ces initiatives plutôt que de les compliquer par des démarches administratives et des taxes supplémentaires.
Je comprends la nécessité des règles, mais je m’interroge sur leur adaptation à la réalité des petits projets.
Comment encourager les Français à entreprendre si les démarches deviennent parfois plus compliquées que les projets eux-mêmes ?

Problème n° 7640

Un projet de loi a été déposé à l’Assemblée nationale pour que soit indiquée sur les produits alimentaires de base, la part du prix qui revient aux producteurs. Cela me semble une bonne idée. Accepté à l’Assemblée nationale, le projet a été rétoqué par le Sénat. Il est pourtant important que le consommateur se rende compte du faible revenu des agriculteurs et qu’il puisse choisir en connaissance de cause.
Notre autonomie alimentaire est fortement menacée, nous devons tous en être conscients.

Problème n° 7485

Il faut produire intelligemment et avec les bonnes techniques. On se plaint de la sécheresse mais comment font des pays comme l’Italie la Grèce… Ils innovent et s’adaptent.
Ensuite il faut produire pour la France et arrêter par exemple pour le poulet de l’envoyer dans les pays du Golfe et du coup être obligé d’en importer.
Idem pour le lait que l’on produit mais transforme en lait en poudre pour l’Afrique et idem on en importe. Peut-être c’est une solution pour avoir une balance commerciale positive mais est-ce suffisant comme argument ?

Problème n° 6751

Le saviez-vous ?
Les agriculteurs à la MSA n’ont pas le droit d’être auto-entrepreneurs !!!
Nous sommes obligés de cotiser en doublon si nous souhaitons avoir une activité artisanale en plus de notre activité agricole.
Double peine pour une population qui aimerait bien pouvoir augmenter ses maigres revenus.

Problème n° 6526

Élevage, nous avons 2 élevages en lotissement, faute de pouvoir accéder à un terrain 7 fois plus grand, mais qui nécessiterait de rester sur place. Élevages déclarés MSA, mais limités car proximité des voisins. Le terrain que nous voulions occuper est en friche, agricole, 300 m de tous voisins, idéal. Refus par la mairie de mettre un mobil-home, chalet, quelque chose sans fondations, afin que ce soit réversible. En fait, on nous empêche de travailler.

Problème n° 6420

La France fait face à une perte de souveraineté alimentaire et à une précarité croissante de ses agriculteurs. Le coût élevé de l’alimentation locale pèse sur le pouvoir d’achat des consommateurs, tandis que les producteurs subissent des marges trop faibles, la concurrence internationale déloyale et une lourdeur administrative.

Problème n° 6378

Les supermarchés vendent des produits avec des ingrédients parfois cancérigènes, dangereux pour la santé…
Il y a également tellement de produits vendus avec du sucre rajouté (comme des légumes surgelés par exemple), alors que ça n’a rien à y faire.
Il faut que l’alimentation redevienne une vraie alimentation, saine et à portée de tous

Problème n° 6305

Les règles de production en France sont importantes pour prévenir notre environnement et également pro pour la protection sociale des personnes qui travaillent, à l’opposé des produits importés du bout du monde sont soumis à aucune protection sociale et souvent soumis à des produits pesticides tout à fait interdits en France, de ceci en résulte une différence de prix importante qui rend la production française trop chère, ce qui est tout à fait inadmissible, nous devons emporter uniquement des produits qui sont soumis aux mêmes règles sanitaires sociales que ce que l’on demande à nos agriculteurs

Problème n° 6304

Nos agriculteurs répondent à des règles importantes, privilégient la sauvegarde de notre environnement et de notre santé.
Et pourtant on importe dans le cadre du libre-échange des productions qui ne suivent pas nos règles. Ces importations devraient être écartées à +100 %.
Une règle simple : toute production vendue sur le territoire français doit répondre aux mêmes règles qu’elle soit produite directement sur le territoire ou en dehors du territoire. Les normes de production, que ce soit en phytosanitaire, en protection sociale, en protection des droits des hommes, des femmes et des enfants, doivent être respectées et ce pour tous les produits importés en France. S’ils dérogent à nos règles, les produits devraient être interdits à l’importation en France. Ceci protégerait nos productions internes quels que soient les prix vendus par les pays exportateurs.

