Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Environnement

Climat, pollution, eau, déchets, énergie.

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Problème n° 285Avec des chiffres

Alors que le parc nucléaire historique français — financé par l’effort des contribuables — permet de produire une électricité parmi les moins chères d’Europe, la réglementation du marché européen de l'énergie soulève une question cruciale de souveraineté.
Est-il économiquement juste d'exposer nos industries, nos transports et le pouvoir d'achat des ménages aux prix de gros européens, ou la France doit-elle sanctuariser son avantage compétitif face à des voisins qui ont fait des choix énergétiques différents ?

Problème n° 191

Cet été, j’ai traversé la France de Toulon à Saint-Brieuc par les routes départementales. Ce trajet m’a profondément marquée.
Pendant deux jours, uniquement sur les routes départementales, j’ai vu des paysages brûlés par les incendies ou desséchés, des terres jaunies, des cours d’eau à sec. J’en suis rentrée réellement inquiète. Je ne veux pas d’une écologie uniquement faite d’interdictions individuelles, de culpabilisation ou de petites mesures symboliques. Je voudrais une politique beaucoup plus ambitieuse de protection de notre territoire : l’eau, les sols, les forêts, l’agriculture, les paysages. Nous avons un pays magnifique. Le protéger devrait être un projet collectif majeur, au même titre que l’éducation ou la santé.

Je ne veux pas simplement m’inquiéter de ce que nous allons laisser derrière nous. Je veux que nous prenions enfin soin de ce que nous avons.

Problème n° 230Avec des chiffres

Les tarifs de l'énergie sont totalement artificiels et exagérés, alors que l'on produit l'électricité décarbonée la moins chère.

Problème n° 601

S'il ne pleut pas, dans deux semaines, nous n'avons plus d'eau potable ici. De nombreux arbres dépérissent suite aux canicules de cet été et à la sécheresse. Les rendements agricoles ont dégringolé, la biodiversité des zones humides est en péril. Comment fait-on pour préserver la ressource en eau ?

Problème n° 868Avec des chiffres

Nous avons financé nos centrales nucléaires. Pourquoi ne payons-nous pas notre électricité en fonction de son prix de revient ? Pourquoi devons-nous la payer à un prix fixé sur le prix du gaz ?

Problème n° 1220

La question climatique et environnementale est la plus importante de toutes. C'est l'avenir de nos enfants, de nos petits-enfants qui est en jeu.

Problème n° 1179

Bonjour à tous,

Il existe une problématique avec nos belles forêts françaises. La Chine a replanté des millions d'arbres sur leur territoire et, malgré tout, ils ont rédigé des lois intransigeantes pour protéger leurs forêts. Résultat : on exporte vers eux nos derniers chênes centenaires pour qu'ils nous reviennent transformés en parquet...

Peut-on arrêter de brader notre nature et avoir, nous aussi, une politique de protection des forêts sur du long terme ?

Au pire, en respectant cette politique, peut-on transformer nous-mêmes ce bois pour faire des emplois dans notre pays et pas à l'autre bout du monde ?

Problème n° 210

La construction du data center à 50 milliards d'euros en région parisienne est une hérésie environnementale, nécessitant la consommation d'un réacteur nucléaire pour fonctionner ! À l'heure où les économies de ressources et d'énergie sont si souvent avancées par nos politiques, mais de qui se moque-t-on ?

Idem pour la mine de lithium dans l'Allier, qui va épuiser la rivière Sioule juste à côté, vitale pour l'agriculture locale, tout ça pour une technologie déjà obsolète face aux batteries chinoises.

L'innovation est primordiale pour l'avenir de notre pays, mais pas à contretemps et surtout pas au détriment de l'essentiel : notre eau et notre air !

Problème n° 1057

Dans le mois de septembre, deux pesticides connus, mais interdits en France, on été détecte dans une station de pompage d'eau potable, ce qui pose plusieurs problèmes (au-delà l'acte).

Comment gérer la fin de vie des pesticides interdits sur notre territoire ?

Problème n° 390

Mieux encourager les particuliers à produire une énergie verte s'ils le peuvent.
Arrêter de modifier les règles du jeu du rachat d'électricité en permanence.

Problème n° 387

Le DPE est une escroquerie : c'est un système appliqué par des gens qui suivent des soi-disant formations, dont les bases ont été établies par des personnes manquant de culture scientifique. Résultat : des notations qui sont n'importe quoi. Et on relie à cela la valeur d'un logement, qui sera sous-valorisé si sa note est mauvaise.

Un exemple : on revalorise la note de 2 crans en cas de chauffe-eau thermodynamique. Pas besoin de faire 50 mesures thermiques pour s'en rendre compte...

Par-dessus le marché, cela fait vivre bon nombre d'escrocs de tous poils, et les subventions ne tombent jamais dans les poches des ménages, et toujours dans les poches des artisans.

Problème n° 437

Nos trottoirs étant en béton, la chaleur qui s'y reflète est douloureuse. Comment apaiser cela ?

Problème n° 3330

LES COUPES RASES — le n'importe quoi de la déforestation française, des petits propriétaires aux grands exploitants : les lois non respectées de reboisement, la monoculture, la mort des forêts déjà fragilisées par la sécheresse. Le Vivant est surexploité et ne peut plus se renouveler à cause d'une trop grande exploitation et du changement climatique qui ne permet plus les bonnes conditions de vie de beaucoup d'espèces.

Problème n° 3169

En France, les chasseurs pratiquants ne représentent plus qu’environ 1,5 % de la population.
Pourtant, cette minorité s'approprie par les armes un espace naturel qui appartient au monde entier. Le dimanche et les jours fériés, la liberté de se promener en sécurité est sacrifiée au profit du "loisir de tuer" d'une poignée d'individus.
Dans le même temps, notre biodiversité s'effondre sous la pression de l'industrialisation, de la pollution, des incendies et de l'artificialisation. Les bilans scientifiques sont alarmants : selon le Comité français de l'UICN, plus de 3 700 espèces sont menacées de disparition sur le territoire, incluant 32 % des oiseaux nicheurs et 24 % des reptiles et amphibiens. En milieu agricole, les populations d’oiseaux ont subi une chute drastique de près de 30 %. Ces écosystèmes asphyxiés ont un besoin vital de répit. Interdire la chasse le dimanche n'est pas seulement une mesure de sécurité publique pour l'immense majorité citoyenne, c'est instaurer une trêve écologique indispensable pour laisser respirer une faune en sursis, et permettre aux jeunes générations de vivre dans un monde ou le sauvage existe encore.

Problème n° 2686

De manière générale, le pôle environnement est plutôt représenté politiquement par les parties au nom de l'écologie. Mais depuis quand l'oxygène qu'on respire est de droite ou de gauche. Il faut que cette question de l'environnement soit neutre d'idéologie et doit correspondre a l'enjeu humain avant tout avec le bon sens.

Problème n° 1126+1 personne l’a aussi écrit

UN GASPILLAGE D’ARGENT PUBLIC À ARRÊTER D’URGENCE
Après l’été éprouvant que nous venons de subir, les compétitions motorisées de type rallyes aux bilans carbone désastreux et aux nuisances documentées, peuvent-elles encore être organisées avec le concours des services de l'état alors que nous devrions tous mettre le cap vers la sobriété énergétique si nous voulons espérer limiter les effets irréversibles du dérèglement climatique ?
Alors que le pays connaît des difficultés budgétaires à tous les niveaux, est-il admissible que des communes, des villes, des communautés de communes, des départements et des régions continuent à soutenir et financer l’organisation de telles compétitions ? La déductibilité fiscale du sponsoring des "sports automobiles" ne pourrait-elle pas être remise en cause ?

Problème n° 5167

Les épisodes de canicule se succèdent, nos cours d’eau sont à sec, et pourtant, la gestion de notre bien commun le plus précieux reste le grand angle mort des débats politiques. L’eau n’est pas une simple question environnementale, c’est un enjeu vital de souveraineté nationale qui craque aujourd’hui à tous les niveaux ;

• Infrastructures en péril : les travaux sur les réseaux d’eau potable vétustes peinent à être engagés faute de moyens par les collectivités. Résultat : des milliards de litres s’évaporent dans la nature et les fuites sur les réseaux coûtent cher aux contribuables.

• Modèle agricole : l’agriculture consomme beaucoup d’eau en période de crise et contribue à la polluer durablement avec des nitrates ou pesticides.

• Le scandale sanitaire des PFAS : nos nappes phréatiques et nos rivières subissent une contamination invisible mais irréversible par les PFAS d’origine industrielle. Face à cela, la filtration des PFAS exige des technologies de pointe et les dispositifs sont hors de prix. Les collectivités n’ont pas les budgets pour les financer.

• Urbanisme : nos villes continuent de s’étaler et de bétonner. L’aménagement urbain peine à végétaliser les sols ou à permettre l’infiltration de l’eau de pluie : ce sont, là encore, des surcoûts pour les collectivités.

• Menace sur notre électricité : c’est la réalité physique que l’on feint de découvrir à chaque été : sans eau, on ne peut pas refroidir nos centrales nucléaires ! Le tarissement de nos fleuves menace directement notre indépendance énergétique.
Cette problématique systémique doit impérativement être intégrée au cœur de la campagne. Nous ne pourrons pas rebâtir une France souveraine et résiliente sans une véritable planification nationale de l’eau, un soutien financier massif aux communes et intercommunalités pour réparer leurs réseaux, et un arbitrage courageux des usages. Il y a urgence.

Problème n° 3535

Je vois de plus en plus de camions sur nos routes et autoroutes. C'est source d'une pollution atmosphérique et sonore très importante (à laquelle il faut rajouter des risques d'accidents accrus, une gêne dans le trafic…).
- Ne serait-il pas temps de développer massivement le transport ferroviaire et fluvial ?

Beaucoup de ces camions sont originaires d'Europe :
- Ne pourrions-nous pas mettre en place une taxe à l'entrée de notre territoire pour compenser l'usage de nos routes, la pollution induite, la gêne occasionnée ?
- Ne serait-il pas temps d'inciter fortement les transporteurs à passer à l'électrique ?

Problème n° 572

Notre production d'énergie électrique est mise à mal depuis plus de 20 ans maintenant, avec des règles et des choix gouvernementaux qui attaquent directement notre souveraineté énergétique, avec une tentative de destruction minutieuse. Ce qui a mené à une envolée injustifiée du prix de l'énergie.

Problème n° 5556

Comment prendre en compte de l’action de JM Jancovici « Un commun accord » qui a lancé une initiative citoyenne avec des travaux qui doivent alimenter les réflexions des candidats.

