Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Institutions

Constitution, gouvernement, collectivités, élus.

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Problème n° 167

Le problème : commune, intercommunalité, département, région : quatre échelons dont les citoyens ne comprennent plus les rôles. Les compétences se chevauchent, les responsabilités se diluent et le coût de ce millefeuille pèse sur les finances publiques.

Problème n° 154Avec des chiffres

J’aimerais vous soumettre une question de débat : aujourd’hui, le vote blanc permet d’exprimer un refus, mais il reste sans incidence sur le résultat de l’élection. Si le vote blanc devenait majoritaire, pourquoi l’élection ne serait-elle pas annulée et organisée de nouveau avec de nouveaux candidats ?

Ne pourrait-on pas également élire un président qui s’engagerait à réformer les règles électorales afin que le vote blanc et l’abstention soient enfin véritablement pris en compte ?

Une démocratie devrait entendre non seulement les choix exprimés, mais aussi les refus. Cette question mérite, me semble-t-il, d’être posée au-delà de toute considération partisane.

Bien cordialement,

Yvon Broudic

Problème n° 196

Les hommes politiques sont complètement déconnectés de ce que vit le peuple. On ne nous écoute plus. On signe des pétitions qui ne servent à rien (loi Duplomb...), idem pour les manifestations (retraites), et en plus, la répression est de plus en plus forte !
Il serait bien de revoir les avantages, salaires et retraites de nos sénateurs, députés et ministres afin de les remettre dans la réalité du quotidien des gens.

Problème n° 236

577 députés, 348 sénateurs. J’ai regardé un peu l’Espagne, l’Italie.
Combien nous coûte tout ça, plus les avantages liés ?

Problème n° 1323

Revoir complètement le fonctionnement des institutions, le nombre de députés, de sénateurs. Supprimer les avantages, les restaurants, les chauffeurs, les frais exubérants. S’inspirer des pays nordiques ou les élus paient leur repas au restaurant collectif et prennent le métro. Auditeur toutes les dépenses publiques de représentation et sanctionner le cas échéant. Les élus doivent donner l’exemple et doivent fonctionner comme dans les entreprises.

Problème n° 175

Depuis de nombreuses années, on constate que l’État « dépense trop ». Chacun y va de son laïus sur le nombre des fonctionnaires, mais il y a un autre problème, bien vaste lui aussi, dont je n’entends personne parler : les dépenses de fonctionnement des institutions publiques. Chaque ministère, chaque agence d’État, chaque collectivité territoriale dépense un argent fou en sous-traitance et en cabinets de conseil divers.

On a perdu les compétences en interne (je pense aux services informatiques, par exemple, dont la sous-traitance coûte une fortune à l’État, et on voit avec quelle efficacité !). Et on mandate des cabinets de conseil lors de la moindre décision à prendre, pour des choses aussi futiles qu’un changement de logo pour une agence d’État ou le sujet d’un colloque à l’ARS.

Problème n° 540Avec des chiffres

Reconnaître le vote blanc comme un véritable choix électoral et prévoir que, s'il devient majoritaire, l'élection est annulée et un nouveau processus de sélection est organisé pour faire émerger de nouvelles candidatures ? Ou maintenir le système actuel, dans lequel le vote blanc n'empêche pas l'élection des candidats ayant obtenu le plus de suffrages ?

Problème n° 1599Avec des chiffres

Redonner le pouvoir de décision au peuple par le référendum : La démocratie représentative traverse une crise de confiance profonde. Il est indispensable de redonner la parole aux citoyens en favorisant massivement le recours aux référendums (locaux et nationaux), afin que les grands choix de société ne soient plus décidés unilatéralement hors-sol, mais validés directement par le peuple souverain.

Fin du copinage et exigence de probité (Casier judiciaire vierge) : Il est impératif de mettre un terme absolu au clientélisme et au placement de proches ou de personnalités sous le coup de procédures judiciaires à des postes stratégiques de l'État. L'exemplarité doit devenir la règle : l'exigence d'un casier judiciaire vierge doit être obligatoire pour toute personnalité politique exerçant un mandat ou une fonction publique de premier plan.

Transparence totale des dépenses et des frais de l'État : Il est inadmissible qu'il existe un double standard entre les entrepreneurs et la classe politique. Alors qu'un chef d'entreprise doit justifier le moindre centime de dépense professionnelle sous le contrôle strict du fisc, les frais versés aux politiques (notes de frais, frais de bouche, enveloppes diverses) atteignent des sommets démesurés et manquent cruellement de transparence. L'argent du contribuable exige une reddition des comptes implacable et des plafonds alignés sur la stricte réalité économique.

Problème n° 55

Du bien vivre ensemble au « mieux vivre tout seul »

Salariée du privé, dans une société américaine, j’ai été élue de 2020 à 2026, notamment en tant qu’adjointe dans une commune de 3 500 habitants. Ces six années m’ont permis de découvrir le fonctionnement des collectivités, de la commune à l’intercommunalité, mais aussi le quotidien des agents, des enseignants, des familles et des habitants.

Également élue communautaire, j’ai découvert une autre réalité : une communauté de communes devrait porter un projet pour l’ensemble de son territoire. Or, j’ai parfois constaté que les décisions, les services, les moyens ou les implantations semblaient davantage profiter à la commune dont le président est lui-même maire. Où est alors l’intérêt communautaire ?

Mais j’ai aussi constaté, au fil du mandat, une autre évolution : certains élus finissent par défendre davantage leurs objectifs personnels, leur position ou les intérêts de leur commune que le bien-être du plus grand nombre d’habitants. L’intérêt général devient alors secondaire.

C’est cette double dérive qui m’a interrogée : une intercommunalité qui ne semble plus toujours penser à l’échelle de son territoire, et des élus qui peuvent perdre de vue l’intérêt collectif au profit d’intérêts plus personnels.

C’est aussi ce qui m’a conduite à ne pas souhaiter repartir pour le mandat 2026-2032.

Je crois pourtant toujours à l’engagement public. Mais être élu devrait rester une chose simple : penser d’abord à ce qui est utile au plus grand nombre.

Car, à force de défendre chacun son intérêt, sa commune ou sa position, j’ai le sentiment que nous sommes en train de passer du « bien vivre ensemble » au « mieux vivre tout seul ».

Problème n° 537

Réduire et rationaliser les institutions et les structures administratives (nombre de parlementaires, rôle et organisation du Sénat, collectivités territoriales, agences et administrations), quitte à supprimer ou regrouper certaines structures et à modifier l'organisation actuelle des pouvoirs, ou préserver l'organisation institutionnelle actuelle pour maintenir la représentation des territoires, les contre-pouvoirs et les différents niveaux de décision.

Problème n° 303

Pour redonner confiance en nos institutions, aux hommes/femmes politiques élus :
- Arrêter les privilèges à vie des anciens ministres et H/F politiques (durée maxi : 6 mois).
- Arrêter de prendre en charge les charges de la vie courante des H/F politiques (loyer, voitures, nourriture...). Tout ce qui relève de leur activité privée ou des besoins communs doit être payé sur leurs propres deniers.
- L'ensemble des frais payés avec l'argent public de TOUS les élus doit pouvoir faire l'objet d'un contrôle par les citoyens.
- Les représentants des citoyens ne doivent pas être traités comme au-dessus des citoyens. Leurs salaires et avantages doivent être en lien avec les revenus des citoyens.
- Arrêter les systèmes de retraite différents de celui des citoyens.

Tous égaux.

Problème n° 1470

Il y a eu une réforme des régions. Résultat, aucune économie pour le pays. La complexité et les redondances administratives de notre État nous coûtent très cher. Il me semble impératif de simplifier.

Problème n° 708

Dans certains domaines, des décisions prises par les institutions européennes ou résultant de l'application des traités peuvent limiter fortement la capacité de la France à conduire une politique décidée démocratiquement au niveau national.
Cette situation crée un problème de responsabilité démocratique : les citoyens peuvent élire une majorité sur un programme, puis constater que certaines décisions importantes ne peuvent pas être mises en œuvre en raison d'engagements ou de normes sur lesquels ils n'ont plus de prise directe.
À terme, ce décalage entre le pouvoir donné par l'élection et le pouvoir réellement exercé affaiblit la confiance dans la démocratie.

Problème n° 1572

Bonjour
Quelle est l'utilité de l’empilage des administrations qui gèrent les provinces ?
Communes, agglomérations urbaines, communautés de communes, cantons, départements, regions.
Cela sert à mon avis à créer artificiellement de l'activité, à diminuer le nombre de chômeurs et à recaser les copains.
Également à noyer les responsabilités.
Économies, simplicité, efficacité et responsabilité.

Problème n° 1229

Trop peu de représentation populaire au sein des institutions. On devient presque député sans avoir jamais travaillé et le parti pour lequel on est encarté devient la cause à défendre.
Or, ils oublient qu'ils ont des mandants, nous, qu'ils doivent nous défendre et qu'ils nous doivent des comptes.

Problème n° 223

La France ne souffre-t-elle pas d'un excès d'instances de décision ? La pertinence de faire perdurer certaines collectivités est-elle toujours d'actualité ? La démarche de fusion des Régions part certainement d'une bonne intention, mais l'efficience de cette démarche reste à démontrer, ainsi que les économies réalisées. Il me semble qu'une réflexion en profondeur doit être menée pour rationaliser le « qui fait quoi » entre État central, État déconcentré, Régions, Départements, Intercommunalités, Communes, sans parler de toutes les instances thématiques (syndicats et autres). La perte de temps, d'énergie et d'argent pour les acteurs de terrain (particuliers, entreprises, associations) est un frein au développement. Et combien de bonnes volontés se sont cassé les dents sur ces incongruités ?

Cette décentralisation inachevée est coûteuse et insuffisamment efficace. Il faut maintenant repenser le socle des compétences, quitte à supprimer des strates politiques et administratives et renforcer les instances de contrôle qui ne fonctionnent plus aujourd’hui (cf. le contrôle de légalité pour les délibérations).

S'engager vers une vraie régionalisation avec un État central régulateur ?

Problème n° 1474

Transparence des dépenses et notes de frais des élus. En Scandinavie, les avantages sont bien plus raisonnables et totalement transparents. Cela renforce la confiance. Aussi, il n’est pas possible que les élus votent pour modifier leurs émoluments : ils sont juges et parties, et c’est inacceptable.

Problème n° 5524

Bonjour, je pense que les privilèges accordés aux anciens ministres, présidents et autres représentants étatiques devraient être tous révoqués dès que la fonction cesse. Lorsqu’un salarié finit son contrat, est licencié ou part en retraite, ses avantages liés au contrat de travail s’arrêtent. Pourquoi un ministre ou président conserverait-il à vie un chauffeur, un bureau, des frais pris en charge ? Fin de ces privilèges !! Et là de belles économies pour la France et les Français, non ?

Problème n° 1491

Le problème de départ : une organisation politique devenue trop complexe

La question n'est pas simplement de savoir si les responsables politiques sont « trop payés ». Le problème est plus large : combien de niveaux de décision, d'élus, de structures et de moyens sont nécessaires pour administrer efficacement le pays ?

La France cumule plusieurs niveaux de représentation et de décision : État, Parlement, régions, départements, intercommunalités et communes. À chaque niveau peuvent correspondre des élus, des exécutifs, des cabinets, des services administratifs, des bâtiments et des dépenses de fonctionnement.

Au niveau national, la France compte 925 parlementaires : 577 députés et 348 sénateurs.

Au niveau local, le nombre de mandats est également considérable. Les données officielles recensaient près de 560 000 mandats locaux en 2024, très majoritairement municipaux. Il faut toutefois préciser qu'une grande partie de ces élus locaux ne sont pas des professionnels de la politique et que beaucoup de conseillers municipaux exercent leur mandat bénévolement ou avec une indemnité limitée.

Notre organisation a-t-elle besoin d'autant de niveaux, de représentants et de structures pour prendre les décisions et assurer les services publics ?

Une organisation trop complexe peut entraîner plusieurs difficultés :
- multiplication des niveaux de décision et des responsabilités ;
- risque de doublons entre État, collectivités et organismes publics ;
- processus de décision plus longs ;
- responsabilités parfois difficiles à identifier pour le citoyen ;
- multiplication des structures administratives et des fonctions support ;
- coûts supplémentaires liés au fonctionnement des institutions.

L'objectif serait donc de simplifier et supprimer (tout en se comparant aux autres pays d'Europe).

Problème n° 731

La Cour des comptes identifie régulièrement des dépenses inefficaces, des organisations défaillantes ou des recommandations qui ne sont pas suivies.
Pourtant, une administration ou un organisme public peut ne pas donner suite à ces observations sans conséquence réelle. Le même dysfonctionnement peut alors être constaté plusieurs années de suite.
Le contrôle perd une grande partie de son intérêt lorsqu'un problème peut être identifié, documenté et rendu public sans obligation de réponse.

Problème n° 716

L'action publique fonctionne trop souvent au rythme des mandats, des budgets annuels et des urgences successives.
Pourtant, l'énergie, l'eau, l'industrie, les infrastructures, l'agriculture, la démographie, le logement ou la formation nécessitent des décisions dont les effets se mesurent sur dix, vingt ou trente ans.

Problème n° 6592

Bonjour

On entend beaucoup d’hommes politiques demander la suppression des départements. Il me semble que depuis Napoléon et leur mise en place, la vie de la nation s’est bien passée.
En revanche depuis la création des communautés de communes ou des métropoles, là il me semble que quelque chose cloche. Il y a des doublons de personnel car les communes et ces institutions ont les mêmes prérogatives, très souvent les grandes villes de ces institutions récoltent les investissements et les petites communes reçoivent les « restes » et recyclent les vieilles choses de la grande ville.
Pour ma part il me semble que la strate à supprimer est celle-ci afin de faire faire des économies à la nation et revenir à la stratification commune, département région et État.

Problème n° 3665

Les privilèges dont bénéficient nos gouvernants deviennent obscènes au regard de la pauvreté ambiante, et au regard des mesures d'austérité sans cesse préconisées. Privilèges en termes de logement, retraites, secrétaires, chauffeurs, cuisiniers, etc...

Problème n° 1598

Rétablir le lien humain dans l'administration : La dématérialisation forcée et l'absence d'interlocuteurs physiques excluent une partie croissante de la population, notamment les plus fragiles et les personnes âgées. Chaque citoyen doit pouvoir joindre un interlocuteur « humain » dans les administrations.

Problème n° 8123

Le contact avec la fonction publique devient de plus en plus automatisé et de moins en moins personnalisé, et humain.
Lorsque vous vous trouvez face à un répondeur ou à un chatbot qui n’est pas équipé pour répondre à votre demande, il devient quasi impossible de se faire comprendre, et d’avoir des réponses à nos questions.
Moi dont le travail est justement d’utiliser l’outil informatique (j’étais secrétaire dans l’Éducation nationale), dois avouer que je m’arrache parfois littéralement les cheveux.
Alors, comment font tous ceux qui ne savent pas ?
Nos aînés, les personnes handicapées, illettrées… qui n’ont pas les moyens d’utiliser ces outils, ou habitent loin des villes ?
Notre fonction publique n’a malheureusement de publique que le nom, maintenant, à force d’être gérée par des comptables.
Car son but premier est justement d’apporter des services gratuits aux Français pour leur faciliter la vie – et leurs démarches.

Problème n° 1915

Les dépenses dans la fonction publique d’État et les collectivités sont rendues plus onéreuses, alors que l’échelle à laquelle commandent ces entités devrait permettre de réduire les coûts ? Ne parlons pas des traitements kafkaïens des processus de commande par les personnels administratifs.

Problème n° 1587+1 personne l’a aussi écritAvec des chiffres

Réduction drastique du train de vie de l'État : Il est urgent de supprimer les structures superflues et les « comités Théodule » budgétivores, souvent utilisés comme des voies de garage pour recycler les anciens responsables politiques. L'argent public doit financer les missions régaliennes, non des cabinets de conseil hors de prix ou des instances consultatives sans impact réel.

Fin de l'aide internationale non maîtrisée : Il convient de cesser de distribuer des fonds que la France n'a pas à l'étranger, alors que nos services publics et notre dette nationale exigent une rigueur absolue et que tant de besoins urgents existent sur notre propre territoire.