Problème n° 6299

Nos normes extrêmement complexes et souvent intriquées les unes dans les autres rendent nos exploitations extrêmement complexes.
À l’opposé des simplicités extrêmement ne prennent pas en compte les cas particuliers pourtant très intéressants.
Par exemple n’est reconnu agriculteur que si notre entreprise est inscrite à la MSA.
Pourtant l’inscription à la MSA n’est pas possible dans certains cas. Une entreprise qui génère une activité commerciale et agricole peut être écartée de la MSA. Son activité agricole est pourtant réelle mais n’est reconnue.
Et cela devient extrêmement compliqué.

Problème n° 6138

Je suis triste de voir que de petits pavillons continuent de fleurir sur les terres agricoles.
Souvent loin de tout, ces lotissements sans âme éloignent les habitants des centres-villes et pèsent sur les terres fertiles et les paysages.

Problème n° 5772

Aucune action réelle de soutien aux forestiers victimes des incendies dans les Landes. Le bois est en train de pourrir à même le sol avec des conséquences sanitaires à venir.

Problème n° 5397

Nous interdisons des pesticides et autres entrants à nos agriculteurs à juste titre, mais autorisons des produits traités de façon bien pire venant de l’étranger.

Problème n° 5395

Problème de captage d’eau : la dimension des précipitations va très rapidement entraîner des conflits et mettre nos agriculteurs et toute la filière en danger

Problème n° 5340

Bonjour, je suis agricultrice, j’ai hésité à poster ce problème dans la catégorie Institutions.
Exemple concret : contrôle de la police de l’eau (qui s’est très bien passé)
Je fais chaque année 3 déclarations des polluants utilisés pour 3 services de la DDTM, en unité d’azote, en tonnages, en nombre d’animaux. Mais il s’agit de la même problématique. Pour permettre le contrôle, on m’a demandé les éléments déclarés ces dernières années… transmis en bonne et due forme. J’ai proposé de faire le contrôle moi-même !
Autre contrôle : véto. J’ai été alignée par une déclaration de mouvement d’animaux faite en ligne AU LIEU de la version papier, et non EN PLUS.
Simplification administrative…
Comment allez-vous faire, face aux institutions qui sclérosent les élans et les cohabitations qui empêchent les passages d’idées.

Problème n° 4967

Je gère le service de restauration d’un lycée, et je peux vous assurer que le « manger local » ne pourra pas être financé par les familles tant que les salaires en France seront aussi bas. Coût moyen repas au forfait facturé aux familles 3,30 euros, coût des denrées dans l’assiette : max 2,90 euros. Si vous mettez déjà 0,50 euro sur le yaourt local, il vous reste 2,40 euros pour les crudités, la viande, le légume et le fruit. Mission impossible.
Et puis se pose la question de la logistique de la chaîne d’approvisionnement : être en capacité de livrer 1 000 cuisses de poulet certaines semaines, etc.

Problème n° 4945

Les agriculteurs meurent et ne peuvent pas vivre de leur travail
Bientôt la France n’aura plus d’autonomie et de sécurité alimentaire et nous dépendrons de l’étranger au risque des conflits et des catastrophes climatiques

Problème n° 4924

Nos agriculteurs peinent trop souvent à vivre de leur travail, tandis que nous importons des produits qui ne respectent pas les mêmes normes que les leurs.
Mais défendre l’agriculture française ne signifie pas accepter n’importe quel modèle. L’eau, les sols et les terres fertiles sont notre patrimoine commun : ils ne doivent pas être épuisés pour maintenir des cultures inadaptées au territoire, destinées principalement à l’exportation ou à des usages non alimentaires.

