Permettre aux gens qui le souhaitent de travailler plus longtemps.
Cahier de doléances · Retraites
Problème n° 429
7 solutions proposées
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Il est permis aux gens qui le souhaitent de travailler plus longtemps. Le problème est souvent que l'entreprise ne veut plus de vous parce que vous avez de l'ancienneté et que vous coûtez plus cher, parfois aussi parce que vous êtes moins rapide ou attentif qu'avant, ce qui est normal avec l’âge. Quand vous ne partez pas de vous-même, parfois, on vous harcèle jusqu'à ce que vous partiez.
Il faudrait favoriser la reconversion sur d’autres métiers, ou bien une retraite progressive, au choix, avec un métier dans l'artisanat qui vous permet de fabriquer de belles choses et de baisser les prix en les rendant accessibles.
Pourquoi pas aussi former les gens à faire des formations ? Ils pourront faire profiter les autres de leurs connaissances, y compris les élèves dans les écoles.
Bonjour,
La plus grave erreur, c’était de réduire le temps de travail. En effet, les gens gagnent moins et la retraite sera moindre.
Ex. : 39 heures, 35 heures, différence : 4 h × 4 semaines, soit 16 h à environ 12 euros de l’heure, soit 192 euros en moins. Alors, laissons les personnes travailler plus, cela aidera aussi l’État.
La fin du cumul emploi-retraite en 2027 est contre-productive : lorsque l'on est en retraite de son poste de salarié et que l'on souhaite se mettre en AE pour développer une petite activité, nous ne pourrons pas le faire. Donc les retraités qui font des petits jardins, du petit bricolage, en CESU ou en AE ne le feront plus. Les retraités qui font du tutorat en entreprise ne travailleront plus.
Par contre, les hommes politiques cumulent les retraites et peuvent cumuler une activité de consulting… 2 poids, 2 mesures.
Instaurer un âge légal de la retraite est une ineptie. Il suffit de proposer un règlement de la retraite en fonction de l'âge de départ souhaité : partir tôt et gagner peu (fort dissuasif), partir tard et gagner une somme décente (beaucoup plus attractif). Et naturellement, les gens partiront à 65, voire 66 ou 67 ans.
Assouplir les conditions de départ à la retraite en choisissant un compromis entre l'âge de départ et le montant de l'allocation retraite.
Je partage totalement cette formule "Permettre aux gens qui le souhaitent de travailler plus longtemps."
Dans mon ancien métier de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences d'un service de 350 personnes dans le domaine de la conduite des réacteurs nucléaires, j'ai souvent vu des agents physiquement et mentalement fatigués de plus de 40 ans de 3x8 dans des métiers pénibles, à la chaleur, sous rayonnements, les bouteille d'oxygène sur le dos. A 20 ans, ça se fait. A plus de 55 ans 60 ans, ils jettent l'éponge et attendent laz retraite.
Alors que ces gens là partent avec plus de 40 ans d'expérience à offrir aux jeunes. Pour celles et ceux qui voulaient prolonger, on a créé des postes de formateurs occasionnels, compagnons ou mentor des jeunes en formation à la journée, sortis du 3x8. Non seulement ces personnes-là revivaient, mais ils se sentaient valorisés de transmettre leur savoir et savoir faire.
Pour les anciens qui le souhaitent, on doit créer des emplois de transfert de savoir-faire des anciens. La société dans son ensemble et les entreprises en particulier auraient tout à y gagner. Sur le plan de la mixité sociale entre jeunes et anciens et sur le plan du maintien des compétences des entreprises.
Tenir compte uniquement de la durée de cotisation (ex. : 43 ans), sans exiger un âge minimal de départ à la retraite pour bénéficier d'une retraite à temps plein.
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