Problème n° 1201

Aujourd'hui, la classe politique (toutes orientations confondues) est devenue absolument indécente. Ils bossent pour conserver leurs avantages, trouver et créer de nouveaux postes pour leurs petits amis et s'en mettre un maximum dans les poches !

Problème n° 747

Dans une organisation privée normalement gouvernée, un dirigeant ne décide pas seul de sa propre rémunération : celle-ci relève d'un organe distinct chargé de représenter l'intérêt de l'organisation ou de ses propriétaires.
Le même principe devrait s'imposer avec encore davantage de force lorsqu'il s'agit d'argent public.
Les élus nationaux ou locaux ne devraient donc pas pouvoir déterminer eux-mêmes le montant ou les règles d'évolution de leurs propres indemnités, avantages, retraites ou moyens personnels.
Même lorsque les montants sont justifiés, le simple fait d'être simultanément bénéficiaire et décideur crée un conflit d'intérêts institutionnel et alimente la défiance.

Problème n° 710

Le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État jouent un rôle essentiel dans l'État de droit, mais l'interprétation des textes peut progressivement conduire à dégager des principes ou des obligations qui dépassent ce que le législateur ou le constituant avait explicitement prévu.
Lorsque cette jurisprudence limite durablement la capacité du Parlement à décider, la frontière entre interprétation du droit et création de la règle devient difficile à percevoir pour les citoyens.
Le problème est aggravé par des modes de nomination qui ne permettent pas toujours d'identifier clairement la légitimité démocratique et la responsabilité de ceux qui disposent de ce pouvoir considérable.

Problème n° 539

Inverser la logique actuelle de décision en faisant remonter les propositions depuis les citoyens, les communes et les territoires, puis en confiant au Parlement et au gouvernement la mise en œuvre des décisions consolidées, ou conserver un système dans lequel les grandes orientations sont principalement définies au niveau national avant d'être appliquées localement ?

Problème n° 328

Le statut, notamment très intéressant, de nos élus nationaux, que ce soit sous l'aspect financier ou sous l'aspect sécurité de l'emploi.

Problème n° 7624

Les administrés ne s'y retrouve plus dans les différentes strates de gouvernance aux niveaux territorial. Et pour cause, nous n'avons cesser de démultiplier les strates : collectivités, Epci, Syndicats. La majeure partie des usagers est incapable de dire quelles sont les compétences d'une Région, d'une Métropole, d'un Département, d'une com com ou d'un syndicat mixte... Et cela devient de plus en plus difficile de comprendre.
En outre, la gestion est opaque et la multiplication des strates implique des coûts de gestion dont on peut se passer. Loin de la mutualisation des agents, il y a doublonnage des missions, argent public très largement gaspillé et des instances désormais très éloignées des besoins des usagers. Elles deviennent des instances administratives d'affichage plus des des instances vraiment opérationnelles au service des usagers.
Il conviendrait de remettre l'usager au coeur des dispositifs et de réformer pour cela les instances en charge de les mettre en œuvre afin de recentrer leurs missions sur des réponses très concrètes aux besoins.
L'argent public gaspillé dans des dépenses inutiles de fonctionnement pourrait être redirigé vers du service public réel et efficient.

Problème n° 6951

Notre pays ne pourra pas faire face aux difficultés économiques et sociales actuelles si les citoyens ne retrouvent pas la confiance en leurs institutions.
Nos responsables publics, qu’ils soient nationaux ou locaux, doivent être exemplaires. J’ai bien dit « doivent », car c’est un devoir !
Il est insupportable que nous soyons représentés par des personnes qui ne respectent pas la loi. Ne soyons pas étonnés que des citoyens français ne la respectent pas ou plus…
L’exemplarité de nos élus passe aussi par une bonne gestion de l’argent public, en bons pères ou mères de famille. Ils le doivent aux Français qui paient leurs impôts et qui sont en droit de demander des comptes au vu du montant de la dette et des constats de dysfonctionnements des services publics.

Problème n° 6787

Trop de parlementaires, trop de ministres et un sentiment d’inertie de nos institutions et un coût exorbitant
- Nous sommes moins de 70 millions de Français, nous n’avons pas besoin d’avoir 925 parlementaires, ce qui représente environ 71 826 habitants par parlementaire (un ratio supérieur à la moyenne européenne). Quand l’Allemagne n’en a que 778, et compte le plus petit nombre de parlementaires par rapport à sa population : un parlementaire y représente en effet 106 000 habitants. Pour une équivalence en France, il faudrait une réduction de 30 % au moins.
- Nos ministres sont trop nombreux, ce qui amène à un tiraillement entre chacun pour l’attribution des budgets et donc des dépenses inconsidérées puisque la réponse dans ce cas est de faire plaisir à tous
- Le coût global du nombre de parlementaires et de ministres est aux alentours de 1 milliard/an sans parler des « enveloppes » pour frais et crédits collaborateurs

Problème n° 6195

Et si on revenait tout simplement au sens premier de la définition du mot « démocratie » ?

La démocratie est un régime politique dans lequel la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens, qui exercent le pouvoir soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants élus.

Étymologie
Le mot vient du grec ancien dêmos (le peuple) et kratos (le pouvoir), ce qui signifie littéralement « le pouvoir du peuple ». D’après la célèbre formule d’Abraham Lincoln, c’est « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Problème n° 4986

Dans son ouvrage « Le Temps, ce grand sculpteur », Marguerite Yourcenar expose un argumentaire en faveur d’une « Déclaration des droits de l’animal ». Elle dit : « Tu ne feras pas souffrir les animaux, ou du moins tu ne les feras souffrir que le moins possible. Ils ont leurs droits et leur dignité comme toi-même. » Yourcenar considère son propos comme subversif, mais nécessaire, car il est toujours bon de promulguer ou d’affirmer des lois véritables, laissant aux transgresseurs le sentiment d’avoir mal fait. (Tels les droits de l’homme, souvent violés car non contraignants, mais dont la force symbolique discrimine toujours celui qui agit par nécessité de celui qui agit avec inhumanité.)
Ce texte permettrait d’affirmer que, oui, les expérimentations sur les animaux ou la tenue de certains abattoirs sont misérables. Il affirmerait que, oui, des pratiques de chasse ou certains enclos sont sans noblesse, mais ce texte ne les amende que moralement. Il ne contraint pas la société, il nous invite à l’améliorer, améliorer le sort des animaux (et par ricochet celui des humains qui travaillent au milieu de cette souffrance). Ce serait un engagement moral de l’État contre la (petite) souffrance animale, un équilibre idéal entre volonté animaliste et nécessité économique. Contre le citoyen qui bat ses animaux, l’État affirme son désaveu. C’est le regard qui évolue.

Problème n° 4075

Les fournisseurs de matériel pour les collectivités pratiquent des tarifs abusifs.
200€ pour chaise d'écolier en maternelle, plusieurs dizaines de milliers d'euros pour des jeux en bois d'extérieur pour des aires de jeux communales ...
C'est de l'argent public, il n'est pas normal que des entreprises privées s'engraissent sur le dos des collectivités !

Problème n° 3894

J'ai travaillé 15 ans dans une collectivité territoriale. En tant qu'agent, j'étais parfois perdue dans le millefeuille que sont les différents échelons des collectivités et leurs compétences respectives, auxquels s'ajoutent les interventions de l'État. Dans ces conditions, comment voulez-vous que les Français s'y retrouvent ?

Il faudrait tout remettre à plat et tout simplifier, supprimer les doublons et les postes inutiles : cela générerait de la clarté et aussi des économies.

Et la même démarche devrait être entreprise dans les institutions étatiques : il y a tellement d'organismes, de postes qui ne servent à rien. Tout le monde le sait, mais personne ne fait rien. Il est vrai que si on ne garde que l'essentiel, ça fonctionnera mieux et pour un coût moindre, mais des gens resteront sur le carreau : que va-t-on en faire ?

Problème n° 2863

Le Sénat n’a plus sa place aujourd'hui comme chambre legislative. Comme le prévoyait De Gaulle dans son référendum de 1969, le Sénat devait devenir seulement une chambre consultative. Moi, j’irai un peu plus loin en le supprimant définitivement. La plupart des français ne comprennent pas son rôle aujourd'hui entre des lois votées et imposées par l’Europe, l’assemblée nationale qui est la chambre legislative principale et le 49.3 outil du gouvernement pour imposer certaines lois. Une chambre suffit compte tenu de l’arsenal législatif en place. Supprimons cette cour de nantis!
Notre 5 ème république est à bout...avec son régime présidentiel totalement anti démocratique.

Problème n° 1979

Cela fait 40 ans que je vois nos politiques se critiquer les uns les autres : « Vous êtes responsables de ceci, vous avez fait cela, nous faisons mieux, nous proposons mieux. » Mais concrètement, ce qui ressort aujourd'hui est une catastrophe.

Ne serait-il pas plus bénéfique d'avoir des gens compétents dans leur domaine, des gens qualifiés, spécialistes, plutôt qu'un ministre de l'Éducation qui passe ensuite ministre des Affaires étrangères, et ensuite ministre de je ne sais quoi ? Des gens qui connaissent leurs sujets, qui font avancer les choses intelligemment et pour le bien des citoyens. Pas de parti politique, pas de magouilleurs qui dilapident les comptes sous couvert d'un manque total de contrôle de l'argent public. Personne ne sait où va l'argent et à qui il profite.

Pas assez de lits en hôpital ? Est-ce normal ? Assez de bla-bla ! Des gens sérieux et compétents dans leur domaine, des pointures reconnues et fiables.

Problème n° 1896

J'ai le désagréable sentiment qu'un certain nombre de « politiques » (ministres, secrétaires d'État, sénateurs, députés…) ne prennent pas de décisions contre certains grands groupes financiers, médias, industriels… afin de ne pas se couper d'éventuels replacements à la fin de leurs mandats électoraux, postes ministériels…

Problème n° 1683

Le rythme des élections dicte les grands choix sociétaux et industriels, limitant leur portée à 5 ans au plus.

Problème n° 1560

On demande au peuple de se serrer la ceinture mais rien n'est mis en place pour économiser du côté des députés,des sénateurs et des ministres .Baisse de leur nombre,de leurs avantages ,de ceux de nos anciens présidents et ministres .On va baisser le nombres de fonctionnaires alors qu'il en faudrait beaucoup plus pour la sécurité,la santé, les contrôles d'évasion fiscale,des fraudes diverses aux aides sociales .on nous dit que ça ne rapporterait pas grand chose,les petits ruisseaux font les grandes rivières. Et l'exemple vient d'en haut .

Problème n° 1537

Les maires sont des responsables politiques de proximité. Ils manquent de moyens alors que d’autres organisations politiques ou publiques sont dispendieuses.

Problème n° 714Avec des chiffres

La France accumule des déficits publics depuis plusieurs décennies. Le recours permanent à l'emprunt permet de financer aujourd'hui des dépenses dont la charge est reportée sur les générations suivantes.
Les règles successivement adoptées pour maîtriser les finances publiques n'ont pas empêché cette dérive.

Problème n° 8986

Quelles dispositions pour épurer le mille-feuille administratif, ces multitudes de conseils auprès des ministères et administrations qui pèsent tant sur le budget national alors que la dette devient de plus en plus grosse, que les budgets ne sont pas tenus, alors que pour les ménages pas question de dépasser le budget malgré toutes ces hausses carburant, énergie, impôts souvent ce sont sont les vacances, les distractions et la somme allouée à la nourriture qui en font les frais.
Ce qui révolte ce sont ces dépenses qui nous indignent, pour nous les gens du peuple, on entend ici et là des dépenses de 30 000 € pour la garde-robe de la 1re dame, pourquoi le président ne paie-t-il pas ses dépenses personnelles, comme le faisait le général de Gaulle, pourquoi ces cumuls de retraites pour les élites de la nation…
Que comptez-vous faire ?

Problème n° 8901

Que faire contre un État profond où les protagonistes ont été placés progressivement pendant deux mandats d’Emmanuel Macron ? La politique du nouveau ou de la nouvelle président.e de la République pourra-t-elle s’affirmer malgré de grandes instances stratégiques sous influences potentielles et dont les courants de pensée divergeraient ?

Problème n° 8247

Trouvez-vous normal qu’une personne qui se présente au plus haut niveau du pays ait un casier judiciaire ???
Tous les représentants de l’État devraient avoir un casier judiciaire vierge et s’ils commettent un délit ils devraient démissionner.
Au moins il y aurait du respect pour nos élus.
L’on ne pourrait plus dire « tous pourris »

Problème n° 7971

Le fonctionnement de la 5e République, en ce qui concerne les rapports entre le président de la République et le gouvernement, a été gravement perverti lors de la réforme qui a introduit le quinquennat et fait succéder l’élection législative à l’élection présidentielle. La dérive vers l’hyperprésidentialisation, portée par la réforme, a atteint un stade paralysant pour l’efficacité de l’action gouvernementale avec la pratique confiscatoire du pouvoir de l’actuel président. L’action des Premiers ministres est contrée, les ministres n’ont plus de vraie marge d’action, ils tournent, on oublie leurs noms, les administrations centrales vivent dans le court terme, sont politisées, ne produisent plus d’analyses de fond. Cette désorganisation et hyperpersonnalisation de la gouvernance au sommet de l’État affaiblissent les partis politiques, qui apparaissent impuissants aux citoyens, et empêchent la construction de projets politiques partagés ou a minima de coalitions sur des objectifs définis.

Problème n° 7873

Devant la nécessité de réduire les dépenses de l’État, on peut s’interroger sur le fait que l’État accorde des subventions aux syndicats et aux ONG. Ces structures devraient assurer leur propre financement.

Problème n° 7641

Certains élus de la République, députés fichés S ou des maires qui attisent les haines ne devraient pas pouvoir représenter les Français.
Il faut une loi pour les déchoir de leur mandat

Problème n° 7262

Le conseil municipal renforce sa gestion, la désignation du maire et la communication au peuple.
Le conseil municipal est géré conformément au Code général des collectivités territoriales (CGCT).
Le maire est censé être le premier lien administratif avec le peuple, les conseillers élus par le peuple, qui ont eux élu le maire, sont censés être le lien entre le peuple et le maire. L’ensemble du conseil municipal est censé gérer la commune au travers de ses études en commissions communales et le vote des délibérations lors des réunions de conseil. Les conseillers sont censés demander l’avis des citoyens dans leur réflexion des dossiers dans le respect de la démocratie représentative.
Dans bien des communes, ce sont les maires et adjoints qui dirigent seuls la commune et font voter les délibérations au regard de notes de synthèse ou notes préparatoires qu’ils communiquent aux conseillers avant la réunion dans un délai non prescrit. Les conseillers ne sont que les approbateurs des propositions voire des décisions du maire et des adjoints. Suite au conseil municipal, un procès-verbal de la réunion doit être rédigé et communiqué suivant l’ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021. Dans tout cet arsenal, le peuple n’a pas la parole dans cette démocratie représentative et subit tout. Des dépenses et investissements peuvent être souvent non productifs en générant un déficit des comptes administratifs de la commune. La création de commissions consultatives est facultative au bon vouloir du maire. Le peuple doit pouvoir reprendre la main sur la gestion communale.

Problème n° 7046

L’ASE, l’aide sociale à l’enfance, est une administration défaillante et non contrôlée. L’ASE doit protéger les mineurs placés, déjà en grande souffrance et malheureusement l’ASE met ces mineurs en foyer, et les laisse à la portée des pédocriminels. Michel Amas alerte sur ce sujet. La République ne peut pas tolérer cette abomination.