Problème n° 4918

Aujourd’hui, manger sain coûte plus cher que manger mal. Le conventionnel paraît moins cher parce que sa pollution (eau, sols, santé) est payée par la collectivité. Les prix ne disent pas la vérité, et le vrai bio paie pour des coûts qu’il n’a pas créés.

Nos agriculteurs sont pris en étau : prix imposés par les multinationales, parfois sous le prix de revient, et terres appauvries ou polluées. Comment les accompagner vers la transition ?

Enfin, la puissance publique ne montre pas l’exemple. En France, les cantines et les hôpitaux servent encore trop de produits ultra-transformés, malgré les objectifs de la loi Égalim.

Problème n° 4721

La MSA est un système obsolète, à bout de souffle, et incapable de se réformer. Je ne compte plus le nombre de problématiques que j’ai eues avec leurs services, jusqu’à monter un dossier de plus de 40 pages auprès du service de recours à l’amiable, simplement pour avoir les indemnités qui m’étaient dues dans le cadre de mon congé maternité. Beaucoup d’agriculteurs baissent les bras face à ces problématiques, car nous n’avons pas le temps de gérer cela en plus de toute la charge administrative que nous subissons déjà. Alors, nombreux sont ceux qui n’obtiennent pas les indemnités auxquelles ils ont droit (maladie, maternité, prime d’activité…), mais pourtant ils les payent, souvent très cher.

Le mode de calcul des cotisations est complètement opaque, illisible pour la plupart des cotisants. Les conseillers sont mal formés, incapables de fournir une information fiable. Sur la même question, vous pouvez obtenir autant de réponses différentes que de conseillers que vous aurez eus au téléphone… Ce n’est pas acceptable !

La MSA est une des problématiques qui revient le plus dans la bouche des agriculteurs. Franchement, je n’en connais pas un seul qui n’ait jamais eu un souci pour obtenir des réponses auprès de cet organisme. La MSA devrait être un soutien pour la filière agricole, aujourd’hui elle est tout simplement un poids administratif, financier et surtout psychologique.

Problème n° 4713

Être agriculteur ou agricultrice aujourd’hui a perdu tout son sens. Nous sommes assaillis par les normes, les contrôles, l’obligation de demander des aides pour faire survivre nos exploitations car le travail ne paie pas. Nous nous battons pour continuer à produire et à nourrir les Français, mais nous sommes attaqués de toutes parts, traités comme les pires pollueurs de la Terre. Comment renouer un véritable lien de confiance entre la population et les agriculteurs ? Comment arrêter d’opposer sans cesse les systèmes de production, au lieu de travailler conjointement à créer un système agricole solide ? Faut-il encore rappeler qu’un pays sans agriculture est un pays faible car dépendant pour ce qui permet sa survie : l’alimentation ?

Problème n° 4596

Quel devenir pour les terres agricoles, quand il n’y a plus de paysans pour les exploiter ? Comment compenser le rôle dans l’entretien des zones agricoles assuré par les paysans quand ils ne seront plus là ? Cette question rejoint là celle de la viabilité des exploitations agricoles quand les terres n’ont pas les caractéristiques de rendement optimales.

Problème n° 4459

Bonjour
la sécheresse sera de plus en plus il nous faut capter l’eau des inondations avec des pompes genre Pays-Bas vers les canaux récurés à moins un mètre, les étangs approfondis, et des bassines tous les 50 km, soit environ 400, enterrées, de 10 m de profond 50 m de long et 25 m de large avec un système électronique de gestion, utilisé par les agriculteurs en goutte à goutte

Problème n° 4349

Je travaille depuis de nombreuses années dans la restauration et plus récemment dans la restauration collective, aujourd’hui en Moselle. Chaque jour, des milliers d’enfants mangent à la cantine. C’est un levier immense pour l’agriculture locale, et pourtant nous peinons à l’utiliser.
La loi EGalim fixe des objectifs ambitieux de produits durables et bio. Mais le code de la commande publique interdit de favoriser un fournisseur parce qu’il est proche. Résultat : les collectivités qui veulent servir le lait, la viande ou les légumes du producteur voisin doivent multiplier les contournements techniques, quand elles y parviennent.

