Plus de trente ministres, un Sénat qui ne sert à rien car il ne décide pas en dernier ressort, des collectivités territoriales toujours de plus en plus nombreuses et de plus en plus coûteuses sans parler des doublons (division du nombre de régions mais aucune suppression de postes), trop de députés.
Cahier de doléances · Institutions
Problème n° 5578
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Je souhaiterais que l’on supprime tous les échelons intermédiaires (collectivités territoriales) et conserve uniquement les maires.
Au niveau du gouvernement, un minimum de ministres santé éducation justice diplomatie finances armée intérieur ;
Chaque ministère aurait des services ayant 1 personne assurant la liaison entre l’État pour cent mairies, idem pour tous les autres secteurs.
Requête du maire justifiée = versement de l’État et idem pour les hôpitaux, écoles, etc.
Suppression du Sénat qui ne sert à rien car c’est l’Assemblée qui décide en dernier ressort.
Réduction du nombre de députés ainsi que leurs dotations.
Oui c’est du Javier Milei que je propose mais c’est à mes yeux le meilleur moyen de sortir notre pays.
30 ans d’abus justifient largement de telles coupes.
Désolée pour nos amis fonctionnaires mais la France n’a plus de choix.
Faire confiance aux territoires pour rendre l’action publique plus efficiente.
Plutôt que d’imposer de nouvelles fusions administratives ou une réorganisation uniforme de nos collectivités, engageons une démarche exigeante de rationalisation et de coopération entre les différents échelons territoriaux.
Chaque collectivité doit être invitée à examiner, par domaine de compétence, les moyens de mieux coordonner son action avec les autres niveaux d’administration, de mutualiser certaines fonctions et de supprimer les doublons inutiles.
Parce que les réalités locales diffèrent, les solutions ne peuvent pas être partout identiques. C’est aux collectivités, au plus près du terrain, d’identifier les organisations les plus pertinentes, dans un cadre national clair, avec des objectifs de résultats, des engagements de maîtrise des dépenses et une évaluation transparente des économies réalisées.
Cette démarche doit reposer sur la liberté dans les moyens, l’exigence dans les résultats. Elle permettra de faire évoluer les organisations progressivement, sans remettre en cause par principe les structures ni les fonctions existantes, mais en donnant la priorité à la coopération, à la simplification et à l’efficacité de la dépense publique.
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