Problème n° 6667

Jospin a supprimé la vignette auto alors que cette dernière devait financer la retraite, ce que de Gaulle avait instauré. Bilan, ma taxe d’habitation en Yvelines avait augmenté : 800 fr à 1 200 fr. Et de supprimer la vignette me faisait économiser 450 fr/an… pour une R4 GTL. Surtout que cet argent allait dans le département, de plus les CG étaient réglées à la préfecture que Sarko et Hollande se sont empressés de fermer. Aujourd’hui, un organisme privé s’acquitte de 30 € pour un service qui était gratuit. L’informatique pour réaliser des documents qu’un employé pouvait y régler et qu’aujourd’hui c’est une galère.
Et toujours côté auto, on demande aux Français de rouler électrique alors que la facture EDF est taxée à 20 %, que les assurances ont majoré leurs tarifs de 11 %… pour un produit de consommation courante ? Alors que la maintenance effectuée par un tiers est facturée à 5,5 %… Comme le souligne Natacha Polony, l’élec’ affiliée au tarif gazier ? Apparemment, en France, nous avons besoin de gaz pour nous fournir en électricité que nous fabriquons ?! Cherchez l’erreur. Bref, un produit de consommation courante tel que l’électricité ne devrait être déjà désindexé du tarif gaz et une TVA à 5,5 ou peut-être 10 %.
Si l’on se penche sur la facture, la TVA s’applique à tous les niveaux en commençant par l’acheminement de l’électricité sur le câble, puis la location du compteur et ensuite sur la facture globale = environ 50 % de cette facture ne sont que des taxes !

Problème n° 6279

La Constitution de la France repose en particulier sur son article 27 alinéa 1 : Une fois élus « les députés et les sénateurs représentent la Nation tout entière et non leur seule circonscription ou leur parti »
C’était peut-être très bien du temps de Jean-Jacques Rousseau, mais les citoyens sont beaucoup mieux informés aujourd’hui et à même de prendre leur part au débat rapidement. Comment faire pour que les citoyens puissent intervenir dans la vie publique de façon légale sans avoir à attendre l’élection suivante pour pouvoir changer quelque chose ?

Problème n° 6064

En finir avec les élus de la nation se prenant pour des monarques. Une fois élus, ils dépensent à tout va sans se poser la question de sa nécessité.
Ah oui, quelquefois un argument : mon programme.
Je vois dans le journal telle ou telle commune avec un projet non crédible à mon sens et on dépense…

Problème n° 5959

Entre 30 et 50 % du temps des entrepreneurs individuels et des dirigeants de TPE sont dédiés à la gestion administrative (social, fiscal, réglementaire, juridique…) et malgré cela, beaucoup commettent des erreurs dont ils seront pénalisés. Il faut simplifier leur vie pour leur permettre d’innover et de développer leur activité.

Problème n° 5757

Madame,

Je viens de rejoindre le comité de bassin des Bouches-du-Rhône et j’ai lu avec attention le cahier de doléances. J’en partage la démarche, c’est pourquoi je vous écris franchement : il manque à la méthode un point essentiel, presque jamais abordé en politique, qui décidera de la crédibilité de votre projet.

I. Le constat

Le cahier de doléances fait un travail remarquable. Les Français y décrivent eux-mêmes, thème par thème, leurs problèmes et leurs solutions. Beaucoup de propositions sont argumentées et de bon sens : elles posent les bases d’un vrai programme.

Mais depuis des décennies, les Français ont vu des réformes annoncées puis abandonnées, des engagements perdus dans les procédures. Leur défiance vient surtout de l’écart entre ce qui est promis et ce qui est fait. Vous avez vous-même dénoncé « l’incapacité à penser le temps ». C’est le sujet de cette lettre.

II. Le problème

Une mesure, aussi juste soit-elle, ne vaut rien si elle ne peut pas être appliquée pendant le mandat. Or presque toutes se heurtent à la lourdeur de nos institutions, de notre droit et de nos procédures. Tant que ce problème n’est pas traité, le programme reste théorique et rien ne changera.

Exemple dans mon domaine, les piscines publiques : plus de 70 % du parc a besoin d’une rénovation lourde. Les élus veulent agir, mais les outils de la commande publique ne correspondent plus aux besoins des territoires ni des collectivités.

Résultat :

Le parc vieillit.

Les projets mettent des années à sortir de terre.

Ils sont déjà dépassés à leur livraison.

Les entreprises proposent des solutions innovantes, notamment énergétiques, que les collectivités ne peuvent pas acheter car le droit l’interdit ou le complique.

Voilà une mesure utile rendue inapplicable par le droit. C’est vrai pour presque toutes les mesures du cahier : école, santé, logement, industrie ou agriculture se heurtent au même mur, des procédures conçues pour un autre temps.

Problème n° 5600

De plus en plus, les interfaces entre l’administration et le public se font par l’intermédiaire de robots téléphoniques ou informatiques (chatbots). Les démarches sont longues, fastidieuses et, bien souvent, ne permettent pas de traiter le cas posant question.

Problème n° 5559

L’autonomie de la Corse.
La Constitution française a été conçue pour que le peuple soit souverain, pour ce faire il doit rester uni,
La République est une et indivisible, la République française EST le peuple français, la communauté citoyenne.
Modifier la Constitution pour introduire la communauté corse remettrait en cause l’esprit même de notre République !
Il en serait fini de l’unité, de l’égalité voire de la fraternité.
D’autres communautés pourraient par la suite exiger leur reconnaissance dans la Constitution.
Au-delà de la Constitution cela porterait atteinte à notre histoire, à notre esprit français.
La France, la République ne sont pas des patchworks de communautés nous sommes un peuple !

Problème n° 5522

Modifier la Constitution pour tenir compte des abstentions et tenir compte du vote blanc. En dessous de 25 % ? 30 % ? 35 % ? de suffrages exprimés, l’élection n’étant
pas représentative, elle est annulée.
Aux constitutionnalistes de proposer alors la moins mauvaise des solutions pour la continuité de fonctionnement de l’État.

Problème n° 4936

Je suis fatiguée de cet État nounou qui nous dicte sans cesse ce que l’on doit faire ou dire, pour tout ou rien, qui s’immisce dans notre vie du quotidien et ne nous assure même pas la sécurité (tant physique que numérique) et d’un autre côté nous traite sans cesse d’assistés.

Problème n° 4666

DÉCOURTISANISATION DE LA FONCTION PUBLIQUE
Il existe une réelle déconnexion entre les fonctionnaires parisiens et le reste de la France. De nombreuses décisions manquent clairement de pragmatisme, d’intelligence de situation voire de « bon sens paysan ». C’est ainsi que des normes aussi stupides qu’inutiles, aussi complexes et barbares, ont été prises depuis les lieux du pouvoir sans en étudier l’impact au quotidien sur l’ensemble du territoire. Il faut remettre du réalisme et du pragmatisme dans les décisions en atténuant le plus possible le phénomène de « cour » qui attire et finalement ghettoïse les hauts fonctionnaires dans Paris, tout en les coupant de la réalité de la majorité de la nation.
Dans un autre registre, le « bon sens » ne peut parfois s’acquérir que par l’expérience. Quelle est l’expérience d’un jeune diplômé de l’École nationale d’administration ou de Sciences Po ? La légitimité d’un chef provient de sa compétence et de son expérience. Il faut donc vieillir la classe dirigeante des hauts fonctionnaires à l’instar des armées françaises où on ne devient pas colonel à 25 ans, en temps de paix.

Problème n° 2918

Le mille feuilles territoriale dilue la compréhension de la gestion des compétences, représente un coût financier important. Exemple : la mise en place des communautés d’agglomération à privé les communes de financement et marge de manœuvre. Les agglomérations utilisent l’argent des communes pour financer des projets essentiellement sur les périmètres des grosses communes et des communes centres. Cela est profondément injuste et rend le pilotage des autres communes extrêmement difficiles. Les habitants de ces communes ne comprennent plus ce que fait leur maire qu’ils ont élus. Cela doit cesser !

Problème n° 2695

Le systeme electoral impose a nos elus une vision "court-termiste' depuis bien trop longtemps (pouvoir d achat, multiplication des droits,...). En effet, pour être élu, ils ont choisi la facilité qui les a conduit à omettre la réalité des difficultés auxquelles notre pays et ses citoyens devaient se préparer. Conséquences : deficit chronique, dette abyssale, desindustrialisation, retard dramatique dans l adaptation aux crises climatiques et énergétiques, vétusté des infrastructures (la liste n est pas exhaustive).
Ce système est a bout de souffle en temoigne la defiance envers le monde politique.
Faire de la politique c'est faire des choix de long terme et non satisfaire les aspirations immediates de ses électeurs!
Mais comment faire pour être élu sans promettre du toujours mieux et en demandant efforts voire renoncements à ses électeurs ? Comment faire accepter des efforts aujourd'hui qui porteront leur fruit dans plusieurs décennies? Comment mettre en œuvre des planifications engagées sur des décennies (transition écologique, reindustrialisation par exemple) sans que cela soit remise en cause par l équipe gouvernementale remplaçante? Ce problème concerne tout autant les élus que les électeurs.

Problème n° 2235

Le problème, c'est que, depuis des décennies, les institutions et la Constitution de la Ve République ne sont plus respectées. Les pouvoirs sont mélangés (législatif, exécutif, judiciaire, armée). Difficile pour moi d'avoir des exemples en tête, mais, par exemple, Emmanuel Macron s'immisce et prononce dans des discours des « recommandations » qui ne relèvent pas de ses prérogatives. Je suis sûr que vous, qui êtes dans le journalisme, vous avez des exemples concrets en tête.

Il y a une confusion volontaire pour perdre le peuple dans les prérogatives de chaque élu. On voit à chaque élection des promesses qui ne correspondent pas au rôle du poste convoité. On mélange sciemment les choses pour créer la confusion.

De plus, la reconnaissance dans la Constitution française que les lois supranationales prévalent sur le droit français a rajouté de la confusion.

Problème n° 1417

Je connais le cas d’un président d’un établissement public territorial (EPT), que je ne peux évidemment pas identifier, regroupant entre 400 000 et 500 000 habitants et employant environ 2 000 agents. Ce président ne consacre qu’une demi-journée par semaine à l’exercice de cette fonction.

Une telle situation me paraît profondément anormale. Un mandat électif ne confère pas seulement des droits et une indemnité : il impose aussi des devoirs et une implication à la hauteur des responsabilités exercées.

Dès lors qu’un élu perçoit une indemnité au titre de son mandat, il me semble légitime que les citoyens puissent exiger qu’il y consacre effectivement le temps nécessaire. Peut-on accepter qu’une responsabilité portant sur un territoire de près d’un demi-million d’habitants et une administration de 2 000 agents soit exercée une demi-journée par semaine ?

Problème n° 1362

La centralisation du pouvoir est un problème : sa concentration parisienne n'a aucun sens pour le reste de la France. Et la décentralisation de l'État par ses différents niveaux en départements, régions, préfectures, etc., n'est pas une réponse satisfaisante. Ce ne sont que les multiples couches d'un même gâteau fait pour abriter les proches du pouvoir, dont l'utilité et le coût pour la société sont éminemment discutables.

Problème n° 962

Selon la fondation IFRAP, les agences publiques en France sont les suivantes : 434 opérateurs de l’État et 701 organismes divers (ODAC). L’addition des deux donne 776 agences d’État auxquelles on peut ajouter les 16 autorités administratives indépendantes et les 8 autorités publiques indépendantes. L’État doit gérer un réseau complexe d’environ 792 agences représentant près de 156 Mds € de dépenses en 2024, soit 5,3 % du PIB. Ces agences emploient des effectifs en constante augmentation, représentant 10,4 % de l’emploi public total et près de 23,2 % de l’emploi public central (2022). Côté masse salariale, les agences pèsent 37,1 Mds €, soit +15,5 % depuis 2021. Les différents gouvernements sous les mandats de M. Macron ont déclaré vouloir travailler à une restructuration de ces organismes. Dans les faits, depuis 2018, aucune décision n’a été prise. À noter que le coût de fonctionnement de ces structures a fortement augmenté depuis 5 ans.

Problème n° 365

« Le gouvernement des juges et des traités » qui réduit l’action politique et citoyenne à la portion congrue et nous rend impuissants.
(Même si je n’aime pas cette formulation populiste, elle a le mérite d’être simple.)

Problème n° 9144

Quand la politique finit par décourager ceux qui y croient
Pendant près de vingt-cinq ans, j’ai côtoyé le monde politique, dont douze années comme élue municipale. J’y suis entrée avec une conviction simple : la politique devait être un engagement au service des citoyens, de nos territoires et de l’intérêt général.
J’y ai rencontré des femmes et des hommes remarquables. Mais j’ai aussi découvert une autre réalité : le poids des appareils politiques, les jeux d’influence, les arrangements, les pressions et cette solitude qui finit par entourer celles et ceux qui refusent de se conformer.
En tant que femme élue, j’ai également été confrontée à des comportements qui m’ont profondément interrogée sur la place laissée à la liberté de parole et à la contradiction.
Le plus troublant n’est peut-être pas ce que j’ai vécu, mais ce que j’ai observé : comment un système censé défendre la démocratie peut-il parfois décourager ceux qui tentent sincèrement de la faire vivre ?
J’ai aujourd’hui choisi de prendre du recul, sans renoncer à mes convictions. Mon expérience nourrit un récit-enquête sur les coulisses de l’engagement politique.
Mais je souhaite surtout ouvrir une réflexion collective :
Et si, avant de chercher à réconcilier les Français avec la politique, nous commencions par nous demander pourquoi tant de citoyens engagés finissent par s’en éloigner ?
Je serais heureuse de lire les témoignages de celles et ceux qui ont vécu des situations similaires, mais aussi leurs propositions pour redonner à la politique sa véritable vocation : servir plutôt que se servir.
Jade Escoffier — Ancienne élue municipale

Problème n° 9006

Les programmes présidentiels présentent souvent des intentions et des propositions sans permettre aux citoyens d’en apprécier suffisamment le coût réel, les conséquences et les conditions de mise en œuvre.
Les réformes sont parfois écartées au seul motif de leur coût, sans évaluation globale intégrant les recettes fiscales et sociales qu’elles pourraient générer, les économies éventuelles et leurs effets économiques, sociaux et humains.
Par ailleurs, les citoyens disposent de peu de moyens pour suivre l’application des engagements présidentiels et vérifier les résultats obtenus.
La confiance démocratique nécessite davantage de transparence, d’évaluation et de responsabilité.

Problème n° 8984

Quelles sont vos propositions pour les dotations des communes, plus les années passent, plus l’État se défausse et plus l’État demande aux mairies. De ce fait les impôts fonciers explosent pour compléter les manques de recettes. Et les mairies baissent leurs investissements et bien des bâtiments ne peuvent être entretenus correctement, les projets pour le bien public sont de plus en plus reculés.
Quel est votre avis, que comptez-vous faire ?

Problème n° 8931

Il serait souhaitable que nos députés travaillent 5 jours sur 5, que les lois ne soient pas votées par 16 « pingouins ».
Je comprends pas qu’ils aient un régime différent de monsieur Tout-le-monde et plus de vacances.

Problème n° 8916

« De toute façon c’est gratuit » : entendu de la bouche d’un élu. Une réelle formation quant aux deniers publics de l’ensemble des élus permettrait peut-être une meilleure « considération » desdits deniers et ainsi de leur utilisation.

Problème n° 8915

Il me semble que le blanc-seing du mandat n’a pas (plus) raison d’être maintenu : un mandat révocable serait une première progression, avec dans la feuille de mission l’évaluation des décisions prises avec une forme de mandat « à étape ». Ce n’est pas satisfaisant mais je ne me vois pas revivre la plongée du pays dans les abîmes avec en corollaire une durée incompressible, comme ce que nous vivons actuellement. L’idée n’est pas de « montrer du doigt » mais d’équilibrer les responsabilités.

Problème n° 8861

Les processus de décision sont trop alambiqués, et de ce fait l’application de lois, de décrets, parfois de jugements, peut s’éterniser, voire être annulée.
Dernier exemple en date, le parcours du défilé parisien de la manifestation du 31 octobre.
Comment le tribunal administratif peut-il s’opposer au parcours retenu par la préfecture, et qu’il faille recourir au Conseil d’État pour rétablir ce parcours ?
Choix initial judicieusement dicté, faut-il le rappeler, par les risques de débordement déjà constatés !!!
On ne comprend pas, et cela coûte du temps, de l’énergie et… de l’argent.

Problème n° 8761

Qui demandera des comptes à Macron sur toutes les dépenses inutiles et souvent personnelles à commencer par les procès coûteux contre Natacha REY et Candace OWENS, afin de s’assurer que ce ne sont pas les deniers publics qui ont payé ?