Problème n° 4311

En cas d’entrée de l’Ukraine dans l’UE, l’enjeu change d’échelle en termes de conflictualité.
Selon l’Iddri, avec les règles actuelles, l’Ukraine recevrait 10 à 12 Md€ d’aides PAC par an.
Elle deviendrait le premier bénéficiaire, devant la France, parce que les aides directes sont calculées à l’hectare. Il faudrait donc soit réformer la clé de répartition, soit prévoir des périodes transitoires longues ou une enveloppe spécifique.
Voir sur ce point l’étude Iddri et la note CEPS de 2026.

Problème n° 4288

Depuis plusieurs années, les monocultures de pins ruinent la biodiversité de notre pays. Le pin est un arbre qui acidifie le sol, réduisant la quantité de plantes dans son périmètre. Poussant vite, il donne l’impression d’un paysage boisé, cependant sous son ramage c’est l’extinction de la petite nature essentielle. De plus, les incendies des Landes ont permis à certaines voix de nous apprendre que les monocultures favorisaient la propagation des incendies ; les maladies prolifèrent aussi dans les monocultures, imposant au service des forêts des tailles et coupes sévères.
La raison des monocultures est économique : le pin pousse vite, il produit une quantité de matière première prévisible, donc facile à vendre.

Problème n° 4193

Ce qui nous nourrit, qui donne de l'enèrgie a notre corps est trop loin de nous et donc sans transports (et émissions de co2) elle sera dans le futur (épuisement du carburant) inaccessible.

Problème n° 4052

Les exploitations agricoles ne sont pas reprises et restent vacantes. Les agriculteurs entretiennent les terres et sans eux le territoire deviendra une friche. Ils bénéficient de la PAC (Politique Agricole Commune) et sortir de l'Europe serait un danger pour eux et donc pour nous.

Problème n° 3747

Pourquoi les dirigeants des grands syndicats agricoles et certains députés sont-ils aussi PDG ou patrons de grandes entreprises qui, pour la plupart, pratiquent l'agriculture intensive ? Pourquoi ce sont eux qui demandent que les pesticides soient réintroduits à grande échelle ?

Problème n° 3738

La politique agricole devrait être guidée par l’idée que la souveraineté alimentaire française puis européenne et la juste rémunération de nos agriculteurs sont des fins en soi et donc une obligation de résultat. La logique de marché et de libre concurrence favorisant « le consommateur » ne doit pas s’appliquer à l’agriculture car un consommateur est avant tout un citoyen qui s’inscrit dans un territoire et une communauté qui vit d’abord de son agriculture.

Problème n° 3736

Le label HVE, je le constate, embrouille les consommateurs, pensant faire un achat vertueux. Hors quand on voit ce qu il faut pour obtenir ce label, il ne permet que faire baisser la consommation de produits biologiques.

Problème n° 3732

Il y a un non sens écœurant. Les agriculteurs bio doivent payer pour être agréés pour être vertueux dans leur pratiques . Cela représente un frein pour certains, un renoncement à faire bien. Je pense que ce sont les producteurs industriels qui devraient financer ce label, en petite réparation sur leur choix qui n’est pas environnemental.

Problème n° 3348

Les importations de tous les produits issus de l’agriculture ruinent une partie de nos agriculteurs, excepté ceux qui spéculent sur les cours des céréales ou des grossistes qui investissent dans les pays plus chauds pour vendre des produits hors saison.

Problème n° 3213

Je crois aux initiatives qui garantissent un prix décent reversé à nos agriculteurs pour leur production et qui est clairement communiqué, par exemple sur l emballage, qui mentione même le prix quelquefois. Il permet un achat citoyen et éclairé. Pourquoi ce type d initiative n’est-il pas d avantage encouragé ?