Problème n° 1342

Gestion déplorable de la collecte des déchets en Dordogne par le SMD3.
Résultats le département est d'une saleté répugnante. Les ordures s'amoncellent autour des conteneurs (vides) avec les problèmes d'hygiène qui en découlent.

Problème n° 823

Le problème : l'État central veut conseiller, réglementer, légiférer dans le domaine du climat.
Cela aboutit à un Haut Conseil qui fait des rapports annuels. Le dernier fait 420 pages. L'État rédige des plans divers et variés (PNACC, TRACC…)… Le dernier PNACC fait 388 pages. Illisibles, touffus. Inapplicables tels quels, et donc inappliqués… sauf par quelques collectivités soucieuses d'être de bons élèves, qui en font des clones réduits.
Le problème est que ça coûte beaucoup d'argent et que c'est totalement inutile puisqu'inapplicable.

Problème n° 6269

Je suis climatologue, surtout actif dans le développement mais, concernant la recherche, je me suis concentré sur la confection de projections climatiques de nature statistique et, en amont, sur la nécessité de redéfinir le concept même de climat.

Trop technique pour ce que vous tentez d’organiser dans la démarche « Natacha Polony 2027 » ? En fait non, car la conséquence très concrète de la non-évolution du concept de climat (à base de moyenne trentenaire, renouvelée tous les 10 ans), c’est que ça estompe fortement la vision qu’on peut avoir du changement climatique tel qu’il est réellement en train de se produire.

Or, ce changement climatique réel va bien plus vite que ne le laissent envisager les modèles physiques du climat (ceux utilisés dans les rapports du GIEC entre autres). Et, hélas, les diverses politiques publiques qui commencent « doucettement » à se mettre en place se calent sur le changement climatique simulé et pas observé. Est-ce que c’est grave ? En fait oui, car une des divergences les plus importantes se produit sur les températures diurnes du printemps, paramètre crucial pour le redémarrage de la végétation donc pour la production agricole et, in fine, notre nourriture. En chiffres ronds l’évolution observée sur ce paramètre (depuis environ 50 ans) est 3 à 4 fois plus rapide que les diverses évolutions simulées.

« Pas grave, ça va dans le même sens ! » : je dois objecter que c’est faux, à cause d’une histoire de période de référence des modèles physiques du climat, centrée sur 2005 actuellement. En fait, si on utilise les projections classiques pour les premières décennies (pour des politiques d’adaptation), on ne regarde pas vraiment le futur mais déjà le passé du climat. Et donc on s’oriente vers de la contre-adaptation, qui engendre souvent une contre-atténuation, bref on accélère (de bonne foi ?) le changement climatique alors qu’on n’en a vraiment pas besoin.

Je suis à votre disposition pour toute question ou remarque.

Problème n° 5564

Factuellement, 2026 sera l’été le plus chaud jamais enregistré ; nous avons vécu une anomalie climatique de +3 °C et un doublement des séquences caniculaires. C’est hélas un fait. À cela s’ajoute le déficit des glaciers ou du manteau neigeux qui ne permettent plus d’assumer leur rôle de stockage des précipitations hivernales. La pénurie directe d’eau a des conséquences critiques : l’irrigation agricole, effondrement de la biodiversité avec des cours d’eau à sec, les feux, bien sûr les mais n’oublions pas que l’on refroidit une centrale nucléaire avec de l’eau. La disponibilité de la ressource devient un enjeu. Elle est au cœur de notre nécessaire adaptation à un monde qui sera plus chaud.

Problème n° 5445

Sortir des énergies fossiles est une priorité à la fois pour notre souveraineté énergétique, pour notre souveraineté économique et pour limiter nos émissions de gaz à effet de serre et participer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique. Cet objectif majeur devrait dépasser les débats idéologiques concernant les solutions pour y parvenir. Ainsi, opposer énergies renouvelables (principalement éolien et solaire, le potentiel hydraulique français étant déjà quasiment intégralement utilisé) et énergie nucléaire empêche de développer des solutions pragmatiques, durables et sûres à la hauteur de l’enjeu du changement climatique. Les deux solutions (renouvelables et nucléaire) sont à la fois viables, complémentaires et compatibles. Par ailleurs, en parallèle de son industrie nucléaire, la France et l’Europe peuvent encore développer une industrie souveraine de fabrication de cellules et modules solaires pour lutter contre la domination chinoise. Le manque d’approche scientifique indépendante et de vision stratégique de l’État et de l’Europe sur ces sujets cruciaux pour notre souveraineté, notre économie et le climat nous empêche d’avancer efficacement et de préparer l’avenir.

Problème n° 4844

Sur votre site, le sujet de l’énergie n’a rien à faire dans le chapitre « Environnement » : bien sûr que l’énergie a un impact sur l’environnement, mais comme toute activité. C’est en revanche un sujet stratégique : l’énergie étant la capacité à agir, c’est un sujet central qui irrigue tous les autres. L’énergie est le système cardio-vasculaire du pays : sans lui, rien ne fonctionne. Sans une énergie performante, aucun des autres sujets ne peut être correctement instruit : souveraineté, industrie, économie, défense, agriculture, enseignement, transport, retraites… Il mérite un chapitre dédié.

Problème n° 699

Subventionner des panneaux solaire ou de l’éolien est une hérésie quand on sait que nous produisons une électricité faiblement carboné grâce à l’hydroélectrique et le nucléaire.
Nous devrions stopper immédiatement cela pour recentrer nos investissements sur le financement de pompes à chaleur made in France afin de remplacer les moyens de chauffage de type fioul et gaz qui nuisent autant à l’environnement qu’à notre indépendance stratégique.

Problème n° 6849

Bonjour. Il ne me semble pas avoir vu de thèmes autour de la protection animale : biodiversité, chasse, abandons records, etc. … Merci

Problème n° 4134

En Bretagne en général, et en Ille et Vilaine en particulier nous risquons des coupures d'eau potable au robinet cet automne. Dans une région où il est censé pleuvoir tous les jours!!

Problème n° 3096

Gaspillage de l'eau courante pour des usages où l'eau de récupération pourrait être utilisée (Toilettes, arrosage du jardin, arrosage des plantes, piscine, lavage des voitures, ...)

Problème n° 2071

Je souhaite attirer l’attention sur l’exposition des riverains aux produits phytosanitaires pulvérisés dans les zones d’agriculture intensive. La proximité immédiate des habitations avec les parcelles cultivées peut susciter des inquiétudes quant à l’exposition des résidents aux pesticides lors des périodes de traitement.

Problème n° 525

Face aux nombreux défis climatiques et environnementaux, les citoyens pourraient prendre part à une forme d'autonomie alimentaire et énergétique. Comment rendre les logements individuels et collectifs « résilients » et autonomes en énergie et en eau ? Ne pourrait-on pas équiper chaque logement de citernes de récupération d'eau de pluie pour un usage bien spécifique ?

Problème n° 7060

Nous avons bradé à l’Europe notre énergie électrique issue du nucléaire. Nous avons entamé le même processus avec notre énergie hydroélectrique. Quand cela cessera-t-il ?

Problème n° 6770

L’énergie et l’environnement/l’écologie sont les bases de notre survie. Ces priorités vitales doivent être la base de nos activités et de notre économie. Suivre totalement les prescriptions démontrées par le Shift Project de Jancovici + économie circulaire + projet 4pour1000 + protection de la biodiversité…

Problème n° 6187

L’IA est en train de devenir un risque important pour nos sociétés : destruction de nombreux emplois, surconsommation d’énergie (qui, compte tenu de l’urgence de son déploiement, ne peut être que fossile)… Et donc impact climatique aggravé.

Il est donc urgent maîtriser l’impact de l’IA sur nos vies :

- Comment financer notre modèle social avec les pertes d’emplois induites par l’IA ?

- Comment couvrir le besoin énergétique de l’IA sans recourir aux énergies fossiles ?

- Comment ne pas mettre en péril la ressource en eau potable des populations et de l’agriculture au profit du refroidissement des datacenters nécessaires à l’IA ?

Problème n° 3471

Plus un problème nous dépasse, moins il est possible d'en parler ; plus il est grave, moins c'est crédible.
Les satellites CERES mesurent clairement et simplement que la planète accumule 4 fois plus d'énergie qu'il y a 20 ans (Earth Energy Imbalance). Toutes les données océaniques confirment sans équivoque une accélération profonde du réchauffement climatique global. Les réchauffements terrestres ressentis jusqu'à ce jour ne sont rien au regard de ce qui nous attend, non pas à la fin du siècle, mais déjà dans 20 ans : le monde de l'après-2050 ne sera plus le même, quoi que l'on fasse.
Pourquoi tout notre projet de société ne s'articule-t-il pas autour de la préparation et de l'adaptation à ce nouvel environnement climatique (tant que nous en avons les moyens et les ressources), puisqu'il aura rapidement un impact majeur à tous les niveaux ?
(PS : je ne suis pas écologiste)

Problème n° 2778

Est-ce normal en France, en 2026, de ne pas pouvoir se chauffer correctement à cause d’un coût prohibitif ?
Il en est de même pour le carburant : se déplacer devient un luxe…
C’est une triste réalité.

Problème n° 155

La ZAN (zéro artificialisation nette) me fait peur.
Cette disposition apparemment pétrie de bonnes intentions risque, si elle est mal conduite, de mener à une densification accrue des milieux urbains, à l’heure où la métropolisation doit être questionnée quant à son impact écologique, économique, culturel. Ces grandes villes éloignent encore plus leurs habitants de ce qui n’est pas marchandisable ; elles les transforment en simples consommateurs ignorants de la nature et de ses limites.
Et ces terres sacralisées, à qui vont-elles être confiées ?
À une agriculture industrielle, puisque l’agriculture paysanne se meurt ?
Ne faut-il pas au contraire privilégier un habitat distribué, mais qui limite son empreinte écologique ?

Problème n° 123

Les offres et dispositifs d’aide de l’État en matière de transition énergétique se multiplient, ce qui constitue une avancée positive. Cependant, comment faire en sorte que ces aides bénéficient en priorité aux ménages qui n’ont pas les moyens de financer eux-mêmes leurs travaux ou équipements énergétiques ?

Problème n° 8821

Comment pouvons-nous encore de nos jours, et bien trop souvent, retrouver des déchetteries sauvages dans nos campagnes ? Comment, avec le nombre de fois où les « médias mainstream » relayent les sujets environnementaux et les dégâts terribles du dérèglement climatique, peut-on encore déposer dans la nature en toute impunité ce que nous ne voulons plus chez nous (déchets en tout genre déposés en plein cœur d’une forêt, des appareils électroménagers laissés sur les bords des routes, etc.) ?

Problème n° 8260

La France dispose d’un
atout précieux, qui suscite parfois l’envie de nos voisins : son parc nucléaire qui assure une électricité plus décarbonée que le renouvelable et dont le coût est indépendant des énergies fossiles.