Problème n° 8636

Taux d’absentéisme à l’Assemblée nationale !!!
Seulement 90 députés sur 577 sont présents dans l’hémicycle pour le débat sur l’avenir de Parcoursup ce 29 octobre 2026 !!
Alors que le sujet est au cœur des débats et de la mobilisation lycéenne, les bancs de l’Assemblée sont presque vides.
Ne pas payer les députés absents !!! Rendre obligatoire un taux de présence d’au moins 80 % de députés pour discuter d’une loi ou d’un sujet sensible et important.

Problème n° 8579

À mon humble avis, personne ne pourra tenir tête aux 2 fausses bonnes idées que l’on nous propose pour l’élection de 2027.
À cela j’aimerais ajouter que je suis d’accord avec 90 % de ce que vous dites, mais c’est aussi le cas pour un certain nombre d’autres personnalités : Jancovici, Borloo, Malhuret et même Ruffin (disons à 50 % dans son cas).
Ne serait-ce pas intéressant de travailler avec les quelques personnes en France qui savent faire une analyse non partisane de la situation en France (dont vous faites sans aucun doute partie) et qui souhaitent trouver des solutions pragmatiques, de bon sens et non biaisées par une idéologie ?

Problème n° 8561

Pourquoi les hommes politiques peuvent cumuler les postes, les mandats et les retraites ? Pourquoi, quand quelqu’un a été élu quelques mois, il garde des privilèges à vie ? Et que dire des anciens premiers ministres ou anciens présidents ! Parlons des millions d’euros que vont coûter à la France les nouveaux bureaux de M. Macron…

Problème n° 8456

Bonjour,
Je suis DGS dans une collectivité territoriale (commune de 2 000 habitants).
C’est effarant de se rendre compte au quotidien comme la population ignore totalement le rôle d’une collectivité et ce que font concrètement les agents publics qui travaillent au quotidien.
Ce n’est pas seulement un accueil pour l’état civil ou le garde-fou en matière d’urbanisme… Les projets pour la population, l’entretien et la rénovation de tout le patrimoine communal (bâtiments, voiries…), tout ce qui est mis en œuvre au quotidien dans l’intérêt général ! Nous sommes comme une entreprise mais nous nous occupons du domaine public, des gens, et nous n’avons rien à leur vendre mais plutôt des conditions de vie meilleures, des services…
Redorons le blason des fonctionnaires svp ! Ce n’est pas un métier (dans la FPT seulement, 250 métiers ! De médecin à animateur, ATSEM…), c’est un statut, qui protège certes mais qui encadre aussi les pratiques et les agents qui œuvrent pour le public !
Je vois cela du prisme de ma collectivité, à mon petit niveau, mais quand je compare à l’État par exemple… Qui sait vraiment à quoi sert tel ou tel budget ? À quoi servent nos impôts ?
Tout comme le département, la région…
Pour résumer, il y a un cruel manque d’information et de pédagogie sur tout ce maillage territorial qui fait vivre et avancer la France.
Les gens râleraient moins s’ils savaient… La mairie a bon dos ! Les fonctionnaires ont bon dos !
La solution de facilité : « Supprimons-en, il y en a trop ! »
Merci pour cette plateforme, merci pour votre candidature Mme Polony, je vous suis depuis Laurent Ruquier :-)
Vous êtes un formidable espoir pour des millions de citoyens !

Problème n° 8446

Autour de moi, je ressens une forte attente pour qu’enfin nos dirigeants montrent l’exemple en termes d’économies à réaliser en réformant sérieusement notre millefeuille territorial.
Une promesse oubliée par Macron mais que le prochain président, présidente devra mettre en œuvre rapidement.
Pourquoi maintenir communes, communautés de communes, départements, régions, Assemblée nationale et le Sénat ?
En priorité supprimer les assemblées élues par magouilles politiciennes, intercommunalités et le Sénat et réduire de façon drastique le nombre de parlementaires.
Il y a urgence à agir dans ce sens si l’on souhaite que les Français retrouvent le chemin des urnes.

Problème n° 8421

De nombreux élus ont été condamnés ces dernières années pour des manquements à la probité.
Au-delà du fait que cela est un très mauvais exemple pour nos citoyens, cela crée un climat de défiance généralisé vis-à-vis des des politiciens.
C’est très dommageable pour nos démocraties et ce n’est pas tolérable.

Problème n° 8346

Réaliser l’idée du discours de Bayeux (1946) en donnant une place décisive aux forces vives dans le fonctionnement des institutions législatives et de gouvernement.

Dès le discours de Bayeux, en 1946, de Gaulle pose l’idée : face aux partis, la République a besoin que les forces économiques et sociales du pays participent à la décision.
Son projet est un Sénat qui réunit représentation des territoires et acteurs du terrain (associations, fédérations, syndicats patronaux et salariés, fonctionnaires, chambres syndicales libérales, représentants des juridictions, acteurs économiques, sociaux, étudiants, parents d’élèves, malades, usagers des transports…). La Constitution de 1958 en fait le Conseil économique et social, troisième assemblée, purement consultative (titre XI). En 1969, de Gaulle remet l’idée sur la table : il soumet par référendum la fusion du Sénat et du CES, perd le 27 avril et démissionne le lendemain. Depuis, plus personne n’a rouvert le sujet.

Le constat.
Les partis ne s’opposent plus, ils se neutralisent, chacun enfermé dans sa cohérence de marque. La nuance devient impossible et l’intérêt général se noie dans des déclarations-fleuves. Les propositions de cette note viennent du terrain ; il manque le canal institutionnel pour qu’elles arrivent jusqu’à la décision.

Problème n° 8295

Monsieur David Lisnard évoque le capharnaüm de l’administration avec des lois qui se contredisent, se chevauchent l’une sur l’autre, ce qui amène à un temps excessivement long pour monter un projet, le faire accepter par les différents services de l’État et pendant ce temps le coût initial a malheureusement augmenté.

Problème n° 8161

Je pense qu’il faudrait revenir à un mandat de 7 ans non renouvelable
Je pense que 5 ans c’est trop court pour faire des réformes et 10 ans c’est trop long pour la personne concernée
Le gouvernement en place pour 7 ans ne devra pas laisser de sujets non traités, tous les dossiers devront être clos lors du changement de président

Problème n° 8160

Je pense qu’il faudrait revenir à un mandat de 7 ans non renouvelable
Je pense que 5 ans c’est trop court pour faire des réformes et 10 ans c’est trop long pour la personne concernée
Le gouvernement en place pour 7 ans ne devra pas laisser de sujets non traités, tous les dossiers devront être clos lors du changement de président

Problème n° 8104

J’ai lu récemment le livre d’Olivier Berneix « Dissolution française », ouvrage que je recommande pour son approche sans concession du fonctionnement politique de notre pays et de ceux qui sont au pouvoir. Dans l’un de ses derniers chapitres, il évoque le nombre de hauts fonctionnaires gravitant dans les allées du pouvoir. Le chiffre est effarant : 50 000 à 70 000. A-t-on vraiment besoin de tout ce monde-là ? Le nombre aurait considérablement augmenté sur la décennie passée. Si l’on prend la rémunération moyenne mensuelle d’un haut fonctionnaire (dépassant celle d’un parlementaire) à laquelle on ajoute les charges patronales, les primes, on multiplie par douze mois puis par 50 000 ou 70 000, on obtient plusieurs milliards. J’ai toujours pensé que l’exemple devait venir d’en haut.

Problème n° 8071

Supprimer les mille-feuilles administratifs
Supprimer un maximum de hauts fonctionnaires en disponibilité ou planqués dans des commissions inutiles
Au profit des fonctionnaires de terrain, en contact direct avec la population
Interdire aux anciens élus, ministres, fonctionnaires en âge de prendre la retraite de siéger un organisme d’État = Conseil constitutionnel, Cour des comptes
OBLIGER LE SÉNAT à rembourser la cagnotte qui lui sert de troisième retraite (PH SÉGUIN président de l’Assemblée nationale l’avait rétrocédée à l’État mais le Sénat avait refusé)

Problème n° 7962

J’entends partout de la part de beaucoup de gens « On se demande où va l’argent ! » quelles que soient les orientations politiques

Problème n° 7758

Pourquoi présidents et parlementaires et ministres ont-ils droit à des privilèges à vie ? Cela peut se concevoir s’ils ont permis au pays de se développer. Mais dans le cas contraire comme nous le vivons en 2026, cela ne devrait pas être. Bien travaillé = récompense. Mal travaillé = pas de récompense (surtout payée par le peuple !).

Problème n° 7756

Le problème que je soulève est celui de l’élection, à la présidence de la République, d’une personne psychologiquement inapte à exercer une telle fonction. Je pense à un candidat qui paraîtrait sain d’esprit mais qui serait en réalité paranoïaque, psychopathe, ou souffrant d’un trouble plus grave, et qui entraînerait ainsi le pays dans une mauvaise voie. Or, on nous demande d’élire un président sans que ses qualifications, son expérience ou sa personnalité aient été réellement vérifiées. L’histoire montre que de tels cas ont existé, et que les « garde-fous » institutionnels censés les freiner n’ont pas toujours fonctionné. Il me semble donc indispensable de prévoir des protections contre ce risque.

Problème n° 7717

Remettre de l'humain dans les services publics. Il est difficile d'avoir un service public accessible et de qualité. On n’a affaire à des agents débordés faute de moyen, souvent remplacés par des répondeurs automatiques ou des solutions via internet sauf que cela met en difficulté une partie de la population.

Problème n° 7623

C’est en France !
Aujourd’hui on assiste à un déferlement de violence pour des sujets variés tels que la vie chère le manque de moyens dans l’école la justice partout quoi… En gros le peuple se tourne vers l’État comme un enfant se tournerait vers ses parents pour réclamer.
Mais c’est fini l’État ne peut plus vivre à crédit les taux augmentent et le poids du remboursement pèse trop sur les finances publiques.
Que faire ?
Ce que ferait n’importe quel ménage réduire la voilure faire la chasse au gaspillage se recentrer sur l’essentiel.
Pour l’État c’est se recentrer sur le régalien et lutter contre les fraudes notamment sociales que dénonce C Prats par exemple.
Je pense que les fraudes qu’il dénonce sont véridiques… Il y a quelques milliards à la clef sans trop d’effort et un peu de dignité retrouvée à la clef 👋.

Problème n° 7467

Je pense que le président de la République concentre trop de pouvoirs et il n'est jamais redevable de ses mauvais choix et de ses décisions délétères pour le pays.

Problème n° 7389

Bonjour,
348 sénateurs, 577 députés, ministres… Conseil constitutionnel à supprimer
Salaires honteux et frais selon leur convenance sans justifier alors qu’ils sont salariés des Français… alors qu’on demande aux entreprises de tout justifier jusqu’au café payé…
Tous ces membres tous partis confondus n’ont jamais défendu ou travaillé à la défense des droits d’un citoyen posé (travail/civique/impôt…), mais aux nantis.
Le premier c’est de pouvoir jouir du repos et de la tranquillité après une journée de travail, de pouvoir se promener en sécurité ou et sans se faire insulter… ce qui n’est pas le cas. C’est être privé de son bien sans pouvoir le récupérer de suite (squat/loyer impayé 12 mois/état détérioré). La police ne fait rien dans tous les sens du terme…
J’ai subi du tapage nocturne durant plus de 5 années, la police n’a pas voulu prendre les plaintes, mais juste des mains courantes. Ils constatent les faits mais rien n’est ne change… J’ai perdu un travail, abandonné mon logement durant un an… Le droit pénal n’est nullement appliqué, comme tout d’ailleurs.
La liste est longue… Il y a un travail de fond à faire sur les abrogations des lois inutiles ou qui contredisent une autre loi, sur le contrôle de ce qu’on donne prestation sociale jusqu’à 7 000 euros ou à vie… Les nouveaux serfs sont les 45 % qui payent les impôts… pour 1 euro gagné, on paye 0,33 cts, sur le bénéfice il y a 18 % et impôt perso encore 10 à 20 %…
Je vous décris cela car s’il faut se démarquer de tous ces brouhahas de mots sans actions derrière depuis 40 ans
Chute de 50 % des membres de toutes les chambres - retraite au prorata du mandat comme les Français - salaire de 4 500 euros et non 8 000 ou 10 000 euros
Note de frais à justifier comme le justifiable… forfait de 2 000 euros…
PEUT-ÊTRE QU’ON AURA DES PERSONNES SÉRIEUSES POUR TRAVAILLER À REDRESSER LA FRANCE. Qui sont impliquées dans les problèmes journaliers PME, artisans, Français…

Problème n° 7359

Une réforme de fond est à faire dans la fonction publique car faire 400 km pour passer un concours de catégorie B de 2e classe afin de gagner à peine 16 € bruts par mois de plus, c’est difficile à comprendre. D’autant plus lorsque les épreuves n’ont parfois aucun lien avec nos missions.
Entre les fonctionnaires, les contractuels, les CDI, les chargés de mission et les différents statuts, le système devient de plus en plus complexe et inéquitable. Certains avancent par promotion interne, d’autres sont contraints de passer des concours, avec des chances d’évolution qui ne sont clairement pas les mêmes pour tous.
Il serait peut-être temps de remettre en cause les catégories et rémunérer les fonctionnaires à la hauteur des responsabilités et des missions qu’ils exercent réellement, plutôt que de s’appuyer uniquement sur une grille indiciaire qui, bien souvent, ne reflète ni la réalité du terrain ni l’investissement de chacun.

Problème n° 7213

Les freins au grand rassemblement
Pour comprendre pourquoi une telle alliance ne s’impose pas naturellement aujourd’hui, il faut identifier ce qui bloque les acteurs politiques :
- L’incitation du système électoral : le mode de scrutin et la logique des partis valorisent souvent la différenciation et la polarisation plutôt que le compromis. S’opposer permet d’exister médiatiquement et de préserver sa base électorale.
- Divergences idéologiques profondes : sur des sujets majeurs (gestion de la dette, modèle fiscal, régulation de l’immigration, laïcité), les partis n’ont pas seulement des désaccords de forme, mais des visions de la société radicalement incompatibles.
- La culture du compromis : contrairement à des démocraties parlementaires (comme la Serbie, l’Allemagne ou les pays scandinaves), la France sous la Vᵉ République a historiquement privilégié la confrontation entre un bloc majoritaire et une opposition, plutôt que la coalition.

Problème n° 7188

Je travaille dans de petites communes rurales et je me bats quotidiennement contre des procédures multiples très obscures. Je les qualifie d’obscures car il est difficile d’obtenir des réponses complètes. Nous avons de nombreux interlocuteurs qui souvent font ce qu’ils peuvent mais cette multiplicité des procédures complexifie inutilement et empêche une action locale rapide. La libre administration des collectivités est, selon moi, une bonne chose mais j’ai l’impression qu’elle a poussé l’État à se « décharger » et se protéger lui-même sans donner tous les outils aux élus locaux pour protéger leur territoire. Cela se traduit également dans les compétences et la formation adéquate, j’échange parfois avec des services où une personne est là depuis de nombreuses années. Cette personne est donc très compétente et le jour où elle quitte le service, la suivante n’a pas les connaissances suffisantes. Les temps de réponse sont donc allongés et le retour est parfois peu certain ou n’est qu’avalanche de textes de lois sans explications concrètes.

Problème n° 7178

Que les élu(e)s au gouvernement soient responsables des conséquences de leurs mauvais choix après la preuve de leur négligence meilleur exemple récent
la loi Duplomb ! Le vote de cette loi au mépris total des sociétés savantes entraînera des maladies incurables tout en détruisant la planète
les responsables de ce passage en force doivent en répondre devant la société et être jugés.

Problème n° 7177

Ne pas pouvoir accéder aux postes à forte responsabilité (députés, sénateurs, ministres…) sans avoir fait ses preuves dans la société civile (ex. : direction d’une entreprise…), bref que la politique ne soit pas un métier mais une « évolution de carrière »

Problème n° 7132

J’ai commencé à travailler en 1996 dans les collectivités territoriales, cela fait donc 30 ans que je suis immergée dans la gestion publique locale, que je vis et j’observe la fonction publique, les élus locaux.
J’ai également travaillé 3 ans en cabinet conseil, spécialisé dans le secteur public local. Ce qui m’a permis de découvrir la gestion d’une entreprise, le management privé.
J’ai travaillé dans une petite ville de région parisienne, puis à la ville de X (140 000 habitants) et maintenant dans la ville Y, petite collectivité riche grâce à son casino. En qualité de prestataire, j’ai accompagné 22 collectivités et établissements publics.