Problème n° 3017

Nous avons en France, de supers agriculteurs, courageux et amoureux de leur métier.
L’immense partie d’entre eux, fait de son mieux pour produire des produits de qualité.
Cependant, noyés dans l’administratif d’une part et soumis à une concurrence internationale déloyale d’autre part, ils ne peuvent pas vivre décemment de leur métier.
Quand on rajoute la pression qu’ils subissent de la part de distributeurs français qui leur imposent des marges indignes, on comprend que certains abandonnent avec les conséquences que l’on connait…

Problème n° 2971

Dans nos départements de montagne, le pastoralisme est une activité majeure, mais malheureusement elle est en situation de survie, et pas seulement à cause du Loup. Les subventions provenant de la PAC, les instillations financières d'état ou de collectifs divers ont-ils résolu un quelconque problème ? D'évidence NON.
Les subventions sont devenues indispensables pour que nos paysans puissent simplement vivre en 2026, en revanche nous voyons trop souvent nos agriculteurs et éleveurs derrière leurs écrans, addicts s'il en est !
Lorsque je vois tous ces jeunes agriculteurs je me dis qu'ils ont vraiment l'amour du métier, ce sont eux qui font vivre nos pâturages, développent leur diversité, nous devrions être fiers d'eux car nombre d'entre eux sont à la limite du seuil de pauvreté, alors que leur mission première est de nous faire vivre. Quel paradoxe insensé !
Les voir sur les ronds points plutôt que dans leur exploitation me remplit de tristesse.
Une seule solution possible : leur payer le juste prix ! Il en va de notre souveraineté et de notre auto-capacité à nous nourrir.
.

Problème n° 2555

En finir (en Europe) avec les produits chimiques et biochimiques de toute sorte, remèdes éphémères et poisons durables !

Problème n° 2442

La crise climatique s'impose à tous et, bien évidemment, au monde agricole. Rajoutons à cela un appauvrissement des sols, la baisse inéluctable des ressources en eau, les tensions sur l'énergie, une paupérisation de nos agriculteurs et leur stigmatisation ! Se pose alors la question de la pérennité de notre modèle agricole. Des solutions existent, mais nos agriculteurs ne peuvent être seuls face aux changements qui s'imposent. L'ensemble des citoyens doivent accompagner cette transition ! Gardons tout de même à l'esprit qu'il n'y a pas en France une agriculture, mais des agricultures !

Problème n° 2337

Des terres sont rachetées par des sociétés financières et les transactions ne passent pas par les SAFER.

Problème n° 2196

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la France avait un vrai problème de souveraineté alimentaire. Nos terres ne suffisaient pas à nourrir la population. Par une vraie politique publique, l'INRA et autres organismes ont été mis en place et il a été demandé aux agriculteurs de se mettre en ordre de bataille et de suivre les recommandations. Méthodes culturales, nouvelles variétés, bourrage de crâne. Le mot d'ordre était : plus vous utiliserez d'engrais et de pesticides, mieux ce sera. Et ils l'ont fait. Finalement, cela a fonctionné. La France a mangé à sa faim, les agriculteurs ont globalement bien vécu (durement sur le plan de la difficulté, mais au moins ils pouvaient se payer de leur travail).

Aujourd'hui, le contexte géopolitique a changé, les charges ont explosé, le changement climatique bouleverse tout le savoir-faire. Et face à ça, on laisse les agriculteurs se débrouiller. Voire on les humilie : un de mes amis, qui ne savait quelle culture implanter, a demandé conseil à son conseiller de la chambre d'agriculture. Celui-ci lui a proposé de semer de la coriandre qui bénéficiait de subventions de l'Europe. Il s'exécute, réussit magnifiquement la culture. Mais au moment de la récolte, il demande au conseiller quel était le débouché. Il s'est entendu répondre qu'il n'y en avait pas, qu'il n'avait qu'à broyer le champ. C'est un peu comme si on commande un meuble à un menuisier et, une fois celui-ci réalisé, on le paye et on lui demande de le brûler. Comment conserver sa dignité et l'amour du métier après cela ?

