La crise climatique s'impose à tous et, bien évidemment, au monde agricole. Rajoutons à cela un appauvrissement des sols, la baisse inéluctable des ressources en eau, les tensions sur l'énergie, une paupérisation de nos agriculteurs et leur stigmatisation ! Se pose alors la question de la pérennité de notre modèle agricole. Des solutions existent, mais nos agriculteurs ne peuvent être seuls face aux changements qui s'imposent. L'ensemble des citoyens doivent accompagner cette transition ! Gardons tout de même à l'esprit qu'il n'y a pas en France une agriculture, mais des agricultures !
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 2442
2 solutions proposées
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Sanctuarisation des productions françaises destinées au marché français par l'instauration d'une sécurité sociale alimentaire permettant de garantir un prix de revient décent des productions agricoles françaises, assurant notre souveraineté alimentaire nationale et garantissant un salaire minimal à nos agriculteurs. Cela signifie bien évidemment de poser la question des règles européennes et de la consommation des citoyens !
Interdiction d'importation de produits agricoles sur notre sol si notre production nationale est autosuffisante. (Règles à imposer aussi pour nos exportations.)
En échange, incitation et aide à l'adoption de pratiques vertueuses (agroforesterie, permaculture, limitation des labours) et à l'adaptation au changement climatique (changement de culture).
Faire le lien avec la planification territoriale de l’État. S’associer aux réflexions de Serge Zaka et peut-être d’autres spécialistes me semble incontournable. Pourquoi ne pas accompagner les nouvelles exploitations là où les territoires seront le moins exposés aux tensions climatiques ? Ces départements sont identifiés, ils sont le moins exposés aux risques. Ces exploitations doivent être performantes et assurer une connexion ne serait-ce que pour le confort familial. C’est une réflexion globale territoriale qui doit accompagner le soutien aux territoires plus denses contre les politiques actuelles d’ultramétropolisation.
Moyens : il va falloir dégager du financement pour retrouver, certes une souveraineté alimentaire, mais surtout sur le long terme, mais aussi revoir les rôles des chambres d’agriculture.
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