Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances · Institutions

Problème n° 196

Les hommes politiques sont complètement déconnectés de ce que vit le peuple. On ne nous écoute plus. On signe des pétitions qui ne servent à rien (loi Duplomb...), idem pour les manifestations (retraites), et en plus, la répression est de plus en plus forte !
Il serait bien de revoir les avantages, salaires et retraites de nos sénateurs, députés et ministres afin de les remettre dans la réalité du quotidien des gens.

Depuis Finistère (29) · 4 octobre

12 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 625Préférée des inscritsNiveau : État

Il faut limiter les carrières politiques à 10 ans maximum. Plus de possibilité de faire carrière politique sur toute une vie.

Depuis Maine-et-Loire (49) · 4 octobre
Solution n° 666Niveau : État

Les élus doivent commencer par montrer l'exemple : dans une période de dette importante il n'est pas acceptable qu'ils puissent se voter une augmentation.
Tout élu devrait réaliser un "stage" avant sa prise de poste mais également durant son mandat afin de se rendre compte de la vie des Français. Dans l'éducation, dans un hôpital, dans une PME, dans une ferme. Je ne parle pas d'une escapade de 2h mais d'une véritable observation. Autre idée : aller faire des courses avec un salaire de prof ou d'agriculteur. On pourrait également utiliser des marques de réalité virtuelle pour que ces personnes vivent la réalité des Français. Ces casques sont par ex utilisés pour simuler la vie d'un aidant et faire comprendre la complexité de ces situations.

Depuis Paris (75) · 4 octobre
Solution n° 728Niveau : État

Quand une pétition remporte autant de signatures que celle contre la loi Duplomb, elle devrait obligatoirement faire l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale et au Sénat. Elle devrait aussi remettre en cause les différentes manières qui pourraient être utilisées pour faire passer de force ce genre de loi, par des moyens détournés.

La rémunération des parlementaires devrait être encadrée et ne pas dépasser un certain coefficient par rapport au salaire médian de la population. Cette rémunération ne devrait d'ailleurs pas être décidée par les parlementaires eux-mêmes, mais par un organe indépendant. Le Conseil constitutionnel ou un autre, à définir ?

L'usage qui est fait des indemnités et autres rémunérations des élus devrait être totalement transparent. Si c'était le cas, ça les obligerait à être un peu plus raisonnables et vertueux dans l'usage qui est fait de l'argent public. Le blocage actuel de la présidente de l'Assemblée et du président du Sénat à ce sujet est inadmissible.

Pour ce qui est des avantages des anciens présidents et des anciens Premiers ministres, ils devraient se réduire petit à petit au fil du temps, dans la mesure où ils ne sont plus impliqués dans le fonctionnement de l'État.

On demande à presque tout le monde de faire des efforts. Symboliquement, ces efforts devraient également s'appliquer aux parlementaires et au plus haut de l'État en réduisant le train de vie, les indemnités, etc.

On nous répète à longueur de temps que l'État n'a plus d'argent. A-t-on encore les moyens d'entretenir autant de parlementaires ? Parmi les propositions d'Emmanuel Macron en 2017, il y avait celle de réduire d'un tiers leur nombre... Comment imaginer que des parlementaires pourraient supprimer eux-mêmes leur propre « emploi » ?? Cette décision/proposition devrait faire l'objet d'un référendum.

Depuis Finistère (29) · 4 octobre
Solution n° 3113Niveau : État

« L'exemple n'est pas le meilleur moyen d'influencer les autres, c'est le seul. » C'est une citation d'Albert SCHWEITZER.

En ce sens, je pense que les politiciens devraient :
- avoir un casier judiciaire vierge (comme un petit fonctionnaire) ;
- s'accorder à eux-mêmes les règles les moins favorables qu'ils imposent aux autres (retraite, justificatif de dépense, etc.) ;
- ne pas être payés en cas d'absence et justifier de celle-ci sous peine de sanction / exclusion (à l'Assemblée nationale, par exemple) ;
- être soumis à une évaluation de leur bilan par un organisme indépendant, sur des bases chiffrées et non falsifiables (nombre d'emplois à temps plein, dette de la France, pouvoir d'achat, salaire moyen, etc.) ;
- présenter annuellement un bilan de ce qu'ils coûtent aux contribuables (repas, transport, déplacement, etc.).

Etc.

Cette liste n'est pas exhaustive, bien sûr, mais ces quelques règles permettraient d'avoir des élus motivés à travailler pour la France et les Français.

De plus, les politiciens trouvent tellement normal que ces règles s'appliquent aux Français que je ne vois pas pour quelles raisons ils ne les trouveraient pas bonnes pour eux !

Depuis Nord (59) · 8 octobre
Solution n° 787Niveau : État

Il faut interdire les passages et les allers-retours entre l'administration et la politique.
Une personne de l'administration qui entre en politique doit accepter de ne plus pouvoir revenir prendre un poste dans l'administration. Et ce, principalement pour la haute administration.

