Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Agriculture

Cahier de doléances · Agriculture

Problème n° 3293

Il faudrait valoriser la production agricole : lait, maraîchage.
Il faudrait faire de la préférence nationale concernant la production de nos agriculteurs, qui respectent les obligations des produits phytosanitaires et autres pour leurs cultures ou élevages.
Une rémunération juste de nos agriculteurs. Là où, en 1960, les Français consacraient 35 % de leur salaire pour s'alimenter, cette part est descendue à 15 % entre 2010 et 2020, pour remonter autour de 20 % après la COVID.
Il faudrait trouver un juste compromis, honnête entre tous : PRODUCTEUR, DISTRIBUTEUR, CONSOMMATEUR.

Un exemple : là où, au Chili, le salaire minimum est de 500 euros, le prix de la brique de lait produit au Chili est entre 1 euro et 1,30 euro.
En France, le SMIC est de 1 477 euros, pour un prix du litre de lait entre 0,90 et 1,20 euro.

Conclusion : les agriculteurs français ne sont pas payés.

L'agriculture française se meurt...

Depuis Loire-Atlantique (44) · 9 octobre

2 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 3294Niveau : État

Faire prendre conscience aux Français, mais aussi aux distributeurs, de cette réalité.

La réalité : produire des aliments de qualité a un coût et tout travail mérite salaire.
Les agriculteurs veulent VIVRE de leur TRAVAIL.

Mettre au clair la situation et le conflit entre les agriculteurs/maraîchers et les distributeurs, avec la présence d'un troisième acteur dans les négociations... Un gouvernement compétent ?

Peut-être accompagner certains agriculteurs pour les aider à se fédérer avec d'autres pour transformer leur production. Peut-être pour garder la propriété de leur production.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 9 octobre
Solution n° 6342

Concernant la proportion des revenus consacrée à l’alimentaire… elle ne peut être déconnectée de l’augmentation de l’immobilier, de l’éloignement croissant des gens de leur lieu de travail (=> frais de carburant, seconde voiture), et des dépenses contraintes en hausse (exemple : n abonnements de téléphonie mobile au lieu d’un abonnement fixe).

Mais je suis d’accord que le taux d’aujourd’hui devrait nous interroger sur notre modèle de société.

Depuis Paris (75) · 17 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite rejoindre

Rejoindre le mouvement

Je souhaite rejoindre

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.