Je ne comprends pas pourquoi on parle d'âge de départ à la retraite.
En effet, il serait plus juste de ne considérer que les années de cotisation.
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Retraites
Pensions, âge de départ, pénibilité.
Les problèmes qui ont la cote
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Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
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Les deux classes d’âge qui peinent le plus à trouver un emploi actuellement sont les jeunes et les seniors : travailler plus pour maintenir le système redistributif qui est le nôtre ne me gène pas, si je le peux, mais l’angoisse vient à l’idée de devoir me heurter en fin de carrière à des difficultés importantes pour rester active. Il faudrait d’abord favoriser l’insertion des seniors sur le marché de l’emploi avant de parler de les contraindre à travailler plus longtemps.
Le problème des retraites en France, avec un système par répartition à bout de souffle, ne pourra pas être réglé par une inversion démographique. Il ne peut souffrir non plus que nos députés s'écharpent tous les 5 ans pour reculer péniblement un âge de départ. Il est temps pour la France de changer de modèle.
Permettre aux gens qui le souhaitent de travailler plus longtemps.
Retraites : réformer sans pénaliser les retraités actuels ni compromettre ceux de demain.
Le système de retraite est aujourd’hui déficitaire, et les prévisions démographiques risquent d’aggraver la situation.
Cependant, on stigmatise de plus en plus les retraités et l’on envisage de pénaliser ceux qui perçoivent déjà leur pension.
Avant toute réforme, il est indispensable d’étudier précisément le financement des retraites, aussi bien pour les retraités d’aujourd’hui que pour ceux de demain.
Attention également au coût de la transition : modifier profondément notre système de retraite pourrait entraîner des dépenses importantes à court terme.
Si les actifs de demain cotisent uniquement pour leur propre retraite, comme certains systèmes pourraient le prévoir, qui financera les pensions des retraités actuels, alors que notre système repose aujourd’hui sur la solidarité entre les générations ?
Ma question : ne faudrait-il pas réaliser une étude complète des différents scénarios de financement, de leur coût et de leurs conséquences avant toute réforme ? Il faut garantir la pérennité du système sans opposer les générations ni faire peser injustement les efforts sur les retraités actuels.
Réformer, oui, mais avec une vision globale, une transition financée et le respect de la solidarité intergénérationnelle.
Je fais partie des retraités aisés qui trouvent normal de faire plus pour les jeunes.
Ce n’est pas agréable à dire, mais certaines retraites vont devoir baisser.
La démographie ne permet plus une retraite par répartition.
La retraite suit l’inflation, mais pas les salaires. Mathématiquement, l’équation ne peut pas tenir longtemps.
On ne peut pas continuer éternellement à trouver de nouveaux impôts ou taxes pour payer des retraites qui ne font qu’augmenter.
80 milliards d’euros empruntés l’année dernière pour financer les retraites. Ce n’est pas tenable.
Pourquoi le calcul des retraites est basé sur les 25 meilleures années dans le privé et sur les 6 derniers mois dans le public, entraînant bien souvent promotions de fin de carrière ?
J’en ai assez que le régime général finance à raison de plusieurs millions d’euros les régimes spéciaux. Il n’est pas non plus normal qu’un fonctionnaire touche 75 % des 6 derniers mois quand un salarié du privé n’a que 50 % des 25 meilleures années. Je comprends et soutiens la solidarité mais ne veux plus financer les privilèges des régimes spéciaux et des fonctionnaires.
Depuis de nombreux mois, nous, les retraités, sommes au centre du problème des difficultés financières de notre pays. On dirait que le déficit ne repose que sur nous !
Je trouve ceci abject !
Ne pourrait-on pas laisser aux travailleurs le choix de l’âge du départ à la retraite, en connaissance de cause ? Sachant que plus tard on part à la retraite, meilleure serait la pension.
Tous les partis s'inscrivent dans le modèle actuel, la répartition, en proposant des aménagements qui dégradent le sort des retraités à venir. Ce modèle n'est plus viable avec 1,7 cotisant pour 1 retraité.
Sur la charge de la retraite.
La réforme de la retraite par répartition est un enjeu de justice sociale et générationnelle. Sociale car beaucoup de retraités ne peuvent pas vivre dignement de leur pension, car beaucoup d’indépendants et entrepreneurs dépassent les 60% de taux de prélèvement obligatoire pour n’avoir droit à rien, et générationnelle car il n’est pas normal qu’un jeune actif touchant moins de 1800euros cotise pour des retraites pouvant dépasser le double de ce qu’il gagne sans possibilité d’à son tour pouvoir en bénéficier au regard de la tendance démographique.
Créer un pacte intergénérationnel pour équilibrer le système de retraite afin de redonner de la marge budgétaire à la France pour investir.
Le système de retraite n'est pas équilibré : chaque année, l'état doit mettre 60 milliards d'euros (!) pour payer les retraites des français car les cotisations payées ne suffisent pas.
Ces 60 milliards d'euros, c'est-à-dire de l'impôt prélevé sur les français, sont autant d'argent qui n'est pas investi pour l'avenir de notre pays. L'ordre de grandeur est colossal : 60 milliards, c'est le budget de l'éducation nationale.
Pour cela, il va falloir que chaque génération contribue et voici les pistes que j'envisage:
- Désindexation des pensions de retraites, surtout pour les plus aisés
- Fin des abattements d'impôt et CSG pour les retraités
- Travailler plus longtemps pour les actifs : 44 annuités au lieu de 43 ?
- Emploi des seniors
- Alignement partiel des retraites du public sur celles du privé : pas pour toutes les fonctions (ex : pas les militaires)
Quand des représentants du peuple, des politiques, qui n'ont jamais connu la pénibilité d'un travail, nous font la leçon et nous disent qu'il faut travailler jusqu'à 64, 65, 67 ans, ça pose question.
1. Quel est le montant de leur retraite ?
2. Que connaissent-ils du travail d'un ouvrier du BTP ? D'un boulanger ? D'un qui travaille à la chaîne ? D'un soignant ? D'un enseignant ? D'une aide à domicile ? Etc.
C'est un problème. Comment peut-on décréter cela sans s'être retroussé les manches ?
Ne pas donner d’âge légal de départ à la retraite, mais mettre 40 annuités pleines (sauf maladie grave).
On demande aux retraités de faire un effort.
Pas assez de cotisants en regard du nombre de retraités
Pas assez de cotisants en regard de l’évolution du nombre de retraités.
Notre système de retraite repose aujourd’hui sur des règles complexes, souvent perçues comme injustes, qui ne prennent pas suffisamment en compte la diversité des parcours professionnels, la pénibilité du travail ou les interruptions de carrière liées à la parentalité.
Le débat se concentre trop souvent sur le recul de l’âge légal de départ, alors que la véritable question devrait être celle de la reconnaissance du travail accompli tout au long de la vie et de la liberté laissée à chacun de choisir le moment de son départ.
Par ailleurs, les difficultés de financement ne peuvent être dissociées de la question de l’emploi, notamment chez les 18-40 ans. Plutôt que de demander systématiquement aux actifs de travailler plus longtemps, il faut aussi chercher à augmenter le nombre de personnes qui travaillent et cotisent.
Il devient donc nécessaire de repenser notre système autour de trois principes fondamentaux : la justice sociale, la liberté individuelle et l’équilibre financier, tout en préservant la solidarité entre les générations.
Il faut arrêter de taper sur les retraités et de dire qu’ils sont trop riches. Ils touchent une retraite en fonction de ce qu’ils ont cotisé. Ils n’ont rien volé. De plus, les personnes qui envient le pouvoir d’achat de certains retraités ne réfléchissent pas beaucoup car il est évident qu’à 20 ans et que l’on commence dans la vie, on ne peut pas avoir le même patrimoine qu’une personne de 65 ans qui a travaillé toute sa vie, un patrimoine, ça s’acquiert tout au long de sa vie.
À noter, je ne suis pas pas retraité et j’en suis loin
La retraite des femmes : on constate que, quoi qu’on fasse, peu importe les mesures (trimestres en plus/bonification mais droits différents si secteur privé ou public, si enfants nés avant 2004 ou après…, CAF qui cotise pour la retraite mais pas pour toutes, 2 trimestres dits cotisés pour les carrières longues, ou pour d’autres rien du tout… bref, on ne comprend plus rien…), le fait d’avoir eu des enfants, d’avoir réduit partiellement ou totalement son activité professionnelle pour en prendre soin, etc… pénalise les femmes pour la pension de retraite
Réformer le système des retraites (a minima pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail)... tendre vers un modèle comme celui de la Suède. Avec 60 % de répartition et 40 % de capitalisation. Ce modèle de retraite est un système hybride : il conserve une retraite publique par répartition, mais la fait fonctionner comme un compte individuel « notionnel », et y ajoute une part obligatoire par capitalisation. Il est souvent cité parce qu’il ajuste automatiquement les pensions à l’espérance de vie et à l’économie.