Donc, plus de pilote dans l'avion au niveau de l'État. En parallèle, on leur reproche de polluer, ce qui est vrai, mais qui n'est ni plus ni moins que le mot d'ordre qu'on leur a imposé il y a maintenant 70 ans et qu'on n'est jamais venu réellement contredire. Et en tout cas, quelles solutions leur apporte-t-on ? Quelle garantie si leur culture échoue ? Mettons en place les outils, l'horizon, les garanties pour que ces gens puissent retrouver leur dignité.

Problème n° 2009

L'agriculture biologique devrait se généraliser et bénéficier d'un plus grand soutien de la part de l'État. Les produits bio devraient être accessibles à tous.

Problème n° 1920

Bonjour,

La ferme France rapportait, il n’y a guère plus de dix ans, quelque dix milliards d’euros dans la balance commerciale.
Sous les assauts protéiformes de l’écologie politique, nous affichons un zéro pointé en 2025. Ces dix milliards seraient bien utiles !

Et que penser des fonds structurels alloués par l’UE, destinés à construire des réserves d’eau ou des bâtiments d’élevage (empêchés !) ? D’où restitution de quelque 3 à 4 milliards (variable), dont d’autres pays, dont l’Espagne, ont été dotés et grâce auxquels ils exercent une forte concurrence aux producteurs français.

Problème n° 1832

On voit de plus en plus de produits impropres à la consommation dans les supermarchés et qui font l'objet d'un rappel pour destruction. Il faut arrêter ce gâchis. Les marques de distributeurs proposent des produits complètement hors sol et fragiles d'un point de vue microbien. Entre les DLC courtes et l'offre pléthorique de ces produits ni bons, ni sains, ni économiques, ce gâchis est un affront pour les personnes pauvres.

Problème n° 1753

Légalisation du cannabis :
- La France est le producteur numéro 1 de chanvre industriel en Europe. Il y a clairement moyen de faire du cannabis une industrie florissante et taxée en France, créatrice d’emplois (voir les retours d’expérience dans la plupart des pays qui l’ont légalisé).
- Aujourd’hui, les boutiques de CBD vendent des produits qui sont plus dangereux / plus chimiques et plus puissants que le cannabis classique : aucune loi n’encadre ça, la sphère politique est bloquée sur la molécule de THC.
- Santé publique : c’est un secret de Polichinelle, la France est le premier consommateur d’Europe. Peut-on encadrer les produits pour garantir la santé et la sécurité des citoyens ?
- Finance/emploi/ruralité : le budget de l’État a besoin de nouvelles recettes. Il suffit de prendre le chiffre d’affaires des trafiquants à la source, le marché est là.
- Les patients attendent : de nombreux tests de cannabis médical ont été réalisés en France, puis reconduits. Pourquoi ne sort-on jamais des tests ?

Problème n° 1640

Notre alimentation imposée par les agro-industries, l’agroalimentaire : ravages écologiques, économiques, sanitaires, éthiques.

Problème n° 1169Avec des chiffres

En matière d’agriculture, l’on est confronté à des problèmes multiples, au premier rang desquels figure celui de la souveraineté alimentaire. Si l’on définit cette notion comme la capacité d’un pays à produire sur son sol les denrées nécessaires à nourrir sa population, il faut admettre que l’agriculture en France n’en est plus capable. Ce constat a un impact double : pour les producteurs et pour les consommateurs.

Côté producteurs. Les paysans sont de moins en moins nombreux et ceux qui sont encore là sont confrontés à une concurrence déloyale en provenance de l’étranger (normes sociales et environnementales, accords de libre-échange…). Ces deux phénomènes, en s’auto-alimentant, créent un véritable cercle vicieux.

Côté consommateurs. La baisse du pouvoir d’achat pousse naturellement à rechercher les prix les plus bas. Conséquence : les producteurs étrangers sont favorisés face aux producteurs français, ce qui fragilise davantage ces derniers. Ce phénomène est encouragé par la grande distribution qui, sous couvert de défense du pouvoir d’achat, étrangle les producteurs nationaux et fait massivement appel aux importations.