La gouvernance des communes et intercos ne fonctionne pas, ou plus. C’est le constat que je fais après toutes ces années. Les collectivités sont des féodalités, les élus bien souvent se déconnectent rapidement de toute humilité. Le fait d’avoir été élu les pousse rapidement à se draper dans une posture de toute-puissance, ils surévaluent la légitimité donnée par le vote. Les listes minoritaires deviennent des opposants. Pourquoi d’ailleurs parler d’opposition et non pas de minorité ? Ces élus de l’opposition ne sont pas invités à de réels temps de réflexion commune, partagée. Les conseils municipaux étaient, à la ville de Tours, des arènes ou plutôt des scènes de spectacle, chaque partie étant en guerre contre l’autre. De débat d’idées, il n’y en a pas. L’expression est frontale. Intellectuellement, le niveau est souvent consternant.
Concernant les relations entre ville et intercommunalités, ce que j’ai observé et pu vivre est tout aussi consternant. Tours est statutairement une métropole, mais en réalité elle reste une addition de communes, s’agitant dans des guerres d’égos (souvent masculins), loin dans des guerres d’idées. L’intercommunalité ne fonctionne pas. Je l’ai également observé dans d’autres territoires lorsque j’étais en cabinet conseil. Mon explication est que les humains sont trop égoïstes

Problème n° 7073

Il y a tellement d’institutions diverses et variées qu’il devient pratiquement impossible de trouver une réponse à nos problèmes et ce, sans compter que plus personne est responsable de rien… Si vous habitez à la campagne, les démarches administratives deviennent un parcours du combattant… Pour autant, les taux d’imposition sont les mêmes qu’en ville avec les services en moins… Est-ce bien normal ? Non. Il faut prendre les transports en commun évidemment sauf qu’il n’y en a pas… Tout le monde n’a pas un ordinateur ou un téléphone portable alors ne pas laisser ces personnes sur le bord du chemin…

Problème n° 6987

Dans les Ardennes, il y a 38 conseillers départementaux. TOUS sont membres de la commission permanente du conseil départemental. Cela leur permet de recevoir 10 % d’indemnité en plus de leur indemnité de conseiller départemental. Dans beaucoup d’autres départements, la commission permanente ne comprend qu’une partie des élus. N’y a-t-il pas dans les Ardennes une situation anormale, qui conduit à un surplus de dépenses ?

Problème n° 6699

Depuis des décennies maintenant, les Français, avec l’aide des médias « mainstream », se focalisent lors des élections, uniquement sur les hommes et les femmes qui leur sont proposés plutôt que sur les idées, les projets et les programmes. Cette situation appauvrit le nombre et la qualité des propositions politiques et des nécessaires réformes à mener. Mais elle engendre de surcroît un désintérêt réel de la politique, un écart entre les actions et les thèmes politiques que les Français souhaiteraient voir, respectivement menées et suivis, en adéquation avec les problèmes rencontrés par eux, au quotidien.

Problème n° 6649

Le gel du point d’indice de la rémunération des fonctionnaires sous peine d’augmenter les « hauts » salaires alors qu’en parallèle les grilles indiciaires des administrateurs (les plus hauts salaires) ont été revalorisées…

Problème n° 6510

Il y a bien trop longtemps que les institutions où sont placés des hauts fonctionnaires sont inutiles et onéreuses. L’Académie française par exemple. Inutile, et ses membres sont des enfants choyés de la République alors qu’ils ont les moyens financiers gagnés de leur vie professionnelle, littéraire. Il faut supprimer les comités machins et les conseils trucs qui sont doublons. Pourquoi la Cour des comptes n’est-elle pas supprimée vu que ses rapports coûtent plus d’argent qu’ils ne permettent d’économiser ? Rendons la Cour des comptes opposable

Problème n° 6334

Réduire les strates administratives comme région, départements, métropoles, communes, afin de réduire les dépenses publiques inutiles.

Problème n° 6281

Le pays de Montesquieu dispose d’un pouvoir exécutif et d’un pouvoir législatif élus par le peuple. Par contre le pouvoir judiciaire n’est pas élu (c’est une survivance de l’Ancien Régime). Serait-il possible de changer cela et élire nos juges ?

Problème n° 6224

Mettre fin à la suradministration et aux « États dans l’État administratifs » qui existent aujourd’hui sans réel contre-pouvoir. Deux domaines particuliers polluent le quotidien des élus, des administrés et des agriculteurs : l’écologie ou l’Office de la biodiversité ou les architectes des bâtiments de France.

Problème n° 6182

Retrouver le pouvoir d’agir… En tant que citoyens, nous constatons l’impuissance politique ou l’impotence devrais-je dire… On en vient à changer des textes et à passer des normes qui étouffent l’action – la norme devient le palliatif de l’action !! Et continue à désorganiser fonctionnellement nos institutions en déresponsabilisant les acteurs politiques.

Problème n° 5966

Dans un contexte de défiance croissante envers les institutions et de complexification des enjeux économiques, sociaux, environnementaux et territoriaux, il apparaît nécessaire de repenser l’architecture parlementaire afin de la rendre plus représentative, plus efficace et plus en phase avec la diversité de la société française.

Problème n° 5800

Nombreuses strates de fonctionnaires qui ne connaissent ni les métiers ni les terrains
Réponses lentes avec manque de réactivité

Problème n° 5676

Les intermédiaires et spécialistes de marchés publics engouffrent une partie non négligeable du budget de l’État et des collectivités. Les recours à ces services sont aujourd’hui indispensables pour un nombre important d’achats et de sollicitations de prestataires, aussi petites soient les demandes. Du côté des services publics comme du côté des entreprises privées, de nombreuses personnes sont mobilisées.
Conséquence : des coûts et prix explosent.

Problème n° 5666

Il me semble que trop de personnes parviennent, par les suffrages, à se faire élire à des postes pour lesquels elles n’ont probablement pas les compétences nécessaires. Le monde dans lequel nous vivons est administratif, technique et complexe. Étudier et voter des projets importants et prendre des responsabilités qui engagent une collectivité demandent des connaissances (juridiques, comptables, administratives…), des capacités d’analyse et du discernement. Les services administratifs travaillent les plus gros sujets, mais sont-ils tenus de rédiger des études pour les nuls ? Et après, doit-on confier des arbitrages à des personnes qui ne maîtrisent pas ? Peut-on même sérieusement écouter ces élus expliquer les tenants et les aboutissants de leurs décisions ?

Problème n° 5595

Le gouvernement devrait quitter les ors de la République : comme en Norvège, il serait souhaitable que nos gouvernants soient au travail comme tout un chacun. Simplicité, efficacité.

Problème n° 5578

Plus de trente ministres, un Sénat qui ne sert à rien car il ne décide pas en dernier ressort, des collectivités territoriales toujours de plus en plus nombreuses et de plus en plus coûteuses sans parler des doublons (division du nombre de régions mais aucune suppression de postes), trop de députés.

Problème n° 5521

Hors domaine régalien, donner plus de pouvoir aux régions
Réduire le millefeuille administratif en supprimant les départements.
Favoriser le regroupement de communes.

Problème n° 5517

La réforme des régions voulue par François Hollande a généré des surcoûts et des lourdeurs administratives préjudiciables aux contribuables. Cette dégradation du quotidien a amené aussi une diminution des identités régionales qui, par leur singularité, permettaient aussi de créer une identité nationale et culturelle.
De même, la multiplicité des instances locales (communes, communautés de communes, communautés d’agglomération…) multiplie les difficultés et bien entendu les coûts de fonctionnement « inutiles » et les problèmes de répartition des rôles pas ou mal définis.

Problème n° 5496

La réforme territoriale a été faite de manière insuffisante et mal pensée avec la loi NOTRe. La région Hauts-de-France par exemple a fusionné deux anciennes régions. Le sud de la Picardie regarde complètement la région Île-de-France mais va voter à Lille ?

Problème n° 5454

Le millefeuille administratif et ces élus et fonctionnaires qui se renvoient les problèmes. À supprimer pour gagner en efficience et remettre les responsabilités là où elles doivent être mises.

Problème n° 5404

Le manque d’exemplarité de la classe politique n’est plus acceptable.
Il se traduit par une absence totale de confiance !
Le gouvernement est trop éloigné de la « vraie vie », la nôtre, et pourtant il décide pour nous. Cela ne peut pas fonctionner

Problème n° 5180

L’Auvergne-Rhône-Alpes est une immense région avec une identité diluée, et je me demande si la métropole lyonnaise pèse politiquement en défaveur du besoin politique et électoral de l’Auvergne. Les besoins singuliers de la Drôme n’étaient déjà pas une grande priorité quand il n’y avait que la région Rhône-Alpes… La métropole de Lyon est un espace technocratique et citadin fort, n’est-il pas déconnecté des besoins singuliers du Cantal, de la Haute-Loire ou de l’Allier dont le poids politique (électoral) est faible ? D’autre part, cette configuration régionale a affaibli l’importance de Clermont-Ferrand, une des rares grandes villes de la diagonale du vide hélas ?

Les méga-régions ont, en effet, collé les départements de la diagonale du vide aux régions sur les côtés et qui avaient une économie plus forte. (Le Limousin avec l’Aquitaine ; l’Auvergne avec la Rhône-Alpes ; la Champagne-Ardenne avec l’Alsace-Lorraine). N’aurait-il pas été plus judicieux de les associer entre eux afin de définir un plan singulier et général, de sauvetage de la diagonale du vide ?

Problème n° 5138

Les immigrés hors de l’Union européenne / de l’espace Schengen qui sont dans les démarches administratives telles que l’ouverture d’un compte bancaire, font face aux inégalités. Les transactions financières suite à l’achat d’un bien sont difficiles à régler : paiements mensuels de prestations, impôts bloqués car la procédure d’ouverture d’un compte est hallucinante. Cela dépend de la volonté de la banque commerciale, souvent une étape passe par la Banque de France. Le personnel de succursale de la BdF exerce les fonctions d’arbitre légal quant aux démarches pour l’obligation d’ouverture d’un compte bancaire (livret A ou le compte dépôt) chez les prestataires commerciaux. Cela s’avère nécessaire afin que la banque commerciale suive la désignation d’office, une fois le dossier validé. Si le compte n’est pas ouvert, les paiements prennent du retard, la taxation n’est plus efficace et finalement la perception sur l’attractivité du pays diminue. Où se cache un des problèmes rencontrés ? Les agents de BdF ont de très pauvres compétences, surtout sociales et professionnelles, montrant un manque de respect pour l’interlocuteur en ayant un ton discriminatoire. Ce comportement renforce l’image d’incompétence du personnel ainsi que l’inefficacité institutionnelle. Cela confirme les inégalités devant la loi qui ne garantit pas l’accès aux droits.

Problème n° 5084

Les régions créées en 2013 devaient générer des économies, au contraire elles ont doublé des charges.

Ex. Occitanie : Montpellier refuse de s’associer à Toulouse tant en termes de politique environnementale, qu’en termes scolaires. Résultat on double des charges, des postes, des stratégies en totale divergence.

Sachant que Toulouse crée de la richesse et Montpellier a un bassin d’emploi qui ne se développe pas. Cf. ma contribution économique.

Problème n° 5063

Supprimer le nombre de députés et sénateurs. Nous sommes le pays où le nombre est le plus élevé proportionnellement au nombre d’habitants.
Baisser les salaires de 10 % et leur prime mensuelle de moitié. Il faut des revenus plus décents par rapport aux Français qui travaillent et n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Les logements de fonction dans des palais ou de luxe ne devraient plus être offerts. Les privilèges sont trop nombreux et injustes. Leur salaire c’est leur argent de poche car tout est payé pour eux (logement, personnel d’entretien, cantine, chauffeurs, transports, etc.). Ils sont hors réalités.
Baisser le budget du Sénat et les privilèges. Plus de restaurant gastronomique, d’indemnités spécifiques, etc.

Problème n° 5043

Cherchons l’erreur. Aux États-Unis, il y a 100 sénateurs pour 340 millions d’habitants alors pourquoi en France ils sont 348 pour 69 millions ? On gaspille beaucoup trop d’argent pour cette caste (des personnes placées grâce au copinage) que ce soit en salaire, en avantages et je ne parle même pas de leur retraite.
Je pense aussi que nos députés, eux élus par tout le peuple, seraient suffisants.

Problème n° 4889

DE LA LÉGITIMITÉ DE LA JUSTICE
Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice (Montesquieu)
Constat
« Si, en France, les tribunaux pouvaient désobéir aux lois, sur le fondement qu’ils les trouvent inconstitutionnelles, le pouvoir constituant serait réellement dans leurs mains, puisque seuls ils auraient le droit d’interpréter une constitution dont nul ne pourrait changer les termes. Ils se mettraient donc à la place de la nation et domineraient la société, autant du moins que la faiblesse inhérente au pouvoir judiciaire leur permettrait de le faire » (Tocqueville, De la démocratie en Amérique)
Les juges disent la loi au nom du peuple français mais sans jamais lui en rendre des comptes. Là où le général de Gaulle parlait d’« autorité judiciaire », il est désormais admis dans le débat public que la justice, indépendante, exerce un pouvoir.
Or selon l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ». Faiblesses du personnel politique, lois/normes/textes qui sont flous et qui contredisent, idéologie… les causes de cet excès de pouvoir judiciaire sont à rechercher dans de nombreux aspects.

Problème n° 4877

Il y a trop de couches dans les collectivités locales,
ce qui rallonge les délais et la paperasse, les intercommunalités n’ont rien simplifié mais au contraire tout complexifié
les grandes régions étaient censées réduire les coûts et les doublons donc les impôts mais ce n’est pas le cas

Problème n° 4810

Le pantouflage ou la situation dans laquelle un fonctionnaire passe du privé au public en préservant toujours ses droits de fonctionnaire. Comment un ministre ou haut fonctionnaire a-t-il le droit de passer de l’un à l’autre en faisant profiter ses employeurs privés des informations dont il a eu connaissance en tant que fonctionnaire ? Un fonctionnaire qui quitte la fonction publique ne doit pas pouvoir y revenir.

Problème n° 4777

La France souffre d’institutions devenues complexes et difficiles à comprendre : multiplication des niveaux de décision, responsabilités partagées, administrations qui se chevauchent et citoyens qui ne savent plus toujours qui décide de quoi. Cette complexité coûte cher, ralentit l’action publique et dilue la responsabilité

Problème n° 4672

Fonction publique : une révolution numérique au service de la simplification

Nous sommes en retard sur le développement du numérique dans les services de l’État.
-
La crise du COVID a révélé qu’une grande majorité des dossiers de la justice étaient encore sous format papier et qu’il fallait employer des coursiers pour les transporter d’un tribunal à un autre.
-
L’administration du Défenseur des droits n’a toujours pas d’adresse électronique. Il faut par exemple communiquer par courrier postal pour demander l’arrêt d’une procédure en cours, pourtant initiée en ligne.
-
Combien de CERFA sont encore à écrire à la main alors que le même document pourrait être rempli en ligne directement sur une plateforme dédiée ?
-
Combien de chefs n’acceptent de lire que sur papier engendrant des tonnes de feuilles de papier dont l’espérance de vie après impression n’est que de quelques minutes ?
-
Les notations au ministère des Armées sont encore imprimées et signées à la main. Où en sommes-nous du plan ministériel pour une administration exemplaire qui devait, entre autres choses, réduire le nombre d’impressions inutiles ?
Ces quelques exemples, qui en réalité cachent une forêt dense de retards numériques, démontrent que le problème n’est ni technologique ni financier. Le retard de l’administration est dû à une quantité de chefs et d’agents, qui, à l’aise dans leur zone de confort, ont rejeté en bloc l’arrivée du numérique.
Imaginez seulement que le gouvernement ukrainien a créé une application numérique qui répertorie tous les documents officiels de chaque intéressé, les pièces d’identité comme les diplômes. Imaginez seulement qu’un Ukrainien, candidat à un emploi, doit juste demander un QR code sur l’application puis à le partager avec l’employeur. Ce dernier aura donc un accès restreint et temporaire au profil du candidat et sera certain de la véracité des pièces d’identité et des diplômes.

