La politique agricole devrait être guidée par l’idée que la souveraineté alimentaire française puis européenne et la juste rémunération de nos agriculteurs sont des fins en soi et donc une obligation de résultat. La logique de marché et de libre concurrence favorisant « le consommateur » ne doit pas s’appliquer à l’agriculture car un consommateur est avant tout un citoyen qui s’inscrit dans un territoire et une communauté qui vit d’abord de son agriculture.
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 3738
1 solution proposée
La souveraineté alimentaire de la France est un enjeu extrêmement important.
Les négociations de la nouvelle PAC 2028-2034 sont en cours, et d’après ce que j’ai lu, chaque État membre disposera de davantage de possibilités pour adapter les dispositifs à ses priorités.
Le soutien à l’élevage devrait être la priorité n° 1, quand on sait que 45 % de la SAU (surface agricole utile) est composée de prairies.
Ne faudrait-il pas abaisser le seuil actuel d’obtention des aides ovines à la moitié de ce qu’il est actuellement, soit 25 brebis, et pour l’aide caprine le descendre à 15 brebis ? Cela permettrait à des éleveurs (plus petits) de toucher des primes, qui certes ne permettraient pas d’en vivre, mais avec d’autres productions à côté, de maintenir de l’élevage.
On a vu cet été, avec les nombreux incendies, que la déprise dans de nombreux endroits, qui se transforment en zones embroussaillées et qui favorisent la propagation des feux.
Nous avons tellement de races diverses, aussi bien en bovins, ovins, caprins et pourquoi pas ouvrir les aides aux équins, qu’il faut tout faire pour redynamiser l’élevage français.
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