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Cahier de doléances · Agriculture

Problème n° 1635

Le vrai gros problème de l’agriculture française aujourd’hui, ce sont les traités de libre-échange imposés par l’UE, avec l’aval de nos responsables politiques, qui organisent une concurrence mondiale.

Certains mettent en cause la grande quantité de normes qui pénalisent les agriculteurs français. Mais pour la majorité d’entre eux (qui ne sont pas représentés car pas syndiqués), ces normes ne sont pas le problème central. Ils ont conscience que les produits phytosanitaires sont dangereux pour la santé, que les ressources en eau sont limitées…

Le vrai problème, c’est que ces normes, elles ne sont pas respectées par les autres pays du monde entier avec lesquels nous avons des accords de libre-échange. Pourtant, leurs produits sont vendus en France dans les mêmes conditions que les produits français qui, eux, sont soumis à des normes strictes.

Laisser perdurer ce système, c’est signer l’arrêt de mort de l’agriculture française.

Il faut mettre en place des barrières douanières pour sauver nos agriculteurs.

Bien sûr, certains produits que nous ne sommes pas capables de produire en France, du fait du climat par exemple, pourront toujours continuer à être échangés librement. Mais nous ne pouvons pas continuer à importer du bœuf aux hormones brésilien qui s’est nourri d’OGM et qui a conduit à la déforestation de l’Amazonie, tout en sachant que nous avons une filière française en détresse.

Depuis Haute-Garonne (31) · 6 octobre

5 solutions proposées

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Solution n° 3383Préférée des inscritsNiveau : État

Quelques pistes, modestement, car il y a beaucoup à faire :
1) Imposer une taxation pour tous les produits alimentaires importés qui ne respectent pas les normes françaises que nos agriculteurs respectent par obligation.
2) Définir et imposer, dans les affichages des emballages, une transparence totale et lisible sur la provenance des produits et leur taux de conformité par rapport à la législation.
3) Et enfin, ordonner la préférence nationale dans les appels d’offres publics pour privilégier les productions de proximité.

La préservation de notre environnement passe d’abord par des mesures simples (faisons confiance à nos paysans), sans devoir forcément faire appel à des subventions publiques. Et dans ce domaine, la France montre plutôt du bon sens, au travers de ses normes, même si ces dernières peuvent être améliorées et doivent être amendées pour certaines.

Depuis Yonne (89) · 9 octobre
Solution n° 5509Niveau : État

Instaurer des contrôles sanitaires et des analyses de tous les produits alimentaires, y compris les produits transformés, importés en France au niveau des frontières, aux frais de l’importateur.
Rejeter ou détruire aux frais de l’importateur tout produit alimentaire qui ne respecte pas les normes imposées à nos agriculteurs.

Depuis Yvelines (78) · 15 octobre
Solution n° 3492Niveau : État

Il faut sortir de l’UE pour retrouver la liberté de travailler et pouvoir interdire certaines importations de mauvais produits.
Si on reste dans l’UE, il faudra subir d’autres traités type Mercosur. Il est question de faire entrer l’Ukraine !!
Ça, c’est le coup de grâce.
Sortir de l’UE tout de suite.

Depuis Pas-de-Calais (62) · 9 octobre
Solution n° 5510Niveau : État

Instaurer des contrôles sanitaires et des analyses de tous les produits alimentaires, y compris les produits transformés, importés en France au niveau des frontières, aux frais de l’importateur.
Rejeter ou détruire aux frais de l’importateur tout produit alimentaire qui ne respecte pas les normes imposées à nos agriculteurs.

Depuis Yvelines (78) · 15 octobre
Solution n° 6945Niveau : Europe

Obtenir de l’Union européenne des clauses miroirs : aucun produit ne doit entrer s’il ne respecte pas les normes imposées à nos producteurs.

Depuis Gard (30) · 19 octobre

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