Bonjour
Je ne comprends pas la différence de traitement entre les retraités du secteur public et ceux du secteur privé. Pourtant, tous ont travaillé et cotisé durant leur vie professionnelle. Certaines différences peuvent sembler difficiles à justifier, notamment :
Le mode de calcul de la pension : dans la fonction publique, la retraite est principalement calculée sur les six derniers mois de salaire, alors que dans le privé elle est basée sur les 25 meilleures années.
La prise en compte des primes : de nombreuses primes ne sont pas intégrées de la même façon dans le calcul des retraites des fonctionnaires et des salariés du privé.
Certains dispositifs de départ anticipé ou de retraite liée à des catégories de métiers restent différents selon que l’on relève du public ou du privé.
Sans opposer les uns aux autres, il serait souhaitable que les règles soient plus lisibles et que chacun ait le sentiment d’être traité de façon équitable.
Cumul emploi-retraite : permettre une transition digne après une vie de travail
Je souhaite attirer l’attention sur la réforme du cumul emploi-retraite prévue pour 2027, qui me paraît profondément injuste pour les personnes souhaitant poursuivre une activité professionnelle après leur départ à la retraite.(464€ net/mensuel max avant impôt autorisé )
J’exerce le métier d’assistante maternelle depuis de nombreuses années. C’est une profession exigeante, tant physiquement que nerveusement. Passé 60 ans, il devient légitime d’aspirer à ralentir, après des décennies de travail, sans pour autant vouloir devenir totalement inactive.
J’aimerais pouvoir prendre ma retraite lorsque j’en aurai le droit, puis exercer une activité complémentaire moins éprouvante, à mon rythme, afin d’améliorer mes revenus et de préserver ma qualité de vie.
Pourquoi faudrait-il pénaliser financièrement cette démarche ?
Une personne qui a travaillé et cotisé pendant toute sa carrière devrait pouvoir bénéficier de sa pension tout en conservant la liberté de travailler pour compléter ses revenus.
Il ne s’agit pas nécessairement de rechercher un confort supplémentaire, mais parfois simplement de maintenir un niveau de vie décent, de conserver une activité sociale et de rester utile à la société.
Je suis consciente des difficultés économiques de notre pays et je suis prête à accepter certains sacrifices lorsqu’ils sont justifiés et équitablement répartis. Mais je ne comprends pas que l’on puisse envisager de réduire les pensions de personnes qui font précisément l’effort de continuer à travailler.
Il faudrait au contraire permettre une transition progressive vers la retraite, particulièrement pour les métiers physiquement ou psychologiquement éprouvants, sans imposer de pénalité financière à ceux qui souhaitent exercer une activité moins contraignante.
Je souhaite donc que cette réforme soit reconsidérée et que le cumul emploi-retraite demeure une véritable possibilité .
L'âge de la retraite est un problème épidermique pour les français, mais est un faux problème quand on voit des personnes qui aiment leur métier et continuent bien plus longtemps ! Cela dépend donc de beaucoup de facteurs et avant de parler de l'âge il faudrait s'attacher au bien être au travail. Dans les grandes groupe le management est devenu insupportable et l'humain est oublié, à l'aide de statistiques, de graphiques, de comparaisons et dans tous les domaines ! Et de plus en plus difficile à accepter avec l'âge.
Arrêtons de vouloir imposer un âge de départ à la retraite qui cristallise tout le mécontentement des gens . Chaque personne est un cas différent de part sa période de vie active , ses besoins quotidiens , la structure familiale . Jeunes dans les années 80 , le cursus général était école (quelque soit le niveau) , armée (pour les garçons) , vie professionnelle . A ce jour ce déroulé n'est plus d'actualité et les gens souhaitent décider et piloter leur vie . Je veux et je peux partir à la retraite quelque soit l'âge; je peux le faire MAIS j'assume et je ne demande pas à la société d'assumer mes choix à ma place . Exemple de la complémentaire Agirc/Arcco , je peux demander mon du en fonction des points gagnés au fil de ma carrière à compter de 57 ans ; cela peut intéresser certaines personnes . La société a évolué le mindset pour la retraite doit également évoluer . Exemples assez répandu : j'ai 20 ans , tout est possible à ce jour avec internet , transport ....je pars faire le tour du monde et je vis de petit boulot à contrario , toujours 20 ans j'ai envie de m'épanouir au travers de mon emploi et je construit ma vie autour . A l'âge de la retraite , la situations de ces 2 profils ne sera pas du tout la même !
J'ai une retraite de 3300 € par mois et je suis dans le viseur de M. Lecornu pour son budget.
J'ai presque l'impression d'être une privilégiée, quand on entend ce qui se dit sur les media.
Pourtant il ne me reste rien à la fin du mois. Pire, je retire encore sur mon épargne.
Il est vrai que j'entretiens mon mari, qui gagnait 700 € avant et qui maintenant est à France Travail, que j'aide ma fille de 50 ans qui est à l'ASS car elle est handicapée et ne retrouve pas de travail perenne, (alors qu'elle se démène pour cela) en payant les cours particuliers de mes petits enfants, que j'essaie de gâter mes petits enfants en leur donnant ce que leur mère ne peut pas leur donner ... Et ça, ça coute et ça va couter encore bien davantage avec l'inflation à 2 chiffres qui arrive
Pourtant je considère que cette "énorme" retraite, je l'ai méritée : j'ai travaillé pour cela toute ma vie, j'ai quitté à 64 ans et demi, j'ai élevé 4 enfants, j'ai payé la retraite de mes parents (ainsi que le veut notre système de répartition),
Et j'entends dire en PERMANENCE par les media, que les "retraites sont la charge principale pour l'Etat".
De là à penser que la faillite de l'Etat vient de nous, il n'y a pas loin !
Je suis juste dégoûtée ... surtout quand on voit qu'on ne touche pas aux salaires des gens qui composent le gouvernement actuel (ministres, députés, sénateurs, anciens ministres, anciens présidents ... etc ...) qui sont grassement payés, bien qu'ils aient coulé notre économie. Aucune restriction pour eux ...
La classe moyenne se meurt. Et pourtant c'est la classe moyenne qui fait vivre l'économie. Ce ne sont ni les super riches, ni les assistés.
La France s'enfonce inexorablement avec ces mesures à courte vue, et totalement injustes de surcroit.
J'ai choisi, à 16 ans, de me former par l'apprentissage dans un atelier d'ébénisterie d'art. Après quelques années de pratique, j'ai ouvert un atelier d'ébéniste (10 ans), puis ai créé, en association avec une autre personne, une entreprise (chantier naval) qui embauchait une dizaine de personnes 20 ans plus tard. Enfin, j'ai ouvert un atelier de sculpture sur bois après avoir obtenu le concours des meilleurs ouvriers de France dans cette spécialité.
1/ Lorsque j'ai pris ma retraite, la première année de mon apprentissage n'a pas été prise en compte dans son calcul, mes montants de cotisation de l'époque n'étant pas assez élevés.
2/ De même, j'ai dû exercer le métier de matelot sur un bateau de pêche quelques mois entre deux installations. Ceux-ci n'ont pas été davantage pris en compte : pas assez de mois cotisés…
3/ La notion de pénibilité semble ne pas exister pour les PME.
4/ Dans ma première et ma troisième entreprise, j'ai fait le choix de privilégier la qualité de mon travail au rendement et au profit. À savoir qu'un métier qui touche à l'excellence n'est pas forcément rémunéré à sa juste valeur. Si l'on veut que ces métiers ne disparaissent pas, ils devraient être considérés d'utilité publique et la retraite ajustée avec ce critère.
Exemple dans mon métier : plusieurs de mes sculptures se trouvent sur des bâtiments historiques que des cars de touristes prennent régulièrement en photo, sur l'hôtel de naissance de Chateaubriand, dans des églises, par les statues volées ou détruites que j'ai reproduites ou créées, ou sur des monuments publics à la mémoire de personnes qui ont fait du bien à notre société. Mon but étant de rendre des espaces publics (quels qu'ils soient) plus harmonieux, je suis aujourd'hui au minimum retraite, moins de 1 200 €, le calcul de ma retraite ayant été fixé sur mes dernières années de cotisations, et ne peux même pas transmettre mes connaissances par manque de moyens.
Depuis 30 ans, les salariés du privé ont connu pas moins de 8 réformes des retraites sans qu’aucune solutionne de façon pérenne la situation financière du régime général de base de la Sécurité sociale. La recherche de l’équilibre financier du système reste trop souvent le seul objet de discussions, alors que le problème est en partie ailleurs.
Qu’est-ce qu’une pension de retraite ? C’est un revenu différé, versé sous forme de pension une fois son activité professionnelle terminée, pour lequel on a cotisé pendant toute sa carrière. Le rapport entre le dernier revenu d’activité et la première pension de retraite mesure le taux de remplacement. Ce taux n’a cessé de se dégrader depuis 30 ans. Il est globalement passé de 80 % à 69 %.
