La question climatique et environnementale est la plus importante de toutes. C'est l'avenir de nos enfants, de nos petits-enfants qui est en jeu.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 1220
4 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
La question est mondiale, mais la France doit se saisir de ce qui est en son pouvoir :
- Décarboner massivement l'économie en veillant à ne pas pénaliser les personnes les plus fragiles ou dépendantes des hydrocarbures.
- Réorienter les politiques de rénovation des logements vers la lutte contre la chaleur excessive plutôt que contre le froid.
- Mettre en place une politique cohérente de gestion de l'eau (qui devient une denrée rare).
…
Pour cela, faire appel aux nombreux spécialistes dont la parole n'est pas écoutée et les associer au programme « Polony » : le GIEC, J. M. Jancovici et le Shift Project, des climatologues, etc. Et créer le délit de « désinformation climatique » pour contrecarrer la propagande des médias mainstream des groupes Bolloré, Dassault, Saadé et, à un degré moindre, Arnault.
Toutes les activités de lobbying en faveur de produits, activités ou actions allant à l’encontre des besoins environnementaux ne devraient plus être autorisées. Ce sujet est trop grave et trop important. Les études sérieuses et indépendantes justifiant de la nocivité d’un produit par exemple doivent être entendues et suivies, quitte à trouver des solutions d’accompagnement si cela impacte un secteur d’activité.
En complément de la solution n° 1221, dont je partage les grandes lignes, pour décarboner massivement l’économie, il faut aller vers un mix énergétique autour de nos centrales nucléaires, dit autrement, aller vers les petites centrales solaires et mini-centrales éoliennes au plus près des points de consommation, tant chez le particulier que dans le tertiaire, l’industrie, l’agriculture et la santé.
Les retours sur investissement pour des microcentrales décarbonées se situent entre 12 mois et 60 mois suivant les cas d’usage.
Parmi les principaux avantages de ce mix énergétique, le fait d’être au plus près des points de consommation nous rend moins vulnérables aux aléas climatiques, l’énergie consommée est quasi gratuite et répartie sur tout le territoire.
Le schéma directeur de ce mix énergétique, au niveau national, doit être mis en œuvre effectivement par les gens de terrain et les nombreux spécialistes comme le Shift Project et autres.
- Pendant les études et à l’école : faire en sorte que toutes les formations du supérieur intègrent plusieurs dizaines d’heures de cours relatifs à la question écologique au sens large, c’est-à-dire non réduits aux enjeux climatiques, mais tenant compte de tous les piliers de l’habitabilité de la planète, et ce, en lien avec l’impact des secteurs d’activité alimentés par ces formations. Puis, adapter les programmes de science et vie de la Terre dans le secondaire, puis le primaire.
- Questionner et redéfinir nos valeurs : établir un corpus axiologique, peut-être lors d’assemblées ou conventions citoyennes, à inscrire dans un texte fondateur. Quand nous saurons qui nous sommes, nous pourrons dire ce que nous voulons (l’essentiel) et ce dont nous ne voulons plus (le superficiel).
- Protéger la biodiversité : en mettant la protection de la biodiversité à la racine de nos choix de société, c’est l’ensemble des conditions d’habitabilité de la planète que nous préserverons.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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