Je suis propriétaire de mon appartement dans une copropriété de 13 appartements à Colmar. J’habite au 2e et dernier étage, sous les toits. J’ai vécu un enfer cet été avec une température oscillant entre 29 et 35 degrés, nuit et jour, dans l’appart, et ce, malgré un investissement coûteux et récent dans des fenêtres à double vitrage et des volets... Les murs chauffent tout le bâtiment... construit en 2006... Je dois me résoudre à installer une climatisation ! Super cher, pas génial pour le climat et aucune aide publique pour cet investissement ! 50 % des Français vivent en appartement, et rien n’est fait pour les aider à « transitionner » : il faudrait poser des panneaux photovoltaïques sur le toit pour protéger les tuiles de la chaleur et chauffer l’eau. Et quid des postes de recharge de batterie pour voitures électriques ? Y en a pas non plus !
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 3790
1 solution proposée
La rénovation énergétique est un enjeu clef pour la résilience du parc de logements français.
L’histoire nous révèle aujourd’hui le problème des DPE, orientés pour l’hiver et pas du tout prêts pour l’été.
Il y a d’abord un sujet du coût de l’énergie, où le savoir-faire français en matière de nucléaire doit nous permettre un tarif compétitif.
Ensuite, l’État ne peut pas se substituer aux citoyens dans le financement de la rénovation de l’habitat privé (hors logements sociaux donc). Néanmoins, un dispositif incitatif doit permettre un accès plus facile aux diverses solutions (climatisation, isolation, production solaire) en jouant par exemple sur la TVA.
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