L’Europe examine actuellement le dispositif d’aide d’État pour assurer le financement des 6 réacteurs EPR2.
Une fois encore, la Commission exige des compensations sous forme d’électricité vendue à ses concurrents à un prix bradé.
Il faut rappeler que le système français du fait du poids du nucléaire et d’EDF, entreprise nationale de surcroît n’est pas compatible avec les règles de l’UE.
Nos gouvernements doivent défendre ce modèle plutôt que de chercher de toute force à respecter des règles inapplicables.
L’intérêt national l’exige et pas un intérêt européen abstrait et chimérique

Problème n° 8136

Les filières ENR (photovoltaïques et éoliennes) sont actuellement en grand danger et pratiquement à l’arrêt suite aux incertitudes liées à l’élection présidentielle (le RN et la droite voulant stopper ou freiner brutalement leur développement).
Quelle est la position de Natacha Polony à ce sujet ?
Pour moi, il est vital de diversifier nos sources de production d’énergie (nucléaire, hydro, solaire et éolien). Abandonner le solaire/éolien et se focaliser sur le nucléaire est très dangereux. Comment assurer notre souveraineté énergétique si les centrales doivent s’arrêter durant les canicules à venir car manque d’eau pour refroidir les réacteurs ? Ou si une grave crise surgit dans un pays nous alimentant en carburant nucléaire ?

Problème n° 7821

À partir du moment où l’on a les moyens de payer, il n’y a aucune limite à la consommation d’énergie et à la production de pollution qui en découle : utiliser un véhicule de plus de 2 tonnes avec un moteur V8 pour aller acheter son repas au fast-food situé à 500 m, faire un aller-retour à Dubaï pour poster un selfie sur Instagram, construire un chalet de 300 m² que l’on chauffe toute l’année alors que l’on n’y ira que 2 semaines pour faire du ski…
Le bon sens, la morale et la décence sont de moins en moins des garde-fous : je peux payer, alors je fais ce que je veux et après moi le déluge, tout cela bien sûr en invoquant la liberté d’action en démocratie.
Mettre en place des « quotas » comme :
- interdire la vente de véhicules particuliers d’une puissance / consommation / émission de CO2 supérieures à une norme,
- interdire la construction de logements de plus de x m² par résident,
- surtaxer les voyages en avion / croisières etc. lorsque l’on en fait plus de x par an
- etc.
revient effectivement à brider la liberté de chacun et s’opposera à une forte résistance.
Comment arriver à limiter les excès individuels au nom du bien-être collectif et du respect des générations futures sans mettre en place des moyens coercitifs dignes d’une dictature ?

Problème n° 4224

Depuis 2017, il y a des coupures d’eau en Guadeloupe, il y a eu beaucoup d’argent injecté, mais rien n’y fait, l’eau est gaspillée, moi j’ai la chance d’avoir pu installer un bac tampon, mais il va falloir que je change la pompe ce qui va me coûter plus de 1 000 €… et quand il n’y aura plus d’eau de captage en Guadeloupe, que fera-t-on ? Les sources sont polluées par le chlordécone, visiblement les politiques locaux n’arrivent pas à se faire entendre ni à gérer le problème…

Problème n° 4166

Arrêtons les parc éolien avec des milliers de m3 de béton enterré. Le béton n’absorbe pas l’eau et après nous sommes surpris des inondations à répétition
Le danger c’est que la betonisation gagne la campagne

Problème n° 4098

Le financement des éoliennes et des champs photovoltaïques est trop subventionné et profite aux entreprises étrangères.

Problème n° 4031

Lors des travaux de rénovation, on peut se retrouver avec bon nombre de "restes" de fournitures diverses en partie entamées...
De même lors du décés d'un parent, un atelier de bricolage, ou la cabane de jardin, regorge de matériels et matériaux voués à la déchetterie...
Or, les déchetteries débordent... et la gestion des dechets coute de plus en plus cher...

Problème n° 3579

Tri des déchets encore trop peu valorisé car plus cher que d'utiliser des matériaux "neufs"
Encore de l'enfouissement de déchets dans certains régions. Non harmonisation des bonnes pratiques, trop d'entreprises privés à la gestion , besoin d'une vision nationale du tri et de la revalorisation

Problème n° 3564

Depuis plusieurs semaines, les ordures ménagères ne sont plus collectées dans le village où j'habite : il faut aller jusqu'au bout de la rue pour trouver un container, alors que depuis des décennies il y en avait plusieurs, répartis pour ne pas obliger les riverains à marcher beaucoup avec un sac parfois lourd... mais la collecte ne relève plus de la Communauté de Communes, qui l'a abandonnée à un groupe privé, qui fait moins... pour plus cher ! Le tout sans aucune concertation avec les habitants, mis devant le fait accompli. Bravo pour le résultat !

Problème n° 2189

Il me semble que beaucoup de gens recherchent une réponse aux immenses enjeux environnementaux.
L’écologie politique est une catastrophe et a servi de repoussoir (Sandrine Rousseau et consorts).
Le sujet ne devrait pas être politique, mais il l’est. Chaque candidat devrait donc s’en saisir.
Il ne faut toutefois pas oublier que nous sommes responsables des problèmes. Il n’y aura pas de solutions miracles en dehors de nos changements de comportements.

Problème n° 1772

Etat / Administration
La France comporte un nombre délirant de communes, des petits villages avec leur mairie, leur église...
Les communautés de communes ont peu à peu pris le contrôle de l'essentiel des prérogatives des communes.
Mais, les communes n'ont pas été supprimées. Or, elles ont des coûts d'entretien réels, qu'il faut multiplier par leur nombre !!!
Pourquoi n'est-il pas possible en France de supprimer une institution quand on en crée une autre ???
Pourquoi n'est-il pas possible en France de simplifier les lois, les règlements... ? On ajoute toujours des couches les unes sur les autres !!!

Problème n° 1501

De nombreux chevaux s'ennuient dans les pensions équines ou centres équestres. Leurs propriétaires ne viennent même pas les promener, voire les voir.
Retraités des courses hippiques par exemple, ils vivotent coincés dans leur box.

Problème n° 305

La Haute-Savoie, et plus particulièrement la vallée de l'Arve, est l'un des territoires français les plus pollués. Cette pollution est due à l'industrie qui y est très développée, au chauffage au bois en hiver, mais surtout au trafic routier et autoroutier généré par les actifs qui vont travailler, par le tourisme et par le fret qui emprunte le tunnel du Mont-Blanc. Les niveaux de pollution sont tels qu'à certains moments, les alertes s'enchaînent, induisant des augmentations d'atteintes pulmonaires, d'asthmes sévères... On en vient à interdire aux écoliers de sortir en extérieur pendant les récréations. En parallèle, les constructions immobilières ne cessent de fleurir, occasionnant toujours plus de pollution. C'est un cercle vicieux.

Problème n° 140

Les rats à Paris sont un problème sanitaire majeur. Je pense que l’État a un rôle à jouer quand une collectivité territoriale ne fait pas le boulot au niveau sanitaire.

Problème n° 9102

La surpêche dans les eaux territoriales souveraines est octroyée à la puissance industrielle néerlandaise au détriment des artisans pêcheurs locaux. Le pire est que ces bateaux-usines existent grâce aux subventions européennes qui ne sont pas redistribuées de façon juste et équitable. Cette industrie possède également une partie des pêcheries de Bretagne. Méfions-nous des étiquettes !
La biodiversité marine est détruite méthodiquement (jusqu’à quand ?), les fonds marins stérilisés et les espèces méprisées et quantifiées en « ressource halieutique », de plus les pêcheurs responsables sont dédaignés et écrasés par les instances européennes où les lobbies de l’industrie ont leur siège.

Problème n° 9089

La TECV, loi des travaux embarqués n’est pas appliquée car mise dans le code de la construction et non urbanisme.
Elle date de 2015 !
La directive européenne 2010 en parlait, la nouvelle de 2024 insiste plus dessus.

Et pourtant en France, l’organisation est telle que c’est au bon vouloir du pétitionnaire de la respecter. (Contrôle inexistant)

Problème n° 9054

Îlots verts, poumons verts, oasis de verdure… Appelons ces espaces qui manquent aux villes hyperbétonnées comme nous voulons. Que faire pour relier l’homme au vivant même en agglomération ?

Problème n° 8999

Faire de l’accès à l’eau une priorité nationale

Je n’avais jamais imaginé que nous pourrions manquer d’eau. Encore moins en Bretagne, ce pays de la pluie.

Cet été, j’ai traversé la France en deux jours, de Toulon à Saint-Brieuc, par les routes départementales. Ce que j’ai vu m’a profondément marquée : des paysages parfois ravagés par les incendies, des sols grillés, une végétation desséchée. Les lits des rivières que je croisais étaient à sec et la Loire elle-même m’a paru extrêmement basse. Ces signes de sécheresse m’ont accompagnée jusque dans les Côtes-d’Armor. J’ai eu le sentiment de traverser un pays qui avait soif.

Aujourd’hui, le manque de pluie et l’état de nos réserves d’eau m’inquiètent. On appelle chacun à réduire sa consommation, mais j’ai le sentiment que nous continuons collectivement comme si cette ressource était inépuisable.

Je suis très inquiète pour l’été prochain et pour les années à venir. Si les pluies ne reconstituent pas suffisamment nos réserves, comment traverserons-nous de nouvelles sécheresses ? Pourrons-nous toujours compter sur de l’eau potable au robinet ?

L’accès à l’eau conditionne notre santé, notre alimentation et notre capacité à vivre sur un territoire. Pourtant, j’ai le sentiment que cet enjeu vital passe après tant d’autres préoccupations.

Je demande que sa préservation devienne une priorité nationale, avec des moyens concrets pour protéger les ressources, réparer les fuites, réduire les gaspillages et organiser un partage équitable entre les usages. Nous avons besoin d’anticipation et de décisions durables, au-delà des appels à la vigilance lorsque la crise est déjà là.

Sans eau, rien n’est possible. Ni en Bretagne, ni ailleurs.

Problème n° 8994

La pollution de l’air continue d’augmenter depuis plusieurs années, on peut donc douter de l’efficacité de la transition écologique qui n’inverse pas la tendance ou trop peu. On constate que le secteur du transport a un impact très important sur ce niveau de pollution de l’air.
Comment peut-on agir sur le transport de manière efficace afin de diminuer drastiquement la pollution de l’air ?

Problème n° 8973

Face à l’intensification de certains risques naturels, climatiques, sanitaires, technologiques et industriels, notre société doit apprendre à mieux anticiper, prévenir et gérer les crises. Inondations, incendies, canicules, tempêtes, séismes ou accidents industriels : aucun territoire n’est totalement à l’abri. Pourtant, la culture du risque reste insuffisamment développée. Trop souvent, la population découvre les dangers et les consignes de sécurité au moment même où survient la catastrophe. Or la prévention et la préparation sauvent des vies.

