LES COUPES RASES — le n'importe quoi de la déforestation française, des petits propriétaires aux grands exploitants : les lois non respectées de reboisement, la monoculture, la mort des forêts déjà fragilisées par la sécheresse. Le Vivant est surexploité et ne peut plus se renouveler à cause d'une trop grande exploitation et du changement climatique qui ne permet plus les bonnes conditions de vie de beaucoup d'espèces.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 3330
3 solutions proposées
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La propriété individuelle doit être repensée lorsqu’elle concerne des ressources essentielles à la vie : l’eau, les forêts, l’air et les sols. Posséder un terrain ne devrait pas donner le droit de dégrader ce dont dépend la survie de tous. Ces ressources constituent des biens communs, même lorsqu’elles se trouvent sur une propriété privée.
Le droit de propriété doit donc s’accompagner d’une responsabilité écologique et de limites claires, fondées sur la protection du vivant et l’intérêt collectif. Cette exigence doit s’appliquer à l’industrie, à l’agriculture, à l’urbanisme et à l’ensemble des projets de développement.
Un grand plan pour les forêts françaises doit porter cette ambition : protéger les forêts publiques comme privées, accompagner les propriétaires, diversifier les essences adaptées aux territoires et associer les jeunes à leur restauration et à leur suivi.
Notre liberté d’exploiter les ressources doit avoir pour limite la préservation des conditions de vie des générations présentes et futures.
Effectivement, une vraie grande politique de gestion forestière doit se mettre en place,
chez moi aussi les coupes rases sont légion…
Je suis propriétaire de parcelles de bois, de manière un peu « provocante », j’entretiens sans tronçonneuse, mais avec passe-partout, scie à main et sécateur, faucille…
Curieusement ça interpelle les promeneurs et les arrête, ce qui permet d’échanger ! Là où un casque et une tronçonneuse les auraient fait accélérer le pas.
Chaque année je fais des pépinières d’arbres dans mon jardin, et à l’hiver suivant je plante dans les 300-400 arbres… dans mes bois, dans des haies chez des amis agriculteurs etc. je réfléchis à monter ça en association.
Je propose de faire planter un arbre à chaque collégien à son arrivée au collège, ça ferait sens, 800 000 arbres chaque année, en lien bien sûr avec pépinières, ONF et syndicat de propriétaires, agriculteurs etc…
Un plan à la Colbert, un plan de long terme !
Les défis sont immenses, besoin de matériaux pour demain, captation de carbone, régénération des sols et des taux de matières organiques etc. etc.
Imposer à chaque Français de planter un arbre par an, tous Français confondus. Environ 5 millions d’arbres par an, ça devrait aider à oxygéner, rafraîchir, offrir de l’ombre, au moins. Ambitieux programme au long cours, mais facile à expliquer, facile à comprendre, à financer, à réaliser.
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