Problème n° 4669

RÉFORME DU STATUT DE FONCTIONNAIRE

La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts (Georges Clemenceau)
Constat
Selon l’INSEE, 20 % des emplois en France sont dans la fonction publique. Le nombre de total de fonctionnaires a augmenté de 23 % depuis 1997. Comment expliquer cette hausse alors que nous entendons fréquemment les besoins en matière de soignants, de policiers, de professeurs ou encore de militaires ? Comment expliquer cette hausse alors que l’arrivée du numérique devait justement permettre d’automatiser de nombreuses procédures ?
Peut-être que nous pouvons chercher un début de réponse dans l’augmentation des effectifs de la fonction publique territoriale de 46 % depuis 1997. De là à dire que nous avons caché la désindustrialisation et donc un chômage de masse par des emplois précaires dans des strates administratives inutiles, il n’y a qu’un pas.
Il suffit par ailleurs de lire la polémique suscitée par un éphémère ministre de la Fonction publique qui voulait pouvoir licencier les fonctionnaires incompétents pour se rendre compte de la toute-puissance de la bureaucratie. Il semble impossible dans notre société actuelle de se séparer des mauvais fonctionnaires et qui, bénéficiant d’un contrat à durée indéterminée, resteront nuisibles aux frais du contribuable.
Les récentes grèves des aiguilleurs du ciel ont révélé qu’une petite portion de fonctionnaires pouvait mettre le pays à l’arrêt. C’est inadmissible, individualiste et ne respectant pas l’intérêt supérieur de la Nation qui doit prévaloir en tout temps et en tout lieu au détriment des considérations personnelles.
En conséquence, il convient de revoir tout le statut du fonctionnaire.

Problème n° 4662

UN PÉRIMÈTRE GOUVERNEMENTAL RESTREINT

Le plus grand soin d’un bon gouvernement devrait être d’habituer peu à peu les peuples à se passer de lui (Tocqueville)
Les paroles ne servent à rien, seule l’action compte (Proverbe tibétain)
Constats
« Je baisse, j’éteins, je décale » (Campagne nationale du Gouvernement). « La règle c’est de chauffer à 19 °C, donc s’il fait 15 °C, vous pouvez allumer le chauffage » (Élisabeth Borne, Première ministre).
Chèques énergie, allocation de rentrée scolaire, prime de Noël, consommation durable, véhicule électrique, lutte contre le surendettement, lutte contre l’addiction face aux jeux d’argent, Nutri-Score (…), les Français sont submergés de messages et d’incitations financières à « bien agir ». Et encore, nous ne reviendrons pas sur l’épisode du COVID-19 qui a battu tous les records en matière d’intrusion dans la vie des Français avec un réel concours à la mesure la plus ubuesque, « obligation de boire son café debout », ou « laisser mamie dans la cuisine » ?
L’État s’immisce abusivement dans la gestion de la vie quotidienne des Français. Seuls les ministères essentiels disposant d’une administration doivent subsister.

Problème n° 4658

RÉFORME ÉLECTORALE, QUORUM ET VOTE BLANC

Lors des élections législatives de 2022, 61 députés ont été élus avec moins de 20 % des inscrits.
Ils ont certes remporté cette élection mais sont-ils vraiment les représentants du peuple ? Cette question purement rhétorique appelle à un changement des règles électorales en établissant un quorum minimum de suffrages exprimés.
Par ailleurs, quelle est la différence entre un vote blanc, un vote nul et finalement une abstention ? Aucune ! Seul le taux d’abstention est finement observé et commenté mais sans jamais par ailleurs donner lieu à des conclusions. Pourquoi un électeur se déplacerait-il voter si son vote blanc n’est pas pris en compte ? La non-reconnaissance de ce suffrage augmente de facto le taux d’abstention.
Le vote blanc donne la liberté à l’électeur de ne pas avoir à choisir entre les candidats présentés et de faire entendre sa voix. Pourquoi ne pas le reconnaître si ce n’est par peur du résultat ? Il faut réformer le code électoral français afin que chaque opinion puisse s’exprimer.

Problème n° 4656

Un homme d’État est celui qui pense aux générations futures, et un homme politique est celui qui pense aux prochaines élections (Abraham Lincoln)
Constat
Le passage du septennat au quinquennat répondait au besoin d’une démocratie moderne, vivante et en mouvement. Que reste-t-il après 23 ans de quinquennat : immobilisme, instabilité et politique électoraliste. Et la France dans tout ça ? Car en effet, plus les mandats sont courts, plus la portée des décisions prises est étroite, plus le risque d’immobilisme est grand et plus la vision s’assombrit.
Le président de la République doit rester le garant de la France, de ses libertés, de son passé et de son avenir. « Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut pas savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir » (Otto von Bismarck). Pour cela, le président de la République doit en permanence voir loin, insuffler un avenir fort et radieux et prendre les mesures aujourd’hui qui porteront leurs fruits demain.
Quel est ou quels sont les futurs que nous ont proposés nos dirigeants depuis 20 ans ?
Pas grand-chose… Nos présidents successifs se sont contentés d’être des gérants de la vie quotidienne des Français et des évènements et autres catastrophes. Le rôle du président de la République n’est pas d’être en réaction.
« Qu’il existe, au-dessus des luttes politiques, un arbitre national, élu par les citoyens qui détiennent un mandat public, chargé d’assurer le fonctionnement régulier des institutions, ayant le droit de recourir au jugement du peuple souverain, répondant, en cas d’extrême péril, de l’indépendance, de l’honneur, de l’intégrité de la France et du salut de la République » (de Gaulle, Paris, 4 septembre 1958)

Problème n° 4654

La Constitution de la Ve République n’était pas assez forte pour se protéger des attaques et des dérives politiques ultérieures. La Constitution doit être le cadre de fonctionnement de la société ; elle doit ériger des frontières claires et fermes dans lesquelles chaque citoyen peut vivre en liberté ; elle doit également dissuader chacun de les franchir. Si ces frontières sont poreuses ou mal définies, chacun pourra les interpréter à sa guise et orienter ses décisions et autres censures selon une lecture politicienne et partisane.

Problème n° 4650

UNE TRANSFORMATION NÉCESSAIRE DU SÉNAT

Deux chambres disposent du pouvoir législatif : l’Assemblée nationale et le Sénat. À quoi bon un « équilibre » du pouvoir législatif avec deux chambres si les députés sont déjà l’expression du peuple élus au suffrage universel direct ?
En 1968, le président de Gaulle initie une réforme du Sénat pour lui donner plus de représentativité, le transformer en chambre consultative en lui retirant notamment le pouvoir législatif. La réponse de Gaston Monnerville, président du Sénat en 1968 est la suivante : « Aujourd’hui, […] il est proposé de remplacer le Sénat par une chambre consultative, dont les avis iraient sans doute rejoindre dans les tiroirs de la toute-puissante administration, ceux des multiples conseils, commissions et comités consultatifs qui encombrent et compliquent la marche normale des affaires du pays. […] Il importe de lui expliquer que si notre Assemblée est aujourd’hui l’objet des menaces du pouvoir, c’est parce qu’elle s’est toujours dressée contre les dépenses improductives ou inconsidérées ; qu’elle n’a cessé de lancer les avertissements nécessaires et que, refusant toute complaisance, elle est restée ferme dans ses résolutions, comme il convient à une assemblée indépendante et libre ». Le NON au référendum initié par le président de Gaulle a eu raison de ce projet de réforme.
Mais reprenons les arguments du président du Sénat pour le maintien de ses prérogatives. Le Sénat a-t-il empêché les 51 budgets annuels consécutifs déficitaires de l’État depuis 1974 ? A-t-il également empêché les conseils, commissions et comités consultatifs de proliférer ? Non et encore non.
Les arguments de Gaston Monnerville sont pourtant frappés du bon sens. Réformons donc le Sénat pour lui donner raison.

Problème n° 4645

Nous sommes dans le paradoxe actuel où la Constitution prévoit que l’organisation de la République soit décentralisée, avec régions, départements, communautés de communes et communes mais toutes les décisions importantes sont prises depuis Paris. Les autres strates ne sont que des gestionnaires secondaires de quelques prérogatives. À cela s’ajoutent les moult agences de l’État dont beaucoup n’ont qu’un rôle consultatif. Il n’a jamais été démontré que la multiplication des strates permettait de bien gérer une administration, au contraire. Au contraire, comme on ne sait pas faire simple et comme chaque chef veut un adjoint, un secrétariat de direction, des privilèges… chaque nouvelle entité, chaque nouvelle agence devient rapidement un monstre coûteux et inefficace. Selon un rapport de la Cour des comptes de 2024, les collectivités territoriales emploient plus de 100 000 fonctionnaires sur des postes doublons. Rappelons par ailleurs que selon les données de l’INSEE disponibles en 2021, 1 % des fonctionnaires gagnent plus qu’un parlementaire. 56 700 fonctionnaires perçoivent donc plus de 6 978 € nets par mois. Environ 1 000 d’entre eux gagnent même plus que le président de la République.
L’efficience et l’efficacité ne sont pas proportionnelles au nombre de fonctionnaires, mais à la qualité de ceux-ci et à l’organisation de leur service. La France reste un petit pays géographique de tradition centralisatrice. Les différentes cultures régionales peuvent s’exprimer mais les décisions administratives doivent être centralisées. Supprimons donc tout ce qui a été inventé et dont l’efficacité laisse perplexe.

Problème n° 4524

J’ai l’impression que la Nouvelle-Aquitaine, immense région, est une folie à administrer. La variété géographique de ses douze départements impose des besoins singuliers et peut-être antagonistes les uns des autres. Bordeaux, s’imposant naturellement comme capitale de la région, n’a-t-elle pas éloigné les politiques régionales des besoins agricoles et touristiques spécifiques du Limousin, ou du besoin administratif et économique des Deux-Sèvres ?
J’imagine que le projet était que la Creuse et la Corrèze bénéficient du capital financier bordelais, mais le peu d’argent limousin n’a-t-il pas, au final, déserté le besoin spécifique de son ancienne région pour servir une économie en gros ? De plus, des questions électorales se posent, les 270 000 électeurs de Corrèze et de la Creuse opposent peu aux milliers d’électeurs girondins. Les études des atouts ou pertes manquent.
Voilà, je pose ça ici, car cette région m’interroge.

Problème n° 4512

Les ministres sont systématiquement apparentés à un appareil politique (droite, gauche, etc.), ce qui implique que leurs décisions sont liées à la ligne de pensée du parti, et non au bienfait de la France.

Problème n° 4488

En France. Un président de la République + Un Premier ministre. Qui décide vraiment ? Qui fait quoi ? Leurs rôles ont tendance à se chevaucher.
Pourquoi ne pas supprimer l’un d’eux ?
Est-ce qu’un seul ne pourrait pas suffire ?

Problème n° 4469

Sans souveraineté, la France est condamnée à l’impuissance. L’Union européenne nous détruit. Le projet fédéral est mortifère !

Problème n° 4438

Sans être un expert, je crois qu’il existe une multitude d’agences gouvernementales plus ou moins inutiles, si ce n’est qu’on y crée des postes à hauts salaires qui permettent de récompenser tel ou tel fonctionnaire.

Problème n° 4403

La prise en compte des choix du peuple (référendum 2005, pétition loi Duplomb). Cette mauvaise impression qu’une fois élus les politiques nous marchent dessus. Moins de ce régime représentatif où une catégorie sociale décide de tout. Ce n’est pas une démocratie. Entre le Sénat et de l’Assemblée nationale, des comités et hauts conseils en tous genres, Conseil constitutionnel… Plus de simplicité, on ne sait plus qui fait quoi. C’est plus obscur qu’autre chose et ne donne pas l’impression que ce soit efficace pour notre pays et le peuple.

Problème n° 4395

Le système politique dans son ensemble manque énormément de transparence.
Il serait bon, pour commencer, de rendre toutes les dépenses publiques… publiques. C’est-à-dire que chaque euro dépensé par un organe de l’État devrait pouvoir être traçable, avec un destinataire identifiable. On peut imaginer un site internet dont c’est le but.
Un autre problème est celui des responsabilités. Il y a tellement d’échelons et de hauts fonctionnaires non élus qu’il est trop facile de se défausser sur d’autres, et à la fin tout est opaque. Il faut simplifier le système et clarifier les rôles de chacun.

Problème n° 4386

La démocratie locale des grandes unités administratives telles que régions et métropoles exige plus de partage du pouvoir car ce pouvoir y est devenu considérable, comparable à celui d’un petit État en termes de compétences, de territoire et de population administrée. Or la loi NOTRe de 2016 qui a renforcé ces échelons avait pour attendu de rendre les régions plus fortes en vue de renforcer la France elle-même sur la base d’une comparaison souvent faite avec les Länder allemands ou les provinces autonomes espagnoles. Ce faisant, les rédacteurs et le législateur ont omis d’imiter un facteur important (essentiel ?) de démocratie décentralisée chez nos voisins, à savoir la répartition du pouvoir : 1. séparation réelle de l’exécutif et de l’assemblée régionale et 2. un exécutif collectif sous la forme d’un gouvernement avec des ministres (régionaux) de plein exercice. Au lieu de cela, nous avons un exécutif réduit à une personne (les vice-présidents n’ont aucune délégation effective) assurant également la présidence de l’assemblée. Une telle concentration du pouvoir a les effets auxquels on peut s’attendre si l’on imagine cela pour un pays. Par exemple, dans le Land de Saxe si discuté actuellement à cause du score inédit de l’AfD, on voit que ce parti vient de remporter la présidence du Landtag dans le sillage du suffrage universel mais les débats et négociations ne font que commencer pour le choix du Ministerpräsident, tête de l’exécutif et l’on peut encore à cette heure espérer un choix différent. En France, la concentration d’autant de pouvoir aux mains d’une seule personne est aussi à mettre en rapport avec le taux d’abstention aux élections régionales, par exemple. Une véritable décentralisation mérite plus de soin démocratique dans son organisation politique.

Problème n° 4369

L’Assemblée nationale est remplie de députés dont partie non négligeable répond à une logique de parti au détriment de l’intérêt général. En faisant mon droit, j’ai appris que la démocratie est le moins pire des systèmes car elle ne repose que sur un compromis. S’il était envisageable de faire société à l’époque post-révolutionnaire du fait de la petitesse (relative) du nombre de votants admis, elle se complexifie à l’ère de notre temps du fait du nombre. L’on peine déjà à se mettre d’accord autour du gigot à Noël, imaginons avec l’ensemble du peuple de France… Cependant, faire société n’est pas une option. Et le vote est le moyen le plus juste d’y parvenir, à condition que celui-ci soit réellement intéressé au sujet. Cela arrive encore parfois mais trop peu. Pour avoir eu cette expérience politique d’une campagne, il n’est jamais question que de répartition de sièges, jamais de débat de fond. L’élection politique ne doit pas être un moyen d’enrichissement personnel ni une carrière. Cela suffit. Et c’est identique avec les membres du Sénat. L’abolition des privilèges doit trouver son apogée une bonne fois pour toutes avec la classe politique.

Problème n° 4330

Évaluer sur le long terme les décisions prises par les politiques. La majorité des décisions sont prises pour l’élection à venir donc uniquement pour le court terme sans se soucier de l’impact à long terme. On voit bien l’état de nos finances car il est plus simple d’ouvrir une ligne de crédit quitte à pénaliser le long terme que de décider une augmentation de l’impôt ou une réduction des aides pour financer une décision court terme et se maintenir en poste. Se projeter semble impossible pour un politique qui doit convaincre du bien-fondé de sa décision.
Inadmissible qu’on puisse financer du fonctionnement par des lignes de crédit. N’importe quelle entreprise est mieux gérée que l’État. Comment peut-on avoir laissé la dette courir à ce point sans aucune réaction pour stopper ce délire qui compromet l’avenir du pays et de la jeunesse ?