Problème n° 8942

Le fiasco de « MaPrimeRénov’ » et les menaces de suspension des aides fragilisent les ménages, déstabilisent les entreprises du bâtiment et freinent les économies d’énergie. Cette situation est le résultat de politiques successives qui ont sacrifié la continuité et la stabilité des dispositifs.

Au lieu de consolider les différents acquis, les gouvernements successifs ont multiplié les changements de règles, les dispositifs complexes et les effets d’annonce. Les fraudes, l’opacité des certificats d’économies d’énergie et les défaillances du diagnostic de performance énergétique ont aggravé la défiance. Résultat : des investissements perdus, des entreprises fragilisées et des ménages qui renoncent à leurs travaux.

Problème n° 8907

Les agents EDF ayant des salaires moindres ont droit à une tarification spéciale. Mais ils peuvent en bénéficier sur les différents logements (dont les résidences secondaires) qu’ils possèdent et avoir en même temps accès au chèque énergie.

Problème n° 8841

La France est l’un des derniers pays européens à avoir des anguilles dans ses eaux. Pour une raison inconnue, l’UE oblige la France à capturer un pourcentage d’anguilles et à acheminer ce pourcentage en Europe de l’Est (certains poissons meurent en chemin). Ce projet ne lutte pas contre l’extinction croissante de l’anguille, car les anguilles se reproduisent dans l’océan Atlantique ; les éloigner de l’océan, c’est empêcher la reproduction. Pire, un récent documentaire montre que les pays de l’Est vendent au marché asiatique, très friand d’anguilles, la moitié de ce que nous sommes contraints de leur donner. On sabote notre biodiversité et on se ferme à un marché d’élevage très lucratif !

Problème n° 8795

Contrats énergétiques et de travaux publics, accords sur l’hydrogène vert et l’automobile… Les partenariats se multiplient, mais la France semble regarder passer le train. Après son recul au Sahel et en Afrique francophone, notre pays voit ses entreprises perdre des positions stratégiques dans l’industrie, l’agriculture, la construction, l’énergie et les infrastructures portuaires. Cette marginalisation est le résultat d’une diplomatie trop souvent maladroite, insuffisamment anticipatrice et dépourvue de vision à long terme.

Problème n° 8679

Le climat va être amené à se dégrader de plus en plus à cause du changement climatique comme on a pu le subir cet été. Pour cela, il va donc falloir trouver des solutions d’adaptation pour les étés à venir.
Quelles solutions pouvons-nous mettre en place pour vivre dans un monde en surchauffe avec des canicules à répétition qui risquent d’être de plus en plus impactantes sur les conditions de vie ?

Problème n° 8550

Une énergie décarbonée issue du nucléaire ! Pourquoi pas !
Quid des déchets, de l’utilisation et/ou du traitement de ceux-ci ?

Problème n° 8495

Aménagement urbain pour rendre les déplacements doux limité à des pistes cyclables ce qui est une bonne chose mais cette politique devrait être plus scrupuleuse. Il arrive fréquemment de devoir prendre sa voiture pour faire un détour car le chemin le plus court ne peut se faire à pied ou en vélo de manière sécurisée

Problème n° 8457

COP climat : trop de promesses, pas assez de résultats

Quel est le sens des conférences internationales sur le climat (COP) qui renégocient sans cesse des objectifs déjà adoptés, alors que l’urgence est de les mettre en œuvre ? L’accord de Paris de 2015 a déjà fixé un cap qui doit être tenu : limiter le réchauffement climatique, ce qui exige notamment de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de sortir progressivement de notre dépendance au charbon, au pétrole et au gaz, tout en permettant aux pays émergents de se développer.

Comment accepter que les engagements s’accumulent sans que les actions suivent au rythme nécessaire ? La multiplication des déclarations solennelles, parfois suivies de reculs, entretient un décalage très préoccupant entre les objectifs affichés et les résultats obtenus.

Problème n° 8384

On construit des data centers partout voir article Courrier international, un data consomme en eau l’équivalent annuel d’une ville de 30 000 personnes par jour… et on se plaint de manquer d’eau pour les particuliers et les cultures… tout ça pour faire des deep fakes et des vidéos débiles. Encore pour la recherche la médecine etc.… mais je voudrais bien savoir la répartition des requêtes entre tous ces items.

Problème n° 8301

Le financement de la transition écologique par l’État et ses opérateurs repose sur une multiplicité de dispositifs qui sont insuffisamment efficaces au regard de l’urgence climatique.

Comment expliquer que des besoins considérables coexistent avec des financements dont l’accès, la répartition et la mobilisation peuvent demeurer complexes ? Dans quelle mesure les mécanismes de financement permettent-ils réellement de transformer les ressources disponibles en projets concrets, efficaces et adaptés aux réalités de chacun ?

Souvent structurés autour de priorités nationales, ces dispositifs ne semblent pas toujours suffisamment adaptés à la diversité des besoins, aux capacités d’ingénierie des acteurs et à leurs contraintes opérationnelles.

La conception des aides, leurs conditions d’éligibilité, les délais de candidature et les exigences administratives peuvent ainsi créer un réel décalage entre les objectifs poursuivis, les besoins exprimés et leur capacité réelle à mobiliser les financements proposés, en écartant toute fraude.

Cette situation soulève également tout un enjeu de transparence : celui de la lisibilité des critères de sélection, la compréhension des modalités de répartition, la prévisibilité des calendriers, pourtant essentielles pour permettre à chacun de programmer ses investissements et d’assumer ses choix.

Enfin, la complexité des procédures, le volume des justificatifs exigés, n’empêchant pourtant pas la fraude, et les moyens humains nécessaires au montage et au suivi des dossiers peuvent également constituer de réels obstacles.

Résultat : des crédits disponibles, qui ne sont pas mobilisés à la hauteur des besoins de chacun, voire détournés, avec des conditions d’accès aux financements trop contraignantes ou insuffisamment adaptées aux capacités des porteurs de projets.

Problème n° 8273

La France dispose d’atouts énergétiques, nucléaires et hydriques considérables, mais l’absence de stratégie de long terme, la dépendance aux marchés et aux ressources extérieures ainsi que le sous-investissement dans ses infrastructures l’empêchent de transformer ces richesses en souveraineté, en compétitivité industrielle et en prospérité durable.

Problème n° 8268

Planification locale de la transition écologique :

L’accumulation des obligations réglementaires de planification, au service des objectifs de développement durable de l’ONU, conduit les collectivités territoriales et leurs établissements publics à élaborer une multiplicité de documents sectoriels (déchets, qualité de l’air, réseaux de géothermie, numérique responsable, bruit, énergies renouvelables, commande publique durable, etc.).

Ces obligations reposent bien souvent sur des seuils démographiques qui déterminent les acteurs assujettis, sans nécessairement refléter, à eux seuls, la diversité des enjeux, des ressources, des compétences et des capacités d’action locales.

L’existence d’un document de planification ne garantit, à elle seule, ni la cohérence des politiques publiques, ni l’obtention de résultats concrets. L’enjeu dépasse donc la seule réalisation de documents conformes aux exigences réglementaires. Il réside dans la capacité des territoires à construire des stratégies intégrées et proportionnées à leurs besoins, tout en disposant des moyens nécessaires à leur mise en œuvre.

La question politique centrale consiste donc à déterminer comment concilier un socle commun d’objectifs et d’exigences de développement durable avec des modalités de planification et d’intervention adaptées aux réalités locales. Il ne s’agit pas de renoncer à l’égalité devant les exigences environnementales, mais de dépasser une conception trop uniforme et figée des obligations, pour construire une véritable équité territoriale, garantissant à chaque territoire la capacité d’agir efficacement, selon ses enjeux, ses ressources et ses compétences, en faveur de ces transitions socio-écologiques, énergétiques et numériques à opérer.

Problème n° 8138

Concernant les énergies éoliennes et solaires, les riverains sont souvent opposés à leur implantation près de chez eux. Cela est compréhensible car ils n’en subissent que les désagréments (même si selon moi ils sont la plupart du temps mineurs), mais n’en tirent aucun bénéfice. Uniquement les propriétaires du terrain ou les exploitants sont rémunérés, mais pas ceux qui vivent à côté des parcs

Problème n° 8107

L’acétamipride, insecticide de la famille des néonicotinoïdes, serait revenu récemment après une courte interdiction…
Ce produit tue les abeilles (et pas que, il suffit de voir le nombre de papillons qui ont disparu depuis notre enfance) et se retrouve dans notre alimentation via les semences, et les traitements des cultures.
Les abeilles sont notre assurance vie. Sans elles, pas de pollinisation… Qu’envisagez-vous comme substitut à ce produit chimique toxique pour l’homme et les animaux et l’environnement ?

Problème n° 7966

Pourquoi je paie autant de taxes sur ma consommation d’eau ?
Sur ma facture, je paie plus de taxes (dont la TVA calculée sur les taxes !) que de consommation.
Et je viens d’apprendre que l’une d’entre elles sert à investir dans des bassines qui sont alimentées par pompage sur la nappe phréatique : une aberration totale !

Problème n° 7814

Enseignant, puis directeur d’école et enfin personnel de direction en collège et lycée, j’ai enseigné et travaillé de l’école maternelle jusqu’aux collèges et lycées.
Un seul constat, au fil du temps et des réformes successives, depuis 25 ans, c’est la dégringolade des résultats des élèves dans un abîme sans fond.
Le constat c’est aussi un écart grandissant entre la minorité des populations favorisées et la majorité des classes moyennes ou populaires.
Tout cela avec l’autosatisfaction des différents, ministres, recteurs et inspecteurs généraux de l’Éducation nationale…

Problème n° 7777

Les constructions se font au détriment de l’environnement et de ses règles naturelles. Le bétonnage sans cesse crée des problèmes d’inondations ou une élévation des températures. Dans les zones commerciales ou industrielles, bon nombre de bâtiments ou de structures sont laissés à l’abandon alors que d’autres constructions démarrent à côté.