Pour les cadres, le Comité d’orientation des retraites (COR), dans son dernier rapport, fait état d’un taux de remplacement qui pourrait être de 42,7 % en moyenne à l’horizon 2050.
Moderniser le système de retraite : pourquoi tout le monde doit attendre (à peu près) le même âge pour partir à la retraite ?
Ne pourrait-on pas imaginer un système plus flexible qui permet d'avoir plusieurs mini-retraites dans sa vie ? Si on doit travailler plus longtemps, pourquoi ne pas diluer le temps de retraite dans sa vie ? Chaque citoyen pourrait organiser sa vie en fonction de ses contraintes, de sa propre pénibilité, de ses propres choix et envies ? À quand plus de liberté dans notre société ? Cela permettrait également de ventiler les coûts différemment plutôt que d'être tributaire de la pyramide des âges / des cycles générationnels.
Il y a une grande inégalité de l’espérance de vie suivant les CSP.
Ainsi, suivant votre CSP vous serez retraité pendant 10 ou 25 ans. C’est très injuste que des personnes à l’espérance de vie réduite financent les pensions de ceux qui ont la chance de vivre 15 ou 20 ans de plus
Je ne comprends pas que la retraite anticipée ne soit plus possible alors qu'on a nos trimestres. Elle n'est plus possible que pour les personnes qui sont malades ou handicapées, ou qui ont une carrière longue ou pénible. Pourquoi ne pas laisser la place aux jeunes ou aux demandeurs d'emploi ?
Le vrai coût des retraites et leur impact ne sont pas clairs pour les Français.
- reculer l'âge de la retraite jusqu'à 67 ans,
- majorer substantiellement la pension de retraite de ceux qui travaillent jusqu'à 70 ans,
- prévoir une pension de retraite majorée d'un tiers pour les jeunes qui travaillent tout en faisant leurs études,
Carrière longue. Avec la nouvelle réforme je vais devoir cotiser plus de trimestres et subir une décote si je pars à 62 ans alors même que je vais avoir tous mes trimestres à 61 ans et 3 mois.
Le supplément de 10 % de pension supplémentaire ne doit pas être un pourcentage mais un forfait. Avoir une retraite de 3 000 € vs une retraite de 1 500 € crée un différentiel de 150 € et son montant est donc 2 fois plus important pour une retraite de 3 000 €… Élever 3 enfants « coûterait » donc moins si vous êtes smicard… Inacceptable dans le principe et surtout inacceptable qu’aucun politique censé résoudre des problèmes complexes et soucieux de l’équité n’ait même pas conscience de cette absurdité… Les allocations familiales sont-elles conditionnées aux ressources… ? … Non ! Alors pourquoi en serait-il différemment pour les pensions de retraite.
Depuis des décennies, le débat sur les retraites tourne autour des mêmes variables : l’âge de départ, la durée de cotisation, le montant des pensions et le nombre d’actifs par retraité.
Mais posons une autre question : notre modèle de financement est-il toujours adapté à la manière dont nous produisons la richesse ?
Notre système de retraite par répartition reste largement financé par les revenus du travail. Pourtant, l’automatisation, la robotisation et désormais l’intelligence artificielle transforment progressivement le rapport entre travail humain, production et création de valeur.
Demain, une entreprise pourrait produire davantage avec proportionnellement moins de travail humain. La richesse créée ne diminuerait pas nécessairement, mais sa contribution au financement des retraites pourrait évoluer.
Le vieillissement démographique est une réalité. Mais pourquoi considérer presque exclusivement l’âge et les cotisations comme variables d’ajustement, sans réexaminer plus fondamentalement l’assiette du financement de notre solidarité intergénérationnelle ?
J’ai lu que vous comptez demander des efforts aux retraités, qui ne sont pas tous riches, loin s’en faut. À partir de quel montant de retraite ? Qu’est-ce qui décidera et quelle sera la contribution demandée ?
Mon épouse et moi sommes retraités depuis 5 et 6 ans, nous n’avons à nous deux qu’à peine 1 600 €/mois, effectivement nos carrières ont été difficiles, nous avons eu de longues périodes de chômage, j’ai pour ma part été sous MDPH pendant 10 ans avant ma retraite, nous sommes locataires, n’avons aucune dette, mais il nous est impossible d’avoir quelques loisirs, il est difficile d’aller voir notre famille qui habite loin, à environ 300 km pour les uns et 750 pour l’un de nos fils…
Sur la base du document FRR des investissements, doc « FRR-Composition-du-portefeuille-30-09-2026-1.pdf » par l’institution, j’ai demandé à une IA une estimation de la part de ces investissements aux US, vs Europe, je précise que l’IA m’informe que : Ce n’est pas un calcul exact.
Par poche (valeurs au 30/09/2026) :
Poche
Total actions
USA (estim.)
5,29 Md€ ~20-25 %, vs UE (estim.) ~55-60 %
Obligations
USA (estim.)
6,49 Md€ ~20-25 %, vs UE (estim.)
~70 %
Titres de créance négociables
USA (estim.)
0 %, vs UE (estim.) 0,63 Md€ ~70 %
OPC
USA (estim.)
Faible, vs UE (estim.) faible
Actions : les plus grosses lignes américaines sont Microsoft, Nvidia, Amazon, Alphabet, Apple, Broadcom et Meta.
Le reste est surtout européen, avec un bloc japonais d’environ 10-15 %.
Obligations : les États-Unis pèsent surtout par les émetteurs « high yield » (CCO, Tenet, Venture Global, etc.), plus quelques Treasuries.
Le reste est dominé par les OAT françaises (~1,7 Md€) et par des émetteurs européens.
Titres de créance négociables : surtout des banques européennes et des BTF. Les banques canadiennes, britanniques, australiennes et UBS en représentent le reste.
OPC : l’essentiel est en fonds actions et dette des marchés émergents.
Seuls les fonds thématiques (IA, big data, disruption, ~300 M€) ont une forte part américaine, de l’ordre de 60 à 70 %.
Fonds non cotés (private equity, dette privée, infra) : aucun montant n’est indiqué, donc je ne les ai pas inclus.
Ordre de grandeur global, sur environ 17 Md€ chiffrés :
USA, direct et indirect : ~15-20 %
UE : ~45-50 %
Reste : ~30-35 %, soit Japon, Royaume-Uni, Canada, etc., et surtout les fonds émergents (~3,5 Md€).
Pour un chiffre fiable, il faudrait une transparence pays par titre, par exemple via un export Excel avec ISIN, et un calcul de transparence sur les fonds.
Commentaire
On investit 20 à 25 % de notre argent directement aux USA…
Ne serait-il pas plus logique de réserver ces sommes aux entreprises purement européennes ?…
J’aimerais soulever un point qui me tient à cœur, les personnes âgées et surtout les personnes âgées en EHPAD qui n’ont plus le choix de faire appel à ce genre de structure parce qu’elles ne sont plus autonomes ou malades. Je suis en colère de constater que les Français qui ont œuvré pour la France une majeure partie de leur vie se retrouvent maltraités dans les EHPAD par manque de moyens financiers et surtout humains. Qui mérite d’être traité de la sorte à un âge avancé ? N’est-il pas honteux et humiliant qu’on remette un pantalon taché d’urine ? Qu’on ne prenne pas le temps de laver une personne plus d’une fois par semaine ? Ou qu’on lui donne des soins appropriés ? Je trouve cela misérable de ne plus se sentir humain une fois franchies les portes d’un EHPAD.
- Avant de calculer un âge de départ à la retraite et le nombre d’années de cotisation à verser, il faudrait réfléchir au fait que pour cotiser, il faut disposer d’un emploi.
Les entreprises françaises ont le taux d’emploi le plus faible en Europe pour les personnes âgées de plus de plus de 50 ans. Et tous les systèmes d’aides à l’emploi, exonérations de charges, etc. n’y changent rien. Le phénomène est identique pour les jeunes. Les autres pays y parviennent, nous devrions pouvoir y arriver. Et cela améliorerait la situation financière des caisses de retraite…
Repousser l’âge effectif de perception des pensions c’est ignorer que pour la majorité des salariés du privé, ce sont des années de chômage supplémentaires à assumer, sachant qu’il est aussi question de réduire les indemnités de chômage (E. Philippe)…
Arrêter de s’acharner sur les retraités et de les accuser de s’être goinfrés, dixit M. Légasse qui connait certainement la fabrication du camembert mais ne semble pas être au fait du fondement et du fonctionnement du système des retraites.
Il y a certes des éléments à revoir pour faire des efforts, qui doivent d’ailleurs concerner la totalité de la population, mais utiliser de tels mots ne fait que provoquer une scission parmi les Français. Qui malheureusement en grand nombre sont très mal informés, voire trompés par des manipulateurs, sur ce sujet.