Problème n° 4326

Il existe, au sein de la haute administration française, notamment parmi les profils issus des grandes écoles comme l’ENA, une culture de gestion très orientée vers la stratégie, la réglementation et l’analyse macroéconomique.
Si cette expertise est indispensable pour piloter l’action publique, elle peut parfois créer une distance avec la réalité opérationnelle du terrain, en particulier lorsqu’il s’agit de comprendre les contraintes quotidiennes des entreprises ou des industries.

Problème n° 4304

Nos services de l’État se servent de l’employeur de façon automatique et autoritaire afin de recouvrer les sommes des impayés de nos salariés comme la cantine - crèche. Nous y passons beaucoup de temps et d’énergie à titre gracieux ! En cas de non-règlement du dossier l’employeur est redevable des sommes dues.

Problème n° 4284

Créons de nouveaux ministères (ou sous-ministères) pour vraiment combattre des problématiques de fond, persistantes et intolérables :
- Un ministère de lutte contre la pédocriminalité (la pédocriminalité) et la violence perpétrée contre l’enfance.
- Un ministère de la paperasse (chargé de réduire la paperasse française)
- Un ministère des migrations, des frontières et de l’accueil.

Bien sûr, si c’est pour alourdir les dépenses en technocrates inutiles, oubliez cette histoire. Mais j’ai confiance en N. Polony pour éviter ça. Si vous avez d’autres idées de (sous-)ministères, enjoignez-les, car il me semble que de définir des ministères structure des axes citoyens et des axes de pensée.

Problème n° 4237

Notre système de vote actuel est aberrant.
Tous les cinq ans, nous devons élire la personne qui sera à la tête du pouvoir EXÉCUTIF, alors que l’ensemble des candidats font campagne en défendant un programme LÉGISLATIF.
De plus, les candidats se positionnent sur une multitude de sujets : ils doivent donner leur avis sur la défense, l’économie, l’éducation, l’immigration, l’environnement, etc. Les candidatures se résument donc à une synthèse de propositions vagues dans chaque domaine. Cela contraint les électeurs à réaliser une sorte de bingo électoral en votant pour le candidat qui coche le plus de cases, sans avoir la certitude que les propositions pour lesquelles ils votent seront prioritaires.
En somme, cela crée des débats d’idées stériles entre des candidats qui énumèrent des poncifs et des éléments de langage pour attirer la sympathie d’un électorat précis, sans jamais entrer dans le détail de leurs propositions. L’exemple le plus frappant est la campagne d’Emmanuel Macron en 2017, au cours de laquelle il changeait d’avis d’un meeting à l’autre, en fonction du public auquel il s’adressait.

C’est un changement progressif qui a eu lieu au fil des décennies et qui va indéniablement s’aggraver. La solution doit sûrement passer par davantage de démocratie participative.

Problème n° 4206

La politique ne doit plus être un métier. Cela conduit à créer des hommes politiques faibles, ils ne prennent que des décisions électoralistes pour rester le plus longtemps possible dans les arcanes de la politique.

Problème n° 4204

La 5e avec Macron est définitivement morte. Ses dérives autoritaires et autocentrées ne sont plus supportables et on voit où cela a mené.

Problème n° 4114

Suite à une élection présidentielle, comment agir sur l'ensemble de la pyramide.
Je m'explique :
Les membres du hauts font partie d'un remaniement et en dessous, nous avons les indéboulonnables qui continuent à tirer les ficelles toujours dans le même sens. Pas forcément dans le bon sens.
Ce point me taraude depuis longtemps.
Que faire pour que cela change......
Les années passent....

Problème n° 3942

L’État n’agit plus dans l’intérêt général, mais entretient son propre confort d’existence. Cela est dû au fait que les hauts fonctionnaires sont tous formés à la même sauce et gèrent ensuite leur carrière au sein des structures étatiques en évitant tout changement (même positif, car il constitue un risque potentiel de conflit ou d’insatisfaction qui pourrait déstabiliser leur plan de carrière). Bénéficiant en plus de l’emploi à vie garanti par l’État, pourquoi s’impliquer à améliorer les choses ?

Fleurissent par contre les équipes de communication qui justifient auprès de tous d’une activité de façade, la plupart du temps vide de réalité, et qui multiplient les affichages de bonnes intentions (partenariats, mémorandums qui ne donnent rien sur le long terme).

Je l’ai vécu chez HAROPA, où la situation est absurde et où rien n’est fait pour permettre une amélioration. Celle-ci permettrait pourtant plus d’attractivité de la France (les premiers ports français à l’import de produits agroalimentaires sont Anvers et Rotterdam !), plus d’emploi et de profit pour des entreprises françaises ou, pour le moins, localisées en France, et enfin une efficacité qui manque aujourd’hui à nos entreprises à l’export.

Les hauts fonctionnaires privilégient donc leur carrière et le statu quo aux dépens du service, de l’efficacité et du bon sens. De cela peuvent témoigner tant les fonctionnaires qui souffrent d’un environnement kafkaïen que la dégradation généralisée de nos services publics. À lire pour l’illustrer : le témoignage d’Hervé Deiss dans « Le clan des seigneurs » chez Max Milo, les commentaires récents de Monsieur Jean Louis Borloo ou le combat de l’avocate Christelle Mazza.

Les politiques n’ont plus la main depuis longtemps et n’ont donc d’autre choix que de faire des claquettes devant les caméras en promettant ce que l’État ne pourra réaliser. Les budgets sont utilisés chaque année au maximum des capacités pour justifier leur maintien l’année suivante, ce qui génère des dépenses inutiles.

Problème n° 3940

Les politiques s'accrochent tous à leurs mandats/sièges. Ils s'intéressent plus à leur petite personne qu'à la France.

Problème n° 3902

Les idées et les orientations doivent être mises en place par les serviteurs de l'État. Dans une entreprise, les cadres sont chargés de mettre en œuvre la politique et la stratégie de l'entreprise.
Il en va de même pour l'État : les hauts fonctionnaires doivent être au service et non contre.

Problème n° 3704

Pour une réforme structurelle de Bercy : transparence, efficacité et responsabilité démocratique
Le ministère de l’Économie et des Finances occupe une place centrale dans le fonctionnement de l’État. Toutefois, la concentration des pouvoirs administratifs, l’opacité ressentie de certains arbitrages budgétaires, la complexité de son organisation et la dilution des responsabilités nourrissent à mon sens le sentiment que Bercy fonctionne parfois comme un véritable « État dans l’État ».
Une réforme de fond apparaît nécessaire pour restaurer la primauté de la décision politique, renforcer le contrôle démocratique, rationaliser les dépenses publiques et améliorer l'efficacité de l'administration au service des citoyens et des entreprises.

Problème n° 3622

On constate un nombre réduit de parlementaires à l'assemblée et je pense qu'il faut comprendre ce qu'ils ont à nous dire dans ce cas d'usage, ils ne sont pas tous nécessaires, réduisons leur nombre et faisons de même au Sénat et profitons pour rendre leur poste représentatif également du salaire des français et je pense que cela devrait baisser leur rémunération. Je pense également dans ce contexte nous auront moins d'opportunistes jouant avec les valeurs passant de gauche à droite et qui préféreront le théatre ou les médias plus gratifiants pour leur égo et leur portefeuille. Il en va de même pour le nombre de ministères au profit d'hommes ou de femmes spécialisés dans le domaine en succès, sans condamnation.
Les discours des députés sont lunaires, on y constate des guerres d'égo, des manipulations semblables au jeu de foot, avec des manœuvres latentes, d'anti jeu, l'équivalent de crachats avec des insultes, une absence de respect manifeste, bref un désinterêt total des élécteurs!
Ils votent certaines lois alors que des lois existent déjà.....
Quand il y a un manque de cohérence, il faut chercher leur objectif ailleurs, c'est clairement pas une vision de la France qui les animent
Il y a clairement une absence de respect des règles, si elles existent, on peut se le demander et si il y a un maître du jeu!
Il ne faut refuser les manœuvres visant à bloquer le débat, imposer des sanctions pécuniaires individuelles, d'exclusions effectives, le respect de l'écoute et surtout un suivi réel des dossiers car établir une loi alors qu'il en existe une dizaine sur le sujet exige une simplification au préalable.
Pour contre balancer ces deux chambres incapables de faire avancer le pays, et par la réduction de leur effectif, j'aime assez l'idée d'une troisième chambre de citoyens recquisitionné, formé, rémunéré actif sous un autre mode type numérique pour plus de representativité du peuple

Problème n° 3585

Pour ma première contribution, j’aimerais vous parler d’un sujet qui est fondamental à mes yeux : celui de l’organisation de notre vie politique et citoyenne. Nous sommes devenus une république gouvernée par des lobbys, c’est un mot joli pour éviter de parler de corruption et de la loi de l’argent.
Il me semble que l’intérêt général est passé à un arrière plan très lointain. Nous souffrons d’une absence de conviction sur ce qui est utile à notre pays et un manque de courage pour mettre en œuvre des solutions, les décisions en gardant le cap sur l’intérêt général.

Problème n° 3417

Je suis soucieux de la demande de transformation des départements alsaciens en une région, sortie de la Région Grand Est, et avec en conséquence des compétences cumulées des départements et des régions. C'est la porte ouverte à d'autres demandes proches (Corse, Bretagne, Pays Basque, etc...). Ce point doit être traitée dans le respect de l'égalité républicaine.

Problème n° 3390

Je suis très étonné que notre communauté de communes (50 communes et 20 000 h) n'ait aucune salle de spectacle digne de ce nom et doive s'associer avec la proche commune belge de Florenville (5 600 h), qui peut le faire, cela avec l'aide des fonds européens... Bel exemple de l'intérêt d'avoir fusionné les communettes en Belgique en 1976 déjà, pour des raisons d'économies budgétaires.

Problème n° 3378

On évoque systématiquement les fonctionnaires sans distinction entre la fonction publique et la fonction territoriale. Cette dernière est inflationniste dans ses recrutements (qui ont l'avantage d'être à la base d'un électorat passif), alors que la fonction publique a des besoins urgents considérables (éducation, hôpital notamment).

Remettre en question la nécessité des départements pour ne s'appuyer que sur les régions, avec comme résultat notamment la baisse des dépenses publiques.

Problème n° 3342

On entend souvent parler des petites communes qui coûtent et qui devraient disparaître. Mais parle-t-on des métropoles qui pourraient mutualiser leurs moyens afin de ne pas avoir de doublons ?

Les petites communes n'ont souvent pas de gros budgets, et les maires sont souvent imaginatifs pour trouver des solutions pour l'entretien et l'investissement (demander de l'aide aux habitants, par exemple).

De plus, cela entraîne souvent une perte d'identité de ces communes et, derrière ça, une perte d'envie de s'investir dans ces communes.

Problème n° 3278

J'ajoute qu'il faut instituer un nouvel outil de contrôle, car la Cour des comptes, c'est de la classe politique qui fait de l'autocontrôle. Braun-Pivet et Larcher qui refusent de publier les notes de frais des députés et sénateurs, c'est indécent. L'utilisation de l'argent public doit être contrôlée par le peuple à tout moment et les indélicats démis de leurs fonctions, comme cela se passe dans une entreprise.

Problème n° 3276

Un pays en déficit chronique est un État en faillite.
Comme une entreprise, on peut considérer la France en règlement judiciaire. Elle nécessite une restructuration, donc une réorganisation des structures.
Et surtout, mettre en place un plan à long terme, alors que le quinquennat a précipité le pays dans le court terme.

En effet, la situation actuelle de la démographie, la dépendance énergétique notamment, étaient prévisibles depuis 50 ans, depuis le premier choc pétrolier. En 50 ans, on avait le temps de s'adapter.

Nos gouvernants n'ont rien fait et voilà où on en est aujourd'hui. Or, gouverner, c'est prévoir. On en déduit que, pendant 50 ans, on n'a pas été dirigé. Et on veut faire porter la responsabilité par le peuple en arguant qu'il ne voulait pas changer. Mais Sarkozy a montré que les dirigeants ne se soucient pas de l'avis du peuple et qu'ils se moquent de la démocratie en rentrant dans l'espace Schengen alors que le référendum était contre. Donc moins de référendums, plus de courage et plus de vision stratégique à long terme.

Problème n° 3179

Réduire le nombre de ministres et simplifier l'organisation du gouvernement

LE PROBLÈME

L'organisation du gouvernement français apparaît souvent complexe et difficile à comprendre pour les citoyens.

Entre les ministres de plein exercice, les ministres délégués et les secrétaires d'État, les responsabilités sont parfois réparties entre de nombreux membres du gouvernement, avec des périmètres qui peuvent se recouper.

Cette multiplication des fonctions s'accompagne de cabinets, de collaborateurs, de moyens matériels et de dépenses de fonctionnement financés par l'argent public.

Les changements fréquents d'intitulés et de répartition des compétences rendent également difficile l'identification du responsable politique chargé d'un dossier.

Dans un contexte de maîtrise nécessaire des dépenses publiques, il paraît indispensable de s'interroger sur l'utilité de chaque fonction gouvernementale et sur les possibilités de regroupement.

Un gouvernement doit être organisé autour de responsabilités clairement identifiées, et non multiplier les postes et les structures.

Problème n° 3150

Trop d élus ! Trop de députés, trop de sénateurs !
Certains se lancent en politique pour faire carrière car c est l assurance de revenus conséquents, d avantages indécents et d un système de retraite plus qu avantageux ! Ce n est plus l intérêt général qui prime mais l intérêt personnel de s enrichir facilement sans obligation de résultat ! Ce système est à bout…

Problème n° 3148

Une France sclérosée par un manque de courage des politiques locaux qui pour garder leur place en commune, interco, syndicat, département etc… et le cumul des indemnités qui vont avec, ne visent pas l intérêt général mais simplement leur réélection !

Problème n° 3130

En France, on invisibilise les dépenses :
. Les élus : Combien gagnent-ils ? Quels sont leurs frais ? Quels sont leurs droits : retraite... Combien de mandats cumulés ? Je suis scandalisée de voir que certains élus parviennent à devenir millionnaire en étant élu.
. Le tiers-payant ne permet pas de prendre conscience des dépenses ni même des franchises. Chacun doit être conscient des dépenses. De même en pour les bénéficiaires de CSS.
. Manque de transparence sur les dépenses du budget public.

Problème n° 3059

Métropole Aix Marseille à la dérive depuis sa création. Empilage de structure, il existait les communes, les départements et les régions on a réussi à diluer un peu plus les responsabilités en créant des métropole !

Problème n° 2979

Concernant les grandes réformes (comme les retraites...), nos gouvernants devrait avoir une pédagogie plus claire et tout au long du processus partager avec les français, avec des étapes identifiées et des rendez-vous réguliers permettant de faire le point, d’écouter les difficultés et d’expliquer les arbitrages.
Donc je pense qu'il faudrait donner aux Français les clés pour comprendre et accompagner les grandes réformes.

Problème n° 2926

Les gouvernements successifs ne font que modifier les systèmes existants, il est impossible de changer radicalement la situation économique et écologique de la France autrement que par des changements systémiques radicaux

Problème n° 2922

Oú sont les élus ?
Il faut revoir les organisations au sein des collectivités territoriales. En effet les élus ont perdu le pouvoir. Depuis des décennies, ils ont abandonné leur rôle au profit des cadres administratifs des collectivités. Ce sont les directeurs qui ont le pouvoir et qui se servent de leur rôle pour orienter, voire enfumer les décisions des élus. Cela permet à ces cadres d’organiser les collectivités afin de créer un système à leur main.
Les agents territoriaux se rendent compte de cela, mais sont muselés. Les quelques uns qui osent parler sont alors sont ciblés et mis à l’écart par tous les moyens.
Quand est-ce que les élus vont se réveiller et reprendre leur vraie place ?!

Problème n° 2907

Il est temps de remanier notre institution actuelle composée d'une personne qui fait son gouvernement en fonction d'amitiés ou de stratégie de votes. L'idée d'un "collège" de personnes compétentes serait sûrement une solution.

