Je travaille depuis de nombreuses années dans la restauration et plus récemment dans la restauration collective, aujourd’hui en Moselle. Chaque jour, des milliers d’enfants mangent à la cantine. C’est un levier immense pour l’agriculture locale, et pourtant nous peinons à l’utiliser.
La loi EGalim fixe des objectifs ambitieux de produits durables et bio. Mais le code de la commande publique interdit de favoriser un fournisseur parce qu’il est proche. Résultat : les collectivités qui veulent servir le lait, la viande ou les légumes du producteur voisin doivent multiplier les contournements techniques, quand elles y parviennent.
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 4349
3 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Je demande :
– que la proximité et la saisonnalité puissent devenir de vrais critères d'achat public pour l'alimentation ;
– un accompagnement des petits producteurs pour qu'ils puissent répondre aux marchés publics ;
– que la restauration scolaire soit reconnue comme un outil de santé publique et d'éducation, pas seulement comme un poste de dépense.
Nourrir nos enfants avec ce que produit notre terre, c'est aussi cela, la souveraineté.
Pour que nos cantines nourrissent aussi nos territoires.
Je demande :
– que la proximité et la saisonnalité puissent devenir de vrais critères d'achat public pour l'alimentation ;
– un accompagnement des petits producteurs pour qu'ils puissent répondre aux marchés publics ;
– que la restauration scolaire soit reconnue comme un outil de santé publique et d'éducation, pas seulement comme un poste de dépense.
Nourrir nos enfants avec ce que produit notre terre, c'est aussi cela, la souveraineté.
Une fois de plus, l’UE…
Peut-être en mettant le bilan carbone comme critère ? Encore faut-il que les producteurs locaux aient les moyens d’en faire établir un.
J’accompagne les collectivités territoriales (communes, départements, régions) sur ce sujet depuis de très nombreuses années.
La restauration collective (les cantines scolaires notamment) est un levier formidable :
Pour faire société : quel autre meilleur endroit que le repas partagé pour se construire ensemble
Pour éduquer au bien manger et répondre aux enjeux de santé publique
Pour valoriser les productions durables – issues de l’agriculture biologique notamment – et permettre aux agriculteurs de vivre décemment
Pour lutter contre la précarité alimentaire
Des solutions existent ; elles ne sont pas plus coûteuses
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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