Éviter un âge de départ à la retraite trop tardif ou un nombre d’années de cotisations trop important
On n’arrête pas de nous parler de l’espérance de vie qui augmente. Ouais mais on se base sur la génération baby-boom née après la guerre en période de plein emploi, qui mangeait bio de son jardin, l’air était moins pollué, pareil pour l’eau : pas de polluants éternels, pas de burn-out au travail, etc., etc., etc.… Mais nous déjà X on est une bande de copains autour de la soixantaine, toutes les femmes ont eu un cancer du sein, 2 en récidive, les hommes cancer pancréas, problèmes cardiaques, maladie génétique paralysante, etc.… Nous n’aurons pas l’espérance de vie de nos parents, ma mère 90 ans mon père décédé à 80. Mais je ne pense pas que j’aurai la même espérance de vie encore moins en bonne santé. Alors repousser l’âge de la retraite en se basant sur l’espérance de vie d’un bébé qui vient de naître c’est aussi scientifique que de donner les chiffres du loto. En fait on veut nous pousser au système par capitalisation où les banques et compagnies d’assurances vont se faire des milliards sur notre dos et nous on assumera les risques sachant que faute de pouvoir attendre notre retraite on sera tous quasiment en arrêt maladie.
Tout le monde sait que le système par répartition a été créé avec à l’époque 4 actifs pour un retraité, à une époque où l’espérance de vie était bien inférieure et qu’aujourd’hui, seuls 25 % des cotisations retraites prélevées sur nos salaires financent la totalité des retraites (1,7 actif par retraité, allongement de la durée de vie). Bref, on prend dans d’autres poches pour financer les 75 % restants (et on s’étonne qu’on n’a plus d’argent pour le reste…). Je n’apprends rien à personne.
J’entends de plus en plus les politiques parler d’abandonner le système par répartition pour mettre en place progressivement un sts par capitalisation. Cela est totalement impensable, comment des personnes qui ne vivent pas dignement de leur travail pourraient-elles capitaliser quoi que ce soit ?
Bonjour, j’ai travaillé 15 ans de plus que l’âge limite de la retraite. Donc cotisé et payé des impôts « plein pot » et un SLS pour mon appartement dont je suis locataire… Aujourd’hui, je demande un droit à l’APL, une annulation des 850 € qui me restent à payer en surloyer, un recalcul de mes droits pour le montant de ma retraite eu égard à ces 15 années de cotisations supplémentaires (retraite prise en 2014 car sans CDI). Aujourd’hui, je perçois 1302 €. Quand tout est réglé, il me reste tout juste 200 € pour vivre.
Je ne suis pas encore Cosette mais je m’en approche
Les économistes et les démographes ont alerté depuis 1959, puis vérifié dans les années 60/70, que le système de retraite par répartition ne serait pas viable indéfiniment, ils avaient même parlé de 1990. De réformes en tripatouillages, on a réussi à tenir mais en créant des conflits, de la dette et des inégalités. Il faut réformer ce système mais en étant lucides. Voir « mes solutions » ci-dessous !
Une retraite à 62 ans pour tous avec une augmentation des petites retraites à 1 600 euros pour toutes les petites retraites même avec de faibles trimestres travaillés c’est vital une question de justice sociale
Il y a des métiers plus ou moins difficiles… la médecine du travail devrait contrôler plus sérieusement le travail des femmes…
L’isolement des seniors à domicile, ce qui les expose à la surmortalité (chute, déshydratation, syndrome dépressif).
La complexité pour les étudiants de trouver des locations abordables et décentes
Sur la problématique de l’âge du départ à la retraite, nous n’en sortirons pas tant que nous ne prendrons pas en compte à la fois la pénibilité et le pourquoi nous travaillons. L’idée de travailler plus longtemps a fait son chemin, mais elle est mal vendue et d’autant plus mal acceptée qu’elle concerne une minorité de nos concitoyens, ceux qui travaillent et qui sont les plus redistributifs. Si l’on veut maintenir notre modèle, il faudra aussi se poser la question de savoir comment et qui doit financer la retraite.
Les retraites sont loin d’être faibles pour tout le monde, notamment parmi les hommes ou les femmes politiques qui peuvent cumuler les pensions de retraite d’ex-député, d’ex-sénateur, d’ex-conseiller municipal, départemental, régional. Bien sûr, les situations sont très différentes d’une personne à une autre, selon la durée des mandats, de la taille des collectivités locales, mais certaines personnalités politiques défraient la chronique par le montant de leur pension. Pension
Mêmes conditions de retraite pour tous les régimes
Arrêter de parler d’âge légal et calculer taux plein sur la base du nombre de trimestres (45 ans de cotisation par ex.)
Gain trimestre pour grossesse, handicap, etc.
J’ai longuement réfléchi à notre système de retraite. Quand je regarde les comptes de la retraite de la fonction publique d’État, ceux de la CNRACL (FPH & FPT), ceux de la CARSAT, ceux de l’IRCANTEC et ceux de l’AGIRC-ARRCO, je note un excédent récurrent côté AGIRC-ARRCO & IRCANTEC, un déficit relativement faible côté CARSAT et CNRACL (7-8 milliards d’€ chacune malgré les péréquations des caisses qui ont servi à alimenter pas mal de régimes de retraites spéciaux et surtout celui de la FPE – la CNRACL a depuis 35 ans été pompée de plus de 90 milliards d’€ par exemple). Bref, sans crier sur les fonctionnaires (les pauvres, ils n’y sont pour rien – c’est le système administratif français qui est à bout de souffle), je ne comprends pas que l’on nous cite des données de déficit de x dizaines de milliards d’€, que l’on stigmatise tous les retraités alors que le sujet se porte sur les retraites de la FPE. J’aimerais qu’enfin que quelqu’un ose dire la vérité sur ce sujet.
Veuillez noter que je n’ai pas de souci en tant que retraité à payer plus de taxes pour remettre le système d’équerre mais je refuse de payer si des réformes structurelles ne sont pas faites avec des objectifs à moyen et long terme (c’est un projet à 10 ans minimum). Pour moi, cela serait mettre de l’eau dans un seau percé.
Je pense à mes enfants, à nos enfants surtout.
J’ai longuement réfléchi à notre système de retraite. Quand je regarde les comptes de la retraite de la fonction publique d’État, ceux de la CNRACL (FPH & FPT), ceux de la CARSAT, ceux de l’IRCANTEC et ceux de l’AGIRC-ARRCO, je note un excédent récurrent côté AGIRC-ARRCO & IRCANTEC, un déficit relativement faible côté CARSAT et CNRACL (7-8 milliards d’€ chacune malgré les péréquations des caisses qui ont servi à alimenter pas mal de régimes de retraites spéciaux et surtout celui de la FPE – la CNRACL a depuis 35 ans été pompée de plus de 90 milliards d’€ par exemple). Bref, sans crier sur les fonctionnaires (les pauvres, ils n’y sont pour rien – c’est le système administratif français qui est à bout de souffle), je ne comprends pas que l’on nous cite des données de déficit de x dizaines de milliards d’€, que l’on stigmatise tous les retraités alors que le sujet se porte sur les retraites de la FPE. J’aimerais qu’enfin que quelqu’un ose dire la vérité sur ce sujet.
Veuillez noter que je n’ai pas de souci en tant que retraité à payer plus de taxes pour remettre le système d’équerre mais je refuse de payer si des réformes structurelles ne sont pas faites avec des objectifs à moyen et long terme (c’est un projet à 10 ans minimum). Pour moi, cela serait mettre de l’eau dans un seau percé.
Je pense à mes enfants, à nos enfants surtout.
Pourquoi tant de régimes de retraite différents ?
Ils sont opaques, souvent différents, et attisent une rancœur sociale.
Je suis mon compte retraite de temps en temps et la dernière fois l’âge auquel je devrais partir était de 68 ans alors que la fois d’avant c’était 65 ans… Je ne comprends pas pourquoi sachant que la réforme a dû être suspendue si j’ai bien compris. Et il est hors de question que je travaille jusqu’à 68 ans…
Certaines fonctions : ministres, élus locaux des collectivités territoriales, président de la République, députés européens et les sénateurs peuvent avoir plus de 70 ans pour exercer leur fonction. Passé un certain âge, il est plus compliqué d’être en capacité de tenir ces fonctions.
57 % du PIB de France sert à notre modèle social. Sur ces 57 %, 26 % concernent les retraites et un peu plus 23 % concernent la santé. Le redressement des comptes publics ne pourra pas se soustraire à aller agir sur ces 2 pôles de dépenses. Malheureusement, sans action forte sur ces 2 postes, il y aura une baisse des pensions et une augmentation des cotisations. Et si nous n’agissons pas en interne, cela viendra de l’extérieur et cela sera violent.
La caisse de retraite des fonctionnaires est fortement déficitaire à l’inverse de celle du secteur privé.
Le coût des retraites est un enjeu économique et budgétaire pour la France d’une importance cruciale.
Je ne développe pas plus, nous en avons tous conscience.
Bjr, impossible d’avoir une réponse de la CARSAT. J’ai un manque de plusieurs activités qui pourtant figurent chez IRCANTEC ou AGIRC AR. France service a aussi écrit un recommandé.