Problème n° 2878

La présidentielle est une machine à ego et une infantilisation des français.es. La "rencontre d' un homme providentiel et de son peuple" plus personne n' y croit ... sauf les candidats ! Foutaises ! Tous les candidats actuels sont de potentiels 1ers ministres, pas un seul ne se comporte en chef d' etat.
Il faut arrêter/faire évoluer cette election au suffrage universel direct qui consomme tant d' energie, de ragots, de bassesse et médiocrité.

Problème n° 2864

Les élus, et ce d’autant plus qu’ils se font aider par l’IA, sont beaucoup trop nombreux. En plus de la transparence de leurs dépenses, reduire d’un tiers les deputés et de 75% le nombre de sénateurs economiserait 1 milliard, et simplifierait la gestion deputés nos institutions. Le surplus ? À la retraite.

Problème n° 2860

Natacha envisage t'elle de supprimer les privilèges des ministres députés et sénateurs ? Les économies et la justice commencent par là ,marre de cette "royauté "

Problème n° 2858

On crève de la centralisation parisienne, voire même germano-pratine. Il faut respecter les spécificités locales et régionales.

Problème n° 2765

La création des communes nouvelles étaient possible. Pourquoi l'Etat n'impose pas le regroupement ? Strate d'une commune 5000 à 6000 habitants avec 2 communes de taille plus petite 400 à 500 habitants situés à 2 km de la plus grande. Mutualisation des services ? Gain ? Économie ? A quand le courage de réduire le nombre de communes en France ?

Problème n° 2716

Le millefeuille administratif n'a pas été réduit, ce qui induit des services redondants, des financements à articuler et donc un manque d'efficacité. Par exemple, en matière d'enseignement supérieur et de recherche, les contrats de projet État-Région qui financent les investissements font appel à une multiplicité de financeurs (État, Région, collectivités, fonds propres, fonds européens…). Cela multiplie la lourdeur et le nombre de personnes impliquées.

En matière touristique, existent, par exemple, Atout France au niveau national avec son ministère de tutelle, les agences régionales et départementales et les offices de tourisme intercommunaux, etc.

Problème n° 2679

Problème des parrainages.
500 parrainages pour participer à l'élection présidentielle.
Aucun pour les élections législatives et municipales.
Des partis politiques les ont en interne dans les diverses administrations, d'autres pas et c'est soit une exécution politique ou soit du copinage.

Solutions :
- fin de la limite minimum des 500 parrainages
- mise en place du parrainage citoyen avec ''poids de vote''
- 10 candidats maximum pour l'élection présidentielle qui ont remporté le plus de parrainages
- obligation de parrainer pour les parrains de la fonction publique

Problème n° 2632

L’administration française est devenue un monstre inefficace qui ruine notre économie de par son coût et de par sa lenteur et son inefficacité.

Problème n° 2578

Les politiques sont déconnectés de ce que vivent les classes populaires, moyennes, enfin ce qu’il en reste… À force de taxer toujours les mêmes… Que pensez-vous faire au sujet des dépenses de l’État ? Les salaires, les avantages de tous ces élus qui ne savent pas ce que c’est de payer un plein d’essence, un loyer… et qui nous font la morale pour qu’on paye des taxes soi-disant pour notre bien futur… À aucun moment ces personnes ne se remettent en question sur leur gestion de l’argent public ? À quel moment vont-ils faire un effort sur leur bien-être ?

Cordialement

Problème n° 2513

La Révolution française a fait une fausse promesse d'émancipation qu'elle ne peut tenir.
La République est dans cette filiation : elle hérite de toutes ses contradictions non résolues.

Problème n° 2409

A la lecture de plusieurs ouvrages "le clan des seigneurs", "la gouvernance perverse", par exemple, je constate que deux mondes existent : le nôtre celui du peuple et un autre monde où l'entre soi, la répartition de l'argent public et les carrières professionnelles sont la priorité. Les hauts fonctionnaires et autres élus ne vivent que pour eux et utilisent l'argent publique pour leur propre compte. Agir pour le peuple français, est un enjeu qui ne fait plus partie des prorogatives de ces personnes. Je pense qu'il faut démanteler tout cela et reconstruire les instances dirigeantes au service du peuple. Les priorités sont pour moi, l'éducation nationale car c'est là que commence la relève et l'avenir du pays ; les hopitaux qui ne doivent plus être gérés comme des entreprises lucratives, mais au service des malades, avec la revalorisation des soignants ; la sécurité et le respect de l'autorité est également essentielle.

Problème n° 2349

Après plusieurs mois de travail et des dizaines d’auditions, pour la plupart publiques et diffusées en direct, le rapport d’une commission d’enquête parlementaire peut ne pas être publié à l’issue d’un vote de ses membres. Il est difficilement compréhensible qu’un travail parlementaire accompli dans le cadre d’une mission publique puisse ainsi devenir inaccessible. Cette règle est d’autant plus anachronique à l’heure de l’intelligence artificielle : à partir des auditions et documents demeurés publics, des tiers peuvent désormais reconstituer leur propre rapport, sans les garanties attachées au travail parlementaire et avec les risques d’erreurs, de biais ou de manipulation que cela comporte.

Problème n° 2313

Trop de commissions pour des sujets futiles. Une fois que la commission a terminé le travail pour lequel elle a été créée, elle doit être dissoute. Nos institutions ont été créées par Napoléon. Il est temps de tout reconstruire pour que cela corresponde à notre époque. Diminuer le nombre d'élus, députés ou sénateurs. Reconstruire le millefeuille : régions, départements, agglomérations. Chacun met sa couche en complexifiant le fonctionnement et en multipliant le nombre de fonctionnaires. Tout pour réduire le coût de fonctionnement de l'État, réduire l'administratif et faciliter la transformation par moins de documentation à remplir et moins de filtres à passer. Il faut faire comme dans une entreprise : diminuer les coûts inutiles, regarder où l'argent est mal employé, regarder les ayants droit, immigration choisie comme dans beaucoup de pays, contrôle contre l'emploi au noir des étrangers… Cela diminuera les cotisations sociales sur les salaires et, par effet, augmentera le salaire net et rendra plus compétitives les entreprises.

Problème n° 2288

Voilà plus de 20 ans qu'ils sont tous envoyés au casse-pipe dans des cités mal conçues, mal pensées, mal entretenues. Comme si le policier devait à lui seul résoudre un problème qui relève de l'urbanisme.

Et nous touchons là à un problème de fond.
Des mafias, qui se servent de ce problème d'urbanisme, sont toujours présentes malgré la BAC, malgré les hélicoptères, malgré les Flash-Ball. Et à Marseille, elles sont même mieux armées que nos militaires !

Je suis persuadé qu'il y a des gens compétents dans ce pays pour réorganiser correctement ces professions.

Il faut le faire au service des citoyens et des missions, pas pour des chiffres, pas pour gazer des gamins et protéger des politiques incapables de comprendre les problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés.

Problème n° 2199

Sénat, Région, communautés d’agglomération, Cese... Les institutions sont devenues parfois illisibles pour le citoyen lambda. Il faut redonner de la clarté : c’est essentiel pour redonner du souffle à la démocratie.

Problème n° 2116

La France est le pays d'Europe le plus taxé. Pourtant toutes les institutions essentielles sont en deroute. 50 %des actifs sont des fonctionnaires ou payés par l'etat.
C'est à dire que les 50% des personnes qui travaillent dans le privé, les entreprises Françaises qui cotisent et la TVA, font vivres la moitié des autres actifs.
Mathématiquement ce n'est pas supportable.
La réorganisation des régions devait faire réaliser des economies et réduire le nombre d'élus. Il n'en est rien. Les frais de déplacements ont explosés et aucune économie générée.
L'argent est gaspillé par les élus qui servent leurs intêrets pesonnels et leurs amis souvent pas competants pour gérer les missions qui leurs sont confiées.
L'argent est là, il est juste mal utilisé et ne va pas dans la poche des bonnes personnes.

Problème n° 2098

Pays ingouvernable ! Comment faire pour que le gouvernement ait la majorité à l’Assemblée ? Et encore, est-ce que cela suffira compte tenu du Conseil constitutionnel et du Sénat ?

Problème n° 1917

Confer études CEVIPOF sur la déconnexion et l'abstention des français : La responsabilisation des citoyens sur les choix communs = le RICC de solution démocratique

Problème n° 1856

Rémunération et assiduité : reconnecter les élus aux Français

De nombreux citoyens jugent les élus nationaux déconnectés de leur quotidien, notamment lorsque rémunérations et avantages évoluent indépendamment de la situation du pays ou que leur assiduité semble peu contrôlée.

Problème n° 1826

Je constate depuis quelques années un problème d'exemplarité de nos représentants, de nos ministres et autres...
Depuis quand, dans le privé, laisse-t-on une personne condamnée pour vol tenir une caisse ou avoir accès au coffre fort de l'entreprise ?
De la même façon, comment peut on laisser en place un ministre jugé coupable de détournement de fonds publics (au niveau national ou européen)? Comment peut on envisager qu'un candidat à la présidence soit jugé coupable de fraude ou de toute autre infraction grave ou sous le coup d'une enquête judiciaire ?

En management, la première chose qu'on m'ait apprise, c'est la crédibilité par l'exemplarité. Comment faire confiance à un gouvernement dont nombre des composants ont été accusés et jugés coupables ?

Il devient donc selon moi nécessaire de revenir à un système vertueux, dans lequel la justice delivrerait un extrait de casier judiciaire qui donnerait ou non la légitimité au poste, de la même façon qu'il est demandé un extrait de casier judiciaire à une personne à qui l'on confie les clés de la caisse dans un commerce, par exemple.

Problème n° 1690

Notre Assemblée nationale ne fonctionne plus faute de majorité stable, et il est fort possible que cela perdure après l'élection présidentielle.

Problème n° 1654

La charte qu'ont dû signer les députés La REM, MODEM, et Horizon, pour se présenter aux élections de 2022 : "Les candidats soutiendront l’ensemble des engagements pris par Emmanuel Macron devant les Françaises et les Français dans le cadre des deux tours de l’élection présidentielle d’avril 2022". On leur a imposé d'approuver sans réserve les décisions du gouvernement, alors que nos députés doivent être à l'écoute des citoyens de leur circonscription et voter les lois selon leur intérêt. On a constaté qu'ils se contentaient d'être absents lors des votes de lois qu'ils désappronvaient. On a vraiment bafoué le devoir de LIBERTE.

Problème n° 1622

Désormais, la fonction publique est obèse de son administration, alors qu’on manque de profs, d’infirmières, etc. Ce n’est pas un problème d’effectif, mais d’allocation des emplois.

Problème n° 1511

Le ministère de la Santé est organisé en silo vertical. Il n'existe pas de transversalité, ce qui rend les décisions diverses, illogiques, contre-productives à long terme.

Problème n° 1504

Les dépenses publiques ne font qu’augmenter… même sur le budget 2027 alors même qu’on sait qu’il sera difficile à respecter. Incapable de faire un budget à l’équilibre …
Et l’essentiel est financée par de nouvelles hausses d’impôts !!!
Jusqu’à quand ???

Problème n° 1471

VINCI, Eiffage et Bouygues font partie des 3 plus gros groupes mondiaux dans le BTP et l'industrie. Ils sont français. Ils ont développé un modèle de fonctionnement et d'organisation qui permet à des entreprises et des compétences de perdurer, là où, seules, elles mourraient. Si cette rigueur de management et cette compétence existaient au sein de l'État, le pays fonctionnerait bien mieux. Il faut revoir le mode de sélection de nos élus et le mode d'accession au pouvoir.

Problème n° 1441

Le pouvoir du Conseil constitutionnel semble totalement entraver des décisions juridiques, sociales, économiques au motif d'égalité ou de justice. La conséquence est le frein permanent sur des décisions justes et l'inaction. Faut-il, pour modifier cela, passer par une révision de la Constitution ?

Problème n° 1370

Que les politiciens finissent par être corrompus et néfastes pour notre démocratie, c'est un risque quasi inévitable. Mais au moins, avant, les hautes institutions restaient impartiales et pouvaient sanctionner ces déviances. Maintenant qu'elles sont vérolées par le népotisme étatique, il n'y a plus de garde-fou. Et en plus de ce que ces hauts fonctionnaires nous coûtent, leur efficacité toute relative (pour ne pas dire nulle) est intolérable.

Problème n° 1365

Immatriculation de sa propre voiture pour mon neveu qui a déménagé de Belgique en France. Il passe par un professionnel agréé. Il paye ce qu'il faut. Pas de carte grise après 5 mois. La société est en liquidation judiciaire et n'a pas envoyé l'argent. L'ANTS dit le dossier en ordre, mais en attente du paiement. On demande un numéro IBAN pour repayer. IMPOSSIBLE. Il faut refaire un dossier. Il a reçu sa carte grise en août pour une demande faite en janvier...

Problème n° 1233

Beaucoup de députés semblent privilégier les consignes de leur famille politique au détriment d'un débat constructif. Il pourrait être exigé, pour se présenter à la députation, d'avoir été en position de responsabilité et de gestion. Par exemple : un mandat de maire.

Problème n° 934

Le « Conseil constitutionnel » pèse trop dans la vie civique. Il est la caractéristique même d'un entre-soi politique et d'un conseil qui se surimpose aux élus du peuple (députés).

Solution : limiter les compétences de ce conseil à ce qu'elles étaient dans la Constitution initiale de 1958 et restreindre ainsi son action dans la décision politique, et ce, par tout moyen possible. Sans cela, aucune « rupture » n'est possible dans presque aucun domaine.

Le constat du problème et la solution sont les mêmes pour le Conseil d’État.

Problème n° 840

Faire la succession d'un proche peut déclencher des phobies administratives. J'ai vécu un véritable calvaire lors du décès de mon papa, entre les démarches de réversion et la succession.

Problème n° 755Avec des chiffres

Les administrations publiques locales représentent environ 322 milliards d’euros de dépenses annuelles, soit près de 11 % du PIB.

Parallèlement, les effectifs de la fonction publique territoriale continuent globalement d’augmenter. En 2024, ils ont encore progressé de 0,5 %, avec notamment +2 % dans les organismes intercommunaux.

La décentralisation et la libre administration des collectivités sont nécessaires, mais elles ne doivent pas conduire à une augmentation des structures, des emplois et des dépenses sans rapport mesurable avec les services effectivement rendus à la population.

La superposition des communes, intercommunalités, départements, régions, syndicats et organismes satellites peut également multiplier les fonctions administratives et rendre difficile, pour le citoyen, l’évaluation de l’efficacité de la dépense publique.

Problème n° 741

Un parlementaire participe à l'élaboration de la loi, peut la combattre, voter contre elle et tenter de convaincre une majorité de ne pas l'adopter.
Mais une fois la loi régulièrement votée et entrée en vigueur, elle s'applique à tous, y compris à ceux qui s'y sont opposés.
La démocratie ne consiste pas à accepter seulement les décisions conformes à ses propres convictions. Elle repose sur une règle simple : le débat est libre, la décision appartient à la majorité dans le respect de la Constitution, puis la loi s'applique.
Un élu qui appelle délibérément à ne pas respecter une loi en vigueur, ou qui s'en affranchit lui-même dans l'exercice de ses responsabilités, porte atteinte au principe même qu'il est chargé de représenter.

Problème n° 505

Revoir toutes les strates. Les organismes d’État sont une entreprise et doivent atteindre un engagement et une efficacité.

Problème n° 289

On voit bien aujourd’hui l’impasse dans laquelle nous nous trouvons : des gouvernements minoritaires qui se succèdent, des décisions prises par les gouvernants alors même qu’elles sont parfois rejetées par une large majorité de Français. On pourrait penser que la proportionnelle permettrait de régler ce problème en donnant une représentation plus fidèle des différentes sensibilités politiques. Mais elle ne règle pas nécessairement la question de la souveraineté populaire. Dans les systèmes proportionnels, comme en Suède, la multiplication des partis représentés au Parlement peut conduire à des coalitions et à des accords entre partis qui deviennent indispensables pour gouverner. Le pouvoir de décision se déplace alors en partie vers les négociations entre formations politiques. Le problème est donc plus profond : il ne suffit pas de mieux représenter les citoyens au Parlement ; il faut aussi leur permettre de participer directement aux décisions qui les concernent.

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