Problème n° 7738

QUALITÉ DE L’EAU POTABLE DANS LE THOUARSAIS : DES RÉSULTATS PRÉOCCUPANTS
Les analyses officielles de l’ARS du 5 février 2026, réalisées à l’usine de Taizé, révèlent une pollution persistante de l’eau potable.
⚠️ Chlorothalonil R417888 : 0,44 µg/L, soit 4,4 fois la limite réglementaire.
⚠️ Chlorothalonil R471811 : 4 µg/L, au-dessus de la valeur indicative de 0,9 µg/L.
⚠️ Nitrates : 45 mg/L, soit 90 % du maximum autorisé.
Si ces résultats ne signifient pas nécessairement un danger sanitaire immédiat, ils témoignent d’une dégradation préoccupante de la qualité de notre ressource en eau.
Combien de temps les habitants du Thouarsais devront-ils encore attendre un retour durable à une eau conforme aux normes de qualité ?
Source : ARS Nouvelle-Aquitaine – Contrôle sanitaire du 5 février 2026, usine de Taizé.

Problème n° 7647

J’ai du mal à comprendre pourquoi le thème du changement, réchauffement climatique, environnement… n’est pas abordé sérieusement par chaque candidat à l’élection présidentielle. (Il est souvent balayé en 30 secondes).
Pour moi ce sujet devrait devenir l’un des thèmes prioritaires de la campagne avec le pouvoir d’achat et la justice sociale.
Par ailleurs ce thème s’il est bien défendu doit être enthousiasmant et donner une espérance nouvelle sur notre devenir.
Ce thème devrait devenir un moteur économique et de développement de notre pays, les solutions existent parfois contraignantes mais il faudra les faire accepter progressivement sans oublier personne.
Souvenez-vous cet été on ne parlait que de la chaleur, et pendant presque 10 semaines, cet hiver on parlera peut-être du manque de neige… et ensuite on oublie… pourtant ces sujets seront notre quotidien.
J’espère qu’il
sera pris au sérieux et qu’une vision nouvelle apparaîtra pour la (le) prochain candidat.
Merci

Problème n° 7634

La tarification de l’eau, l’énergie, des télécommunications ne tient pas compte des volumes consommés, ce qui n’incite pas aux économies.

Problème n° 7592

L’ADEME a un rôle essentiel pour piloter, accompagner et financer la transition vers une société plus sobre, solidaire et neutre en carbone d’ici 2050. Elle est aujourd’hui menacée et dotée de moins en moins de budget.

Problème n° 7591

L’Italie vient de sortir du système de fixation du prix d’électricité indexé sur le gaz. L’Espagne et le Portugal avaient déjà eu le droit de sortir du système. Il serait donc que Natacha Polony récupère cette information et demande que la France sorte aussi de ce système aberrant de fixation du prix d’électricité sur l’énergie de la dernière centrale mise en route qui 99 fois sur 100 est une centrale alimentée par le gaz.
Salut et fraternité

Problème n° 7584

Nous sommes dans un monde du tout-voiture (hors grandes agglomérations). Sans voiture nous ne pouvons même pas nous nourrir. La voiture, en plus d’être très chère, est à l’origine d’émissions de gaz à effet, origine du réchauffement climatique.

Problème n° 7483

Comment faire pour ne plus être dépendant des Chinois pour les métaux rares ? C’est une condition essentielle pour garantir notre souveraineté et notre développement.
Comment ? Reprendre pied en Afrique et faire des partenariats ? Forage en France ? Investir dans la recherche pour trouver de nouveaux composants ?

Problème n° 7429

En France, il y a deux processus funéraires autorisés : la crémation et l’inhumation.
Cela ne convient plus à beaucoup de personnes pour diverses raisons.

Problème n° 7342

Une loi avait été votée en 2023 pour couvrir les parkings de plus de 1,5 ha (de mémoire) de panneaux photovoltaïques. Dans les faits, rien n’est appliqué, et de nouveaux centres commerciaux fleurissent chaque année avec des immensités de parkings non couverts de panneaux. À côté de ça, les industriels investissent pour mettre les centrales sur des terres agricoles et en espace naturel. Certes, pour assurer la transition énergétique, le photovoltaïque sur bâti ne sera pas suffisant, mais est-ce pour autant une raison de piller encore les espaces naturels, de les déboiser quand à côté, pour éviter les tracas de refaire un parking ou d’intégrer la mise en place de panneaux à un projet de zone commerciale, il existe des surfaces qui devraient être en priorité équipées ? Aussi les lois qui ont été votées ne s’adaptent pas du tout aux spécificités territoriales et agricoles. Laisser la mise en œuvre de la transition énergétique aux entreprises privées est une erreur selon moi. L’État devrait être fort et réactif, or tous les services de l’État sont débordés. Les entreprises doivent en priorité faire de l’argent, donc l’éthique n’est pas toujours de mise.

Problème n° 7302

Bien avant l’urbanisation galopante, la forêt façonnait les Landes. Plantée par l’homme, elle a contribué à assainir les marais et participe encore aux équilibres hydrologiques et écologiques du territoire. Pourtant, lorsqu’elle brûle, elle semble parfois réduite à un simple décor, tandis que les habitations construites en son sein deviennent la priorité des préoccupations.
Ceux qui en ont la responsabilité sont vite enfermés dans des cases : exploitants qui s’enrichissent, possédants à déposséder ou idéalistes trop attachés à leurs arbres. Mais nous ne sommes pas propriétaires de cette terre au sens absolu : nous en sommes les passeurs, héritiers d’une histoire et responsables de sa transmission.
Entre urbanisation, incendies, injonctions environnementales et jugements contradictoires, une partie de la jeunesse rurale se retrouve avec une petite pièce du puzzle en main, le sentiment de lutter seule contre les flammes et les passions humaines. Au-delà des arbres, c’est une mémoire, un savoir-faire et une façon d’habiter le territoire qui partent en fumée.
Comment transmettre un bout de territoire quand ceux qui en prennent soin doivent sans cesse justifier qu’elle mérite d’exister ?

Problème n° 7179

Pourquoi importer des fruits, légumes, céréales et autres que la France peut produire ? Importer des pommes du Chili ? De la ciboulette du Kenya… Quelle empreinte carbone !

Problème n° 7085

Selon plusieurs revues scientifiques, les Américains comptent refléter la lumière du soleil afin de supprimer la nuit — ce qui a été approuvé. Ne serait-il pas possible de discuter avec eux pour leur faire comprendre l’ampleur de la stupidité de ces entreprises ?

Problème n° 7078

Il y a déjà trop d’avions mais les prévisions pour les années à venir sont alarmantes avec une augmentation des avions et des vols !
Pourquoi tant de personnes prennent l’avion ?

Problème n° 7048

Bonjour.
J’ai posé cette question, il y a 26 ans, lors d’un colloque (Planet’ère à Lille), mais n’ai pas eu de vraie réponse. (Il y a encore d’immenses ressources halieutiques inexploitées…)
Ma question était : Connaît-on le ratio de pollution et la consommation d’un être humain, au cours de son cycle de vie ? Le but était de savoir (en me basant sur l’idée d’une île déserte) si nous savions combien d’êtres humains la Terre pouvait « supporter ». J’ai affiné cette question, qui pour moi me semble aboutie : À combien d’êtres humains, pouvons-nous vivre sur cette Terre, suivant un mode de vie donné ?
L’IA m’a fait cette réponse :
1,8 milliard si nous vivons comme des « Américains »
3,2 milliards si nous vivons comme des « Européens »
8 à 10 milliards si nous vivons comme des « Africains ou Asiatiques ».
Nous sommes aujourd’hui environ 8 milliards. Ces chiffres ouvrent 2 questions :
1/ Doit-on limiter les naissances mondialement ?
2/ Doit-on adapter les modes de vie ?

Problème n° 6870

Il est couramment admis que la France est responsable de 0,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pourtant, au nom de l’écologie, nous condamnons peu à peu les Français à la décroissance et notamment à la limitation de leurs déplacements.
Si nous supprimions la France de la surface du globe, cela ne changerait en rien les bouleversements climatiques engendrés par l’activité humaine. Arrêtons d’être nombrilistes et de croire que les autres nations vont suivre notre modèle vertueux lorsque chaque Français ne se déplacera qu’à vélo pour aller faire ses courses véganes et passera ses congés payés d’été à attendre sagement dans son studio non climatisé puisque tout départ en vacances lui sera interdit.
À l’instar des grands scientifiques français qui, par leurs travaux et leurs recherches, ont bouleversé la face du monde, une poignée de savants français peuvent trouver de nouvelles voies pour poursuivre notre mode de vie d’une façon écologique.

Problème n° 6793

Malgré une saison des feux interminable, malgré les 98 000 hectares brûlés en France cette année, on n’en finit plus de raser, de bétonner et d’exploiter les forêts.

Dans les Pyrénées, le projet E-CHO prévoit d’abattre des millions d’arbres pour produire du carburant d’aviation. En Haute-Savoie, les abatteuses poursuivent le déboisement aux abords de la future A412. Et, pendant ce temps, l’Office national des forêts (ONF) voit ses effectifs s’effondrer depuis 20 ans.

Derrière des espaces dits « naturels » se cachent toujours des choix politiques, des intérêts économiques, énergétiques et des conséquences écologiques.

Problème n° 6747

L’impact écologique de nos choix économiques. Et l’impact économique de nos (non) choix économiques.

Problème n° 6728

Nous sommes en train de mettre le paquet pour l’électrification du pays au détriment de la sobriété. Exemple du plan national urgence canicule lancé au début de l’été, raboté de 80 % des fonds au profit du plan d’électrification. C’est une aberration, nous n’arriverons pas à nos objectifs de neutralité carbone sans la sobriété et la performance énergétique.

Problème n° 6657

On trouve du microplastique partout, dans la neige de l’Himalaya, dans le ventre des animaux et même dans le sang humain. Pour protéger notre faune et notre flore (intestinale), pourrait-on envisager d’interdire définitivement dans l’espace Schengen tous les plastiques qui ont un équivalent biodégradable ? (Certains n’en ont pas, les pneus de voiture par exemple feraient des exceptions évidentes.)
L’Europe, étant le grand consommateur du monde, pourrait contraindre les entreprises à écoresponsabiliser leur modèle. Modèle particulièrement polluant pour les pays sous-développés qui recyclent peu. Leurs emballages plastiques finissent souvent à la mer, où ils se coagulent au milieu de courants marins et forment maintenant de petits continents.
Si demain Amazon, Coca, etc., révisaient leurs emballages pour correspondre à cette nouvelle norme européenne antiplastique, peut-on espérer que ces entreprises appliquent aussi ces normes dans les pays sous-développés ?

