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Cahier de doléances · Agriculture

Problème n° 712

La perte de notre souveraineté alimentaire et le déclin de l’agriculture.

Dans l’esprit collectif, l’agriculture conventionnelle est aujourd’hui opposée à la santé. Elle serait dangereuse avec ses produits phytosanitaires. Elle a mauvaise image, mais qui veut faire le metier de paysan ? Personne. Ils ne sont qu’une poignée.
Alors tout le monde se fiche qu’ils ne puissent plus vivre dignement de leur métier, qu’ils exercent souvent 50, 60 heures par semaine.
Le consommateur fait la loi, interdit les pesticides, les désherbants mais achète les tomates marocaines et les fraises espagnoles, elles-même produites avec ces mêmes produits interdits en France. Ou du sesame « bio » d’Inde.
Le poids de l’opinion publique oriente les choix politiques, mais en réalité, ce sont nos agriculteurs (ceux qui vouent leur vie à leurs terres, à leurs élevages) qui trinquent. Et c’est leur (sur)vie qui est en jeu.

Depuis Lot-et-Garonne (47) · 4 octobre

4 solutions proposées

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Solution n° 713Préférée des inscritsNiveau : État

Expliquer qu’une agriculture conventionnelle raisonnée est loin d’être aussi polluante que nous le martèle le débat public. La majorité des agriculteurs travaillent avec respect et amour de la terre.
Les autoriser à faire découvrir leur travail sans trembler ni avoir honte.

Continuer d’œuvrer pour une transition, financer la recherche pour aller vers une agriculture sans produits phytosanitaires.
Et surtout, assurer au niveau français que les conditions de production sont les mêmes que celles de la concurrence voisine. Sinon, surtaxer ces produits importés, de sorte à favoriser l’alimentation française. Sous peine de quoi nous serons dépendants de nos voisins.

Depuis Lot-et-Garonne (47) · 4 octobre
Solution n° 4735Niveau : État

Il est évident que cette opposition agriculture/santé n’a pas sa place lorsque l’on parle de l’agriculture française. Et pourtant, comme évoqué, certains consommateurs ne voient que par le bio, peu importe sa provenance, ce qui est une hérésie. Acheter « bio » dans un contexte mondialisé comme le nôtre ne veut plus rien dire.

Il faut rééduquer le consommateur français, et ce dès le plus jeune âge, à mieux appréhender le facteur santé dans l’alimentation. Il faut d’abord rappeler que pour être en bonne santé il faut manger en quantité suffisante, c’est la base. Et bien évidemment, arrivent ensuite toutes les notions de diversification de l’alimentation, de l’attention qui doit être portée à la provenance des produits, à leur mode de production bien sûr, mais aussi à leur mode de transformation. Apprendre aux enfants les bases de la cuisine, pour qu’à l’avenir ils préfèrent travailler des produits bruts, plutôt que d’acheter des plats cuisinés ultra-transformés pour la majorité.

Revenir simplement au bon sens de l’alimentation, pour que la puissance agricole française ne soit pas, demain, juste un joli souvenir que l’on couche sur les pages d’un manuel d’histoire… Si nous voulons sauver de manière pérenne l’agriculture française, cela commence à l’école. Donnons à nos enfants les clés pour se nourrir sainement, et créons des vocations professionnelles pour freiner la disparition de la France paysanne et gastronomique.

Depuis Aveyron (12) · 14 octobre
Solution n° 6928Niveau : État

Reconquérir notre souveraineté alimentaire, énergétique et sanitaire, en commençant par les médicaments essentiels.

Depuis Gard (30) · 19 octobre
Solution n° 7050Niveau : Europe

INTERDIRE l’importation de produits agricoles cultivés avec des produits interdits en France
Exemple : les lentilles du Canada

ABOLIR les accords comme le MERCOSUR
On ne peut pas tuer notre agriculture pour vendre des voitures

Depuis 99 · 20 octobre

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