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Cahier de doléances · Environnement

Problème n° 2264

Inaction climatique.

Depuis Gironde (33) · 6 octobre

4 solutions proposées

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Solution n° 2265Niveau : État

Favoriser davantage les véhicules électriques, automobiles, trains pour transport de marchandises plutôt que camions, péages pour camions étrangers...

Depuis Gironde (33) · 6 octobre
Solution n° 4780Niveau : État

Constat partagé. Depuis des années, les grands objectifs, les sommets et les plans s’accumulent, mais les résultats ne suivent pas, et ce sont souvent les ménages modestes qui paient la note. Pour sortir de l’inaction, il faut une trajectoire crédible, financée et acceptable par les Français. Voici quelques pistes de travail proposées.

Un cap clair et tenable. Plutôt que des promesses abandonnées en cours de route, une trajectoire inscrite dans la loi : moins 40 % d’émissions de gaz à effet de serre en 2037 et neutralité carbone en 2045. Un objectif réaliste et chiffré, suivi année après année, vaut mieux qu’un objectif spectaculaire jamais respecté.

Protéger le climat sans sacrifier l’industrie. Fermer une usine en France pour importer le même produit fabriqué dans un pays qui pollue davantage, ce n’est pas de l’écologie, c’est un déplacement du problème. Piste proposée : renforcer la taxe carbone aux frontières de l’Europe, pour que les produits importés paient le même prix carbone que ceux fabriqués chez nous. Une mesure juste pour le climat comme pour l’emploi.

Une voiture propre accessible à tous. Beaucoup de Français n’ont pas d’autre choix que la voiture. Piste proposée : une aide à l’achat d’un véhicule électrique réservée aux ménages modestes et conditionnée à une production française ou européenne. L’argent public doit financer à la fois la transition et nos usines, pas les importations.

Rénover les logements pour de vrai. Les aides actuelles à la rénovation sont complexes, exposées à la fraude et donnent trop peu de résultats. Piste proposée : les remplacer par des contrats de performance énergétique, où l’entreprise qui rénove s’engage sur les économies réellement obtenues et est payée en fonction du résultat. Moins de paperasse, plus de logements bien isolés, des factures qui baissent.

Des solutions immédiates pour le carburant. En attendant l’électrique, la conversion des véhicules au superéthanol E85, produit à partir de l’agriculture française, permet de réduire les émissions et de payer moins cher à la pompe, avec une fiscalité stable garantie par la loi.

Fil conducteur : l’écologie ne réussira que si elle fait baisser les factures au lieu de punir ceux qui n’ont pas le choix, et si elle s’appuie sur ce qui est produit en France.

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 14 octobre
Solution n° 5401Niveau : État

Adapter les bâtiments aux aléas du changement climatique.

Depuis Seine-et-Marne (77) · 14 octobre
Solution n° 7907Niveau : État

La pédagogie du climat. En effet, l’inaction climatique découle souvent de la méconnaissance du problème ou de sa minimisation, ou bien de la croyance que les solutions technologiques vont apparaître un jour prochain ou même, que nous trouverons des ressources dans l’espace qui sauveront la Terre. Toute la lumière doit être faite. Et de la lumière viennent la connaissance et l’action.
Nous devons tous apprendre pourquoi le climat se transforme et quelles en sont les conséquences. Cet intitulé est très généraliste puisque le climat ne change pas partout de la même manière, les conséquences sont alors différentes et les solutions ne seront pas les mêmes partout.
Cependant, les thèmes de l’énergie et du climat eux ne changent pas. Ce sont des thèmes scientifiques qui vont nous faire comprendre les problèmes du climat et ses conséquences et nous inciter à l’action. Ils devraient être enseignés dès le collège de manière approfondie, sinon au moins au niveau du baccalauréat, et pas seulement aux élèves qui choisissent les sciences naturelles. Ce sont des sujets complexes qui demandent d’avoir déjà une possibilité de compréhension des problèmes par exemple, la thermodynamique et la physique. C’est pourquoi je la propose pour un niveau collège, pas avant.
Un autre impératif à mes yeux, serait que les élus de la République (des conseillers municipaux jusqu’au plus haut niveau, députés et sénateurs et également les conseillers ministériels), devraient être les premiers à recevoir une large formation sur ces mêmes thèmes, car les problèmes de climat et d’énergie vont s’imposer à tous, d’une manière ou d’une autre. Ce sont eux qui font ou proposent des choix pour la cité. Il est inadmissible que les élus eux-mêmes ne connaissent pas les raisons du changement climatique et ses conséquences. Inadmissible aussi au plus haut niveau de l’État. On voit certains élus même climatosceptiques ! Ou bien dans le déni. Je propose une formation obligatoire dès qu’une personne serait élue, sauf si elle est déjà formée, ce qui serait à vérifier. Ces formations, aux élus, comme aux collégiens ou étudiants, comme aux hauts fonctionnaires, ne seront aucunement idéologiques mais porteront sur des données scientifiques. Je vois autour de moi, des élus même, qui pensent que le réchauffement climatique que l’on vit actuellement est « normal », car lié à un cycle de la Terre, ou bien une « bénédiction », car il ouvrirait des voies maritimes en Arctique, sans évoquer la désertification des zones tempérées. Même chose parmi la population. Le peuple français doit être informé et c’est le devoir du gouvernement d’insérer la matière « énergie et climat », dans le cursus scolaire, et pourquoi pas aussi sur les ressources minières nécessaires au développement technique. Le devoir du gouvernement est également de former dès à présent, d’urgence, les élus de la République et les hauts fonctionnaires qui conseillent les ministres et la présidence de la République. Macron avait évoqué cette possibilité en 2022, puis celle-ci est tombée dans les oubliettes. Cette proposition doit être réactivée et mise en œuvre. Cela ne coûtera pas beaucoup au budget de la France à être mis en œuvre, mais pourtant cela changera tout, car la double contrainte carbone, (le réchauffement climatique et la raréfaction de l’énergie), est le très grand enjeu du 21e siècle pour nos enfants. Natacha Polony l’a dit : « Nous sommes entrés dans une guerre pour les matières premières ». C’est la conséquence directe de la raréfaction des ressources et en premier lieu de l’énergie.

Depuis Oise (60) · 25 octobre

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