Problème n° 6594

Le transport aérien dégrade injustement l’environnement sans compenser financièrement ses dégradations :
Le transport aérien propage une quantité de suies très importante dans l’atmosphère qui en retombant engendre des nuisances et des coûts dont il n’indemnise jamais les victimes :
- Noircissement des toitures et développement des lichens et des mousses… Qui paye le nettoyage des façades et des toitures (entre autres) ?
- Pollution de la ressource en eau aux hydrocarbures (suies)… Qui paye la dépollution de l’eau ?
- Dégradation accélérée des végétaux envahis de lichens et de parasites… Qui finance les pertes de récolte à cause d’arbres ou de plantations malmenées ?
- Favorisation de l’effet de serre avec les traînées de condensation… Qui paye les parades aux nuisances occasionnées ?
- Favorisation de l’effet de serre avec l’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère… Qui paye les parades aux nuisances occasionnées ?
- Dégradation des conditions de vie de ceux qui consomment des végétaux pollués par les suies qui redescendent… Qui paye la recherche pour les traitements nécessaires aux maladies générées sur la population ?

Problème n° 6589

Nous arrivons non seulement à court d’énergies fossiles, sachant de surcroît qu’elles sont en très grande majorité importées (+ de 90 %) réduisant de fait notre autonomie et souveraineté énergétiques, mais celles-ci contribuent de plus à émettre très massivement des émissions de gaz à effet de serre, fragilisant notre environnement et contribuant au réchauffement climatique, mais également réduisent et fragilisent notre économie

Problème n° 6585

La France est une véritable poubelle et beaucoup de Français se conduisent comme des gros cochons !

Il n'est pas rare de retrouver dans la nature des canettes, des bouteilles en verre, des déchets plastiques de toutes sortes… Quand ce ne sont pas des dépôts sauvages de pneus ou de déchets du bâtiment, dans des prés ou des forêts.

Je ne parle pas de notre capitale qui, pour l'avoir visitée, est une vraie poubelle et une honte pour notre pays !

Il me semble nécessaire qu'une reprise en main rigoureuse de la propreté dans notre pays s'opère afin que les incivilités de toutes natures cessent et que notre pays ne soit plus une poubelle. On n'a pas de fierté à vivre dans un environnement souillé et négligé. En revanche, on serait probablement plus fiers de notre pays, plus respectueux et défenseurs de l'environnement si celui-ci semblait moins négligé.

Problème n° 6578

Bien trop de lourdeurs administratives et des coûts toujours plus élevés pour les entreprises, agriculteurs, etc. qui souhaitent, par valeurs, soutenir l’agriculture biologique et l’écoresponsabilité par la réduction de l’empreinte carbone. On ne stimule pas ceux qui veulent mener des démarches environnementales vertueuses, on les contraint !! On ne se donne pas les moyens car on n’a, semble-t-il, pas envie réellement de bénéficier de sociétés plus écologiquement vertueuses !!

Problème n° 6518

Stockage de l’eau. En France nous avons une pluviométrie bien supérieure à certains pays, mais nous ne stockons pas assez.

Problème n° 6445

En 2027, nous connaîtrons les premières pénuries d’eau potable dans des villes de plus de 100 000 habitants.
En 2026, les pénuries d’eau potable se sont limitées à des communes de moins de 5 000 habitants mais des communes de plus de 10 000 habitants ont connu des limitations règlementaires strictes allant jusqu’à la baisse de pression. Depuis le 25 septembre 2026, le débit de la Garonne est passé en alerte de niveau 4 (jamais atteint) ce qui a conduit à des restrictions renforcées sur 136 communes.
Au-delà de l’approvisionnement en eau potable, la baisse du débit des fleuves impactera le fonctionnement des centrales nucléaires qui devront réduire leur production : en juillet et août 2026, 13 réacteurs ont été réduits ou arrêtés à cause de la baisse du niveau de l’eau.

Problème n° 6385

Il faut prendre très sérieusement en compte le changement climatique que les scientifiques annoncent depuis longtemps.
Nous sommes déjà dedans et pourtant, nous fermons les yeux et attendons.
Quelle planète laissons-nous aux futures générations par notre inaction et notre accélération encore et toujours plus vers un mur que nous percuterons forcément un jour ?

Problème n° 6338

Nous sommes tous concernés par un problème aigu de l’eau en Guadeloupe, chaque maison devrait posséder une citerne et un filtre à eau ; les résidences collectives devraient être équipées de récupérateurs d’eau accessibles aux résidents en cas de coupures (hélas trop fréquentes et imprévisibles).
Les réparations sur le réseau doivent être EFFICACES et DURABLES.

Problème n° 6234

Nous entendons régulièrement que les déchets sont un problème et que les concitoyens doivent faire des efforts et des efforts. Or, les premiers producteurs de ces déchets sont les industriels avec une surproduction importante (exemple les yaourts).

Problème n° 6226

Chirac disait « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Aujourd’hui, notre maison brûle toujours et de plus belle et nous attisons le feu. Il est grand temps de changer nos valeurs et nos comportements et de s’atteler à ce problème majeur et crucial au sens littéral du terme. Il ne nous reste plus beaucoup de temps devant nous et nos ressources pour mettre en place des solutions diminuent tous les jours. Pour parachever ce constat et au-delà des pertes humaines qui à elles seules ne justifient aucun conflit armé, nous utilisons ces ressources (énergies, finances, capacités industrielles…) pour des combats armés d’un autre âge.

Problème n° 6151

La mise en œuvre des mesures nécessaires pour freiner le changement climatique remet en cause l’ensemble de notre modèle social.

Problème n° 6122

Il faut que l’Europe arrête de se pénaliser avec les restrictions de CO2 qui pénalisent nos entreprises alors que la Chine, l’Inde et les USA à eux trois émettent 55 % des émissions de CO2 sans contraintes sur les produits qu’ils fabriquent. La solution est une taxe CO2 aux frontières (ex-expert énergie environnement à l’Académie des technologies)

Problème n° 5932

Le traitement des déchets n’est pas assez efficient, il y a encore trop de sites d’enfouissement des déchets.
Il faut incinérer 100 % des déchets non recyclables (comme en Suisse) et recycler 100 % des matières recyclables
Sur 343 millions de tonnes de déchets produits par an, seuls 14,5 millions de tonnes sont incinérés

Problème n° 5765

Le 1er octobre le tarif réglementé du gaz a été augmenté de 6,3% puis je viens d’apprendre qu’au 1re novembre nouvelle hausse de 6,6%!
Je n’ai jamais connu de telles augmentations. Je suis étonné que ceci semble passer sous silence, J’espère que notre candidate va intervenir pour dénoncer ce racket et faire connaître ces propositions rapidement pour le domaine énergétique.
Merci par avance

Problème n° 5728

Je me pose une question : pourquoi les industries ne font pas de recherches pour créer un bitume blanc pour les routes, qui pourrait agir sur les conséquences des canicules qui vont se généraliser
et pourquoi on ne peint pas les toits en blanc, que ce soit pour les particuliers ou pour les bâtiments publics, comme dans les pays du Sud ?

Problème n° 5700

Concernant le manque d’eau pour les agriculteurs, je pense qu’il y a compromis possible, généraliser les bassines mais uniquement en récoltant l’eau de pluie et non en puisant dans les nappes phréatiques car l’eau des nappes est un bien commun devant profiter à tous et non à quelques-uns

Problème n° 5669

Gestion de l’eau et des captages d’eau potable :
L’eau est un bien commun indispensable à la vie humaine, nous ne pouvons pas en manquer.
Entre 1980 et 2025, 14 640 captages d’eau potable ont été fermés en France, dont 41,6 % du fait de teneurs excessives en nitrates et/ou pesticides.
Les services d’eau préfèrent fermer les captages prioritaires ou pollués pour ne pas avoir à intervenir, ils choisissent la solution de facilité sans prendre en compte les besoins.
Dans les cas de conservation du captage, depuis 50 ans, il est préféré le curatif au préventif ce qui nous amène dans cette situation. Les changements climatiques vont demander une meilleure préservation de l’eau quantitativement et qualitativement.

Problème n° 5641

La dégradation des écosystèmes, le dérèglement climatique, l’érosion de la biodiversité et les tensions sur les ressources fragilisent progressivement les conditions de vie et le fonctionnement de notre société.
La réduction des émissions et la préservation de la nature demeurent indispensables. Mais elles ne suffisent pas, à elles seules, à répondre aux conséquences des transformations déjà engagées. Sécheresses, incendies, inondations, tensions sur l’eau et perturbations des approvisionnements peuvent affecter durablement nos territoires, notre agriculture, nos infrastructures et notre économie.
Notre modèle reste fortement dépendant de systèmes interdépendants, énergie, eau, alimentation, transports et logistique, dont les vulnérabilités peuvent se renforcer mutuellement.
Le pays doit donc poursuivre la lutte contre les causes de la dégradation écologique tout en préparant la société à ses conséquences. Sans cette double approche, nous risquons de subir les crises successives sans réduire suffisamment notre vulnérabilité ni transformer les modes de fonctionnement qui l’entretiennent.

Problème n° 5621

Mauvaise gestion forestière
Dégradation des lieux de circulation en montagne, au littoral

Une image dégradée, par manque de moyens, et d’imagination

Problème n° 5602

Gouvernance et gestion des services d’eau potable et d’assainissement :
Les services d’eau potable et d’assainissement sont gouvernés par des collectivités ou des syndicats mixtes donc par des élus. Tous les secteurs d’activités ou parties prenantes de ces services n’y sont pas représentés (domestiques, agricoles, industriels). Les décideurs (élus) choisissent le mode de gestion et définissent toutes les modalités (statuts, règlement intérieur, bordereau de prix, modalité de facturation, type de tarification…) sans avis des différents usagers. Cette gouvernance ne respecte pas la proportionnalité des usagers, impose sans tenir compte spécifiquement de la législation et des règlementations leurs volontés qui ne vont pas souvent dans le sens des usagers. Il faut changer cette gouvernance en y intégrant toutes les parties prenantes.
Un type de tarification de l’eau potable doit être mis en place au niveau national pour la partie fixe et la partie variable de la consommation. Les redevances resteront à la compétence des agences de bassin.
Pour une gestion par délégation de service les excédents ne sont pas reportés l’année suivante.

Problème n° 5461

Il manque des espaces verts dans les villes notamment dans les écoles et les écoles maternelles à Paris. Il y a du bitume partout.
En Allemagne, la plupart des crèches et écoles maternelles ont des jardins, de grandes pelouses (!) et non pas des cours bitumées avec 2 arbres.
Les pelouses et arbres permettent de se sentir mieux, notamment en été quand il fait chaud, de remonter le moral, il est incompréhensible pourquoi on coupe systématiquement les enfants de ce qui est vert en France, pareil pour les parcs qui sont fermés à clé et entourés de grillages à partir de 17 h 30. Les arbres représentent la vie, la pelouse la liberté. Cela devient vital en été.

Problème n° 5371

On ne parle pas assez de la pollution sonore. Régulièrement je suis réveillé par une moto au pot d’échappement non conforme,

Problème n° 5361

Fiscalité vers le photovoltaïque qui pèse sur les comptes publics (8 milliards/an) sans en tirer aucun bénéfice écologique.