Le médiateur a été saisi mais il est âgé, malade et n’intervient plus.
Le service des droits a mon dossier et pris en compte mais pas de réponse à ce stade.
Jamais de prise en compte ou de réponse, ou d’envoi de document.
Mon problème est minime mais cela rajoute un trimestre de cotisation.
Plusieurs amies sont face à cette inertie de la CARSAT qui laisse traîner ou ignore.
Et souvent ce sont des périodes fonction publique.
Les petites retraites inférieures à 1 500 euros pour une carrière complète à taux plein devraient être d’urgence revalorisées
Là on touche à l’indignité humaine, l’absence de reconnaissance d’une vie de labeur.
Les femmes qui n’ont pas pu travailler 42 ans pour diverses raisons (enfants à élever seules, maladie) se retrouvent avec des petites retraites, ce qui est mon cas.
Je ne peux pas me chauffer l’hiver, je n’ai pas les moyens financiers.
Heureusement que je suis dans le sud de la France.
Tout cela, c’est bien beau, mais les discours démago, j’en ai soupé :
_ Donc : quel est le programme détaillé de Natacha Polony, notamment comment elle reprend la main sur la dette financière, quelles solutions pour les petites retraites qui ne bénéficient d’aucune aide et qui ont travaillé réellement pour leur misérable retraite ?
Va-t-elle reconnaître les vrais travailleurs modestes qui ne trichent pas et qui, arrivés à la retraite, crèvent de faim et crèvent physiquement dans la pauvreté totale et la solitude absolue !!! Alors je vous le demande, où est le respect des personnes âgées qui n’ont bénéficié de rien !!!
Je me méfie car Polony est issue d’une famille de bobos et issue de l’enseignement privé et elle d’un autre monde social… D’ailleurs ils sont tous d’un autre monde : écoles privées, grandes écoles, familles cultivées et souvent fortunées ou en tout n’étant pas dans le besoin…
Donc d’abord montrez-moi votre programme mais pas de blablas
Vos mesures précises : économiques, fiscales, retraites, réformes publiques, logique industrielle, lancement de projets en développement de nouvelles technologies et énergétiques, voire militaires
Je propose la suppression du RMI ou RSA certaines personnes cumulent + de 30 ans de RMI et RSA : un ami proche perçoit le RMI depuis sa création par Rocard et attend sereinement de toucher sa petite retraite de 1100 € nets d’impôts par mois au total avec les autres aides APL énergie CSS gratuité des transports en commun carte TER -80 % réduc cinoche théâtre etc. Alimentation accès à plusieurs associations pour se nourrir etc. Petits voyages gratos payés de par le Secours pop… À la fin cet ami m’a pris pour un vrai con - et il a raison - puisque après calcul il touche plus que moi avec ma retraite de crève-la-faim puisque je n’ai pas droit à l’APL pas de complémentaire CSS ni gratuite ni à coût réduit pas le droit à l’aide alimentaire même pas à la carte de transport en commun gratuite - j’ai dû payer 350 € et je paye 130 euros de complémentaire santé !!! C’est vrai j’ai une grosse avec tous mes trimestres - quelle connerie ça me fait une belle jambe - je touche 1269 euros nets !!!! Je me sens très légèrement COCU !!! - Par conséquent, il faut se pencher sur les 2 extrémités fiscales le RSA et l’ASPA à supprimer et les fortunes les plus importantes qui dans la tranche marginale ne payent pas et très peu d’i
mpôts et supprimer certaines retraites de réversion automatiques et revoir les limites des plafonds des grosses retraites je pense notamment à celles des militaires et épouses de militaires hauts cadres des fonctions publiques et secteurs privés…
…
Des pensions françaises sont versées à tort à des retraité-e-s à l’étranger sans contrôle effectif.
Notre système de retraite doit garantir à chacun une vieillesse digne, tout en respectant ceux qui ont travaillé et cotisé toute leur vie. Face au vieillissement démographique, repousser indéfiniment l’âge de départ ne peut constituer l’unique réponse. Nous devons reconstruire un système juste, lisible et durable, fondé sur la solidarité entre les générations.
Notre système de retraite a atteint ses limites et nous n’aurons bientôt plus les moyens d’assumer le règlement des pensions. Le ratio entre cotisants et retraités ne fait que se resserrer d’année après année. Nous arrivons à une situation de faillite de notre système de retraites
1,78 salarié en 2012 pour un retraité
1,77 salarié en 2023 pour un retraité
Cherchez l’erreur…
Il est incompréhensible et inégalitaire de voir qu’une personne ayant commencé à travailler à 14 ans, travaillé et cotisé toute sa vie perçoit une retraite à peine supérieure à l’ASPA (minimum vieillesse).
Réduire massivement les retraites pour augmenter le revenu des actifs.
La façon d’envisager la pénibilité ne peut pas être étudiée par des algorithmes impossibles à mettre en place. Les emplois physiques créant des soucis de santé doivent être prioritaires, entre autres dans l’industrie, l’aide à la personne. Le recul de l’âge de départ n’est pas envisageable pour ceux-ci. Les critères ne peuvent plus être confiés à une médecine du travail soumise aux employeurs.
Diminuer fortement le nombre de caisses de retraite comme celles des complémentaires.
Je pense que cela changera beaucoup de choses.
Je pense que beaucoup ignorent cette situation.
Les activités bénévoles ne sont actuellement pas prises en compte pour le calcul de la retraite alors qu’elles jouent un rôle essentiel au bon fonctionnement de notre société. Dirigeant de club sportif, directeur artistique d’une chorale ou d’un orchestre, responsable d’une antenne des Restos du Cœur ou du Secours populaire, etc. sont des emplois indispensables à la collectivité. Pourtant, ils ne font l’objet d’aucune reconnaissance spécifique au titre des droits à la retraite.
Épargne retraite : permettre à chaque salarié de préparer son avenir avec le soutien de son employeur
La préparation de la retraite ne devrait pas commencer à quelques années du départ à la retraite. Elle doit pouvoir s’inscrire dès les premières années de la vie professionnelle, grâce à une épargne régulière et à un accompagnement adapté.
Je propose de généraliser progressivement l’accès à un dispositif d’épargne retraite collectif avec abondement de l’employeur, dans les grandes structures privées comme dans les organismes publics.
1. Généraliser l’accès à un plan d’épargne retraite collectif
Toute structure employant un nombre significatif de salariés ou d’agents devrait être tenue de proposer un dispositif collectif d’épargne retraite, selon un seuil d’effectif à définir.
Cette obligation concernerait les employeurs privés comme les employeurs publics, avec des modalités adaptées à leurs règles de fonctionnement et à leurs contraintes financières.
2. Encourager l’épargne grâce à un abondement de l’employeur
Le salarié ou l’agent pourrait effectuer des versements volontaires sur son plan, auxquels l’employeur ajouterait une contribution complémentaire selon un barème défini.
Ce mécanisme permettrait à chacun de constituer progressivement une épargne de long terme, tout en bénéficiant d’un effort financier partagé entre le travailleur et son employeur.
Des règles adaptées devraient garantir que les personnes aux revenus modestes puissent également bénéficier du dispositif, même lorsqu’elles ne sont en mesure d’épargner que de petites sommes.
3. Sensibiliser les actifs à la préparation de leur retraite dès le début de leur carrière
Je souhaite renforcer l’information sur les mécanismes de retraite, l’épargne de long terme et les possibilités de compléter les droits acquis dans les régimes obligatoires.
L’objectif est de favoriser une culture de l’anticipation financière, de donner aux actifs davantage de moyens pour préparer leur avenir et de compléter.
Les pensions de retraite pèsent lourdement sur le budget de l’État.
Le gouvernement n'arrête pas de nous rabâcher sans cesse que le système de retraite par répartition n'est plus viable. Mais la pyramide des âges, cela fait plus de 50 ans qu'elle est connue, et aucun gouvernement n'en a tenu compte, car en France, rien n'est planifié à long terme. Ils font tous les grandes écoles et ne connaissent rien de la vraie vie. Tous des incapables.
Bonjour. Je suis à la retraite depuis 10 ans maintenant. J’ai beaucoup travaillé, passé des examens pour arriver à une retraite décente mais à peine suffisante pour payer plus tard une maison de retraite sans faire participer mes enfants. Sans certitude que ce soit encore le cas d’ici là.
Cette retraite est constamment en baisse et on veut nous faire croire qu’on est aisés.
J’ai lu que Natacha Polony voulait augmenter les salaires des gens qui travaillent, très bien, mais que deviendront les retraités ? Les nouveaux pauvres de la République ?