Depuis 99 · 5 octobre
Solution n° 1459Niveau : État

Effectivement, l’ENA ne prépare pas à ça !

Quand chacun doit « faire un effort », nous ne savons rien sur les frais dits « de représentation » des députés, ministres et autres… Combien coûtent-ils au contribuable ? Ne seraient-ils pas mieux utilisés pour revaloriser les salaires des professeurs qui sont, eux, en représentation quotidienne face à des milliers d’élèves ?

Depuis Loiret (45) · 5 octobre
Solution n° 1401Niveau : État

Publication des frais, comme en Suède ; repas et alcools non remboursés ; un pourcentage du salaire-indemnités gelé et donné en fin de mandature si le pays, la région, la commune n'est pas plus endetté qu'au départ.
Un renouvellement par moitié ou par tiers des assemblées ne serait-il pas utile, comme le mi-mandat aux USA ?

Depuis Ardennes (08) · 5 octobre
Solution n° 1821Niveau : État

La solution 666 est la meilleure. Bien sûr que les ministres et autres politiques doivent faire un stage dans tous les métiers pénibles des secteurs médicaux, sociaux, du bâtiment. 2 mois par an, payés au SMIC, sans chauffeurs, cuisiniers et autres femmes/hommes de ménage. Peut-être même pourraient-ils faire le ménage chez leurs collègues ministres, par roulement. Diabolique solution 666.

Depuis Finistère (29) · 6 octobre
Solution n° 6042Niveau : État

Puisque 2 000 euros par mois c’est paraît-il suffisant pour vivre, baisser les salaires des députés et sénateurs à 2 000 euros et ôter tous les privilèges. Pendant 1 mois. Ils devront payer toutes leurs charges (loyer, alimentation, voiture et frais d’essence et de transport, assurances, forfaits téléphoniques et Internet, etc.).
Comme ils sont hors réalité, pendant ce mois, travailler 1 journée dans différentes entreprises et métiers (bâtiment, le social, l’enseignement, la santé, les travaux publics, la restauration et l’hôtellerie, les artisans et commerçants, les supermarchés, les maisons de retraite, l’agriculture, les usines, etc.). Vivre le vrai quotidien des Français.

Depuis Haute-Savoie (74) · 16 octobre
Solution n° 7192Niveau : État

Les revenus et avantages en nature des élus sont une question qu’il faut régler : les difficultés financières de l’État et de nos concitoyens invitent à un train de vie de nos élus plus frugal. Les avantages parfois dispendieux observables au Sénat, à l’Assemblée nationale, mais aussi dans les régions, les départements, et l’ensemble des strates de la vie politique doivent être supprimés. Il n’est pas entendable qu’un élu s’enrichisse par l’exercice de sa fonction, ou bénéficie d’un train de vie coûteux pris en charge par la contribuable. Par exemple, la prise en charge de ses frais devrait s’envisager sur la base des dépenses réellement engagées (aucun versement forfaitaire, remboursement sur justificatifs exclusivement, et dans des limites conformes aux prises en charge moyennes observées dans le monde du travail). Sur les indemnités mensuelles, en fonction du maintien ou non d’une activité professionnelle, on pourrait réfléchir un dispositif qui ne lèse pas l’élu en calant son indemnité sur son salaire moyen observé sur ses trois dernières années d’exercice professionnel, sans qu’il n’ait de possibilité de cumul en cas de maintien de l’activité professionnelle. Le tout serait encadré par un mini et un maxi annuels. Aucun avantage fiscal (fin du FRFE, qui ne se justifierait plus dans la mesure où leurs frais d’exercice du mandat seraient totalement pris en charge cf. supra). C’est à ce prix que la confiance dans nos institutions reviendra.

Depuis Somme (80) · 20 octobre
Solution n° 7898Niveau : État

- Casier judiciaire vierge pour toute personne se présentant à une élection
- Tout élu reconnu coupable d’un délit quel qu’il soit doit être inéligible à vie
- Contrôle des indemnités des élus et plafonnement en cas de cumul. Même chose pour leur retraite
- Fin des enveloppes pour les députés et sénateurs au profit du remboursement des frais réels suivant une liste établie
- Contrôle du nombre d’attachés parlementaires et prise en charge de leur salaire par l’État suivant une grille établie

Depuis Manche (50) · 25 octobre
Solution n° 9111Niveau : État

Beaucoup de bonnes idées, mais je n’ai pas trouvé celle de diminuer le nombre de députés et de sénateurs pour commencer.
Leur nombre est disproportionné par rapport à la taille du pays en comparaison d’autres bien plus grands.
Dans certains pays d’Europe, les parlementaires payent leur loyer, leurs charges, leur mode de transport. Pourquoi ne pas prendre exemple en France ? Cela ferait faire bien des économies et les Français accepteraient plus facilement les contraintes budgétaires

Depuis Haut-Rhin (68) · 2 novembre

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