Problème n° 5337

Notre région des Corbières est affectée par un macroparc photovoltaïque géré par des sociétés écrans et des fonds de retraite américains. Nous sommes un groupe d’habitants et d’associations qui voulons la sortie des énergies fossiles, mais pas comme ça. Nous avons des solutions : solaire participatif, sur des espaces qui n’affectent pas N2000 ou des espèces uniques, qui détruisent le paysage. Après le grand incendie d’août 2025, ils profitent de la situation pour commencer des travaux. Puisque, disent-ils, il n’y a plus d’espaces protégés. Nous voulons des alternatives, qui existent, pour que les habitants et les petites communautés locales soient gagnants, qu’on garde l’énergie pour nous. Pas de grandes lignes électriques allant vers l’Espagne, pas de sociétés qui s’enrichissent sur notre dos, la destruction d’un immense territoire rural. C’est urgent d’arrêter cela.

Problème n° 5151

Lutte contre les feux de forêts : manque de moyens aériens à court et moyen terme

Proposition : mettre en place (avant l’été prochain) au niveau européen un accord d’échange réciproque de moyens aériens avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande comme cela existe déjà entre ces 2 pays et le Canada

Problème n° 4981

Certaines races de chiens ont été dégénérées pour satisfaire l’orgueil humain : le bouledogue par exemple, le cavalier King Charles. De plus, l’eugénisme canin multiplie les maladies génétiques comme la dysplasie.
Ces conditions génétiques créent de la souffrance animale qui aurait pu être évitée.
Ces conditions génétiques affligent aussi les propriétaires. Une chirurgie pour dysplasie de hanche coûte cher, comme les opérations respiratoires pour les bouledogues ; acheter un chien de race était déjà bien cher, l’entretenir aussi. À la fin, le délire des pures races pèse sur le portefeuille de nos concitoyens ainsi que sur leur moral ; l’abandon est envisagé comme une finitude.

Problème n° 4767

Je ne comprends pas pourquoi on laisse les grandes entreprises de l’agroalimentaire dicter les graines qui seraient utilisées en France. Le catalogue qu’elles éditent est composé principalement de graines stériles et les fruits et légumes qui en résultent n’ont plus de goût.

Problème n° 4716

Je m’inquiète sur l’action du gouvernement pour faire face aux prochaines canicules.
Cet été, j’ai surtout eu l’impression que c’était le chacun pour soi qui l’emportait. Les parents étaient priés de garder les enfants chez eux. Des personnes âgées s’étaient confinées dans leur cave. Les gens se battaient pour des climatiseurs. Et pendant ce temps, la seule mesure que je retiens du gouvernement, ce sont des campagnes de communication « buvez de l’eau ».
L’été est passé. On devrait se préparer aux canicules de 2027. Et pourtant, que fait le gouvernement ?
Je pense que le « débrouillez-vous tout seul » va devenir la règle pour les prochaines années.
J’en suis résolu à m’acheter un climatiseur, malgré ses impacts négatifs sur l’environnement. Mais qu’est-ce que vous voulez faire avec des enfants dans un appartement qui est monté jusqu’à 35 degrés ?
Espérons juste que le réseau d’électricité tienne, mais c’est une autre histoire.

Problème n° 4542

Il faut réfléchir à une taxe carbone efficace et juste, afin de faire payer le coût réel de la pollution.
Si on l’applique aux importations, cela permettra d’améliorer l’empreinte carbone des Français tout en rendant l’énergie propre française plus compétitive.

Problème n° 4406

On ne peut pas continuer à accepter que des céréaliers puisent des milliers de m³ d’eau pour produire du maïs qui est ensuite exporté. C’est comme si on exportait notre eau. Il faut interdire la culture de maïs dans les régions où il y a un manque d’eau, surtout si c’est pour qu’il soit exporté ensuite.

Problème n° 4354

Il faut limiter la production des énergies renouvelables intermittentes ainsi que leur accès prioritaire sur le réseau pour éviter des prix négatifs à certaines heures et à certains jours.
Et surtout éviter qu’il y ait des prix trop chers parce qu’on n’a pas eu le temps de remettre en route les modes de production pilotables dont les coûts sont bien plus bas que ceux des énergies renouvelables intermittentes.

Problème n° 4352

L’énergie n’est pas un problème d’environnement, c’est un thème à part entière… Évidemment selon moi, pour la campagne, il serait bon que l’énergie un thème prioritaire car elle couvre plein de domaines : environnement, industrie, social, santé et bien d’autres thèmes.
Bonne journée

Problème n° 4210

Cela fait 20 ans que notre notre vallée est harcelée par des promoteurs de projets éoliens, nous avons réussi grâce à notre association à éviter ces derniers.
Le problème, c’est que même nos élus ne sont pas écoutés et que leur opposition claire n’est pas respectée.

Problème n° 3938

Notre opposition au méthaniseur de Chanceaux-sur-Choisille

Depuis septembre 2025, notre collectif « NON au méthaniseur de Chanceaux-sur-Choisille » s'est mobilisé contre un projet industriel de méthanisation imposé sans véritable concertation avec la population.

Avec 23 000 tonnes d'intrants par an, un trafic important de camions et des risques de nuisances pour les riverains, l'environnement et les Écuries de Carlem, ce projet suscite de légitimes inquiétudes.

Notre mobilisation a rassemblé plus de 1 100 signatures, 2 000 tracts distribués, plusieurs manifestations et de nombreuses interventions auprès des autorités.

Des recours ont été déposés devant le tribunal administratif d'Orléans, puis un appel devant la cour administrative d'appel de Versailles. Ce dernier a été rejeté pour un vice de procédure, sans examen des arguments de fond.

Nous dénonçons avant tout le manque de transparence, l'absence de dialogue et la mise devant le fait accompli des habitants.

Notre combat juridique s'est achevé, mais notre vigilance demeure. Nous attendons désormais de la municipalité qu'elle respecte ses engagements d'information, de concertation et de suivi du projet.

Nous ne sommes pas opposés à la méthanisation par principe, mais à une implantation décidée sans réelle considération pour les habitants et leur cadre de vie.

Problème n° 3790

Je suis propriétaire de mon appartement dans une copropriété de 13 appartements à Colmar. J’habite au 2e et dernier étage, sous les toits. J’ai vécu un enfer cet été avec une température oscillant entre 29 et 35 degrés, nuit et jour, dans l’appart, et ce, malgré un investissement coûteux et récent dans des fenêtres à double vitrage et des volets... Les murs chauffent tout le bâtiment... construit en 2006... Je dois me résoudre à installer une climatisation ! Super cher, pas génial pour le climat et aucune aide publique pour cet investissement ! 50 % des Français vivent en appartement, et rien n’est fait pour les aider à « transitionner » : il faudrait poser des panneaux photovoltaïques sur le toit pour protéger les tuiles de la chaleur et chauffer l’eau. Et quid des postes de recharge de batterie pour voitures électriques ? Y en a pas non plus !

Problème n° 3743

La réduction de notre impact carbone ne réside pas uniquement dans la transition énergétique et le développement des mobilités douces. Le transport routier est le premier émetteur de gaz à effet de serre en France. La route reste cependant le mode de transport privilégié des marchandises, et notre réseau routier sert de passage entre l’Europe du Sud et le reste. Nous devrions privilégier les modes de transport de marchandise moins impactant et développer les infrastructures associées.

Problème n° 3588

Problème qui part d'une bonne intention : la méthanisation. Idée qui au départ doit apporter de l'énergie renouvelable en mode recyclage de déchets et réduction de l'empreinte carbone de l'énergie.. réalité d'énormes trajets en camion pour alimenter "la bête" en déchets organiques car plus elle produit plus elle doit être nourrie .De plus les exploitants qui avaient des vaches ne les sortent plus afin de récupérer leur déjections plus facilement .

Problème n° 3582

L'été trop de systèmes d'irrigation qui fuient sur les routes . Très souvent appartenant à de grands propriétaires terriens qui ne veulent pas faire les frais car très faible prix de l'eau pour eux.
Pourquoi les "gros" agriculteurs sont ils moins respectueux de cette ressource que les petites exploitations ?

Problème n° 3539

Je passe tous les jours dans la vallée de la chimie. L'odeur est terrible, comme une odeur d’éther extrêmement forte. On en profite bien, c’est juste au niveau des bouchons de Saint-Fons. On sait bien quelle entreprise en relargue depuis des années, mais ces derniers temps, c’est le pompon. Parfois, j’en ferais un malaise au volant. Pourquoi est-ce toléré ? Comment savoir quels risques nous avons à respirer cela ? Comment l'empêcher ?

Problème n° 3485

Bonjour et merci de pouvoir nous donner la parole.
En ce qui me concerne et ce que j’aimerais qui soit pris en compte avant qu’il ne soit trop tard.
Je souhaiterais savoir s'il serait envisageable d'intégrer « l'HABITABILITÉ » dans votre programme et de prendre les dispositions nécessaires afin que la France s'engage à soutenir l'inscription de « l'écocide au Statut de Rome de la Cour pénale internationale ».
C'est notre part de responsabilité dans l’abandon d’une solution concernant notre environnement que l’on détruit,
La notion d'« habitabilité » de la Terre comme principe juridique protégé est un sujet crucial au cœur des débats actuels sur le droit de l'environnement et la justice climatique.
C’est aussi la possibilité d’offrir aux tribunaux des outils juridiques contraignants pour juger ceux qui exploitent, la faune, flore, les écosystèmes les ressources fossiles minérale sans compter tous les minéraux et autres extractions fossiles au détriment du capital terrestre qui servent à la composition d'objets qui nous éloignent de nos origines humaines soit disant pour nous faciliter la vie. De quelle
vie parle-t-on ?
« Le crime d'écocide ».
Car tant qu’il n’y aura pas de droit à la hauteur de la crise existentielle écologique et climatique, tant que les interdépendances entre l’humain et l’ensemble du vivant ne seront pas protégés par un principe juridique et moral qui aura la même ampleur que les grandes valeurs protégées de notre tradition juridique
Ne plus seulement juger les pollutions locales et immédiates, mais aussi les actions qui compromettent les conditions de vie des générations présentes et futures.
C’est un vaste débat qui conditionne toute notre vie sur terre, qui va au-delà de la prise en compte économique actuelle.

Problème n° 3386

La France (et l'Europe au sens physique) va être confrontée à un problème majeur d'adaptation au changement climatique, dont l'année 2026 a montré l'ampleur.

Par ailleurs, on ne cesse de nous seriner que les caisses sont vides.

Nous avons besoin d'argent pour nous adapter : comment faire ?