Une partie des Français étaient convaincus (de bonne foi) que le maintien d’un financement de la retraite basé à 100 % sur la répartition leur garantirait leur retraite. Le constat est sans appel : ils se sont trompés. La croissance de notre économie et notre productivité sont trop faibles pour compenser la baisse démographique. Ils ne pouvaient pas l’imaginer il y a 20 ou 30 ans. Les solutions qui consistent à jouer seulement sur les paramètres d’âge et/ou de durée de cotisation ne pourront pas compenser la baisse démographique à moins d’accepter de faire basculer dans la pauvreté une partie significative des retraités.
Je suis vétérinaire indépendante, j’ai 64 ans (65 en décembre) et j’aurais aimé faire un cumul emploi-retraite en 2027, seulement le plafond de cumul possible passe de 48 000 euros de revenu à 7 000 en 2027. Donc je suis privée de cette possibilité, alors que je pense que dans ce métier, comme dans de nombreux autres, la transmission des connaissances et des pratiques est primordiale et la suppression de cette possibilité est une aberration, quand on veut reculer l’âge de la retraite !
Mis à part les militaires et les pompiers, qui risquent leur vie à chaque intervention, je ne comprends pas pourquoi le reste de la population n’a pas les mêmes règles concernant la retraite. Une loi des retraites basée uniquement sur les annuités me semble une solution plutôt raisonnable, mais l’idée de prendre en compte la pénibilité du travail mérite plus ample réflexion, car si ce terme n’est pas clairement défini il ouvre la porte à des interprétations excessives et injustes. Dans certains métiers, ne serait-il pas plus judicieux de prévoir une adaptation du poste de travail en fonction des années travaillées et des pathologies constatées, plutôt que de promettre un départ « prématuré » ?
Je m’explique : se plaindre de douleurs lombaires en tant que maçon n’est pas la même chose que souffrir des séquelles d’un traumatisme liées à la chute d’un échafaudage, souffrir d’anxiété liée au stress au travail ne devrait pas mener à des arrêts à répétition, mais à un contrôle de la médecine du travail sur le lieu du travail, travailler pendant la canicule en tant que jardinier ou ouvrier de BTP, le travail de nuit, le travail au contact de clients agressifs, … là où l’on parle souvent de pénibilité au travail, il s’agit bien souvent de problèmes organisationnels ou d’ergonomie, voire de problèmes de justice.
Par conséquent, un départ en retraite basé sur le nombre d’annuités et modulé en fonction d’une pénibilité correspondant à une définition stricte et bien raisonnée, tout en laissant à chacun une part de liberté quant à l’âge de départ, me paraît la meilleure solution pour assurer à notre système une pérennité bien méritée.
La transformation du modèle de retraite par répartition :
1) Le taux d’emploi des plus de 60 ans est de 44 % -> 56 % à la retraite, ou indemnisés par France Travail ou au minimum social
2) Le taux d’emploi des plus de 62 ans est de 20 % -> 80 % à la retraite, ou indemnisés par France Travail ou au minimum social
Donc le décalage de l’âge de la retraite au-delà de 62 ans et 9 mois (pour ceux qui partent en 2027 hors carrière longue et pénibilité) à 65 ans voire 67 ans, même s’il va faire progresser le taux d’emploi marginalement, va principalement transférer des coûts d’un régime à un autre.
De plus le régime par répartition n’est plus compatible avec la courbe démographique.
18 mois pour obtenir une retraite : cela génère de l’anxiété et des difficultés matérielles. Les personnels sont mal formés, les outils informatiques mal conçus. Il n’est pas normal de devoir transmettre 3 fois les mêmes documents.
La question des retraites soulève celle de l’emploi des seniors.
Que proposer pour leurs dernières années à ceux qui ont perdu leur emploi ?
Trop de camions, trop de bruits, et des camions qui cherchent à emprunter des itinéraires bis pour éviter les péages et qui dérangent tout le monde par leur bruit sans compter les accidents.
Personne ne devrait avoir une retraite inférieure à 1 000 € quel que soit son parcours
Dans le système de retraite français, il y a un dispositif destiné à protéger le conjoint survivant lors du décès du 1er époux ou épouse : la pension de réversion.
Mais ce dispositif porte en lui une profonde inégalité associée à une complexité qui le rend difficilement compréhensible.
1re partie de la pension de réversion : la réversion sur la retraite du régime général.
L’obtention de cette partie est liée au statut du conjoint survivant : régime général ou régime public.
Dans le 1er cas, l’obtention de la pension de réversion est conditionnée par un plafond de revenus.
Dans le 2e cas, conjoint survivant issu de la fonction publique perçoit la pension de réversion sans aucune condition de son niveau de ressources.
Pour la partie de réversion issue des régimes complémentaires, il n’y a plus de condition liée au niveau de revenu du conjoint survivant.
Mais il y a des conditions liées à l’âge du bénéficiaire ainsi que des % différents.
Pour rendre un peu plus complexe, ce dispositif, il est utile de savoir que la pension de réversion est octroyée aux conjoints survivants en fonction de la durée de vie de chaque communauté.
À titre d’exemple, les 2 épouses ayant partagé la vie du même homme ne verront attribuer des pensions de réversion non seulement en fonction de la durée de chacune des communautés mais aussi en fonction du niveau de revenus de chacune des épouses
Pour ne fâcher personne, le raisonnement serait identique en inversant homme/femme, ou communauté de même sexe.
Et dernier aspect de ce dispositif, l’obtention est liée à une communauté de vie, ce qui a pour conséquence d’exclure de ce dispositif les couples pacsés.
Cette exclusion ne correspond pas à l’évolution de notre société, ce qui est générateur d’une injustice non justiciable.
Je laisse à l’imagination de chacun/chacune, la situation issue du décès d’un conjoint qui aurait eu une 1re union formalisée par un mariage et une 2e union formalisée par un pacs.
Revoir l'âge de départ à la retraite en rendant un départ tardif séduisant.
Il n’existe pas de retraite plancher minimum pour quelqu’un qui a travaillé 37 ans dont plus de 20 à l’étranger. Au final je touche une pension de la CARSAT de 296 € avec une adolescente à charge, dans un des pays les plus riches de l’OCDE.
J’ai 46 ans. Mes parents sont décédés respectivement à 58 et 67 ans, et n’ont pas eu ou pas pu profiter de leur retraite.
Le discours de certains candidats estimant que la seule solution pour sauver notre système est de travailler jusqu’à 70 ans m’est insupportable, d’autant qu’on voit de plus en plus de personnes malades (cancer, problèmes cognitifs…) dans nos entourages.
Je suis cadre, je travaille plus de 50 h par semaine, avec des astreintes et un métier très prenant dont il n’est pas toujours possible de décrocher y compris sur son temps libre et ses congés. J’aspire à bénéficier de plus de temps pour moi tant que je suis en bonne santé. Depuis que je suis en CDI, j’épargne 150 euros par mois sur PER afin d’absorber la décote et partir le plus tôt possible à la retraite. Il n’est pas normal qu’une génération qu’on a poussée à faire des études à bac +5 pour avoir un niveau de vie correct doive pâtir aujourd’hui de cela et partir à la retraite à 67 ans… Avec les révolutions de l’IA, on nous aura remplacés bien avant et ça commence déjà à être le cas…
Financement des retraites
Revoir le système complet des retraites, âges, départ cotisation.
Comme tout le monde le sait, notre régime de retraite par répartition n’est plus viable à terme, on sait tous qu’il va falloir passer à un régime par capitalisation et je pense qu’il ne faut pas tarder à opérer ce changement.
« Quand vous achetez chez Shein, vous votez pour un système qui va vous demander de travailler jusqu’à 70 ans », parce que ces entreprises ne financent pas notre système social par leurs cotisations. (Citation : Natacha Polony face aux GG - 04/05)
En 2025, je touchais une pension au total de 1 069,90
En 2026, ils ont enlevé une cotisation d’assurance maladie
Une cotisation, CRDS
Une cotisation CSG
* Impôts sur le revenu 0,9 %
Donc je reçois plus que 1 019,09 euros
Avant, toutes ces taxes n’existaient pas
C’est pourquoi je ne voterai plus jamais pour ces gens-là LR, gauche, droite
Redonner du pouvoir d’achat aux retraités. Ils sont souvent bénévoles, ont travaillé toute leur vie, aident souvent leurs enfants et/ou petits-enfants, mais voient leurs revenus grignotés chaque jour davantage.
Ils n’ont plus l’âge de travailler mais doivent pouvoir vieillir dignement
La pénibilité au travail doit absolument être prise en compte, car l’allongement du temps de travail est inévitable. Tout le monde (ou presque) subit une pression au travail mais les chiffres parlent d’eux-mêmes il y a plus d’arrêts maladie chez les ouvriers ou les personnes ayant un emploi très physique. De plus leur qualité de vie à la retraite est souvent plus inconfortable que celle des cadres ou des salariés ayant un travail moins contraignant physiquement.
