Développer une vraie réforme agricole à long terme qui prend en compte les changements climatiques, sans pesticide. Une agriculture où les paysans arrivent à vivre de leur travail.
Que chaque région puisse nourrir ses habitants. Favoriser l'agro-agriculture, la permaculture.
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 179
6 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Orienter les aides agricoles vers les petites et moyennes exploitations qui prennent en compte l'évolution du climat, la baisse, voire la suppression des pesticides. Ne plus subventionner les jachères.
Rééquilibrer par la loi la chaîne de valeur pour que le producteur soit mieux rémunéré et valorisé.
Avoir une politique incitative pour les productions vertueuses et respectueuses de l’environnement.
Accompagner cela d’une modification de la TVA sur les produits essentiels, de façon à permettre aux revenus modestes d’accéder à ces produits.
15 propositions pour l’agriculture en France
1. Créer un grand ministère de la Souveraineté alimentaire, de l’Agriculture et du Vivant, chargé de coordonner production, alimentation, sols, eau, forêts, biodiversité et paysages autour d’objectifs mesurables.
2. Adopter un plan national de souveraineté alimentaire : produire afin de répondre aux besoins alimentaires nationaux, en maximisant l’autonomie des filières agricoles françaises. Reconquérir les productions déficitaires — fruits, légumes, légumineuses, protéines végétales et certaines productions animales — et sécuriser les capacités de stockage, de transformation et de distribution.
3. Protéger durablement le foncier agricole en limitant l’artificialisation, en mobilisant prioritairement les friches et en facilitant l’accès à la terre pour les installations et les transmissions.
4. Lancer un programme national « Sols vivants » favorisant les rotations diversifiées, les couverts adaptés, la matière organique, la réduction de la compaction, des produits phytosanitaires (pesticides) et du travail du sol lorsque des alternatives efficaces existent.
5. Restaurer la biodiversité agricole et protéger l’eau en rémunérant l’entretien des haies, prairies permanentes, mares, zones humides, bandes enherbées et captages.
6. Faire de l’agriculture biologique une priorité stratégique grâce à des aides stables à la conversion et au maintien, au développement des débouchés, à la recherche et à des filières françaises de collecte, de transformation et de logistique.
7. Réorienter la PAC vers les résultats en soutenant davantage les pratiques agroécologiques, les services environnementaux, les petites et moyennes exploitations, les jeunes agriculteurs et les systèmes utiles aux territoires.
8. Garantir un revenu compatible avec la transition au moyen de contrats pluriannuels, d’une révision de la loi EGALIM pour encadrer les relations entre agriculteurs, industriels, centrales d’achat et grande distribution. Assurer un partage des risques, une meilleure répartition de la valeur, un financement du conseil, de la formation et des investissements.
9. Faciliter l’installation et la transmission par des dotations renforcées, des prêts et garanties publics, le portage du foncier, une fiscalité adaptée et un accompagnement conditionné à un projet agroécologique viable.
10. Imposer une concurrence loyale aux importations en défendant des clauses miroirs, des contrôles sanitaires et environnementaux renforcés, une traçabilité complète et des mécanismes européens de sauvegarde des filières sensibles.
11. Rendre l’information alimentaire transparente grâce à un étiquetage lisible de l’origine et du nombre d’ingrédients, tout en luttant contre les aliments ultra-transformés et le gaspillage alimentaire.
12. Garantir une expertise scientifique indépendante sur les pesticides, les expositions cumulées, les contaminants et les impacts sanitaires, avec publication des données, prévention à la source et suivi après mise sur le marché.
13. Encadrer la méthanisation pour qu’elle valorise prioritairement effluents, biodéchets et résidus, sans concurrencer l’alimentation humaine ou animale ni compromettre la fertilité des sols.
14. Trouver le chemin vers la décarbonation et la résilience pour l’agriculture française. Atténuer les émissions de gaz à effet de serre du secteur. Assurer la résilience du secteur agricole aux crises climatiques, énergétiques et géopolitiques à venir. Diminuer sa dépendance aux énergies fossiles.
15. Former, expérimenter et mesurer en modernisant les formations agricoles et techniques, en créant des contrats et laboratoires territoriaux de transition, et assurant le suivi annuel de la souveraineté, des revenus, de l’environnement et de la santé.
Pour que le consommateur soit maître de ses choix, mettre la mention « avec pesticides » ou « sans pesticides » sur l’emballage. Cela favorisera notre agriculture bio. De plus, une meilleure alimentation entraînera, à long terme, moins de dépenses de santé.
il faudrait diversifier les cultures. remettre des haies comme avant. Voir ce qui marche ailleurs dans d'autres pays. passer au bio systématiquement
Plus que le « bio », favoriser le « frais », en circuit court local.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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