Problème n° 3371

Implantation de datacenters en France

La France produit une énergie électrique décarbonée et peu chère, liée à la prépondérance du nucléaire dans son mix énergétique.
Le gouvernement, alors qu'il pousse à une électrification des usages des Français, a fait le choix d'ouvrir l'accès à notre énergie à des entreprises étrangères s'implantant sur notre territoire. Ces entreprises délivrent un service à l'ensemble des pays étrangers, quels qu'ils soient : l'accès à l'intelligence artificielle.

La production d'électricité en France est actuellement de 547,5 TWh, essentiellement décarbonée. La consommation en France est de 451 TWh, dont 10 TWh dévolus aux environ 300 datacenters actuellement existants en France (source : ADEME, 2024, soit peu après l'explosion de l'IA générative ouverte à tous). Le surplus, vendu, est donc de 98 TWh.

À terme, selon RTE, en 2050, les datacenters pourraient représenter 6 % de la consommation d'électricité en France. Dans ses scénarios prospectifs, l'ADEME anticipe que leur consommation électrique serait multipliée par 5,5 (55 TWh) sur le territoire français.
55 TWh sur les 98 TWh qu'actuellement nous produisons en excès (pour avoir un ordre de grandeur, et sans prendre en compte la consommation en hausse à venir des usages des consommateurs français).

En fait, la France d'E. Macron a choisi de tiers-mondiser la France. Nous vendons des matières premières (ici, l'électricité) sans transformation (ni création d'emplois pérennes).
La matière première sera pour ainsi dire transformée en services produits et rémunérés à l'extérieur de notre pays.

Problème n° 3261

L’eau est une ressource qui s’appauvrit. Les mesures pour l’économiser et la stocker ne me semblent pas assez nombreuses et sont souvent mises en place face à l’urgence, alors qu’elles devraient l’être de manière préventive, au quotidien. Alors qu’on restreint l’arrosage des jardins dans certaines zones, à Paris, on arrose copieusement tous les matins les trottoirs. Les stations de lavage ne sont pas toutes contraintes d’utiliser de l’eau non potable. Je ne parle même pas des piscines dans des zones proches du bord de mer. C’est un chantier à bâtir avec cohérence pour préserver un bien indispensable.

Problème n° 3121

Pollution induite par les déplacements domicile travail. Moi je passe dans la Vallée de la chimie tous les jours en plus...
Idem pour les vacances avec des bouchons qui deviennent de plus en plus importants. Il faut se battre pour recharger sa voiture sur les aires d’autoroutes. Ce mode de vie n’a plus de sens.

Problème n° 2905

Dans la métropole lilloise, indice de l'air record de jours de "pics de pollution" et "dégradé". Au mieux"moyen". Presque idem dans le département.

Problème n° 2880

Les conflits liés au partage des eaux (bassines, réchauffement des fleuves, irrigation, ...) se multiplient sans qu'il n'y ait de juridiction spécialisée dans leur résolution. Cela mène à des violences qui pourraient être évitées par des instances d'arbitrage siégeant niveau adapté (municipal, régional, national, européen, mondial)

Problème n° 2766

Pourquoi ne pas parler de l’expérience réalisée par l’INRAE pendant 10 ans ?
Plus de pesticides, mais des engrais de synthèse et du labour.
Résultat bluffant !

Problème n° 2763

Les éoliennes défigurent les paysages.
Elles sont d’autant plus nombreuses qu’il y a peu d’habitants dans les départements.
Les nuits ne sont plus noires, mais clignotent façon Disney.

Problème n° 2753

Les enfants sont élevés « hors sol », encore davantage depuis le Covid.
Peur des microbes, donc peur de la terre, des plantes, des animaux.
Les bienfaits du contact avec notre environnement sont pourtant prouvés : moins de stress et moins d’allergies.

Problème n° 2702

Les crises climatiques et énergétiques nous imposent des changements de mode de vie dans les décennies à venir. Alimentation, mobilité, production et consommation de biens et services, gestion de l eau, artificialisation des sols pour ne citer que ces problématiques.
Mais, l adaptation au crises climatique et énergétique ne pourra pas s effectuer sans la sobriété !
Comment concilier cet impératif de sobriété et une économie basée sur la croissance ?

Problème n° 2593

Nous avons besoin d'une planification de long terme permettant de rendre notre société résiliente au changement climatique.

Problème n° 2224

L'État verse chaque année des centaines de millions d'euros au titre du forfait mobilités durables et de la prise en charge des abonnements de transport. Versé sous forme de prime directe sur la fiche de paie dans la fonction publique, cet argent public part en grande partie dans l'achat de matériel importé à bas coût (notamment d'Asie), sans véritable retombée pour l'économie française.

De plus, une simple déclaration sur l'honneur suffit pour percevoir ce forfait (jusqu'à 300 euros par an), ce qui entraîne malheureusement des dérives et des effets d'aubaine. Ainsi, cet argent public échappe à l'économie locale et risque d'être détourné de son objectif initial : la décarbonation réelle de nos trajets.

Problème n° 2157

Qualité des nappes phréatiques et inventaire réel de la situation.

- Vous rencontrerez peut-être un problème dans l’industrialisation de la France :
Tous les Français devraient penser qu’une industrialisation du pays est bonne, ainsi qu’une agriculture raisonnée, à condition cependant qu’elles ne soient ni l’une ni l’autre polluantes pour nos nappes phréatiques, qui sont déjà dans un triste état (PFAS, TAF, pesticides, etc.).

- Un réel état des lieux est nécessaire sur l’état de nos sources et leur(s) pollution(s).
En effet, quel Français souhaiterait avoir eu un boulot qui participe à son empoisonnement ?

Problème n° 2141

L'affaiblissement de notre mix énergétique va de pair avec l'affaiblissement industriel et économique de certains bassins.

Problème n° 2130

L'architecture de nos villes n'est plus adaptée en raison du changement climatique. La déforestation menace la biodiversité, perturbe le cycle de l’eau et peut accentuer localement la chaleur et les sécheresses.

Problème n° 2064

Je n'arrive pas à comprendre. Il me semble que la priorité absolue est d'éviter la catastrophe environnementale. Je ne rentrerai pas dans les détails, mais on en a entrevu les répercussions cet été, et ce n'est qu'un début. Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est que l'on ne fait pas grand-chose pour remédier aux problèmes de la pollution, de la surconsommation, de la désertification, etc. On sait d'où cela provient : la recherche de toujours plus de profit pour les entreprises, trop d'industries polluantes, trop de véhicules sur les routes, trop de déchets. Et l'on en remet une couche quand on abaisse l'âge pour passer le permis (17 ans ! L'âge auquel rien ne nous fait peur et où l'on se croit immortel !). On augmente sciemment le parc automobile avec tous les problèmes que cela va engendrer. On sait pertinemment que cela va causer plus de morts sur les routes. La raison ? Le profit, tout simplement, parce qu'il faut produire plus de voitures. Ce sont les tranches d'âge les plus jeunes qui sont les plus susceptibles de causer des accidents à cause de la vitesse et de comportements dangereux.

Et puis, on avait fait admettre une mesure qui permettait de limiter ce problème et, en même temps, de moins polluer : la vitesse limitée à 80 km/h. Dans beaucoup d'endroits, on revient en arrière. Pourquoi ? Une mesure démagogique de plus, c'est tout.

On avait un réseau de fret ferroviaire qui pouvait éviter, en partie, la pollution et la saturation des réseaux routiers. Parce qu'il faut toujours aller plus vite, pour livrer, pour rentrer chez soi, pour aller en vacances. Et si on réapprenait un peu à être patient ? La vertu du désir plutôt que la soif d'avoir tout et tout de suite. La saturation qui empêche de profiter de plaisirs plus raisonnables et moins frivoles.

Civilisation des jeux, du divertissement à tout prix. La construction de parcs d'attractions qui polluent (lumière, bruit), empêchent les gens de réfléchir, étourdissent les foules, leur font perdre la raison.

Problème n° 2006

Bonjour à tous,
J'ai pu échanger avec plusieurs apiculteurs de plusieurs régions de France. Ils partagent tous le même constat : les abeilles sont en train de dépérir. On force nos agriculteurs à avoir des rendements démentiels pour faire face à une concurrence déloyale internationale. Donc ils utilisent massivement des produits chimiques dont la dangerosité à court, moyen et long terme dépasse l'entendement. Entre les désherbants, les engrais et autres néonicotinoïdes, on détruit la biodiversité et les abeilles en particulier. Les apiculteurs qui produisent en France des miels de très grande qualité ne peuvent plus vivre de leur travail alors qu'ils tiennent les abeilles à bout de bras.
Il est primordial de traiter ce sujet catastrophique, car il en va de notre santé à tous.

Problème n° 1770

Biodiversité / Environnement
Rien n'a été fait pour limiter, endiguer voire éradiquer des espèces animales et végétales INVASIVES.
Le frelon asiatique est un prédateur sans limite sur les insectes et en particulier les abeilles. Il a colonisé la France entière et les pays limitrophes.
La cochenille-tortue du pin s'attaque violemment au pin parasol sur la presqu'île de Saint Tropez, le pin maritime y a déjà été éradiqué il y a 50 ans... Le coût du traitement préventif est impressionnant par arbre, mais qu'en est-il des forêts de pins !!!
La renouée de Japon, l'herbe de la pampa... chaque espèce invasive tend à détruire un milieu souvent déjà fragile...
Quand l'Etat va-t-il prendre ses responsabilités pour permettre des luttes efficaces contre ces espèces invasives, et ce le plus tôt possible ?

Problème n° 1664

Doléance à propos des véhicules électriques : il y a moins cher, plus économique et moins polluant !

Problème n° 1431

Nous vivons des injonctions paradoxales : faire croître notre économie et préserver nos modes de vie (essentiellement basés sur les énergies fossiles), tout en agissant pour le climat, en baissant la pollution et en préservant la biodiversité. Il est difficile de s'y retrouver. Bien trop souvent, l'économie, n'en déplaise aux utopistes de la croissance verte, est en contradiction avec la préservation de l'environnement. Notre société n'arrive pas à faire des choix clairs concernant la transition écologique et la préservation de l'environnement (cap, renoncements, planification).

Problème n° 828

Etre plus exigeant avec les entreprises notamment les grands groupes sur les conséquences de leur polution. Je pense à :
- SEB à Rumilly - PFAO
- Nestlé - contammination de l'eau et sur exploitation
- Arkema - sur Lyon
et bien d'autres

Problème n° 336

Le Pas-de-Calais figure parmi les régions de France où l'eau du robinet est la plus touchée par la pollution. Comment agir pour faire bouger les choses ? Payer ses factures d'eau me donne l'impression d'être complice de mon propre empoisonnement. J'ai déjà une leucémie chronique qui selon mes hématologues est due à la pollution environnementale.

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