Le financement des retraites et le problème lié à l’âge de départ et/ou années de cotisation
Bonjour,
Avec le résultat de la primaire de la gauche et les quelque 72 % (Guedj + Glucksmann), les choses sont enfin plus claires quant à ce qui aurait généré le pire. Reste qu’il risque de se démontrer qu’il ne s’agit pas à nouveau de déclarations d’intentions suivies d’actes contribuant à ne rien changer. Par exemple : oublier la taxe Zucman, pourtant peu ou prou mise en place… quelque part aux USA… où il est vrai que, même en s’expatriant, un Américain y restera taxé.
De ce point de vue, tant pis si ceux, donc peu soucieux de faire société, qui trouvent que c’est bien mieux ailleurs (aux USA, ou plus à l’est, ou au pays des tronçonneuses, ou encore en Iran ou en Afghanistan, par ex.) décident d’y aller… Aucun souci, il conviendrait de leur suggérer de ne prendre qu’un aller simple. La nature ayant horreur du vide, d’autres les remplaceront et, pour peu qu’on s’y emploie, pourraient considérer qu’on peut, sous nos contrées, survivre avec seulement 30 000 € mensuels nets d’impôts, auxquels pourrait, pour faire société, s’ajouter le reliquat de quelques dividendes préalablement taxés…
Bien à vous
Conflit sur l’âge de départ et la durée de cotisation
Pour illustrer le problème, supposons : un salarié de 62 ans qui part en retraite à taux plein après 42 ans de cotisation a une espérance de vie de 20 ans. Un autre salarié qui, à 62 ans, n’a pas toutes ses années et qui bosse jusqu’à 64 ans a une espérance de vie une fois à la retraite de 18 ans. Ainsi, globalement, sur toute la durée de la retraite (sans compter les frais médicaux), le salarié qui a pu partir en retraite à 62 ans touchera 20 unités, celui qui est parti à 64 ans, 18. Ça fait 10 % d’écart.
Cela, c’est aussi sans compter que ceux qui ont les plus hauts revenus ont des espérances de vie bien plus élevées que ceux qui ont des bas revenus. En somme, les pauvres paient pour la retraite des riches.
La solution serait :
- une prise en compte de l’espérance de vie au moment du départ en retraite (revenus « cotisés », âge)
- une pension de retraite qui décroîtrait d’environ 2 % avec le nombre d’années passées à la retraite, ceci jusqu’à un plafond d’environ 1 700 € par mois.
Les grandes entreprises poussent les seniors à partir de 58 en France vers la porte. Alors l’âge de la retraite n’est-il pas un leurre et l’objectif surtout avec les trimestres que plus personne ne parte à taux plein et se tourne vers des assurances privées en bourse avec tous les risques liés mais rapporte aux assurances et banques des milliards. N’ont-ils pas soutenu notre président ? On va faire comme pour la sécu. Quand on veut tuer un chien on dit qu’il a la rage.
J’ai entendu que les cotisations de retraite (salariales + patronales) sont passées de 15 % du salaire total à 30 % aujourd’hui. Et l’âge de départ est sans cesse repoussé. Les actifs ne peuvent pas continuer à maintenir ce système de répartition seuls. Il faut que les retraités participent aussi, sous peine de voir le système exploser. Il faudrait une baisse de 10 %, 20 %, 30 % des retraites pour ceux qui gagnent plus de 3 000 €, 3 500 € ou 4 000 €, selon le montant que cela permettrait d’économiser. J’entends dire qu’il faut bien payer les EHPAD mais si les EHPAD proposent des places à 3 000 €, c’est qu’ils savent que tant de retraités ont ces 3 000 €. Ils fixent leurs prix selon ce que les retraités peuvent payer. Si on baisse les retraites, ils seront bien obligés de baisser leurs prix s’ils veulent avoir des clients.
Le système de retraites est structurellement déséquilibré, car il promet des pensions sans garantir les recettes suffisantes de l’autre côté.
On a tenté de régler le problème en augmentant petit à petit le taux de cotisation, mais évidemment, derrière, c’est l’économie qui en pâtit, et le système se dégrade de plus en plus. Je pense qu’il faut d’abord assumer que le modèle actuel ne permet pas de financer les pensions, et arbitrer les dépenses en conséquence. Il faudra ensuite accepter que la répartition finance exclusivement une part de solidarité (comme le minimum vieillesse), et que le reste dépende de la capitalisation. On pourrait mettre en place un fonds souverain collectif, et offrir aux retraités actuels une part de ce fonds (qu’ils pourront léguer en héritage s’ils le souhaitent) pour compenser la baisse de leur pension.
Le SMIC existe parce que l’on estime qu’avec moins de 1 477,93 € (1er juin 2026) il ne serait pas possible de vivre décemment mais on accepte qu’une personne à la retraite vive parfois avec moins de la moitié... Tout le monde n’est pas propriétaire lorsqu’il arrive l’heure de la retraite.
La retraite ne prend pas en compte les heures travaillées. Un travailleur qui réalise plus de 200 heures annuelles supplémentaires va avoir des difficultés à réaliser l’intégralité de son parcours professionnel sans le ponctuer d’arrêts de travail.
Le montant des retraites inférieures à 1 000 €
J’ai lu sur les réseaux sociaux que certains attendent depuis un an voire 18 mois la validation de leur dossier retraite. Leur dossier est complet mais ils attendent ! Quoi? Ils ne savent pas. Dossier à l'étude. Inadmissible !
Je suis retraité depuis 2019, mais j'ai continué à exercer mon métier de journaliste jusqu'en 2024. Aujourd'hui, je perçois 601 euros de pension mensuelle.... Autant vous préciser que les fins de mois sont plus que difficiles, voire hasardeuses ! Heureusement que la pension de mon épouse (882 euros par mois) me permet de de repousser, un tant soit peu, certaines échéances. Certes, il y a l'ASPA, mais lorsque vous dépassez un certain seuil de revenus (un seuil parfois arbitraire) ne serait-ce que de quelques euros, vous êtes mis sur le bas-côté et vous regardez passer le convoi !
Depuis quelques temps, on parle de retraites de plus de 2000 euros, parfois même de 1246 euros, un seuil que j'aimerai bien atteindre... Mais on oublie trop les petits retraités, les tous petits retraités, ceux qui sont très en dessous des 1000 euros mensuels. Tous ces retraités aimeraient avoir un autre pouvoir d'achat, sans avoir à "bénéficier" du strict minimum.
Et pourtant, on demande à tous ces retraités de voter, de participer à l'effort commun, d'être des citoyens comme les autres., mais force est de constater qu'ils ne sont que des laissés pour compte... Ils sont les derniers wagons d'un train à trop grande vitesse. Je pense qu'aujourd'hui, ils ne devraient pas y avoir de retraites au-dessous des 1000 euros, tout comme il y a un SMIC en France. N'oublions pas que tous ces petits retraités ont en main un bulletin de vote ! Alors ne galvaudons pas la parole des retraités, elle doit être entendue. Vous allez certainement me rétorquer que tout cela n'est qu'a la marge d'une certaine réalité. Mais cette réalité a le mérite d'exister ! En France et quelle que soit la classe concernée, on a toujours oublié et on oublie toujours, ceux qui sont en marge. On les ignore, on ne parle pas d'eux. Ils ne doivent de suivre et cela même s'ils ne sont pas contents de leur sort et de leur pouvoir d'achat. Pour conclure, n'oubliez pas les retraités car ils ont en main votre avenir!
Et si nous changions le modèle et le temps de travail ?
Pendant plusieurs années je n'ai pas travaillé quand mes enfants étaient petits, j'étais maman au foyer. Ensuite j'ai travaillé à temps complet et pendant quelques années, j'ai cumulé un temps plein et un temps partiel (environ 0,5j semaine). Quand j'ai demandé un récapitulatif de ma carrière , avec les trimestres validés (site inforetraite), je me suis que le temps partiel ne compte pas pour les trimestres cotisés, car on ne peut pas valider + de 4 trimestres par an. Je sais bien qu'il n'y a que 4 trimestres/an, mais je trouve cela incroyable qu'on ne puisse pas
bénéficier de ce que l'on a réellement travaillé. J'ai 64 ans et je dois continuer à travailler minimum 2 ans, si ma santé le permet, pour avoir une retraite presque correcte.
Des exonérations de cotisations décidées par l'État ne sont pas compensées et coûtent environ 2,2 milliards d'euros par an aux caisses de retraite (COR, 2026).
