Le financement des éoliennes et des champs photovoltaïques est trop subventionné et profite aux entreprises étrangères.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 4098
1 solution proposée
Cesser les subventions pour ces chantiers, et favoriser les panneaux photovoltaïques individuels.
Les réseaux électriques sont déjà existants, alors que le réseau électrique national n’est pas pensé pour des productions en aval du réseau (site de production = très haute tension => gros câbles, …, utilisateurs = basse tension 380/220 V => petits câbles). Il faut alors renforcer les câbles pour envoyer l’énergie produite.
La puissance produite par ces fermes est trop importante et trop aléatoire pour être consommée aux alentours du site, mais la tension générée trop faible (la tension envoyée sur le réseau est environ de 30 kV, ce qui ne permet pas de traverser la France qui nécessite entre 63 kV et 400 kV. Les gros consommateurs sont alimentés en 63 kV). D’où des arrêts d’éoliennes forcés (rendement moyen d’une éolienne entre 21 et 26 %).
Il faut donc maintenir en « pression » des centrales électriques pour compenser rapidement une baisse de production de ces installations. Il n’y a que les centrales hydroélectriques ou les centrales thermiques qui le permettent.
Donc il faut (pour les centrales thermiques) les maintenir en chauffe pour peu produire, ce qui n’empêche pas des coûts de maintenance identiques.
Et, dans un contexte où le cuivre est de plus en plus coûteux, la rareté de l’eau nécessaire pour purifier le cuivre dans les régions exploitées, ainsi que la pollution par la chimie indispensable, des sites saccagés par les boues résiduelles, il faut construire des réseaux électriques au milieu des champs pour ces fermes de production électrique.
En redirigeant les subventions pour favoriser les panneaux photovoltaïques individuels (y compris les entreprises) :
- Cela allège le coût énergétique pour les utilisateurs.
- Permet de modifier les usages, passer du carburant fossile vers l’électrique. Par exemple, le chauffage vers les pompes à chaleur plutôt que les chaudières.
- Soulage la pression sur les centrales de production électrique thermique. Sur les besoins en cuivre.
- Crée des entreprises pour cette conversion en France.
- Divise les risques de coupures en cas de catastrophe.
- Relance la construction de panneaux solaires, pompes à chaleur, etc. et permet d’innover dans ces domaines.
- Autorise l’innovation dans les usages à faible puissance. Et à forte réparabilité. Etc.
- Diminue le déficit commercial extérieur
- Redonne de la souveraineté dans tous ces domaines.
- …
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.