Ce n’est pas agréable à dire, mais certaines retraites vont devoir baisser.
La démographie ne permet plus une retraite par répartition.
La retraite suit l’inflation, mais pas les salaires. Mathématiquement, l’équation ne peut pas tenir longtemps.
On ne peut pas continuer éternellement à trouver de nouveaux impôts ou taxes pour payer des retraites qui ne font qu’augmenter.
80 milliards d’euros empruntés l’année dernière pour financer les retraites. Ce n’est pas tenable.
Cahier de doléances · Retraites
Problème n° 5842
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
- Ajouter d’urgence un système de retraite par capitalisation *collectif*, pour compléter le système par répartition.
- Pour les retraites au-dessus du salaire médian, n’augmenter que de 1/2 de l’inflation. Pour les retraites 1,5 fois le salaire médian, baisser encore.
Ce sera toujours mieux qu’une baisse de 30 % comme ont pu le subir les retraités des pays qui ont eu une crise financière.
Revoir les privilèges de certaines mises à la retraite qui restent à 55 ans avec un départ en salaire complet.
Redonner de l’équité, que le système de retraite soit le même pour tous, ce qui évitera d’avoir pléthore de caisses de retraite.
Travailler avec les entreprises, les caisses de retraite et les complémentaires.
Plus de visibilité de communications simplifiées sur les droits de chacun en conservant des exceptions pour les travailleurs (euses) de nuit, les carrières longues, la pénibilité du travail, etc.
S’intéresser au système de retraite de la Suisse par capitalisation en effet, mais le capital acquis est considéré comme une épargne utilisable à tout moment.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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