Le problème n'est pas de travailler plus via une mesure d'âgé. Le problème c'est qu'une grande partie de la populations dite active du moins potentiellement, ne travaille pas, ne veut pas travailler et attends de vivre toute sa vie avec des aides. S'il faut augmenter la qu'entités de travail cela doit se faire en faisant travailler tout le monde dit actif et pas seulement 50% de la population jusqu'à 67, 70, 75 ans. Car en allant au bout du système même en travaillant jusqu'à la mort sans payer des retraite le système s'écroulera car certains toucheront sans jamais avoir travaillé
On met en conflit les actifs et ceux qui sont à la retraite. On les traite de nantis ! Pour ma part, enseignante durant 41 ans, des heures sup car le salaire n’est pas mirobolant… En partant à la retraite, j’ai perdu 1/4 de mon salaire. Et maintenant, on veut nous geler nos pensions, restreindre notre abattement fiscal… On oublie bien vite que ce sont les retraités qui font tourner les associations, aident leurs enfants et petits-enfants et finissent en Ehpad, avec l’obligation, très souvent, de vendre leur maison. Car tout le monde ne peut pas payer, au bas mot, 3 000 euros mensuels, voire beaucoup plus…
Je vais parler pour ma paroisse, mais pas que. Comme beaucoup, ma carrière n’est pas une carrière, mais une succession de carrières dans divers domaines. Le dernier : la marine marchande, depuis maintenant 12 ans. L’âge de la retraite dans la marine marchande est de 55 ans. Pour ma part, ce sera 64, puisqu’aucune pénibilité n’est prise en compte.
À quand un système qui prenne en compte la pénibilité réelle des métiers au fur et à mesure de notre carrière ?
Et je vous en prie, arrêtez cette aberration d’âge de départ. Que l’on ne prenne plus en compte que les trimestres cotisés et la pénibilité.
Il est inexact de prétendre qu'un retraité ayant des revenus de 3000 euros est " à l'aise" dans tous les cas. Peut-être lorsqu'il est en bonne santé et autonome. Une place en maison de retraite est à environ 3200e pour les moins chères dans mon département. Je travaille en Ehpad, etablissement habilité à l'aide sociale, dans ces cas là, l'aide sociale est donc demandée et le département prend le relais : 90% des ressources (hors mutuelle) sont versées à l'établissement et le département complète, il se fera "remboursé" au moment de la succession. C'est pas la meilleure des solutions mais dans l'urgence d'un placement, pas le choix. Si la ressource est de 3500e, pas d'aide sociale. Dans les 2 cas, les retraités continuent de payer leurs impôts, directs et indirects. Ils ne sont pas nantis.
Né en 1964, parti en retraite (de cadre) en carrière longue après 43 annuités à 61 ans au lieu de 63, le cumul emploi retraite avec la nouvelle loi (avant 67 ans), est plafonné et ne me permets pas de continuer une petite activité partielle sans que le revenu me soit déduit de ma retraite ! Hors j'ai participé avant ma retraite à une activité partielle de chauffeur accompagnateur d'enfants autistes, secteur qui a des besoins, n'est pas lucratif et qui recrute surtout des séniors dans mon cas. Je comprends "l'esprit de la loi" = "tu as voulu partir plus tôt, tu n'as pas à continuer à travailler", et je peux comprendre que le fait de travailler en cumul ne doit pas améliorer ma propre retraite, mais le fait de continuer permet quand même de participer à l'économie générale et à payer des cotisations, même de retraite pour les autres ! Pourquoi déduire les revenus ?
la population des seniors est celle qui contribue le plus au bénévolat. et pourtant ne compte ni ses heures, ni ses dépenses. les dépenses de déplacement surtout en ce moment sont importantes. pourquoi ne pas accorder un avantage fiscal a ces personnes ?
Le problème de l’emploi des séniors est réel mais me semble bien moindre que la manière dont il est présenté.
Beaucoup de séniors n’ont aucune intention de retrouver un emploi et comptent bien profiter au maximum de leur retraite et peuvent le faire allègrement. Ils sont en moyenne plus aisés que leurs enfants et petits-enfants et font tourner à eux seuls bon nombre de clubs de gym, voyages, sorties culturelles…
Il y a une certaine hypocrisie je pense à parler de ce problème alors que l’état facilite leur non retour dans le monde du travail car c’est très rentable à court terme (carte pass région séniors, réductions généralisées pour les + de 60 ans dans les transports et autres). L’État les incite à consommer, certainement pas à produire.
Pouvoir partir à la retraite anticipée.
Reconnaître d'office comme cotisés les trimestres des apprentis mineurs.
J'ai été apprenti à 15 ans 1/2 en 1982/84. À l'époque, j'avais un salaire de 15 %/25 %/35 %/45 % du SMIC qui changeait tous les 6 mois... Je ne pouvais rien choisir sur cette rémunération.
J'ai payé des cotisations sur ces salaires dès le premier jour, mais les caisses de retraite ne retiennent que la 2e année et me font perdre 4 trimestres sous prétexte injuste que j'ai pas cotisé assez par rapport au minimum requis !! Comme si j'avais pu choisir ce fait !!
J'ai une carrière longue, mais je suis pénalisé.
Le système de retraite français est une véritable usine à gaz, et il est très injuste et discriminant.
Le système de retraite actuel ne tient plus et va droit dans le mur. Le modèle démographique s’effondre : la France comptait 4 actifs pour 1 retraité lors de sa création, contre à peine 1,9 actif pour 1 retraité aujourd’hui. Face à cette impasse, refuser le modèle américain de la capitalisation par fonds de pension privés, profondément inégalitaire pour les classes populaires et les plus démunis, est un devoir national. Pour sauver notre modèle solidaire, je propose la mise en place d’une retraite universelle par répartition à points. Ce système maintient la solidarité nationale tout en garantissant des règles claires : chaque euro cotisé donne exactement les mêmes droits à tout le monde, dès la première heure travaillée, protégeant ainsi efficacement les carrières hachées et modestes.
Laisser les retraités cumuler leur retraite avec une nouvelle activité s’ils le veulent, sans cumul de plafond.
Pourquoi tous les revenus financiers ne créditent-ils pas la caisse de retraite ?
Problème de la fatigabilité dans un travail peu valorisé
Professionnelle de santé libérale,j'ai travaillé jusqu'à 67 ans et liquidé ma retraite à 65 ans .
Je rêverais l'intégralité de cette retraite en URSSAF et caisse de retraite à fond perdu..
Tout cela pour bénéficier de 60 € a présent de plus totalisant 1450€ pour 43 ans de travail en ayant cotisé sans interruption avec tous mes trimestres réalisés !!
La vision claire et partagée des modes de financement des retraites (privé, fonction publique…) est complètement opaque. Qui finance quoi ? Les règles sont différentes et injustes. Ce qui laisse place aux spéculations démagogiques et à l’inaction.
Le système actuel de retraites est en faillite. La classe politique, depuis 40 ans, a été incapable de gérer l'évolution démographique. Il y a trop de régimes spéciaux. Comparée à d'autres pays et en termes de % du PIB, la part des retraites est nettement trop importante. Sauf les « petites retraites », les pensions sont trop importantes.
Il est inadmissible qu'une personne n'ayant jamais travaillé puisse recevoir un minimum vieillesse équivalent à la retraite d'une personne qui a travaillé toute sa vie.
Cela fait maintenant 2 ans que je tente de faire intégrer mon service militaire dans ma carrière sur ASSURANCE RETRAITE.
J'ai obtenu les documents attendus (5 mois auprès du ministère des Armées). Je les ai téléversés.
Ma demande apparaît comme traitée, mais les trimestres n'apparaissent pas.
Aucune réponse à mes messages. Aucun interlocuteur.
La dématérialisation des services publics, telle qu'elle a été menée, a entraîné une dégradation de la qualité de service, inverse du résultat attendu.
Application de la réforme des retraites votée sous le 2e mandat d'Emmanuel Macron.
Les retraites futures ne sont plus financées.
Bonjour à tous , je suis en retraite.
Le problème est le blocage total ou partiel des pensions
0,8% l'an passé sur Agirc Arco plus x % plus x% les années après les années cela va très vite car quand il y revalorisation elle ne s'applique pas sur les % déjà perdus et là vous perdez encore
Donc il faut que les retraites soient compensés intégralement du coup de la vie
De plus UN GRAND PRINCIPE on ne change pas les règles d'un match qui est commencé
Si il y a problème ( ce qui ne semble pas de le cas de AGIRC ARCO ( énorme cagnotte ) il faut appliquer les réformes à ceux qui entre dans la vie active c'est à dire au début du match
Bonjour,
La fin de carrière devrait etre plus adaptée à chaque personne dans la mesure du possible. Car trés souvent les personnes sont lassées par leur "boulout" pour des raisons de pénibilités mais pas uniquement. La retraite progressive est une bonne chose pour insiter les gens a partir plus tard. Mais l'idée serait d'avoir un accompagnement personalisé avec France travail ( ou autre dispositif) au travers d'un bilan de compétences et diriger des personnes vers un nouvel emploi qui pourrait booster cette fin de carriére avec un nouveau projet. Nouveau contexte relationnel.
Car le tissu relationnel reste trés important c'est pourqoui on retrouve souvent des retraités dans des associations, des mairies.
Cordialement.
Patrick Cezerac
Les personnes qui n’ont pas eu d’enfants n’ont pas contribué à financer leurs retraites
Financement des retraites : il faut s’y mettre au plus vite, car il faudra 20 ans pour modifier la structure.
Certains retraités, avec leur seule pension, font partie des 10 à 20 % des plus hauts revenus (1er et 2e déciles).
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