Au final, nos producteurs ne peuvent pas lutter contre la concurrence étrangère. Les consommateurs n’ont d’autre choix, par manque de moyens, que d’acheter « pas cher » des produits dont certains posent de réelles questions en termes de qualité, les condamnant à la malbouffe.

Dans ces conditions, comment faire en sorte que les producteurs puissent vivre de leur travail tout en permettant aux consommateurs d’accéder à des denrées de qualité à un prix abordable ?

Problème n° 942

Les aides sont mal dirigées. Elles devraient favoriser l’agriculture dans ce qu’il y de plus basique… respect des sols, cultures raisonnées, semences anciennes et NO PESTICIDES

Problème n° 869

Je pense qu’une des solution importante pour l’avenir est de se pencher sur l’éducation nationale dès les petites classes. L’espoir d’une société meilleure repose sur nos jeunes. Je constate que nos amis enseignants en dernière partie de carrière ont perdus leur motivation, car je pense que c’est un travail usant. Et ils se plaignent des élèves qui n’ont pas de respect et indisciplinés. Nous constatons tous que le civisme et l’intérêt commun n’existe plus tellement. Les familles ont de plus en plus de difficultés à élever leurs enfants dans un cadre et le respect d’autrui. Il ne s’agit pas de faire un procès à ces personnes qui sont soit monoparentales, ou qui n’ont pas eu la chance de recevoir une éducation par leurs propres parents ou tout simplement par un manque d’intérêt pour leurs enfants, happés par les diverses sollicitations sur les réseaux. Je pense vraiment que l’école dès le plus jeune âge doit intégrer un programme d’éducation, que les parents transmettaient autrefois. Les professeurs se débattent avec ce rôle qu’ils disent ne patte le leur. Je pense que notre avenir dépend de cette éducation à faire pour que nous puissions croire en notre jeunesse. Peut être qu’il faudrait inclure ce programme très sérieusement dès la maternelle et tous les ans et expliquer aux parents et pourquoi pas leurs faire signer un contrat d’acceptation pour que les enfants sachent sur les parents aussi participent à ce plan éducatif à leur façon, ou les informer tout simplement pour qu’ils ne se sentent pas démuni.
Et puis l’autre problème le plus important aussi pour moi, c’est retrouver une autonomie en agriculture. Nous avons toutes les terres nécessaires pour déjà consommer à proximité de chez nous. Encourager les jeunes à s’installer en campagne, pour mieux vivre et repeupler les villes et villages. Peut être accompagner nos agriculteurs actuels pris par un système d’endettement, à se reconvertir. Je voudrais vivre assez longtemps pour voir les campagnes se repeupler.

Problème n° 769

Il est nécessaire que les régions agricoles aient des services de minibus réguliers et non à la demande pour le déplacement des habitants. Mais ce service ne doit pas être juste à la charge des entreprises.

Problème n° 458Avec des chiffres

Les droits de succession sont devenus un véritable frein au maintien des activités viticoles au sein des familles. Aujourd’hui, certains financiers ou grands groupes industriels français ou étrangers font main basse sur les meilleurs terroirs et contribuent à augmenter la valeur du foncier de par les moyens qu’ils ont à disposition. Résultat : les jeunes agriculteurs ont plus de mal à s’installer.

Problème n° 369

Faciliter les installations pour les jeunes et ceux qui veulent se lancer dans l’agriculture qui respecte l’environnement et la biodiversité. Nous sommes au Pays basque et nos étals de légumes sont pleins de légumes espagnols, des Pays-Bas et d’autres pays encore plus éloignés. Souvent issus d’une agriculture industrielle. Il faudrait alors établir des programmes agricoles avec des formules de rentabilité. Exemple : je veux faire du maraîchage. Quels types de production auront des débouchés sur les circuits courts ? Connaître l’investissement nécessaire et la rentabilité. Il existe plein de solutions qui existent déjà pour produire du végétal. Ceux qui réussissent doivent être plus entendus et doivent servir d’exemples pour les jeunes qui veulent se lancer.

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.